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Blog politico-juridique

CÔTE D’IVOIRE : SI LE RIDICULE TUAIT ! / OUATTARA RÉFUSE CATÉGORIQUEMENT LE RETOUR COMPASSIONNEL DU PRÉSIDENT GBAGBO !

Publié le 31 Octobre 2014 par Nick de Bessou

CÔTE D’IVOIRE : SI LE RIDICULE TUAIT ! / OUATTARA RÉFUSE CATÉGORIQUEMENT LE RETOUR COMPASSIONNEL DU PRÉSIDENT GBAGBO !

 

REVIREMENT SPECTACULAIRE DE LA CPI CONCERNANT LES OBSÈQUES DE LA GÉNITRICE DU PRÉSIDENT GBAGBO ET LE REFUS CATÉGORIQUE DE OUATTARA D’ACCORDER UN RETOUR COMPASSIONNEL A SON RIVAL POLITIQUE !

[ÉDITION SPÉCIALE]

Le régime génocidaire et liberticide de Ouattara vient à nouveau de se faire remarquer par la pire des manières qui puisse exister, surtout en pareilles circonstances, circonstances exceptionnelles : les obsèques de la génitrice du Président Gbagbo, le dernier des parents biologiques ! Vraiment inhumain sinon impossible à interpréter ou comprendre !

Il nous faut certainement visiter l’esprit malsain et corrompu de ce tyran pour en savoir plus !

Sa haine viscérale et non-fondée, pour le Président Gbagbo et ses militants a fini par prendre le dessus. Cet homme frauduleusement installé à la tête de l’exécutif ivoirien, est essentiellement animé par la haine maladive de nuire à cette famille présidentielle éplorée et éprouvée, alors qu’il bénéficia largement des grâces et de la générosité du Président Laurent Gbagbo par le passé.

En termes de grâces et générosités, Ouattara bénéficia d’un retour d’exil sécurisé par les services sécuritaires du Président Laurent Gbagbo en 2001. Aussi, le Président Laurent Gbagbo fut celui-là même qui proposa à l’Assemblée Nationale, un projet de loi portant sur le statut des anciens Chefs d’état et hommes/femmes d’état afin que ces derniers puissent jouir de nombreux avantages à savoir un salaire mensuel, une résidence de fonctions à vie, une garde personnelle, selon les seuls choix de l’intéressé ou du concerné, un véhicule de commandement et la garantie légale de ne point être inquiété pour questions de sécurité personnelle ou intimidations et chantages politiques pouvant provoquer l’exil d’un citoyen ivoirien en l’Article 12 de la Constitution du 23 Juillet 2000.

Finalement, ce fut le même Président Laurent Gbagbo qui favorisa la candidature exceptionnelle des politiques Ouattara et Bédié, tous deux frappés par la non-satisfaction de l’Article 35.

Le premier, Ouattara, fut toujours incapable de satisfaire le fameux article depuis Octobre 2000, date correspondant au rejet de sa candidature aux échéances électorales de la même année pour « nationalité douteuse », selon la décision du Président du Conseil Constitutionnel, Tia Koné.

Le second, Bédié, fut lui incapable de satisfaire les critères de l’Article 35 pour âge constitutionnellement révolu (âge limite est de 70 ans, or Bédié avait déjà 72 ans au moment des négociations ayant abouti à l’APO [Accords Politiques de Ouagadougou]).

Dans un souci purement politique, visant uniquement à ramener la paix, la stabilité politique, rétablir la cohésion sociale, réparer le tissu social et faciliter la réconciliation, le Président Gbagbo  prit l’engagement sur lui de faire usage de l’Article 48, afin de permettre aux deux politiques et opposants de participer aux échéances électorales prévues pour 2007 puis finalement 2010.

En termes de générosités envers l’actuel génocidaire et tortionnaire occupant la tête de l’état ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, ce dernier recevait régulièrement des dons de toutes sortes, des avantages sociaux, des coups de fil, visites et même une assistance financière lors du décès d’un de ses parents.

Cependant le voltaïque devenu Chef d’état ivoirien, continue de nourrir une haine viscérale à l’ endroit de son ancien allié politique, le Secrétaire Général du FPI d’alors, le socialiste Laurent Gbagbo, depuis la rupture de l’alliance politique sous la bannière du Front Républicain, ayant favorisé le boycott actif des échéances électorales de 1995.

C’est  le cas ici de le soutenir que le Président Gbagbo, décrit ou dépeint voire dénigré et diabolisé par ses détracteurs, fut beaucoup plus généreux envers ses opposants qu’ils ne le furent envers lui, comme leurs tentatives d’assassinat en 1992 (18 Février 1992, il fut jeté en prison par le sieur Ouattara) et en Avril 2011 (Le président Gbagbo fut arrêté, après le bombardement  de sa résidence par les forces aériennes franco-onusiennes pendant des semaines, de jour comme de nuit, bastonné, humilié, torturé puis transféré manu militari au nord du pays (Korhogo), où il passa 8 mois dans une petite pièce, sans voir le soleil, sans assistance juridique, médicale, sans autorisation pour exercices physiques, sans autorisation de visites des membres de ses familles biologique et politique et finalement sans avoir une petite idée des charges retenues contre lui jusqu’à son transfèrement le 29 Novembre 2011 vers la Haye).

Si certaines personnes avaient un minimum d’honnêteté intellectuelle, de reconnaissance, de gratitude, loin des passions politiques, l’on aurait au moins reconnu les bienfaits du Président Laurent Gbagbo et l’annoncer publiquement de façon dépassionnée (à qui bon le semble).

Cependant, pour des raisons purement politiques et surtout pour l’exploitation abusive des ressources naturelles, minières, agricoles et pétrolières pour le compte des multinationales occidentales et pour leur propre compte , l’exploitation abusive des populations, particulièrement les pro-Gbagbo, certains politiques, particulièrement le voltaïque Ouattara, ayant créé la chienlit en Côte D’Ivoire depuis la tentative de confiscation de pouvoir le 7 Décembre 1993, puis le cortège de coups d’état manqués, entre 2000 et 2001, puis la tentative de prise de pouvoir en Septembre 2002, s’étant transformé en un véritable kyste, favorisant l’installation de la rébellion nordiste avec pour fief ou bastion, la seconde ville du pays, Bouaké, séparant alors le pays en deux administrations distinctes avec chacune leurs administrateurs, armées et trésor public : Les Zones CNO (Centre-Nord-Ouest aux mains des hommes et soldats de Ouattara, les FAFN (Forces Armées des Forces Nouvelles) et la Zone sud dite loyaliste avec le Président Laurent Gbagbo et l’armée régulière, les FDS-Ci (Forces de Défense de Côte D’Ivoire).

Ceci fut la configuration du pays jusqu’en Octobre 2010, bien que l’APO exigeait au préalable le désarmement des forces rebelles, la restauration de l’administration sur l’ensemble du territoire et la réinsertion des personnes non-combattantes ou inaptes à intégrer l’armée ou la Police ou la Gendarmerie.

Le camp Ouattara, par la voix du Chef rebelle-sanguinaire, l’actuel Président de l’Assemblée Nationale (le PAN Soro Kigbafory Guillaume), autrefois Premier Ministre, suite aux accords de l’APO, avait annoncé solennellement que les élections pouvaient se dérouler sans le désarmement de ses soldats, les FAFN, comme ce fut le cas en Iraq. Partant de ce constat, les chancelleries occidentales exercèrent des pressions énormes sur le Président Gbagbo, encore exigeant le désarmement avant la tenue des élections, afin d’aller aux élections avec « la garantie d’une victoire éclatante », selon  les sondages des français et de certains occidentaux. Fort de cela, le Président Gbagbo accepta d’aller aux élections. La suite vous la connaissez tous !

 

Suite à ce qui précède et l’esprit d’ouverture du Président Laurent Gbagbo à l’endroit de ses opposants, l’on se demande pourquoi il est la victime de toute leur haine viscérale, frustration politique et méchanceté ?

Pourquoi se retrouve-t-il à la Haye lorsque les conditions étaient belles et bien réunies afin de le juger en Côte D’Ivoire ?

Pourquoi lui refuse-t-on la liberté provisoire sous prétextes qu’il soit très populaire et qu’il bénéficierait d’un réseau financier puissant ?

Pourquoi lui refuse-t-on à titre compassionnel, d’assister aux obsèques  de sa génitrice, Dame Gado Marguerite, une vieille dame qui fut contrainte à l’exil d’Avril 2011 à Octobre 2014, après que sa pauvre demeure fut sauvagement pillée, ses petits-enfants également contraints à l’exil, dont les passeports de service ou diplomatiques furent retirés en violation flagrante des normes conventionnelles et aussi elles, les jumelles du couple présidentiel, furent refusées le passeport ivoirien, simplement parce que ces dernières et leur grand-mère sont des parents du Président Gbagbo, en réalité le crime qu’on leur reproche et le même crime reproché à Michel Gbagbo, ancien pensionnaire de la prison de Bouna, et empêché de quitter le territoire ivoirien afin de visiter son père en 4 ans d’absence et également afin de répondre à une invitation de la Justice française pour affaire le concernant.

Les conditions de la liberté provisoire n’ont jamais fait cas d’une interdiction de voyager ou de posséder un document de voyage. Et pourtant, il est virtuellement impossible à cet homme de sortir de la Côte D’Ivoire.

Pourquoi refuser à une haute personnalité politique, le droit naturel d’assister aux obsèques de sa génitrice sous des prétextes fallacieux comme annoncés dans le document suivant ? :

« ABIDJAN -- La Cour pénale internationale (CPI) a rejeté mercredi la demande d'autorisation de Laurent Gbagbo pour être présent aux obsèques de sa mère décédée en Côte d'Ivoire, officiellement pour des raisons de "préoccupations logistiques et de sécurité".
"Le 29 octobre 2014, après avoir examiné les arguments de la défense, du gouvernement, du greffe, du procureur et du représentant légal des victimes, la Chambre de première instance I a rejeté la demande de la défense de mise en liberté de M. Gbagbo pour une période d’au moins trois jours afin d’organiser et assister aux funérailles de sa mère", indique un communiqué de la CPI publié mercredi.
 

Selon nos informations, c'est l'actuel chef de l'Etat Alassane Ouattara qui a refusé que le Président Laurent Gbagbo vienne en Côte d'Ivoire enterrer sa mère, à cause de sa popularité et de l'ombre que cette présence lui ferait subir.
Ce refus est donc le résultat d'une entente entre la CPI et le régime ivoirien, toujours selon nos informations.

Les raisons avancées par la CPI, prises en accord avec le régime Ouattara, sont donc totalement injustifiées, car la logistique et la sécurité de Laurent Gbagbo auraient pu être valablement assurées par la CPI et l'ONU, quand on sait que Gbagbo a bien été prisonnier politique à Korhogo au Nord de la Côte d'Ivoire, sans que cela ne pose le moindre début de problème au pouvoir ivoirien.
Ce fut le cas pour Jean Pierre Bemba, qui a pu aller enterrer par deux fois ses parents (père et mère), sans que cela ne crée le moindre problème.
Les motivations sont donc essentiellement politiques. La Cpi comme on le voit, s'est une fois de plus fait complice du régime Ouattara et de la justice des vainqueurs.
Laurent Gbagbo est victime d'un harcèlement judiciaire dû à son énorme popularité.
Même en prison, il continue de faire trembler Ouattara et la CPI ».

Patrice Lecomte

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[Que s’est-il réellement passé ? Pourquoi refuser le retour compassionnel du Président en Côte D’Ivoire ? A quelle fin ? Pourquoi ce revirement spectaculaire et partisan ou politique ?]

 

En effet dès l’annonce du retour volontaire pour raisons de santé alarmante de Dame Marguerite Gado en Côte D’Ivoire, pour y décéder, selon sa dernière volonté, le régime Ouattara s’était précipité afin de capitaliser, profiter et exploiter politiquement de cela, présentant la génitrice du Président Gbagbo, comme une personne « ayant désavoué son fils pour ses actes criminels ».

La machine de la haute propagande ouattaradienne s’était mise en marche, et nos amis et sources au sein du régime, ne cessaient de nous appeler régulièrement afin de nous faire le point sur ce retour volontaire de la génitrice de l’homme « ayant endeuillé la Côte D’Ivoire, avec un cortège de 3000 victimes à son effectif ».

A ce titre, une ambulance médicalisée fut réquisitionnée par le Chef d’état Ouattara lui-même, exigeant que la génitrice  soit récupérée à sa descente d’avion, avion personnel qu’il avait pris le soin d’affréter pour l’occasion avec un groupe de journalistes pro-Ouattara et occidentaux pour le voyage et reportage.

Dame Gado aurait poliment refusé de faire le trajet long de plusieurs heures en avion et serait rentrée en voiture en traversant la frontière du côté de Noé. Son véhicule s’était alors dirigé vers la ville de Gagnoa, afin de rejoindre son village natal, Blouzon.

Dame Gado avait décidé de passer ses dernières heures auprès des siens et elle avait également exige d’être inhumée par son fils, le Président Gbagbo, retenu à la Haye par la communauté internationale, violant tous ses droits conventionnels et ses libertés, y compris l’Habeas Corpus, en l’absence criarde de preuves accablantes.

« La mère de M. Gbagbo est décédée, sa dernière volonté était de mourir dans son village", a affirmé à l’AFP le ministre la Sécurité Hamed Bakayoko.

"On a proposé à la famille une ambulance médicalisée mais ce matin ils ont décidé de la faire partir dans un véhicule ordinaire, ils ont dû s’arrêter à Yamoussoukro (centre), elle est morte vers 19H45, a-t-il expliqué ». - Déclaration faite et publiée le Jeudi 16 Octobre 2014.


 L’annonce de la triste nouvelle au Président Laurent Gbagbo fut très pénible, car il nourrissait secrètement le souhait de la revoir après le 11 Avril 2011, à  sa sortie de prison, sortie qu’il envisageait longtemps avant le décès de Dame Marguerite Gado.

Il fut et encore retenu à la Haye, inutilement longtemps, afin d’uniquement satisfaire les vœux d’un roitelet nègre de salon et françafricain, incompétent notoire et fraudeur aux élections de Novembre 2010, installé à coups de bombes démocratiques franco-onusiennes à la tête de la Côte D’Ivoire, souhaitant malgré son gros handicap politique et médical, de se maintenir  vaille que vaille au pouvoir au-delà de 2015.

Le Procureur Fatou Bensouda, retarde délibérément son détenu politique afin que les élections prévues pour Octobre 2015 se produisent, avant de reconnaitre la faiblesse des charges retenues contre son otage politique et enfin  définitivement le libérer, une fois le tyran et boucher de Sindou fermement assis au pouvoir.

Son jeu politico-juridique reflétant l’amateurisme politique, le manque de professionnalisme pour  le gain facile et non-mérité de quelques billets de banques en comptes, une promotion comme Premier Ministre de son pays, la Gambie, et des actions dans certaines multinationales, fut dévoilé par un certain nombre de personnes indiscrètes, soutenant que cette dame est réellement convaincue de l’innocence de son otage politique, le Président Laurent Gbagbo.

Est-ce purement une sorte de campagne de diabolisation à son endroit ou la réalité  des faits ?

Pour notre part, le constat est plus que négatif, en ce sens qu’il pointe dans la direction ou en faveur d’une campagne personnelle afin de retenir son détenu politique aussi longtemps que possible afin que les choses en Côte D’Ivoire se mettent en place.

Aussi, l’annonce du retour volontaire de Dame Marguerite Gado, fut une aubaine pour les pro-Ouattara et la CPI afin de désavouer le plus célèbre des prisonniers de la Haye. Avoir Dame Marguerite Gado en compagnie de Ouattara ou son sinistre ministre de l’Intérieur, le loubard-danseur de Ndombolo,  reconverti à la politique, serait un signal fort à l’endroit des pro-Gbagbo soutenant la posture radicale et opposée à celle plus souple d’Affi N’Guessan (Président Intérimaire du FPI), posture soutenant les slogans suivants :

« No Gbagbo ! No Peace ! » Et « Pas d’élections sans Gbagbo ! ».

Le camp Affi, dépeint comme les modérés par le régime Ouattara, ses alliés et partenaires politiques pour le partage du pouvoir avant les élections de 2015 et au-delà, et aussi soutenu par le Grand Manitou français, François Hollande, ironiquement un socialiste s’activant politiquement à maintenir un autre en prison jusqu’à ce que mort s’en suive, car dit-il ce dernier « est infréquentable ».

Il ne nous a jamais expliqué pourquoi son camarade socialiste était « infréquentable » et qu’il trouve « fréquentable » le tyran et boucher de Sindou et le corrompu et l’illégaliste d’Affi N’Guessan.

Ce camp Affi, ayant jusqu’à nos jours les rennes du parti, continue dans la délation, le dénigrement, la diabolisation et les coups bas à l’endroit des dissidents du parti ne partageant point la direction empruntée ou la traitrise ou la violation des textes ou l’abandon de la ligne partisane pour des raccourcis politiques, des postes ministériels, la levée des sanctions onusiennes, le dégel des avoirs… tout ceci au détriment des prisonniers politiques et surtout de la libération du Président Laurent Gbagbo, son épouse Simone Ehivet Gbagbo et son Ministre de la Jeunesse, de la Formation et de l’Emploi, Charles Blé Goudé.

«Quel est votre problème?

Ne savez-vous pas que Gbagbo est à la CPI parce que Dramane Ouattara est à la tête de la Côte d'Ivoire?
 

Tant que Dramane Ouattara sera Président de la C.I, Gbagbo restera à la CPI. C'est aussi difficile de le comprendre?
 

Maintenant si pouvez lever une rébellion ou faire un coup d'état pour le renverser faites-le.
Sinon ce sera par des élections et rien d'autre.
 

Gbagbo a été plus soutenu par des gens qui ne sont ni bété ni de l'Ouest; C'est à dire des Agni, des Attiés, des Abbey et autres.
 

Alors si vous dites parce qu’Affi n'est ni de l'Ouest ni Bété, alors les gens de l'Ouest ne doivent pas le soutenir, vous ne savez vraiment pas pourquoi vous militez au FPI !
 

Nous les noirs d'Afrique ne sommes pas des gens stratégiques c'est pourquoi notre continent est en retard. Les Blancs auraient fait un bloc autour d'Affi pour aller gagner les élections et chasser Dramane Ouattara du pouvoir.
Notre attention devrait plus porter sur l'équilibre au niveau de la commission électorale indépendante. Parce que sur ce point on a le soutien de l'ONU. L'ONU veut que les élections soient transparentes et inclusives.
 

Arrêtez votre haine envers Affi ! Il n'a pas besoin d'être Bété ou de l'Ouest pour représenter le FPI. C'est Gbagbo lui-même qui l'avait choisi en toute liberté ! ».

Soumis par jckady le vendredi, 10/17/2014 - 19:01

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En d’autres termes, ces socialistes-caviar de la trempe d’Affi N’Guessan, autrefois habitués à un train de vie de rock stars, sont prêts à se prostituer, baisser leurs culottes, se la mettre sans vaseline, monnayer leurs talents auprès de leurs bourreaux  afin d’uniquement regagner le statut social et avantages sociaux perdus depuis le 11 Avril 2011 à nos jours.

Par conséquent, pour des miettes et pour leur propre bien-être social, ils sacrifient toute la lutte, la résistance et les aspirations des populations, sur l’autel de leurs propres intérêts mesquins, personnels et égoïstes. C’est cela la posture du Président Intérimaire du FPI, Pascal Affi N’Guessan, un françafricain dans le sang et dans l’âme, passé à travers les mailles sans aucune détection jusqu’en 2003, lors des Accords de Marcoussis, favorisant son limogeage sans aucun préavis et son isolement politique en attendant le Congrès de 2007 afin de le dégommer des instances dirigeantes du parti. Malheureusement, les évènements politiques faisant, la grand-messe n’eut jamais lieu jusqu’à nos jours.

Les dissidents et légalistes ont décidé de forcer un Congrès sous peu avec pour candidat, le Président Laurent Gbagbo, choix des fédéraux et leaders de comités de bases.

L’annonce de la candidature du Président Gbagbo n’est pas du goût des pro-Affi et surtout du Chef d’état-sanguinaire de Côte D’Ivoire. Les réseaux sociaux ont encore repris du poil de la bête avec les attaques et autres méchancetés de part et d’autre, particulièrement en direction des militants soutenant la candidature du Président Gbagbo. Ces derniers sont constamment attaqués sur les réseaux sociaux et pourchassés par les autorités policières ivoiriennes.

L’on nous apprend l’arrestation arbitraire du Ministre Lida Kouassi, transféré à la MACA  (Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan), afin de purger sa peine, sans aucune forme de procès. 

Dame Ago Marthe, la Vice-Présidente Technique, mandatée pour la libération du Président Gbagbo, serait elle aussi menacée par la Gestapo des Ouattara. La campagne de terreur et de diabolisation co-orchestrée par les pro-Affi et le régime liberticide, a pris des proportions spectaculaires avec des allures de règlements de comptes politiques, sous fond  d’une quelconque application stricte des textes du parti afin d’être candidat pour le compte du parti.

« La liste des Conditions à remplir « Pour Être Candidat Au Prochain Congrès Du FPI », signée par Le Professeur Sébastien Danon Djédjé et publiée le 29 Octobre 2014 : 
 

A - Le dossier de candidature doit comporter les pièces suivantes :
➢ Une (1) demande manuscrite ;
➢ La Photocopie de la CNI ou l’Originale de l’attestation d’Identité́ ;
➢ Deux (02) photos d’identité́ du même tirage ;
➢ La carte de militant de l’année 2014 ;
➢ L’Attestation de régularité́ de cotisations depuis 2012, délivrée par le SNAFIP ( Cartes de membres de 2012 à 2014) ;
➢ L’Attestation d’appartenance à une Fédération, délivrée par le Secrétaire Fédéral 
➢ L’Attestation d’appartenance à un Organe Central, délivrée par l’organe concerné 
➢ le reçu du droit de candidature d’un montant de Cent Mille (100 000 ) FCFA, délivré par le SNAFIP.


B - Les Conditions d’Éligibilité́ :
➢ Avoir au moins Cinq (05) années de présence dans le Parti ;
➢ Avoir appartenu à̀ un organe central de direction ou de contrôle du Parti ;
➢ Ne pas être sous le coup d’une sanction disciplinaire ».
 

Le Président du Congrès 
Danon Djédjé.

 

Commentaires du FDRC : Pourquoi sortir de nouvelles conditions d’éligibilité à la veille de l’annonce de la décision autorisant ou non le Président Laurent Gbagbo de suivre les obsèques de sa génitrice en compagnie de 7 Chefs d’état africains et au lendemain de l’annonce faite par Michel Gbagbo de soutenir à 100% la candidature de son père et s’apprêtant même à rencontrer les fédéraux et les bases du parti afin que la candidature soit unanime ?

Simple coïncidence ou stratégie politique avec uniques objectifs d’écarter le Président Laurent Gbagbo et au-delà le désavouer publiquement afin de l’offrir en pâtures à ses détracteurs ?

Qu’est-ce que le Président du Congrès (imposé par Affi N’Guessan), le Professeur et ressortissant du Goh, au même titre que le Président Gbagbo, souhaite-t-il dire en termes de « Avoir au moins Cinq (05) années de présence dans le Parti ;
Avoir appartenu à̀ un organe central de direction ou de contrôle du Parti ;
Ne pas être sous le coup d’une sanction disciplinaire » ?

Il est évident que le Président Laurent Gbagbo n’a plus jamais occupé de poste de responsabilités depuis son élection d’Octobre 2000, selon les textes du parti, contrairement à son rival politique, Ouattara le Boucher de Sindou, un véritable inculte politique  combinant à la fois la Présidence de son parti, le RDR et l’exécutif ivoirien, en violation flagrante de l’Article 54 :

«Les fonctions de Président de la République sont incompatibles avec l'exercice de tout mandat parlementaire, de tout emploi public, de toute activité professionnelle et de toute fonction de dirigeant de Parti Politique ».

Bien entendu, ce sont des choses qui échappent à l’équipe Affi par la voix de son Président du Congrès. Cela était prévisible car, lorsque l’on s’associe à des personnes ou groupe de personnes tordant régulièrement le cou aux articles de la Constitution de Juillet 2000, l’on finit également par épouser leurs techniques et habitudes. Comme quoi, les oiseaux du même plumage volent ensemble !

Sinon comment comprendre qu’un Président de Parti, élu à la Magistrature suprême puisse encore occuper un poste de responsabilités au sein de son parti et ce pendant 5 ans ?

Le poste de Président du parti est le poste le plus élevé du parti politique, dans le cas d’espèce le FPI.

Peut-on attendre qu’un tel individu occupe un poste subalterne après son élection à la magistrature suprême sinon soit se désengager politiquement ou occuper le poste honoraire de sage ou de conseiller ou de guide éclairé ?

En termes de sanctions, peut-on considérer la retenue ou le maintien du Président Laurent Gbagbo à la Haye, comme une sanction disciplinaire, dans un cas de figure de droit criminel international ?

Peuvent-ils au moins nous donner les motifs soutenant une quelconque sanction à l’endroit du Président Gbagbo et la date de la commission de la faute disciplinaire ?

Si le Président Gbagbo est actuellement sanctionné, la sanction est celle de lui refuser la candidature pour les échéances électorales de 2015, car en réalité, il est le candidat naturel selon les textes du parti, en contradiction avec la candidature de soit Affi N’Guessan, une candidature necessitant l’approbation de bon nombre de fédéraux ou de congressistes.

Le Président Affi N’Guessan n’est simplement que le successeur putatif et non le successeur naturel.

Il y a donc nuances, M. le Professeur Danon Djédjé !

Veuillez SVP, revoir votre copie des textes du parti et rapidement vous mettre à jour ! Quelle honte !

Et dire que l’on est un académique et de surcroit chargé de l’organisation du prochain Congrès, lorsqu’on ignore absolument tout, des textes régissant le parti, pour lequel il bénéficia d’un poste ministériel et d’une certaine popularité !

A y voir de très près, les véritables bourreaux du Président Gbagbo, comme nous l’annoncions dans une de nos communications antérieures, sont les soit disant parents ou ressortissant de la Région du Goh, comme les Danon Djédjé, Eugene Bitty Allou, Dakoury André-Louis, Marie Odette Lorougnon et bien d’autres.

 

Flashback : EXTRAITS DU DOSSIER CONSACRE A DAME MARIE-ODETTE LOROUGNON, PUBLIÉ LE 28 JUILLET 2014.

[CÔTE D’IVOIRE : SPÉCIAL CÔTE D’IVOIRE : LES DESSOUS DU COMPLOT (4).

FINALEMENT AFFI AVOUE SES VRAIES INTENTIONS ET SA VISION POUR 2015 SANS GBAGBO !

« LA PAGE GBAGBO EST DÉSORMAIS TOURNÉE! (…) »

QUEL AVENIR POUR LES IVOIRIENS SUITE A LA VISITE D’HOLLANDE ?]

 

La camarade Marie-Odette Lorougnon en pompier ou le schéma classique de la Françafrique :

« Nous ne devons pas blanchir les dents de notre adversaire ! ».

« (…) Il y a une direction au FPI et non des camps. Nous n’avons pas le droit d’avoir des camps au FPI pour ne pas détruire l’instrument que Gbagbo nous a laissé. Le camp du militant, c’est le FPI. N’écoutez pas les oiseaux de mauvais augure. Il n’y a pas de camp Affi, ni de camp Akoun ! Il n’y a que le FPI que Laurent Gbagbo a créé ! Il y a une direction du parti et des incompréhensions peuvent naitre (…) ».

[Les remarques scientifiques du FDRC] :

1. Existe-t-il encore une Direction du parti selon la lettre et l’esprit des textes du parti ? Comment gérions-nous à l’époque nos différends ou les incompréhensions ?

Est-ce au sein du bureau ou en conclave lors des débats contradictoires (force du parti) afin de trouver des solutions ou des compromis ou de façon publique à travers points de presse ou conférences de presse ?

Une Direction sérieuse règle ses problèmes en interne en ouvrant les vannes des débats contradictoires afin de se faire comprendre, de trouver des solutions aux problèmes ou d’apporter des arrangements politiques ou des compromis afin de contenter tout le monde, présenter un front commun devant l’adversaire. Une Direction ne laisse jamais des problèmes pourrir les activités ou les efforts du parti. La gestion des hommes n’est pas une chose aisée.

Seul un vrai leader, doué d’une sagesse, d’humilité, de responsabilités et de patience mais et surtout attaché aux valeurs cardinales des textes du parti ou de la philosophie ou l’idéologie du parti, s’effacera pour l’intérêt du parti, car l’objectif du parti est de gouverner ou la gestion du pouvoir étatique.

Par conséquent, tout bureau est une sorte de « Shadow Government » ou un gouvernement dans l’ombre du régime en place. Ceci sous-entend que chaque acteur au sein du bureau est plus ou moins appelé à diriger un ministère si le parti arrive à se faire élire sur son propre projet de gouvernement. En d’autres termes, il y aura des individus qui tenteront de donner la primeur de leur sérieux quant à leur département respectif ou futur ministère selon l’idéologie du parti.

Le FPI fut par le passé, un membre actif de l’International socialiste jusqu’à la veille du 11 Avril 2011.

En d’autres termes, le parti est d’une tendance socialiste et le socialisme met les intérêts et le bien-être des populations au centre de tous ses débats d’où le préfixe « social » qui vient de « société », qui signifie communauté ou groupe d’individus de différentes sensibilités politiques, religieuses, ethniques etc.

Extrait du Dossier exclusif du FDRC sur la crise au sein du FPI, publié le 24 Juillet 2014 :

[Si, camarade-Président, il existe bel et bien une crise profonde au sein du parti ! Un parti politique est une organisation régie par des règles et codes, lesquels codes ne doivent souffrir d’aucune violation ou abus.

Un leader politique est celui-là même qui convoque son bureau afin de partager sa vision du parti et au-delà du pays afin de recueillir leur avis, critiques, encouragements ou soutien.

Un leader politique ne prend jamais de décision cavalière ou il ne prend jamais l’engagement de faire taire les voix dissidentes au sein du parti.

Au contraire, le vrai leader, est celui-là même qui écoute les voix dissidentes afin d’accommoder leur(s) préoccupation(s) ou tout au moins trouver des compromis pour le bien-être du parti ou pour la bonne marche du parti.

Un leader politique est celui-là même qui s’attache foncièrement aux décisions prises en conclave ou au niveau des instances importantes, en fait siennes et les applique au nom du parti, sans y apporter des modifications ou mettre de côté certains aspects pouvant compromettre les intérêts de certains individus.

Un parti n’est pas un club d’amis mais plutôt une organisation politique dont l’objectif est l’exercice du pouvoir d’état ou la gestion de l’état.

Un véritable parti politique n’accompagne jamais, les autres partis aux élections même si des alliances et autres accords furent tissés par le passé.

Si un parti souhaite accompagner un autre au pouvoir, il devra officiellement le déclarer et parler en termes de coalition ou encore en qualité de groupement politique comme le RHDP ou LMP etc.

Ce sont là, quelques aspects de la crise profonde minant le parti du Président Gbagbo, actuellement conduit par le Président Affi N’Guessan.

Le Nouveau Secrétariat Général est le couronnement des abus et autres violations des textes du parti et l’abus de pouvoir de l’actuel maitre des lieux.

La création du Secrétariat Général ne fut jamais l’objet de discussions et de consensus.

Ce fut plutôt un acte cavalier ! Que cachait-il donc à ne point consulter ses proches collaborateurs, si le Secrétariat Général a des nouvelles ambitions pour le parti ?

Est-ce réellement le cas ou de la pure distraction ?

L’on ne change l’équipe dirigeante d’un parti ou mouvement politique que si les ambitions ou la vision du parti, exige de nouvelles personnes avec des compétences pertinentes etc.

Est-ce le cas avec la mise à l’écart, des gurus du parti, de véritables politiciens chevronnés, capables d’affronter dignement et fièrement tous les défis à venir et les remplacer par des personnes sans présence politique ou expertise quelconque ?

Avons-nous réellement fait du bien au parti ou avons-nous agi pour notre propre compte ? Si l’intention était si bonne ou parfaite, pourquoi le Président Gbagbo s’y oppose, pourquoi la Première Dame offre sa démission suivie par celle de son fils Michel Gbagbo, pourquoi les caciques comme Laurent Akoun, Tapé Kipré, Justin Koné Katina et Alphonse Douaty s’y opposent-ils ?

Comment est-il possible que seul le clan Affi est capable de comprendre la stratégie de ce dernier ?

Une stratégie est dite bonne, si et seulement si elle attire l’approbation de la majorité ! Il est du devoir du bon leader d’expliquer dans les moindres détails sa stratégie à ses propres collaborateurs et non aux collaborateurs de deviner la stratégie en question.

Un tel leader a lamentablement failli ses propres collaborateurs, si ces derniers vont en public afin de le rappeler à l’ordre !

Le camarade-Président Pascal Affin N’Guessan a-t-il réellement fait les choses selon les normes, en toute transparence et selon la vision du parti ?

Est-ce le cas actuellement avec la démobilisation de certains militants et sympathisants, la déception lue sur le visage de nombreux ivoiriens et le désaveu cinglant du trio Akoun-Kipré-Douaty ?

Le camarade-Président peut-il soutenir sans ambages vivre la galère, lui qui bénéficie d’une armée de gardes rapprochées, un véhicule flambant neuf pour véhicule de commandement et s’offrir le luxe d’offrir un million CFA pour la collecte du FPI, alors que ses avoirs furent gelés, le financement du parti bloqué depuis Avril 2011, les militants étant beaucoup plus pauvres qu’ils ne l’étaient par le passé et finalement avec les comptes du parti eux-aussi faisant l’objet de sanctions internationales ?].

Le bureau du camarade-Président Pascal Affi est une sorte de royauté akan. Une fois qu’il finit de s’exprimer, cela ne peut être challengé ou commenté. Sa décision est prise comme parole d’évangile.

Comment souhaitez-vous que les camarades Akoun, Sangaré, Kipré ou Douaty puissent vous convaincre, camarade Lorougnon ou s’opposer à un tel dictateur en cravate ?

Seule l'humiliation publique peut ramener certains egos à la raison !

C’est ce qui fut fait ! Et si cela fut fait, c’est justement votre complicité tacite à les maintenir dans un mutisme inquiétant !

Vous devez vous considérer comme celle qui joue le rôle trouble entre ses hommes, tentant de passer inaperçue avec vos charmes et vos interventions voilant à peine vos intentions ou ambitions ou besoins alimentaires et vestimentaires.

2) Où étiez-vous camarade Marie-Odette Lorougnon depuis le 11 Avril à nos jours ? Pourquoi aviez-vous observé un mutisme complice et coupable jusqu’à votre sortie du 28 Juillet 2014 ?

Avez-vous finalement regagné l’usage de la parole ou encore êtes-vous en train de nous distraire à nouveau ?

Parlant de « blanchir les dents de l’adversaire (…) », vous et votre Président Pascal Affi, vous l’avez si bien fait de sorte qu’il n’existe point de différences de lignes partisanes entre le FPI et le régime tortionnaire de Ouattara.

Par conséquent, bonnet blanc, blanc bonnet !

C’est cela notre cri de cœur et celui des camarades Akoun, Kipré, Douaty, Katinan, Michel Gbagbo, Simonne Ehivet Gbagbo et du Président Gbagbo. Vous êtes l’unique personne ou dame à faire passer les personnes citées plus haut comme des oiseaux de mauvais augure ! Quel culot, camarade Lorougnon ! Ressaisissez-vous sinon vous allez droit dans le mur !

Etes-vous en train de nous apprendre qu’il existerait une quelconque ligne partisane ? Laquelle ?

Nous avions l’impression que l’unique ligne partisane et communément partagée fut et est « "Pas d’élections sans Gbagbo ! » ou « Gbagbo ou rien ! ».

Est-ce réellement le cas avec le soit disant stratège-souverain- politique Pascal Affi N’Guessan ?

Pour votre gouverne, le camarade-Président Pascal Affi N’Guessan avait mis en place le TSO (Tout Sauf Ouattara) quelques mois en arrière, un groupement politique de 11 partis politiques de la gauche à l’image de la Majorité Présidentielle. Ceci dans l’unique but de participer aux élections avec la candidature d’un certain Affi, représentant le parti.

L’acte ou l’exercice civique des africains n’est que pure comédie politique, car ce ne sont pas les électeurs africains en général qui décident mais plutôt un groupe d’individus depuis leurs bureaux huppés en occident.

Ceci est en réalité confirmer que la démocratie n’est toujours pas effective en Afrique, depuis 1990 à nos jours.

La France souhaite politiquement éteindre le Président Gbagbo et positionner une nouvelle classe de socialistes beaucoup plus modérés ou influençables. Affi joue parfaitement ce rôle car étant lui-même un frustré du parti, frustration qu’il attribue malicieusement au Président Gbagbo qu’il soutient l’avoir demis de ses fonctions au lendemain de la signature des accords de Kléber ou Marcoussis. Il en veut terriblement à son mentor pour ne point l’avoir reconduit en Décembre 2010, suite à la victoire du parti et son groupement politique.

La nomination du savant-économiste, le Professeur Aké N’Gbo fut un affront de trop, selon son entourage.

Selon ces mêmes idiots et politicards : « Un chef akan ne se remplace jamais ! Il meurt au pouvoir ! L’historien Gbagbo l’a-t-il oublié ? ».

#En clair, il existe deux courants politiques au sein du parti, à savoir les pro-Affi et les partisans des élections de 2015 et les Pro-Gbagbo purs et durs (représentés par Akoun et d’autres camarades), partisans du slogan « Pas d’élections sans Gbagbo ! » ou « Gbagbo ou rien ! ».

Qui cherchez-vous, camarade Lorougnon à distraire ?

Nous autres au FDRC, encore dénigrés ou diabolisés d’être des oiseaux de mauvais augure ou les camarades Akoun, Sangaré, Kipré, Douaty, Katinan, Michel Gbagbo, Simonne Gbagbo et le Président Gbagbo lui-même ? Nous attendons plus de précisions de votre part ou votre service de communication en ce qui concerne la vraie identité des trouble-fêtes.

Vous étiez une icône de le gente féminine au sein du parti et à travers le pays. Vous êtes de nos jours l’ombre de vous-même pour votre âme corrompue par des promesses fallacieuses d’un Affi, visiblement en mauvaise posture et ayant besoin de vous comme le pompier-pyromane selon la doctrine du « Divide and conquer » ou « Diviser pour mieux régner ».

Vous êtes uniquement tolérée auprès d’Affi N’Guessan pour uniquement cette mission. Vous êtes dans un engrenage politico-ethnique qui dépasse votre entendement intellectuel. Vous êtes d’abord de la mauvaise ethnie et de la mauvaise région et du mauvais sexe.

La page des bétés est dépassée, tournée car « ils ont lamentablement échoué en 10 ans de pouvoir. Place aux vrais leaders, les akans ! ».

Vous n’êtes en réalité qu’un pion essentiel pour affaiblir votre frère et Président de la République de Côte D’Ivoire ! #

Vous remarquerez plus tard à partir de vos propres observations ou vos services de sécurité que vous n’êtes jamais associée aux grandes décisions stratégiques mais plutôt associée à des petites cérémonies ou évènements pour faire beau et donner l’impression d’une cohésion au sein du parti.

Votre rôle consiste à rassurer nos parents bétés (Nick De Bessou est originaire de Gagnoa), sur lesquels Affi compte pour se faire élire en plus du Sanwi, de l’Indenié et des autres régions favorables au FPI.

Le prétexte à avancer pour séduire nos parents analphabètes, c’est de faire croire que la victoire d’Affi facilitera la libération de leurs enfants Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.

Encore une fois, Affi joue sur la fibre ethnique ou tribaliste afin de se maintenir à la tête du parti jusqu’aux élections de 2015.

Est-il nécessaire de vous rappeler, camarade Lorougnon, que le parti s’oppose farouchement au tribalisme, népotisme, à la gabegie et au racisme ? Et pourtant, le passage du camarade Affi N’Guessan à la Primature de 2000 à 2003, fut affectueusement connu comme le BONGOUANOU BUSINESS CENTRE, pour la forte population de ressortissants de l’Indenié, ou de Bongouanou en général.

Veuillez pour votre propre appréciation, consulter la liste du personnel de cette institution de 2000 à 2003 pour vous en convaincre !

Ceci fut aussi l’une des raisons de son limogeage !

3) « Il n’y a pas de camp Affi, ni de camp Akoun ! ». C’est vous qui le dites, camarade Lorougnon !

Il y a bel et bien un camp Affi et vous en avez connaissance !

Vous avez le devoir en tant que responsable de parti politique d’étaler votre honnêteté intellectuelle si votre intention est d’apporter une solution durable au malaise au sein du parti. Pour cela vous ne devez en aucun cas prendre le parti d’un camp ou un autre et demeurer « neutre, juste, équitable, responsable et sage » afin de réconcilier les deux factions.

Tenter comme vous le faites, vaille que vaille de nier l’existence d’une crise aussi profonde et visible à l’œil nu, c’est souhaiter donner ses propres camarades dissidents en pâtures ou à la vindicte populaire.

Ceci est très malhonnête, venant de vous ! Votre attitude démontre bel et bien un agenda caché dans lequel vous êtes censée jouer le rôle de la rigueur du parti, de la justice et de la sagesse et ensuite faire passer vos propres camarades et collaborateurs pour des trouble-fêtes ou des rebelles ou des personnes mal intentionnées ou des personnes égarées ou encore des personnes tentant de déstabiliser la Direction du parti.

En clair faire de ces camarades les ennemis numéros "un" du FPI et donc contre les intérêts du parti et contre la libération du Président Gbagbo.

Quelle malhonnêteté !

Vous avez étalé vos talents de manipulatrice confirmée des faits et des masses.

Faut-il vous féliciter pour ce talent ou craindre pour le pire pour nos propres populations ?

Il existe bel et bien un camp Affi depuis belle lurette et le FDRC avait suffisamment communiqué là-dessus, tentant à l’époque d’éviter la fragilisation du parti.

Si vous aviez une certaine présence politique, un certain poids politique et un certain pouvoir décisionnel et pour finir si vous étiez animée d’une certaine loyauté aux militants et aux membres fondateurs du parti, vous auriez dû faire votre intervention d’hier (28 Juillet 2014) longtemps avant, afin de rétablir la cohésion au sein du parti.

Vous n’êtes pas du tout ignorante du fait de bicéphalisme existant entre le siège social sis à la Riviera Attogban et les camarades de la Coordination du PFI en exil, au Ghana. Les décisions du siège social n’ont aucun effet sur la coordination du FPI en exil et vice-versa. Les camarades du Ghana pour la plupart ne se reconnaissent point en la Présidence d’Affi car celle-ci est caduque, illégale et arbitraire depuis 2007.

Les camarades ne se reconnaissent uniquement qu’en GBAGBO OU RIEN !, d’où le slogan « Gbagbo ou rien », leur propre invention !

Ceci est la vraie nature de leur refus de rentrer au pays selon la volonté conjointe d’Affi et son nouveau partenaire Ouattara, en l’absence de lois pertinentes garantissant un retour sécurisé, une amnistie et la cessation des poursuites judiciaires ou les mandats d’arrêt internationaux pesant sur la plupart d’entre eux, la restitution de leurs biens immobiliers, le dégel de leurs avoirs, la réintégration professionnelle et le rappel des soldes, la garantie légale pour la libération de tous les prisonniers politiques et militaires, la réinsertion ou réintégration de tous les corps habillés considérés comme déserteurs ou radiés des effectifs de l’Armée ou la Gendarmerie ou la Police ou les trois corps combinés, le rappel de leurs soldes, la restitution de leurs biens immobiliers, le dégel de leurs avoirs, l’avancement en grade selon leur ancienneté suivi de mesures accompagnatrices ou avantages salariaux, la réhabilitation des forces régulières (Police, Gendarmerie, Armée), l’encasernement des FRCI car illégalement créées le 17 Mai 2011, bien avant l’investiture du Chef d’état Ouattara, le désarmement des bandes armées et supplétifs paramilitaires ou chasseurs traditionnels (Dozo) et enfin leur renvoie dans leur sphère géographique ou naturelle. Telles sont en grande partie les conditions non négociables des camarades du Ghana avant toute décision de convaincre les milliers de militants du FPI dont ils ont la charge et la responsabilité de gérer et d’encadrer malgré leurs maigres moyens.

Si vous ne vous reconnaissez pas en ces conditions ou si vous ignorez totalement l’existence de ces conditions, alors vous êtes sur une autre planète ou encore vos proches collaborateurs y compris Affi N’Guessan, vous maintiennent dans l’ignorance la plus totale.

Aussi bon nombre de délégations furent envoyées au Ghana afin de convaincre nos camarades à prendre l’engagement ferme de rentrer afin de démontrer de leur bonne foi pour le processus de paix.

Etait-il nécessaire de corrompre certains individus à rentrer afin de désavouer les camarades résistants ou hostiles au retour en Côte D’Ivoire ?

N’est-il pas naturel de regagner son pays natal après quelques années passées en exil, loin des parents, amis, collègues ?

Ces mêmes délégations n’ont jamais programmé une visite de courtoisie à la génitrice du Président Gbagbo, Dame Gado Marguerite, elle aussi en exil au Ghana.

Vous, camarade Lorougnon n’aviez jamais osé lever le petit doigt afin de faciliter une visite à cette dame d’un âge très avancé, séparée brusquement de son fils depuis le 11 Avril 2011 et peut-être sans aucune opportunité de le revoir avant qu’elle nous quitte brusquement !

Le champ d’actions ou d’activités des délégations ne fut jamais élargi afin d’accommoder les visites de courtoisie à la famille Gbagbo (Sœur Jeannette Koudou, les jumelles et Dame Gado Marguerite) vivant presque dans le dénuement total, car leurs comptes bancaires furent aussi gelés sans oublier leur passeport de service ou passeport diplomatique retiré ou annulé et aussi le refus du régime Ouattara de leur accorder des passeports ivoiriens.

Leur crime ? C’est de porter le patronyme « Gbagbo » ou être des parents « du dictateur Gbagbo ».

Le FPI ne fait absolument rien afin de réhabiliter cette famille très éprouvée, étant séparée de père, mère et fils. Et pourtant, vous encouragiez les militants du parti en Février dernier à prier pour le prompt rétablissement du Dictateur de Sindou !

Vous avez dit socialisme ou individualisme ? Ou pure humiliation délibérée ?

Qu’avez-vous exactement fait, camarade Lorougnon, en tant que responsable du parti, mère de famille et de surcroit une digne fille de la région natale du Président Gbagbo ? Absolument rien !

Au contraire, vous soutenez tacitement la thèse et la posture selon lesquelles cette famille doit être ou mérite d’être humiliée, souhait de la France et de Ouattara, votre nouveau partenaire politique.

Par conséquent le FPI version Affi = le RDR, donc blanc bonnet, bonnet blanc !

Camarade Lorougnon, vous avez failli en tant que responsable politique, en tant que mère, en tant que socialiste, en tant qu’un être humain ! C’est cela le schéma classique du « Divide and conquer ».

Votre régime ou besoins alimentaires et vestimentaires passent avant tout, même les intérêts ou le bien-être de vos proches collaborateurs, parents et militants.

Que s’est-il réellement passé entre le 11 Avril au 28 Juillet 2014, pour que vous vous transformiez en un monstre à l’image du dictateur que vous servez ?

Telle est la question récurrente sur les lèvres de nos parents de la région du Goh.#

Oui, nos parents, certainement très intimidés par vos relations criminelles ou votre rapprochement de la rébellion ou du régime dictatorial de Ouattara, n’osent pas encore vous confronter ou vous soumettre leurs inquiétudes quant à la survie de leur ethnie, de leurs leaders arrêtés et de la traitrise légendaire des fils et filles de la région à livrer mains et pieds leurs leaders politiques depuis le Sénateur Dignan Bailly, Opadjelet Kragbé Gnagbé, Victor Biaka Boda, et de nos jours le Président Gbagbo et leur dernier espoir Charles Blé Goudé.

Qu’est-ce qui vous arrive exactement, vous nos ainés et leaders, à savoir Dakoury Louis-André, Danon Sébastien Djédjé, Allou Bitty Eugène, Sokoury Bohui, Djédjé Bagnon, Bertin Kadet et vous-même, Marie-Odette Lorougnon ?

Pourquoi faites-vous la HONTE de nos propres parents et l’humiliation de notre région et notre beau peuple, un peuple courageux, bosseur, intelligent et comme le soutenait un anthropologue britannique, le peuple juif perdu en Afrique de l’ouest ?

Nos parents y compris Dame Gado souhaitent réellement savoir pourquoi vous ne protégez jamais votre propre héritage au lieu de l’exposer à la vindicte populaire ou à la mort certaine (CPI) ?

Qu’avez-vous obtenu en temps réel de votre duplicité et vos raccourcis politiques ? Qu’avez-vous obtenu sous Houphouët-Boigny en termes de ministères d’état ?

Vous vous êtes contentés de ministère sans réel portefeuille ou des ministères pour la circonstance.

Dieu nous a fait encore la grâce de nous envoyer de nouveaux leaders politiques (Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé) et encore vous, nos ainés veuillez à ce qu’ils soient physiquement éliminés afin que vous ne soyez les seuls visages politiques dans la région, vous vous illicitement enrichissant et ne partageant point mêmes les carcasses de vos plats avec les plus démunis de vos propres parents et amis.

Vous aviez construit des domaines somptueux à Gagnoa grâce au Président Gbagbo et aussi grâce à vos activités politico- criminelles comme c’est le cas de Bitty Allou Eugène et sa résidence de 2 milliards CFA sans oublier son complexe hôtelier de luxe 4 Etoiles à Gagnoa et de Sokouri Bohui, lui un simple député avant un grand domaine s’étendant sur plus de 16 hectares dans son village natal.

Toutes ces réalisations prestigieuses dans une ville sans route nationale la reliant aux autres villes et impraticable ou inaccessible par la route depuis N’Douci. Vraiment triste et ridicule chère ainée !

C’est à ce juste titre que le Président Gbagbo empruntait la voie partant de Yamoussoukro via Sinfra afin de regagner Mama! N’est-ce pas honteux tout ceci !

Ceci explique pourquoi la rébellion soutient que le FPI n’a rien fait en 10 ans de pouvoir et que depuis quelques mois, le camp Affi aussi soutient que la page des bétés est définitivement passée car ils ont lamentablement échoué.

Nous sommes d’avis malheureusement avec le camp Affi bien que nous ne partageons point leur posture tribaliste !

Nous sommes nos propres bourreaux, comme nous au FDRC avons coutume de le dire !

Qu’avez-vous obtenu de profitable pour la région depuis la visite tapageuse du rebelle-assassin (qui aurait même tenté d’assassiner votre propre frère et Président de la République de Côte D’Ivoire, selon un diplomate français) et ses promesses de sortir notre région de la misère, selon eux créée par le Président Gbagbo.

En réalité, c’est vous autres, fils et filles de la région qui aviez facilité sa chute et son transfèrement à la Haye pour des miettes en banque, les jeunes filles infectées de VIH/SIDA avec lesquelles vous vous affichez publiquement, une sorte de bourgeoisie africaine en contradiction avec les personnages que vous êtes censés représenter, des domaines à ne point en finir et pour le tape-œil.

Pour votre égoïsme et votre orgueil, l’icône africaine Laurent Gbagbo est aujourd’hui à la Haye sans la possibilité d’en sortir !

Est-ce cela le socialisme pur et dur ?

Nous pensions que le socialisme incorporait un aspect social dans le préfixe. Par conséquent, le socialisme est pour la communauté toute entière et ne fait aucune discrimination particulière à un pan de la société.

Le socialisme n’est pas le communisme.

Le socialisme-caviar, votre idéologie politique s’apparente à l’individualisme. L’individualisme facilite la dictature et la tyrannie! #

Nous vous proposons les dérives totalitaires du Président Affi N’Guessan, un supposé homme politique en « liberté provisoire » pour votre appréciation :

« (…) C’est alors qu’un élément de la garde rapprochée d’Affi N’Guessan s’est jette sur lui, le menaçant avec son arme et le frappant à la tête et à la jambe (…). Informé, Pascal Affi N’Guessan ne s’est pas déplacé pour soutenir le journaliste, ni eut des mots de compassion à l’endroit de celui-ci, tout comme, du moins publiquement, il n’a pas désavoué son garde du corps. Les gardes du corps d’Affi N’Guessan sont coutumiers des faits d’agressions sur les civils. Début 2011, toujours à Bongouanou, l’un des éléments de sa garde rapprochée avait tiré sur un Secrétaire de section RDR et l’aurait tué au motif qu’il était un rebelle infiltré. La mère de la victime continue à ce jour de pleurer son fils, natif de Bongouanou et réputé sans histoire (…) » - Source : news.abidjan.net du 5 Mai 2014.

Le FPI version Affi et le régime Ouattara ont de nombreuses choses en commun, à savoir la violence inouïe, les intimidations, chantages, dénigrements, diabolisation, corruption, détournement de deniers publics, marchés de gré à gré. La seule différence entre ces deux entités est leur méthode d’accession au pouvoir : Le FPI se fonde sur les populations et le régime Ouattara sur la force des armes, d’où blanc bonnet, bonnet blanc.

Pour rappel, depuis la première publication de l’article du Président du FDRC, Nick De Bessou en Octobre 2013, il fut la victime de tentative de corruption, séductions et avances sexuelles, chantages, intimidations et menaces de mort de la part des militants et cyber activistes proches de la Direction du parti ou du Président Affi N’Guessan. Des articles à cet effet furent publiés afin d’exposer dans les moindres détails, des monstres vêtus de peaux d’agneau à la tête du parti du Président Gbagbo.

Comme quoi, ironiquement son malheur ne venait pas d’ailleurs mais plutôt de son propre entourage ou son premier cercle d’amis de lutte. Ce sont eux qui s’activent dans le secret à le maintenir à la CPI en l’absence de preuves accablantes.

Malheureusement pour cette clique de sorciers-politiciens, les juges viennent d’accorder la permission au conseil juridique du Président de faire appel contre la décision portant sur la confirmation des charges du 12 Juin 2014.

Il se passe aussi des choses étranges, insolites voire inexplicables se produisant du côté de la CPI avec des démissions en cascade et un décès, celui, ironiquement du Juge Allemand, ayant décidé de se retirer de la CPI sous les prétextes fallacieux de problèmes de santé et annoncé décédé en quelques semaines, pour un individu ne montrant point physiquement de signes de maladies incurables ou sévèrement avancées.

Est-ce la volonté de la justice naturelle ou celle de Dieu afin de nettoyer le sang humain inutilement versé dans cette crise longue de plus de 10 ans, comme ce fut le cas du déluge ivoirien depuis bientôt un mois ou la tentative de certaines personnes mal intentionnées tentant de couvrir leurs traces ou activités criminelles dans la dite crise, comme ce fut le cas de Sarkozy faisant assassiner un Kadhafi très remonté et prêt à dévoiler les dessous du financement de l’UMP et de la campagne électorale de 2007 ? Wait and see !

La crise ivoirienne n’a pas fini de révéler au monde entier tous les acteurs et les dessous ou les intrigues politiques ayant favorisé la chute d’un gouvernement démocratiquement élu par la seule volonté des populations ivoiriennes, populations encore sous le choc et cherchant à comprendre et savoir les dessous de cette victoire de Ouattara, qui ne fut jamais une (…) ».

 

[LES LARMES DE CROCODILES OU LE MÉDECIN APRÈS LA MORT]

COMMENT PASCAL AFFI N’GUESSAN SE FOURVOIE ET SE RIDICULISE APRÈS AVOIR  DÉLIBÉREMENT ABANDONNÉ LA FAMILLE GBAGBO ET SURTOUT DAME MARGUERITE GADO ?

Décès de la Maman de Gbagbo - AFFI N’GUESSAN : "Ce deuil est celui de tous les démocrates"

Publié le Vendredi 17 Octobre 2014.

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La réaction d'Affi N'Guessan suite au décès de la Mère du Président Laurent Gbagbo

« CHERS CAMARADES,
 

Hier (mercredi, ndlr) vers 13h, c'est à la tête d'une délégation du FPI que je m'étais rendu chez la mère de notre président Laurent Gbagbo, notre maman Gado Marguerite avant son départ pour le village. Même affaiblie par le poids de l'âge, la lucidité légendaire de notre maman était toujours une réalité. Rien ne nous indiquait que cette visite serait la dernière. Malheureusement la triste nouvelle nous est parvenue vers 18h, nous signifiant que notre maman n'a pas pu terminer ...son voyage vers sa terre natale. La tristesse étant grande, il nous fallait amortir le choc et voir dans quelle mesure nous rendre plus que jamais présent au côté de la famille éplorée.
Dans cette triste situation, il nous revient à nous camarades et collaborateurs du président Laurent Gbagbo de porter le poids du deuil en l'absence de celui-ci. Une absence qui n'en est pas une d'autant plus que nous le portons au quotidien dans nos cœurs, dans nos esprits et dans nos actions. C'est l'occasion pour moi de vous rassurer, chers camarades, ce deuil est le deuil de tous les démocrates, c'est le deuil de la côte d'Ivoire, c’est le deuil de tous ceux qui, ici et ailleurs, l’ont connu, côtoyé et admiré. Alors je voudrais vous appeler à la sérénité et à la dignité.
Il nous incombe aussi de rester solidaires et forts afin d'apporter notre soutien total à la famille biologique de notre président pour conduire les obsèques de notre maman.
Courage à tous...! »

Affi N'Guessan
Président du FPI
(Page Facebook)

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Commentaires des internautes:

« C'est ce qu'on appelle faire de la récupération politique macabre ! Kpô! »

Soumis par Bravetchè le vendredi, 10/17/2014 - 16:24

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# SI LE RIDICULE TUAIT !

Il est surtout à noter la comédie politique du régime génocidaire de Ouattara, très remonté et frustré par le refus poli de la famille Gbagbo d’accepter « l’ambulance médicalisée », « gracieusement offerte » sur les conseils non-éclairés des Danon Djédjé afin de faire accepter le Boucher de Sindou dans les esprits et cœurs des parents bétés, parents du Président Gbagbo, question de dédouaner le tyran et polir son image o combien ternie par ses propres actions criminelles et sa haine viscérale pour leur fils Laurent Gbagbo, son parti, surtout les dissidents et militants. Ce refus poli fut très mal digéré par le maitre des lieux, ordonnant l’arrestation des parents éplorés de la défunte et aussi la séquestration illégale de sa dépouille, en l’absence de la commission d’un délit ou crime particulier. C’est aussi cela les tactiques d’intimidations et de chantages de cet homme qui endeuilla réellement la Côte D’Ivoire depuis le 7 Décembre 1993, suite à sa tentative de confiscation de pouvoir en violation flagrante de l’Article 11 ancien de la Constitution d’Aout 1960. Le revoilà dans son environnement naturel ! L’arbitraire, l’Injustice et même l’insulte pour la mémoire de la défunte !

« Urgent Urgent Urgent - Rebondissement décès de Maman Gbagbo: Arrestation de membres de la famille Gbagbo à Yamoussoukro mercredi nuit et jeudi par le gouvernement et blocage du corps de la mère de Gbagbo (16/10) ».

Publié le Jeudi 16 Octobre 2014 Par Ivoirebusiness.net

 

Non content de son acte ignoble et en véritable personne rancunière, il opposa un refus catégorique à la demande expresse du Président Laurent Gbagbo, afin que ce nouvel orphelin puisse accompagner sa génitrice à sa dernière demeure !

Que peut-on encore dire de cette chose humanoïde imposée aux ivoiriens, grâce au concours tacite et complice des occidentaux, sinon que d’applaudir ses frasques et sa bêtise humaine et mettre tout ceci au compte de l’imbécilité personnifiée ?

Comment peut-on avoir un cœur de pierres en pareilles situations et empêcher un enfant d’accompagner son dernier parent biologique à sa dernière demeure ?

Est-ce cela faire de la politique, consistant à améliorer les conditions de vie des populations ou déclarer une guerre larvée entre militants des deux partis et certainement entre les Bétés et les Dioulas ?

Est-ce réellement démontrer son souhait ardent  afin de réconcilier les ivoiriens, lorsque l’on empêche délibérément une frange de la population de pleurer leurs morts ?

La Côte D’Ivoire comme, nous le soutenions dans notre publication du 29 Octobre 2014, est réellement la  nouvelle destination de tous les crimes les plus crapuleux du Moyen-âge, car il est encore impensable qu’en 2014, des individus s’autoproclamant « Président de la République de Côte D’Ivoire » puisse agir de la sorte, sans aucune gêne ou honte ou horreur bue !

Il mérite rebellent le sobriquet de « Boucher de Sindou » ou « D’HITLER VOLTAÏQUE ».

Comment arrive-t-il à dormir la nuit  tombée et si ce  monstre a le sommeil profond et imperturbable ?

 

[POURQUOI OUATTARA AGIT-IL DE LA SORTE ?]

 

Ceci est aussi en grande partie la responsabilité collective des ivoiriens et surtout de certains leaders et groupes ethniques, ayant décidé pour des raisons politiques et des soit disant frustrations personnelles, permis à un monstre de s’introduire dans la sphère politique, lui qui est en réalité censé être dans une petite pièce à compter les petites pièces d’argent, récupérées après la vente des plats et autres rafraichissements de la cantine du FPI.

Les ivoiriens ont déroulé le tapis rouge à un véritable idiot politique, un humanoïde d’une autre planète, étalant toute la bestialité décrivant leur état d’âme, comportement et  actions sur le terrain. Tout ceci pour un simple poste de Président de la République ?

Il faut vraiment être un minable dans l’âme et dans les raisonnements afin d’étaler pareilles attitudes bestiales et d’une autre époque ! Et cela se fait aussi et abusivement appeler « Président » !

Certainement le Président des Bouchers de sa confrérie de tueurs à gages et de génocidaires, confrérie sponsorisée entièrement par la Communauté internationale.

Nous devons la remercier pour ce précieux présent venu de la planète sauvage et non encore habitée, « La Planète des Primates Africains Articulés », une erreur politique de la nature, installée à la tête du pays.

Les ivoiriens devront prendre bonnes notes afin de prendre les mesures idoines qui s’imposent à eux, dans les moindres délais!

 

[La dépouille de la maman de Gbagbo  finalement transférée à Gagnoa - suite à son décès  et les fameuses tractations à Yamoussoukro !]

 

« C’est hier (Jeudi-ndlr) à 13h45 minutes que le corbillard transportant la dépouille mortelle de la vieille Gado Marguérite, mère du président Laurent Gbagbo, a quitté la morgue du Chr de Yamoussoukro 
en direction de Gagnoa. Le cortège funèbre était accompagné des autorités préfectorales de la ville de Yamoussoukro, le préfet de police, le commandant de la gendarmerie, du procureur de Toumodi et des membres de la famille, dont Michel Gbagbo, fils aîné de Laurent Gbagbo, l’ex- ministre des Affaires étrangères, Alcide Djédjé. Mais avant, que de tractations à l’allure de séquestration autour du corps de la génitrice du célèbre prisonnier de La Haye » !

Ouattara Abdul Mohamed 
Correspondant permanent 
à Yamoussoukro 
In Notre Voie

 

Dimanche 19 Octobre 2014

La Dépêche d'Abidjan

 
 

Nous profitons de cette opportunité offerte afin de présenter à nouveau nos sincères condoléances, les plus attristées à la famille de la défunte, au Président de la République de Côte D’Ivoire, Son Excellence M. Laurent Gbagbo, (retenu encore arbitrairement,  injustement et en pareilles circonstances contrairement au précédent légal créé par un autre détenus politique incarcéré à la Haye, l’opposant Jean-Pierre Bemba, autorisé par deux fois à assister aux obsèques de ses parents en RDC, sans que le ciel ne tombe sur la tête de Dame Fatou Bensouda, la négresse de service de la CPI), aux petits-enfants de la défunte, aux frères et sœurs du Président Gbagbo, a la Première Dame Simone Ehivet Gbagbo et tous nos parents de tous les villages des Sous-Préfectures de Ouaragahio, de Bayota et au-dela du Grand-Gagnoa. Ayoooooo lougbouza !

 

Pour finir, nous vous proposons un commentaire laissé sur le site Ivoirebusiness.net, après le résultat du sondage lance pour ou  contre « l’arrivée du Président Gbagbo en Côte D’Ivoire » : [Oui (86%) et Non (14%)].

 

« Nous Exigeons que la CPI des Occidentaux nous autorise la Permission de participer en Côte d'Ivoire aux Obsèques de notre Maman ! Cela serait déjà une très bonne marque de Cœur et de Respect en la Mémoire de Notre Maman GADO Marguerite.
 

Ce sera pour nous, « Pauvres Africains », un Très Bon Geste envers la Reconnaissance de certaines Obligations telle Assister aux Obsèques des Proches. Nous souhaitons que le Président Laurent GBAGBO soit autorisé à rentrer afin d’accompagner sa Maman à sa Dernière Demeure !

Que Dieu nous aide afin que Cette Deuxième Épreuve, après la guerre post-électorale sans Oublier l’Incarcération de Notre Président Laurent GBAGBO à cette CPI, qu'il faudra Sortir de Cette Institution soit disant Internationale.
 

Que l'Arrivée du Président Laurent GBAGBO se réalise afin que les Obsèques de Maman GADO Marguerite, qui nous a quittée, se déroulent normalement !

 Que Dieu l’accueille au Ciel ! ».

Soumis par kimpéné Ya CONGO le vendredi, 10/17/2014 - 19:21

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Si tout ceci est l’expression manifeste des populations encore sous le choc et en plein deuil, alors nous pouvons réellement soutenir que les politiques ivoiriens, particulièrement les alliés du regime liberticide de Ouattara, le soit disant camp Affi représentent la crème de la crème en termes de honte collective, manque d’humanisme, manque de compassions, manque de savoir–vivre et surtout d’inculture politique, à savoir que la politique est un art et un jeu de chèques dont seul le meilleur stratège l’emporte par ruse, tact, discipline, humilité et surtout par anticipation des pions à avancer ou placer par son adversaire.

Ce dont nous sommes tristement associés à observer, est de la pure sorcellerie politique, véritable expression des pratiques ésotériques autrefois interdites en Egypte pharaonique. Il y a de quoi pleurer pour ces soit disant leaders politiques maintenant leurs propres populations dans un climat de terreur, de psychose générale et généralisée et dans une ignorance abjecte afin de les nourrir essentiellement de la politique propagandiste du parti-bourreau, dans l’uniques intentions de mieux dénigrer, diaboliser et réduire au silence ses propres adversaires, pour le pouvoir à vie.

L’on peut également le soutenir que le contient noir est très loin de sortir de l’ornière ou du marasme négrier, esclavagiste, luciférien et économique dans lequel il est encore plongé, 54 ans après les indépendances ! Et dire que ceux qui dirigent nos états s’autoproclament des intellectuels, des hauts diplômés voire des afrocentristes ! Pauvre Continent noir ! Tes enfants-leaders actuels ne se préoccupent peu de ton bien-être, de ta libération totale ou autodétermination totale et de ton émergence totale ! Il faudra certainement orienter nos regards et recherches ailleurs, précisément au bas de la pyramide, afin de relever les grands  défis de demain.

 

[FIN DU DOSSIER]

« L’IGNORANCE MÈNE A LA PEUR,

LA  PEUR MÈNE A LA HAINE,

LA HAINE CONDUIT A LA VIOLENCE,

VOILA L’ÉQUATION ! » - IBN ROCHID (AVERROÈS)


ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

TEAM G.O.D THE LIGHT!

 

Fait à Londres le 30 Octobre 2014.

 

Nick De Bessou                                                  

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises].

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LE PLUS CELEBRE PRISONNIER POLITIQUE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE, SON EXCELLENCE M. LAURENT GBAGBO, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE, INJUSTEMENT EMPECHE DE SUIVRE LES OBSEQUES DE SA GENITRICE EN COTE D'IVOIRE!

LE PLUS CELEBRE PRISONNIER POLITIQUE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE, SON EXCELLENCE M. LAURENT GBAGBO, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE, INJUSTEMENT EMPECHE DE SUIVRE LES OBSEQUES DE SA GENITRICE EN COTE D'IVOIRE!

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zehia dabie ange patrick 04/12/2014 21:07

Je voudrais saisir cette lucarne pour vous complimenter. Pourquoi ? Parce que je trouve votre analyse pertinente. Il y a aussi ce grand étalage de votre culture personnelle qui ajoute à ma compréhension des faits récents une attitude lucide quant aux choix de nos futurs dirigeants de parti.

zehia dabie ange patrick 04/12/2014 21:04

Je voudrais saisir cette lucarne pour vous complimenter. Pourquoi ? Parce que trouve votre analyse pertinente. Il y a aussi ce grand étalage de votre culture personnelle qui ajoute à ma compréhension des faits récents une attitude lucide quant aux choix de nos futurs dirigeants de parti.