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Blog politico-juridique

CÔTE D’IVOIRE-FRANÇAFRIQUE-MONDE : OUATTARA 1ER, LE TYRAN ET LE BOUCHER DE SINDOU TERRORISE LES POPULATIONS IVOIRIENNES [1] !

Publié le 29 Octobre 2014 par Nick de Bessou

CÔTE D’IVOIRE-FRANÇAFRIQUE-MONDE : OUATTARA 1ER, LE TYRAN ET LE BOUCHER DE SINDOU TERRORISE LES POPULATIONS IVOIRIENNES !

CÔTE D’IVOIRE : DESTINATION DES CRIMES LES PLUS CRAPULEUX !

[DOSSIER SPÉCIAL DU FDRC]

(Ames sensibles et paresseux intellectuels, s’abstenir svp).

 

Les populations ivoiriennes ont encore du mal à interpréter et comprendre le martyr dont ils sont victimes depuis la montée en puissance d’une armée mandingue, essentiellement composée de ressortissants de la sous-région et du nord de la Côte D’Ivoire, sous de fallacieux prétextes d’être des victimes d’une politique d’exclusion ethnique, religieuse ou encore sous de fallacieux prétextes selon lesquels leurs hôtes ivoiriens seraient des xénophobes et des anti-français.

La machine propagandiste nordiste, orchestrée de mains de maitre par le mythomane en chef, le Voltaïque, Alassane Dramane Ouattara, actuel Chef d’état ivoirien, grâce aux bombes démocratiques franco-onusiennes sous fond de contestations électorales ou une pseudo victoire volée au fraudeur-candidat illégal et exceptionnel du RDR, un parti de voyous, de criminels et de tribalistes, tous originaires du grand Nord ou répondant uniquement à l’appel de la Charte du Nord ou sous la vision non éclairée d’un roitelet, le Moro Naba du Burkina Faso.

Depuis la date noire du 11 Avril 2011, des analphabètes et la pire des racailles ou souillures humaines dirigent la destinée de la Côte D’Ivoire, sous l’approbation de l’ancienne métropole, la France et ses allies détenteurs du droit de veto, à savoir le Royaume Uni et les Etats Unis d’Amérique, ce dernier pays occidental, ironiquement dirigé par un autre descendant africain ô combien décevant et honteux, en la personne de Hussein Barack Obama, un ressortissant par loi  organique du pays frère, le Kenya et ironiquement l’auteur d’un discours soit disant historique au parlement ghanéen, en Juillet 2009, discours faisant l’apologie des institutions fortes et non des chefs d’état forts comme l’une des principales sources de la démocratisation réussie sur le continent noir.

Nous vous proposons pour l’occasion et afin de rafraichir votre mémoire, un extrait de ce discours au Ghana, voisin de la Côte D’Ivoire, pays dont il fut l’un des agresseurs et complice des crimes et autres génocides commis par les rebelles-buveurs de sang, venus du nord de la Côte D’Ivoire, des bandes armées incontrôlées et incontrôlables mais ayant toute la bénédiction et la protection de la communauté internationale, leur évitant de répondre de leurs crimes devant les autorités ou la juridiction internationale la Cour Pénale Internationale (CPI),pour certains et la Cour Punitive Internationale (CPUI) pour d’autres, comme les personnalités politiques africaines en l’occurrence le Président Laurent Gbagbo de la Côte D’Ivoire, le Ministre Charles Blé Goudé de la Côte D’Ivoire, l’opposant charismatique de la RDC, Jean-Pierre Bemba et les personnalités dirigeantes du pays frère du Kenya, Le Président Uhuru Kenyatta (fils de Jomo Kenyatta et ancien leader politique africain) et son collaborateur, le Vice-Président,  William Ruto :

« Toutefois, malgré les progrès obtenus - et il y a eu des progrès considérables dans certaines parties de l’Afrique - nous savons aussi que cette promesse est encore loin de se réaliser. Des pays tels que le Kenya, dont le revenu par habitant était supérieur à celui de la Corée du Sud lorsque je suis né, ont été fortement distancés. Les maladies et les conflits ont ravagé plusieurs régions du continent africain.

Dans de nombreux pays, l’espoir de la génération de mon père a cédé la place au cynisme, voire au désespoir. Certes, il est facile de pointer du doigt et de rejeter la responsabilité de ces problèmes sur d’autres. Il est vrai qu’une carte coloniale qui n’avait guère de sens a contribué à susciter des conflits, et l’Occident a souvent traité avec l’Afrique avec condescendance, à la quête de ressources plutôt qu’en partenaire. Cependant, l’Occident n’est pas responsable de la destruction de l’économie zimbabwéenne au cours des dix dernières années, ni des guerres où des enfants sont enrôlés comme soldats. Durant la vie de mon père, ce sont en partie le tribalisme et le népotisme dans un Kenya indépendant qui, pendant longtemps, ont fait dérailler sa carrière, et nous savons que cette forme de corruption est toujours un fait quotidien de la vie d’un trop grand nombre de personnes.

Or, nous savons que ce n’est pas là toute l’histoire. Ici au Ghana, vous nous montrez un aspect de l’Afrique qui est trop souvent négligé par un monde qui ne voit que les tragédies ou la nécessité d’une aide charitable. Le peuple ghanéen a travaillé dur pour consolider la démocratie, au moyen de passages pacifiques répétés du pouvoir, même à la suite d’élections très serrées. Et à cet égard, je voudrais dire que la minorité mérite tout autant de louanges que la majorité. Grâce à une meilleure gouvernance et au rôle de la société civile naissante, l’économie ghanéenne a enregistré un taux de croissance impressionnant.

Ce progrès ne possède sans doute pas l’aspect dramatique des luttes de libération du XXe siècle, mais que personne ne s’y trompe : il sera, en fin de compte, plus significatif. Car de même qu’il est important de se soustraire au contrôle d’une autre nation, il est encore plus important de se forger sa propre nation.

C’est pourquoi je suis convaincu que la période actuelle est tout aussi prometteuse pour le Ghana et pour l’Afrique que celle pendant laquelle mon père est devenu adulte et que de nouveaux États sont apparus. C’est une nouvelle période de grande promesse. Seulement cette fois-ci, nous avons appris que ce ne seront pas de grandes personnalités telles que Nkrumah et Kenyatta qui décideront du destin de l’Afrique. Ce sera vous, les hommes et les femmes du Parlement ghanéen et le peuple que vous représentez. Ce seront les jeunes, débordant de talent, d’énergie et d’espoir, qui pourront revendiquer l’avenir que tant de personnes des générations précédentes n’ont jamais réalisé.

Maintenant, pour réaliser cette promesse, nous devons tout d’abord reconnaître une vérité fondamentale à laquelle vous avez donné vie au Ghana, à savoir que le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui fait défaut dans beaucoup trop de pays depuis bien trop longtemps. C’est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l’Afrique. Enfin, c’est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s’acquitter.

Quant aux États-Unis et au reste de l’Occident, notre engagement ne doit pas se mesurer uniquement à l’aune des dollars que nous dépensons. Je me suis engagé à augmenter fortement notre aide à l’étranger, ce qui correspond à l’intérêt de l’Afrique et à celui des États-Unis. Toutefois, le véritable signe de réussite n’est pas de savoir si nous sommes une source d’aide perpétuelle qui aide les gens à survivre tant bien que mal, mais si nous sommes des partenaires dans la création des capacités nécessaires pour un changement transformateur.

Cette responsabilité mutuelle doit être le fondement de notre partenariat. Aujourd’hui, je parlerai tout particulièrement de quatre domaines qui sont essentiels pour l’avenir de l’Afrique et de tous les pays en développement : la démocratie, les possibilités économiques, la santé et le règlement pacifique des conflits.

Il ne s’agit pas seulement d’organiser des élections - il faut voir ce qui se passe entre les scrutins. La répression revêt de nombreuses formes et trop de pays, même ceux qui tiennent des élections, sont en proie à des problèmes qui condamnent leur peuple à la pauvreté. Aucun pays ne peut créer de richesse si ses dirigeants exploitent l’économie pour s’enrichir personnellement, ou si des policiers peuvent être achetés par des trafiquants de drogue. Aucune entreprise ne veut investir dans un pays où le gouvernement se taille au départ une part de 20 %, ou dans lequel le chef de l’autorité portuaire est corrompu. Personne ne veut vivre dans une société où la règle de droit cède la place à la loi du plus fort et à la corruption. Ce n’est pas de la démocratie, c’est de la tyrannie, même si de temps en temps on y sème une élection çà et là, et il est temps que ce style de gouvernement disparaisse.

En ce XXIe siècle, des institutions capables, fiables et transparentes sont la clé du succès - des parlements puissants et des forces de police honnêtes ; des juges et des journalistes indépendants ; un secteur privé et une société civile florissants, ainsi qu’une presse indépendante. Tels sont les éléments qui donnent vie à la démocratie, parce que c’est ce qui compte dans la vie quotidienne des gens.

Dans toute l’Afrique, nous avons vu de multiples exemples de gens qui prennent leur destinée en main et qui opèrent des changements à partir de la base. Nous l’avons vu au Kenya, où la société civile et le secteur privé se sont unis pour aider à stopper la violence postélectorale. Nous l’avons vu en Afrique du Sud, où plus des trois quarts des citoyens ont voté dans la dernière élection, la quatrième depuis la fin de l’apartheid. Nous l’avons vu au Zimbabwé, où le Réseau de soutien au vote a bravé la brutale répression pour faire valoir le principe selon lequel le droit de vote d’un citoyen est sacré.

Alors ne vous y trompez pas : l’histoire est du côté de ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d’État ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions.

L’Amérique ne cherchera pas à imposer un système quelconque de gouvernement à aucune autre nation. La vérité essentielle de la démocratie est que chaque nation détermine elle-même son destin. Ce que fera l’Amérique, en revanche, ce sera d’accroître son aide aux personnes et aux institutions responsables, en mettant l’accent sur l’appui à la bonne gouvernance : aux parlements, qui maîtrisent les abus de pouvoir et s’assurent que les voix de l’opposition peuvent s’exprimer ; à la règle de droit, qui garantit l’égalité de tous devant la justice ; à la participation civile, afin que les jeunes soient actifs dans la vie politique ; et à des solutions concrètes à la corruption telles que l’expertise comptable, l’automatisation des services, le renforcement des lignes d’appel d’urgence, la protection de ceux qui dénoncent les abus afin de promouvoir la transparence, et la responsabilité ».

 

Uhuru Kenyatta fut le vainqueur des élections présidentielles dans son pays au premier tour avec une majorité de 50.70% devant le françafricain ou collaborateur occidental local ou valet local, le candidat Raila Odinga avec 43.31%, créant la chienlit grâce à ses relations avec l’ancienne métropole et ses alliés, conduisant le pays dans  la tourmente et les fameux évènements meurtriers du Kenya de 2013, crimes malicieusement attribués au nouvel homme fort, Uhuru Kenyatta et son colistier, M. Ruto par les soins bien instruits et téléguidés de la Cour Punitive Internationale aux mains de la négresse de service, Dame Fatou Bensouda, une autre honte du continent noir et erreur de la nature. Ayant créé un précèdent en Côte D’Ivoire, avec l’arrestation du Président Laurent Gbagbo, détenus à la Haye, le cap fut mis sur le nouvel homme fort du Kenya, lui attribuant les crimes commis par son rival et son groupe ethnique (le groupe ethnique Luo), traditionnellement opposés au groupe ethnique des Kenyatta (le groupe ethnique les Kikuyu) , des anciens leaders politiques pour la lutte en faveur des indépendances africaines et surtout contre la mainmise des occidentaux occupant larges ou  vastes terres ancestrales des Kenyans pour  la production du Thé et autres commodités.

Le procès du Président Uhuru Kenyatta ou l’audience de confirmation des charges ou infirmation des charges fut prévue pour le mois d’Octobre 2014. Cependant, la similarité entre les procès des deux Chefs d’état étant frappante, que très tôt les quotidiens africains ont crié au scandale et au complot international :

« Cour pénale internationale (Cpi): Le Procureur au centre d’un nouveau scandale !
 

A la Cour pénale internationale (CPI), chaque jour se lève avec son lot de couacs. Le samedi 27 avril 2013, il y a donc à peine une semaine, un des magistrats s’est retiré d’un dossier sur le Kenya, à cause du mauvais travail effectué par le Procureur. Même si la nouvelle n’a aucun lien avec l’affaire « le Procureur contre Laurent Gbagbo », elle mérite tout de même une attention particulière, car ce juge « démissionnaire » du dossier kényan fait partie de la Cour chargé du dossier ivoirien.
Le scandale est encore tout frais à la CPI. La juge Belge, Christine Van Den Wyngaert, un des trois magistrats chargés du dossier kényan, vient de se retirer dudit dossier. Egalement juge siégeant à la Chambre préliminaire I qui a en charge l’affaire Gbagbo, Christine Van Den Wyngaert a déclaré qu’il subsistait d’importantes questions « quant à savoir si la confirmation des charges retenues contre les accusés étaient basées sur des investigations complètes et approfondies ». Et d’ajouter : « En fait, je crois que les faits montrent que la partie plaignante n’avait pas respecté les dispositions de l’article 54 (1) (a) au moment où elle demandait cette confirmation et qu’elle n’était pas du tout prête au moment du démarrage des poursuites devant cette Chambre».

Selon les informations, dans cette affaire kenyane, la magistrate « démissionnaire », a déploré le fait qu’après la confirmation des charges, il y a eu «un nombre impressionnant de témoins post-confirmation et une grande quantité de documents de preuves post-confirmation, sans oublier le grand retard apporté à la production de ces preuves».

La juge Belge, Christine Van Den Wyngaert, s’est donc retirée du dossier kényan pour ne pas cautionner l’arbitraire monté, elle ne sait pour quels objectifs obscurs, par le Procureur de la CPI.
Flashback.

Suite aux violences postélectorales survenues entre 2007 et 2008 au Kenya, le procureur Luis Moreno Ocampo avait ouvert une enquête proprio motu. Le 8 mars 2001, la Chambre préliminaire II a délivré des citations à comparaître contre William Samoei Ruto, Joshua Arap Sang, Henry Kosgey dans une première affaire, et Francis Muthaura, Uhuru Kenyatta et Mohammed Ali dans une seconde affaire.
 

A l’issue des différentes audiences de confirmation des charges, la chambre préliminaire II a refusé de confirmer les charges retenues contre MM. Mohammed Ali et Henry Kosgey. Elle a décidé en outre de renvoyer les quatre autres, Ruto, Sang, Muthaura et l’actuel et désormais président kényan Uhuru kenyatta en procès, depuis le 23 janvier 2012. Lesquels procès sont ouverts depuis le 10 avril 2013, sauf celui de l’actuel chef de l’état kényan qui a été reporté au mois de Juillet 2013. Enfin, il faut retenir qu’aucun des suspects n’est détenu par la CPI.

Une jurisprudence ?

Ce n’est pas la première fois qu’un juge de la CPI se retire d’un dossier ou donne un avis dissident dans une affaire. Au début de l’'affaire Gbagbo, la juge Fernandez De Gurmendi avait donné un avis dissident et avait menacé de démissionner si le procureur s'obstinait à enquêter uniquement sur les crimes commis par le seul camp Gbagbo. Avant Fernandez De Gurmendi, le juge allemand Hans-Peter Kaul, qui fait partie du trio des juges de Gbagbo, avait lui aussi donné un avis dissident dans l’'affaire kényane. Toujours dans cette même affaire kenyane, l’ex procureur Ocampo avait présenté six chefs d'accusation dans une première affaire (affaire n°1) contre trois suspects, de crime contre l'humanité, de meurtre, de déportation forcée de population, de viol et d'autres actes de violence sexuelle et actes inhumains.

Dans son opinion dissidente, le juge Hans-Peter Kaul soutenait que la Cour pénale internationale « ne peut être saisie, car les crimes commis sur le territoire de la République du Kenya pendant les actes de violence qui ont suivi la période postélectorale de 2007/2008 étaient, à son avis, des crimes graves de droit commun relevant du droit pénal kényan et ne constituent pas des crimes contre l'humanité tel que codifié à l'article 7 du statut de Rome ».

C’est ce qu’avait à l’époque rappelé la juge présidente, Ekaterina Trendefilova, lors de l'audience de confirmation des charges dans l'affaire kényane. Une décision rendue le 23 janvier 2012 (cf. décision: ICC-01/09. 01/11-T-14.FR et WT 23-01-2012 1/10 NB PT), dont la conclusion était la suivante : « Dans le cadre de notre mandat judiciaire, nous avons étudié l'affaire à travers un prisme impartial et indépendant. C'est notre désir le plus cher que ces décisions rendues apportent la paix pour le peuple Kenyan et préviennent toute forme d'hostilité ». 

Kenya-Côte d’Ivoire : Deux affaires 
différentes ?

L’enquête sur la situation au Kenya est la cinquième ouverte par la Cour pénale internationale. Le 31 mars 2010, les juges de la Chambre préliminaire II ont autorisé le Procureur de la CPI à ouvrir une enquête sur les crimes contre l’humanité qui auraient été commis au Kénya dans le cadre des violences postélectorales de 2007-2008. C’est la première fois que le Procureur de la CPI demande l’ouverture d’une enquête de sa propre initiative, « proprio motu », sans que la situation ait été renvoyée au préalable à la Cour par un Etat partie ou par le Conseil de sécurité de l’ONU.
 

Concernant notre pays, c’est le procureur qui a ouvert une enquête de sa propre initiative, le 3 octobre 2011, suite à la crise postélectorale de novembre 2010. Dans les deux situations, au Kenya comme en Côte d’Ivoire, les personnalités sont poursuivies pour les mêmes faits et sont tous des co-auteurs indirects.

Si Laurent Gbagbo était président en exercice, Uhuru Kenyatta, ne l’était pas au moment de l’inculpation, mais il vient d’être élu président du Kenya le 9 mars dernier, et cela a beaucoup pesé sur la procédure. Son procès qui devrait normalement débuter le 11 avril 2013 a été reporté au mois de juillet prochain et rien ne montre que le président kényan sera à ce procès.

Ce n’est pas le cas pour Laurent Gbagbo qui, lui, a été remis à la Cour par les nouvelles autorités ivoiriennes au bénéfice desquelles il a été renversé par l’armée française. Et Gbagbo est en prison à la Haye depuis le 29 novembre 2011.
 

L’autre coïncidence est la composition de la chambre préliminaire en charge des deux dossiers. Les deux juges, Hans-Peter Kaul et Christine Van den Wyngaert, sont commis pour juger les deux affaires. Dans la première affaire (kényane) ils ont eu tous les deux des avis dissidents. Ces deux juges avaient sommé le bureau du Procureur de la CPI, lors de l’audience de confirmation des charges retenues contre Laurent Gbagbo, de clarifier ses allégations surtout au regard de l’article 28 du Statut de Rome.

Un article qui mettrait à nu le Chef de la rébellion, Guillaume Soro, en tant que supérieur hiérarchique, ainsi que plusieurs Com’zones placés sous sa responsabilités en tant que Chefs militaires.
 

Avec la démission de la juge Christine Van Den wyngaert du dossier kényan et les nombreux avis dissidents frappés des dernières interpellations du bureau du procureur dans l’affaire Gbagbo dont est en droit de s’imaginer que quelque chose risque de se passer d’ici le 28 mai 2013, date buttoir pour le verdict de l’audience de confirmation de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo ». 




César Etou cesaretou2002@yahoo.fr (Source : EventnewwsTV)

http://www.notrevoie.com/develop.asp?id=51491 

 

[Présidence d'Uhuru Kenyatta]

« Pour les élections générales de 2013, des débats présidentiels télévisés sont organisés pour la première fois et certains bureaux de votes sont équipés pour transmettre électroniquement les résultats vers la commission indépendante chargée de comptabiliser les résultats des élections générales. Uhuru Kenyatta — un des fils de Jomo Kenyatta — est déclaré vainqueur dès le premier tour de l'élection avec 50,07 % des suffrages devant Raila Odinga avec 43,31 %. Ce dernier conteste les élections et, conformément à la possibilité donnée par la Constitution, dépose, une pétition devant la Cour suprême pour contester la validité du scrutin présidentiel arguant des bourrages d'urnes, les dysfonctionnements du système électronique de transmission vers la commission indépendante et l'inorganisation de cette dernière. La Cour rend son jugement en déclarant que « l'élection générale fut libre et impartiale » et que « Uhuru et son colistier Ruto ont été valablement élus »- Source Wikipédia.

 

La Côte D’Ivoire est dirigée par une horde de criminels en cravates et  en treillis, criminels activement recherchés par les enquêteurs et autres procureurs de la CPI, les recevant en grandes pompes dans les établissements hôteliers les plus huppés de la capitale économique ivoirienne, et incapables de leur remettre  en personne ou par personnes interposées les mandats d’arrêts internationaux encore rangés dans les tiroirs de Dame Fatou Bensouda, une grande admiratrice du boucher de Sindou, Alassane Dramane Ouattara.

Les crimes commis par ces animaux politiques d’une autre époque ne peuvent être décrits ici de peur de perturber ou troubler le sommeil de certains de nos lecteurs. Même les crimes les plus crapuleux du Moyen-âge ont  refait surface sous le régime tortionnaire de Ouattara. La torture est la nouvelle forme d’interrogation et communément acceptée comme un décret présidentiel voire royal, car la Côte D’Ivoire, état autrefois souverain et un havre de paix est devenue l’extension de l’empire mossi, sous la direction non-éclairée du Moro Naba, politiquement représenté à la tête de la Côte D’Ivoire par son émissaire voltaïque, l’homme prétendant même détenir le carnet d’adresses personnel  de Dieu lui-même, un mythomane-né, un fraudeur-né, un criminel-né, un putschiste-né et un minable-né.

L’état de droit a réellement foutu le camp depuis  belle lurette, laissant place à la « fusilcratie » ou la force des kalachnikovs et crosses de fusils d’assaut ou de guerre, généreusement distribués par les soins de l’Armée française, la Licorne, un détachement de l’armée française pour le maintien de la paix et la stabilité et aussi chargé de servir de force-tampon entre les deux camps belligérants. Tout ceci fut réellement possible grâce au Manitou criminel, le franco-hongrois Nicola Sarkozy, le nain-frustré de la politique française, se servant de ses hauts talons ou plateformes afin d’imposer sa vision hégémonique aux allures d’un napoléon nu ou en bikini. Cet ancien chef  d’état français, ami personnel et proche des proches du couple sanguinaire les Ouattara, un couple contre-nature, a osé défier et assujettir toutes les velléités indépendantistes des populations ivoiriennes en imposant à coups de bombes démocratiques, la toute première ordure ou le premier déchet toxique politique, que représenté le voltaïque et sa clique de soudards analphabètes au pouvoir, dégommant du coup, une administration légitimement et démocratiquement élue, choix ultime et unique des populations ivoiriennes à plus de 51.9% des voix exprimées, décision civique traduite par la décision du Conseil Constitutionnel ivoirien, une institution conforme et copie de son alter-ego français, en date  du 4 Décembre 2010, renversée par la contrainte, le chantage et la menace d’armes à feu, le  11 Mai 2011, grâce à la collaboration ô combien nocive et honteuse de l’UA sous la direction d’un autre frustré politique et un disciple des raccourcis politiques, le gabonais Jean Ping, l’homme qui favorisa l’impunité et les crimes de toutes sortes en Côte D’Ivoire en flagrante violation des textes constitutifs de l’UA en son Article 3 (b) : « défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance de ses Etats membres » , individu encore en liberté et libre de narguer ses victimes ivoiriennes, leurs familles et les citoyens lambda arbitrairement détenus dans les goulags ou camps de concentration et de tortures des Ouattara, repartis sur l’ensemble du territoire ivoirien et sans oublier au sous-sol de leur fameuse résidence de la Riviera-Golf, ayant servi de cellule pour la détention du Ministre Charles Blé Goudé, pendant plus de 6 mois.

 

Les crimes de tous genres font désormais partie du quotidien des ivoiriens. Aucun ivoirien ne peut la main sur le cœur prétendre ne jamais être victime ou sérieusement préoccupé par un quelconque crime. Tous sans exception, sauf bien entendu, les détenteurs illégaux d’armes à feu ou les tueurs à gage des Ouattara, les FRCI et le CCDO, sont soit dangereusement exposés aux crimes de toutes sortes ou des victimes. Les soit disant forces  mandatées pour la sécurité des biens et des personnes sont celles-là mêmes qui orchestrent la terreur et la psychose au sein des populations, laissant les populations ivoiriennes à se confier uniquement à l’éternel ou à Dieu pour leur propre survie.

« YAMOUSSOUKRO: ARRÊTÉ AVEC SON GANG, UN POLICIER BRAQUEUR RELÂCHÉ !

Arrêté dans la nuit du lundi 20 octobre dernier, en compagnie des membres de son gang, le policier-braqueur, sergent Traoré Alias « Rougeot » a été libéré après quelques heures de détention seulement. La population et ses collègues qui le voient gambader dans la ville restent perplexes et s’interrogent sur cette situation. Rappelons que c’est sur dénonciation de ses acolytes, et après avoir été formellement identifié par ses victimes qu’il a été arrêté. Tout est parti de l’attaque d’un camion dans la nuit du 19 au 20 octobre sur la voie allant à Bouaflé. Le mastodonte, en provenance de Bonon et en partance pour Abidjan, avec 34 tonnes de cacao à son bord, arrive à la hauteur du carrefour de la Gestoci (10km de Yamoussoukro). Tout semblait bien y aller, quand soudainement, des braqueurs embusqués tirent à bout portant sur le chauffeur, le contraignant ainsi à immobiliser son engin. Ayant grièvement atteint leur cible, les bandits sortent de la pénombre et maîtrisent le chauffeur et son apprenti. L’un d’entre eux saute au volant du véhicule qu’il conduit jusqu’à Yamoussoukro où, le contenu est déchargé dans des magasins appartenant à la coopérative Binkadi. Le forfait accompli, les braqueurs abandonnent le camion dans une rue, non loin du commissariat du 2ème arrondissement, sis au quartier Dioulakro. Alertés quelques heures plus tard, les fins limiers du commissariat du 2ème arrondissement se lancent aux trousses des malfrats. Dans la nuit du lundi 20, les auteurs de l’attaque sont neutralisés. Pendant leur interrogatoire, les malfrats passent aux aveux et dénoncent leur complice « Rougeot » qui, au moment de l’interrogatoire, a eu le malheur d’appeler l’un des bandits sur son téléphone portable, pour lui réclamer le reste de la somme du cacao vendu. C'est-à-dire le reliquat de sa part. Selon les affirmations des bandits, la cargaison braquée, d’une valeur de 34 millions F CFA, a été liquidée à 20 millions F CFA aux receleurs.
 

Autre presse

http://www.lecridabidjan.net/yamoussoukro__arrete_avec_son_gang__un_policier_braqueur.html

 

Aussi le 25 Octobre dernier, d’autres éléments incontrôlés des bandes armées des Ouattara sévissaient au nord du pays, dans la localité de Tienningboué, à 60 kilomètres de Mankono. Les villageois de cette localité, tous des pro-Ouattara et fervents défenseurs de la ligne punitive à l’endroit des non musulmans et des pro-Gbagbo, ont  assiégé la Brigade de la  Gendarmerie afin de libérer par la force des armes de guerre, armes de guerre largement distribuées et généreusement aux militants du RDR pour l’assaut final contre le pouvoir démocratique du  Président Laurent Gbagbo, entre Mars et Avril 2011, afin de libérer un criminel notoire pro-Ouattara, arrêté la veille par les éléments de la dite brigade.

Dès 11 heures GMT, ces villageois, aidés en cela par les Forces Républicaines de Côte D’Ivoire, ont donné l’assaut ou la charge sur les quelques gendarmes en poste, gendarmes qui n’avaient qu’une arme de guerre pour 6 soldats. Les assaillants prirent d’assaut le poste de Police, saccageant tout au passage et détruisant des documents officiels sans oublier le matériel informatique, après avoir libéré leur « héros » détenu dans la cellule principale.

Certains gendarmes peu chanceux furent passés à tabac sous l’œil amusé des FRCI stationnées dans la localité. Ces derniers ont passé une heure terrible, terrifiante, humiliante et inhumaine aux mains des envahisseurs-criminels pro-Ouattara. L’incident fut reporté au Commandement Supérieur de la Gendarmerie et l’affaire fut automatiquement classée comme banale, donc ne méritant point d’investigations et/ou de réprimandes pour  la vingtaine de soldats pro-Ouattara impliqués dans l’assaut de la brigade de Gendarmerie.

Les malheureux gendarmes pris à partie par les villageois surarmés et les forces armées de la rébellion nordiste, les FRCI, ont intimé l’ordre à ces derniers de quitter leur lieu de travail et leurs résidences pour ne plus jamais y retourner.

La brigade de la Gendarmerie de Tienningboué est depuis l’après-midi du 25 Octobre 2014, sans aucun officier de la Police ou de la Gendarmerie, une localité s’autodéterminant sous la nouvelle administration policière imposée et exercée par les soldats drogués et violeurs au sein des FRCI ou de cette unité paramilitaire stationnée dans cette même localité. Les quelques gendarmes encore présents dans le chef-lieu de la localité vivent dans une psychose permanente, la peur dans le ventre suite aux massacres de leurs collègues arrêtés, désarmés et tués avec leurs familles en Septembre 2002 à Bouake, fief ou bastion de la rébellion nordiste des Ouattara et allies occidentaux.

Ces cas de crimes ou de tentative d’évasion par effraction ou par groupes armés, sont choses courantes en Côte D’Ivoire sous le « démoncrate » Ouattara, un don cancéreux de la Communauté internationale, chouchou des grands de ce monde et éternel mendiant international ambulant que le continent noir n’ait jamais eu l’opportunité de connaitre, surtout  pour un individu prétendant être un ancien fonctionnaire international au sein du FMI (Fausse Monnaie Internationale), abusivement présente comme un expert-économiste, mais en réalité un ancien économe de la cantine de cette même institution dite financière, une institution négrière et abusant de la naïveté des états africains afin de leur imposer des PAS (programmes d’ajustement structurels) bidons, des programmes ne répondant point aux aspirations des états africains eux-mêmes et leurs réalités quotidiennes en les appauvrissant de jour en jour avec le maintien des dettes coloniales et autres dettes subtilement introduites afin de leur imposer des valets locaux françafricains, comme ce fut  le cas de la Côte D’ivoire avec le Voltaïque Ouattara en 1989 ou un nouveau train de vie pour les états africains, réduisant tout au détriment des populations pour payer des dettes à ne point finir, aux colons d’hier.

 

[CÔTE D’IVOIRE OU PASSEPORT ET DESTINATION INTERNATIONAUX DES CRIMES CRAPULEUX !]

La communauté internationale par la voix de son Porte-parole africain, le Président Obama avait annoncé aux populations ivoiriennes que le dégommage du Président Laurent Gbagbo, « désespérément accroché au pouvoir et massacrant ses propres populations afin de se maintenir à tout prix au pouvoir, suite à sa défaite dans les urnes », serait une nouvelle page heureuse pour l’ensemble des ivoiriens, car le « Président Ouattara est un démocrate et un fervent défenseur des droits des sans voix ! C’est l’homme qu’il  faut à la tête de la Côte D’Ivoire afin de faciliter la réconciliation entre les ivoiriens (…) ». Depuis lors, les populations attendent encore et toujours ce « démocrate » afin de les sortir de l’impasse voire de la misère que lui et  ses chiens affamés et génocidaires imposent aux populations ne partageant point leur ligne directive ou politique ou encore leur concept fasciste et discriminatoire à l’endroit des 59 autres ethnies du pays, « le Rattrapage Ethnique », source du chômage ethnique et technique, de la promotion administrative ethnique, des nominations ethniques, de la coloration ethnique de l’Assemblée Nationale, du gouvernement et des institutions du pays, sans oublier les bras séculiers de ce régime moribond et  liberticide à savoir la Police, la Gendarmerie, la Douane, les forces paramilitaires ethniques à savoir les Forces Républicaines de Côte D’Ivoire et le CCDO (le Centre de coordination des opérations décisionnelles), une unité jadis annoncée comme « une nouvelle unité d'intervention mixte pour sécuriser Abidjan, la capitale économique ivoirienne.

« Après la police militaire, la Brigade de sécurité de la gendarmerie et les Forces spéciales, la présidence ivoirienne a officiellement créé, le 11 mars à Abidjan, le Centre de coordination des opérations décisionnelles (CCDO), une nouvelle unité d'intervention mixte pour sécuriser Abidjan, la capitale économique ivoirienne.

Les Ivoiriens devront désormais s'habituer à voir dans les rues d'Abidjan (puis de toutes les villes du pays) les impressionnants véhicules tout terrain du Centre de coordination des décisions opérationnelles (CCDO), une force mixte de 750 éléments composée de policiers, de gendarmes et de militaires. Exceptionnellement, lundi 11 mars, le chef de l'État Alassane Ouattara s'est rendu au ministère de l'Intérieur qui abrite le quartier général de cette force pour en lancer les activités. Une cérémonie en grande pompe à laquelle les chefs des missions diplomatiques présentes en Côte d’Ivoire ont assisté.

Tant par sa puissance de feu que par son organisation et son mode opératoire, le CCDO est une unité qui ressemble au redoutable et tristement célèbre Centre des opérations de Sécurité (Cecos), clé de voûte sécuritaire de l'ancien pouvoir de Laurent Gbagbo. Mais les autorités s'attèlent à lever tout équivoque. « L'an dernier, le pays a connu une grande période d'insécurité et d'attaques. Cette force vient répondre aux questions de sécurité. Ce n'est pas la mise en place d'un Cecos bis. Le dispositif sera renforcé », explique Alassane Ouattara lui-même.

 

Wattao, commandant en second

 

Pour commander cette force, les autorités ont fait appel au commissaire divisionnaire Youssouf Kouyaté, actuel patron des unités d'intervention de la police, lequel sera secondé par Issiaka Wattara, alias Wattao, l’ancien comzone et commandant en second de la Garde républicaine. Par ailleurs, Abidjan a été scindé en cinq districts de sécurité couverts par un système de puissantes caméras - sauf celui d'Abobo.

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Par Baudelaire Mieu, à Abidjan



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Malgré  la présence du CCDO, les crimes dont les populations sont régulièrement victimes ont triplé en l’espace de trois mois d’activités de cette fameuse unité.

En réalité, le patron en second fut le très célèbre rebelle-criminel, le caporal devenu Lieutenant-Colonel Wattao ou Issiaka Ouattara, à ne point confondre avec les Ouattara de Sindou, anciennement Haute-Volta, occupant illégalement la tête de l’état de Côte D’Ivoire, un individu avec une grosse fortune de plusieurs milliards CFA, une armée personnelle (Anaconda) et des affaires au Burkina Faso voisin (Villas de luxe, Hôtels de luxe, Boites de nuit et véhicules de luxe).

Ce chef- cuisinier dans les casernes militaires du sud d’Abidjan, un simple Caporal devenu de nos jours Lieutenant-Colonel au sein des FRCI, l’armée de fortune et armée personnelle des Ouattara, illégalement constituée par le fraudeur aux élections de Novembre 2010, depuis sa chambre d’hôtel de l’établissement  hôtelier le Golf-Hôtel, où lui et ses criminels se refugièrent afin d’échapper à la vindicte populaire des populations très remontées que leur choix porté sur un Laurent Gbagbo, considéré comme un leader-né et l’espoir de toute la nation, fut violemment attribué au Voltaïque françafricain , Ouattara, ami des grands et détenant un carnet d’adresses exceptionnel même des anges et des démons du visible comme l’invisible.

C’est justement pour fuir le regard accusateur des populations que cet énergumène se faisant passer pour une éternelle victime, lui  le véritable bourreau des populations ivoiriennes depuis le 7 Décembre 1993, qu’il  se retrouva en compagnie de ses proches collaborateurs et déstabilisateurs de l’état de Côte D’Ivoire, aussi en compagnie du fameux Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) du sieur Youssouf Bakayoko, l’auteur des faux résultats hors délais, alors que son institution administrative était forclose, résultats qui furent malicieusement  véhiculés à travers le monde bien avant la certification et la confirmation du Conseil Constitutionnel ivoirien, véritable institution constitutionnelle mandatée à proclamer des résultats définitifs, institution dépeinte comme partisane car dirigée par « un ami de Laurent Gbagbo ».

Une nouvelle vague de crimes et de criminels a vu le jour à savoir les viols collectifs des femmes et militantes pro-Gbagbo, de la sodomisation collective des détenus pro-Gbagbo, de la torture régulière de ces derniers, de la privation de la nourriture, des soins médicaux et de conseils juridiques sans oublier l’interdiction formelle des visites des membres de famille, du déplacement la nuit de certains détenus politiques afin de les corriger ou les  punir ou abuser sexuellement d’eux, le racket des détenus et l’extorsion de leurs familles, sans oublier le raid ou la saisine de leurs comptes bancaires, vidés et partagés entre les membres des FRCI chargés de l’opération punitive, victimes de chantages, d’intimidations, de violence inouïe et gratuite, de tortures psychologiques et corporelles, victimes d’exploitation financière et sexuelle, victimes d’extorsion et d’injustice par l’application illégale de détention illimitée au-delà des 48 heures de détention préventive, sans aucune forme de procès ou sans l’espoir d’une quelconque date pour leur première comparution devant un juge d’instructions, afin d’être instruits des charges pesant contre eux ou pour donner leur version des faits ayant provoqué leur arrestation arbitraire pour des détentions illimitées et illégales, loin des normes internationales en matière de Droit Criminel International ou en conformité avec les articles de la Convention internationale sur les Prisonniers politiques, Prisonniers de guerre et autres détenus considérés comme des combattants illégaux, comme c’est le cas de certains ressortissants du Moyen-Orient, arrêtés en Afghanistan et ailleurs, considérés comme des unités paramilitaires posant une menace permanente pour les occidentaux ou considérés comme des terroristes internationaux ou des membres de cellules de terroristes réputés comme Al-Qaïda ou de nos jours, l’une de leurs propres inventions, le groupe sectaire Boko Haram, très actif au Nigeria et au Cameroun, grâce à la technologie militaire française. Ironique, n’est-ce pas ?

Et pourtant, ce sont ces mêmes occidentaux qui nous fatiguent les tympans de jour comme de nuit pour la menace que poseraient certains groupes terroristes à travers le monde.

Le racket des automobilistes et autres usagers de la route est devenu, une institution sous Ouattara, l’économe international. Le braquage des véhicules ou la possession par la force des armes à feu, des véhicules orchestrée par certains commandants des FRCI, exigeant  entre 150 000 CFA et 350 000CFA selon la valeur ou le modèle du véhicule aux propriétaires sous  peine de les vendre dans la sous-région ou d’en perdre tout droit de propriété, est elle aussi une nouvelle pratique très florissante au sein de l’appareil étatique et au sein des cercles politiques et militaires très proches du clan Ouattara.

Les assassinats et autres génocides sont également des faits réguliers et depuis un certain temps les populations se sont habituées à sauter les corps sans vie de leurs voisins ou amis ou même parents afin de vaquer à leurs occupations. La vie humaine n’a aucune valeur sous Ouattara, d’où  son surnom de « Boucher de Sindou ».

L’impunité est une institution partisane et étatique. Quant  à la criminalisation des pro-Gbagbo un véritable et vaste programme de gouvernement.

Les populations vivent dans une psychose permanente et sans pareil, depuis le 11 Avril 2011. L’on se demande si ces crimes peuvent encore être attribués au camp Gbagbo, lorsque ses militants et leaders sont soit en exil, en détention illimitée ou en liberté provisoire ou en résidences surveillées.

Comment est-ce possible que le Président Laurent Gbagbo, malicieusement taxé de génocidaire soit détenu des milliers de kilomètres de sa terre ancestrale et encore depuis sa cellule, ordonner le massacre de ses propres populations ou de ses propres militants afin d’embarrasser son rival politique, à la tête de l’état ivoirien ?

Est-il aussi responsable du décès précipité par balles d’Ibrahim Coulibaly, dit IB (Commandant du Commando Invisible, sévissant à Abobo pendant la crise post-électorale et auteur des meurtres et autres crimes commis sur les forces régulières de Côte D’Ivoire),  dans la commune d’Abobo ou celui de Dame Mandiara Ouattara (opératrice économique et militante très zélée du RDR), décédée suite à sa tentative d’immolation, victime de brulure du 3e degré le 11 Mai 2014 ?

Serait-il aussi responsable de l’assassinat de l’ancien patron de la sécurité personnelle de son successeur, le Président Intérimaire du FPI, Pascal Affi N’Guessan ?

Serait-il responsable de la chienlit au sein de l’hémicycle lors du vote sur la loi portant sur la révision du Code de la Nationalité, l’Apatridie et la loi portant sur le Foncier rural, révisant la loi organique de 1998, en Août 2013 ou de la correction punitive subie par l’Honorable KKB (Kouadio Konan Bertin) au nord du pays et ce, en pleine campagne électorale pour les législatives, élections qui ne virent point la participation du FPI ?

Serait-il encore responsable des détentions illimitées de ses propres militants et sympathisants croupissant dans les goulags et autres camps de concentration fasciste et néo-nazi africanisés ?

Serait-il également responsable de l’instabilité politique, la montée du banditisme et de la criminalité, niveau de criminalité rivalisant l’Afghanistan ou la Libye ?

Serait-il enfin responsable pour les surfacturations, les détournements de deniers publics, les marchés de gré à gré,  les pots de vin et la corruption étatique ou la gabegie au sommet de l’état et légalisée en contradiction avec les normes et critères de la bonne gouvernance,  faisant également la fortune illicite des tenants du pouvoir actuel ?

Au passage serait-il utile d’accuser ou de criminaliser les pro-Gbagbo pour le transport ou l’accaparation illicite des produits miniers et agricoles en direction du Burkina Faso, faisant de ce pays autrefois sahélien et de nos jours, un pays miraculeusement forestier et grand producteur de cacao, avec un stock annuel de 700 000 tonnes pour l’année 2013/2014 ?

Que peut-on réellement dire de ce régime d’incompétents notoires, s’étant fondé sur la frustration de certaines personnes ou groupes ou une frange de la communauté afin d’attaquer la mère patrie avec l’unique volonté de « rétablir la justice, la cohésion sociale et la réconciliation des ivoiriens, longtemps meurtris et victimes » selon le mythomane voltaïque venu des cantines du FMI, chaos étatique « dû en grande partie à la gestion calamiteuse de Laurent Gbagbo, 10 ans durant et de son refus de reconnaitre la victoire du Président Ouattara ». 

Le défenseur ou l’avocat des sans-voix et des populations victimes d’exclusion ou de marginalisation, avait dit-on prévu un programme de gouvernement, pompeusement baptisé « VIVRE ENSEMBLE », « afin de rétablir la justice, la cohésion sociale, la paix et l’émergence en Côte D’Ivoire », car lui Ouattara, « Je suis un expert des finances. Je sais comment chercher de l’argent et  je promets une pluie de milliards pour la reconstruction de la Cote D’ivoire ».

En réalité, ce programme ne fut  jamais un exercice intellectuel digne de politiciens et de grands stratèges mais plutôt d’un technicien du copier-coller, s’appropriant sans honte et gène bues, les ambitions émergentes du FPI pour la Côte D’Ivoire, les projets réalisés et en voie d’être réalisés, projets dont les budgets furent longtemps sécurisés par  l’administration Gbagbo sans oublier l’effort consenti pour l’épuration  des dettes énormes, dettes laissées par l’incompétent économe lui-même, prétendant être venu du FMI, lors de son passage à la tête de la Primature, la bagatelle de 6900 milliards entre 1989 et  1993 en termes de dettes consolidées. En sécurisant le programme des PPTE (Pays Pauvres Très Endettés), ayant largement bénéficié ou profité à Ouattara et ses incompétents de ministres chargés du budget et de l’économie, le Président Laurent Gbagbo, historien de formation, tentait de réduire les dettes coloniales et faciliter un nouveau départ pour la Côte D’Ivoire, DÉTOURNANT L’ARGENT PRÉVU POUR LE REPAIEMENT DES DETTES EXTÉRIEURES AU PROFIT D’AUTRES PROJETS CLÉS DU PAYS.

En clair la Côte D’Ivoire se porte très, très, très mal sous cette  horde de corrompus et autres génocidaires, installés par Obama et ses camarades françafricains en contradiction avec la volonté civique des populations ivoiriennes, une véritable injustice, lui qui soutenait ceci au Ghana voisin en Juillet 2009 :

« Alors ne vous y trompez pas : l’histoire est du côté de ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d’État ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions.

L’Amérique ne cherchera pas à imposer un système quelconque de gouvernement à aucune autre nation. La vérité essentielle de la démocratie est que chaque nation détermine elle-même son destin. Ce que fera l’Amérique, en revanche, ce sera d’accroître son aide aux personnes et aux institutions responsables, en mettant l’accent sur l’appui à la bonne gouvernance : aux parlements, qui maîtrisent les abus de pouvoir et s’assurent que les voix de l’opposition peuvent s’exprimer ; à la règle de droit, qui garantit l’égalité de tous devant la justice ; à la participation civile, afin que les jeunes soient actifs dans la vie politique ; et à des solutions concrètes à la corruption telles que l’expertise comptable, l’automatisation des services, le renforcement des lignes d’appel d’urgence, la protection de ceux qui dénoncent les abus afin de promouvoir la transparence, et la responsabilité ».

Peut-on lui adresser cette petite question ? A-t-il fait de la Côte D’Ivoire, la traduction expresse de son discours hypocrite de Juillet 2009, un pays avec de fortes institutions et on des leaders politiques forts ?

Est-il aussi satisfait des milliers de victimes Wê massacrés et ensevelis dans des fosses communes dans l’Ouest de la Côte D’Ivoire?

Est-il satisfait des centaines de prisonniers politiques attendant vainement la date d’un procès ou de passer devant un juge d’instructions afin de prendre connaissance des crimes ou charges pesant contre eux et organiser leur défense ou conseil juridique ?

Est-il enfin satisfait de l’embastillement arbitraire des pro-Gbagbo, des citoyens lambda dont l’unique crime est d’avoir apporté leur soutien ou leur vote à l’endroit du Président Gbagbo ?

Est-ce un crime de voter pour des candidats du FPI ou de la LMP ?

Est-ce un crime reconnu et punissable sous les textes du Traité de Rome de 1998 ?

Est-il satisfait de l’impunité frustrante et légendaire dont jouissent  les criminels pro-Ouattara, libres de narguer et intimider  leurs victimes, alors que les véritables victimes sont illégalement et injustement incarcérées sans aucun motif ou chefs d’accusation pour certains comme depuis ce matin du 28 Octobre avec l’arrestation du Ministre pro-Gbagbo , Moïse Lida Kouassi, transféré à la Maison d’Arrêt et de Correction  d’Abidjan en l’espace de deux heures d’interrogatoires ou pour d’autres retenus et prives de toutes libertés loin de leurs  terres ancestrales  à la Haye (Pays-Bas), comme c’est  le cas du Président Laurent Gbagbo et son  Ministre de la Jeunesse,, de la Formation  et de l’Emploi, Charles Blé Goudé ?

 

[LA SITUATION SÉCURITAIRE ET LE TRAITEMENT DÉGRADANT DES FORCES RÉGALIENNES RÉGULIÈRES] : CAS DES POLICIERS ET GENDARMES AYANT DES PATRONYMES AUTRES QUE CEUX DU NORD.

 

Il  existe tristement une politique discriminatoire en Côte D’ivoire, particulièrement exercée sur les corps habillés soupçonnés ou taxés d’être des pro-Gbagbo ou ayant travaillé avec l’ancienne administration Gbagbo. Il  existe plus de 300 agents de la Police et des Gendarmes, malicieusement sélectionnés par le régime Ouattara, pour dit-on leur rapprochement ou soutien au Président Laurent Gbagbo, Chef d’état en exercice de la République de Côte D’Ivoire, encore détenu et illégalement retenu à la CPI, violant ou le privant de tous ses droits conventionnels et libertés.

Ces agents de l’ordre, la plupart de l’ouest de la Côte D’ivoire et pour d’autres du sud du pays, furent vidés de leurs appartements de fonctions, appartements baillés et dont les loyers mensuels sont payés par l’état.

Depuis plus de deux ans, ces agents de l’ordre n’ont reçu aucun centime pour le loyer dû aux propriétaires des habitations et autres appartements alloués par l’état afin d’accommoder les agents de l’ordre. Dans le cas particulier de la Police, avec une population de 15 000 officiers et sous-officiers, seuls les agents des forces de l’ordre proches du régime ou servant  le régime ont leurs loyers régulièrement payés depuis la prise de pouvoir par la rébellion nordiste.

Il existe une large population d’agents de l’ordre, menacés d’expulsion de leurs logements, si le régime Ouattara ne paie pas les arriérés et loyers mensuels d’ici la fin de l’année. Cette population est  estimée à 9 675 agents, tous soupçonnés d’être des pro-Gbagbo ou complotant de « renverser le régime du Président Ouattara » ou « accusés d’atteinte à la sureté de l’état » etc.

Il existe une liste noire de soldats, gendarmes, policiers régulièrement et arbitrairement détenus à la MAMA (Maison d’Arrêt Militaire d’Abidjan), où des sévices corporelles et autres formes de tortures sont régulièrement exercées sur eux afin d’obtenir des « confessions ou leur implication dans la préparation d’un coup d’état ».

Ils sont nombreux ces officiers et sous-officiers aux patronymes non musulmans ou chrétiens, régulièrement victimes d’abus, d’humiliations, d’intimidation ou victimes du gel des avoirs, de la réduction drastique du salaire mensuel ou du blocage de celui-ci pendant des mois, sans aucune forme de procès ou du non-paiement des baux administratifs. D’autres officiers et  sous-officiers malchanceux sont décédés des suites de tortures de tous genres et enterrés immédiatement sans le consentement et/ou l’approbation des parents ou conjoints des victimes de tortures.

Selon certaines sources proches du dossier, le  régime Ouattara affirme que ces agents décédés demeuraient encore des personnes ou des prisonniers ou la propriété de  l’état, donc l’état seul doit décider de la direction ou  la posture à adopter en cas de décès ou décider du lieu d’inhumation.

En d’autres termes, il existe nombreuses familles encore ignorantes des nouvelles des leurs, corps habillés arbitrairement arrêtés par le Dozo, Koné Zacharia, devenu Lieutenant –Colonel des Forces Républicaines de Côte D’Ivoire (FRCI), une armée tribale et génocidaire pour le seul compte des Ouattara, l’individu le plus sadique des criminels au sein de l’organisation criminelle, le régime Ouattara. Il est  le patron du Génie Civil d’Adjamé, le plus grand camp de concentration et de tortures d’Abidjan et le Commandant-en-Chef des supplétifs Dozo, chasseurs traditionnels du nord de la Côte D’Ivoire, une force paramilitaire assumant également les fonctions régulières et régaliennes des forces régulières Police et Gendarmerie, dans les localités n’ayant point de Brigades de Gendarmerie ou de postes de Police ou de Commissariats. Ils sont aussi responsables de toutes sortes d’abus des droits de l’homme, viols collectifs, extorsions, vols à main armée, racket, trafic illicite de produits agricoles et des grands proxénètes pour jeunes filles vulnérables âgées entre 8 et  12 ans, souvent vendues aux soldats de la paix ou les contingents de casques bleus ou aux soldats français de la Licorne pour des film X et autres partouzes.

La paupérisation des populations a fini par fragiliser nombreuses familles, devenues elles-mêmes victimes de toutes sortes de tentations, la tentation de vendre ou de permettre à leurs jeunes filles de se prostituer afin  de survenir aux besoins alimentaires de la famille. Elles sont  nombreuses ces jeunes filles, possédant encore leurs dents de lait à se prostituer dans les zones CNO et également dans la capitale économique, Abidjan.

Il faut également ajouter au passage, de jeunes garçons âgés entre 10 et 14 ans, devenus aussi des victimes de la prostitution masculine ou du marché  pour homosexuels et autres pervers occidentaux et d’ailleurs, sans oublier certains détenus pro-Gbagbo constamment sodomisés par leurs geôliers venus du nord, afin de les humilier ou pour des gains de pouvoirs mystiques ou ésotériques.

Le régime liberticide et génocidaire d’Abidjan semble ne point être préoccupé par cette vague de crimes prenant  forme ou se transformant en normes en Côte D’Ivoire. La  sécurité des personnes et des biens est constamment menacée par ceux-là mêmes censés l’assurer. La plupart des ex commandants de la  rébellion sont aussi des chefs de gang, avec des éléments drogués et incontrôlés voire  incontrôlables terrorisant la  quiétude des populations. C’est le cas des « Microbes », un gang sanguinaire pro-Ouattara sévissant dans les communes d’Abobo, d’Adjamé (fiefs pro-Ouattara) et aux alentours.

 

« Les ’’microbes’’ sont dans le fruit !

 

La question de l’insécurité dans la ville d’Abidjan est toujours préoccupante. Surtout avec l’avènement, depuis un certain temps, du gang appelé ’’les microbes’’. Ce phénomène a commencé à Abobo, commune qui a vécu des moments de violence inouïe pendant la crise post-électorale. Elle est aujourd’hui le berceau de ce gang violent qui se fait appeler ’’les microbes’’, sous l’œil coupable des autorités sécuritaires.

 

Le phénomène des microbes prend de l’ampleur et atteint aujourd’hui presque toutes les communes de la capitale économique ivoirienne. Désormais, les communes de Yopougon et d’Adjamé sont infestées de ces bandits qui n’hésitent pas à blesser et à tuer de pauvres innocents simplement pour un téléphone portable, pour de l’argent ou bien même pour le plaisir. Qui sait ?

 

Le week-end dernier, c’est le quartier de Sagbé, appelé aussi ’’derrière rail’’, dans la commune d’Abobo, qui a subi une descente musclée de ces microbes, dont l’âge varie entre 8 et 16 ans. Plusieurs blessés ont été enregistrés. Le drame dans cette situation, c’est que les forces de l’ordre, dont le Centre de commandement des décisions opérationnelles (Ccdo), unité spéciale lutte contre le grand banditisme, n’interviennent toujours qu’après la survenue du désastre. Comme un médecin qui arrive après la mort d’un malade.

 

Or, les grands discours sur la sécurité et la défense fusent de partout pour tenter de rassurer les Ivoiriens. Le ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko, et le ministre chargé de la Défense, Paul Koffi Koffi, devraient se pencher sérieusement sur le phénomène des ’’microbes’’. Parce qu’à la vérité, ’’les microbes’’ sont de grands bandits qui ôtent la vie aux citoyens ivoiriens et autres habitants d’Abidjan. Leur âge ne saurait être une excuse pour qu’ils ne soient inquiétés par les forces de l’ordre.

 

Des actions d’envergure sont attendues pour mettre fin aux activités ’’morbides’’ de ces enfants d’une autre dimension, parce que justement le phénomène gagne du terrain. Après les ’’microbes’’, quelles autres appellations pourraient-ils se donner pour ouvrir des succursales dans les autres communes d’Abidjan et de l’intérieur du pays ? Il faut éviter que l’impuissance des pouvoirs publics pousse le peuple à se défendre lui-même dans les différents quartiers. Comme ce fut le cas à Attécoubé, récemment, où un chef de gang a été décapité par les habitants qui exprimaient ainsi leur ras-le-bol face aux agissements des ’’’’ et autres gangs à la machette ».

Hervé KPODION

http://news.abidjan.net/h/495694.html

 

[L’avis des sociologues et autres professionnels]:

 

 

« KONÉ RODRIGUE (sociologue) A PROPOS DES MICROBES

Publié le 8 Octobre 2014 par Cybèle ATHANGBA in INTERVIEWS

 

Koné Fahiraman Rodrigue, sociologue au Centre de recherches et action pour la paix (CERAP), ex chargé de programmes à l'ONG Freedom House sur la question des Microbes.

« C’est la conséquence d’une marginalisation socio-économique »

In POTENTIELS E-mag, Octobre 2014

Quelle lecture sociologique faites-vous du phénomène des microbes ?

C'est un phénomène criminel de bande, comme on peut le constater dans nombre d'espaces urbains à travers le monde. D'ailleurs, ces phénomènes de bandes criminelles ne sont pas nouveaux à Abidjan. Mais celui qui vient d'apparaître à la particularité de se nourrir des dynamiques de l'histoire politique récente de la Côte d'Ivoire et à emprunter à un imaginaire psychologique spécifique de construction de soi par la violence. C'est donc quelque chose de très intéressant qui va nous renseigner sur l'état d'évolution éthique, moral et politique de notre société.

Pourquoi la désignation Microbes?

Ôter la vie est l’une des marques distinctives de l’action de ces bandes de jeunes popularisées dans l’opinion publique sous le nom de « microbes ». Une appellation inspirée du nom des gangs d'enfants des favelas dans le film brésilien La Cité de Dieu. Cette métaphore médicale pour faire référence la petitesse de ces êtres vivants, insoupçonnables à l’œil nu mais virulent et nuisibles à la santé du corps social.

Quels sont les mécanismes sociaux à l’œuvre dans la violence juvénile que nous observons actuellement à Abidjan ? De quelles mutations sociales rendent-elles comptent ?

La violence urbaine portée par ces jeunes est un phénomène urbain universel… mais bien enracinée dans un contexte socio-historique particulier…De prime abord, notons que la violence juvénile en bande touche aussi bien les pays pauvres que les pays riches. La France, les USA ou encore le Canada font face à cette violence, souvent connectée aux rivalités économiques des réseaux criminels autour du trafic de drogue dans les quartiers dits défavorises. Les « microbes » en Côte d’Ivoire, nous l’avons déjà mentionné, se sont inspirés de l’histoire réelle des gangs d'enfants des favelas, bien illustré par le film brésilien La Cité de Dieu. Toutefois cette inspiration rendue possible par la démocratisation des supports médiatiques de diffusion de l’image, suffit-elle à conclure que les « microbes » n’ont été pris que par une envie d’imiter ? La violence de groupe en tant que fait social n’est jamais gratuite. Celle-ci a toujours une justification qui s’enracine le contexte socio-historique et le vécu quotidien de ses auteurs.

Quels sont donc ce contexte et ce vécu ?

La société ivoirienne est en proie depuis au moins deux décennies, à de nombreuses et terribles difficultés à tous les niveaux (crise politique, pauvretés des ménages, chômage des jeunes, crise des valeurs morales, etc.). L’incapacité des pouvoirs publics à assurer une fourniture adéquate et continue des services sociaux de base dans nombre de quartiers populaires d’Abidjan, en proie à une démographie et a une demande sociale croissante, a pernicieusement crée une dégradation et une précarisation du cadre de vie ainsi qu’une exclusion progressive des habitants de ces quartiers des retombées du développement national. Dans le même temps, ces populations faisant déjà partie des économiquement faibles ont connu la perte de leurs emplois ou au mieux la baisse drastique de leur revenus, les limitant ainsi dans l’accès aux biens et services élémentaires.

Ces mutations socio-économiques qu’il faut situer, dès le début des années 90 se sont accentuées avec les crises politiques à répétition. Elles ont progressivement structuré dans ces quartiers des stratégies alternatives de survie, très souvent illicites (commerce de drogue et contrebande de tout genre) et remettant en cause les bases éthiques et morales de la cellule familiale comme rempart des normes sociales. C’est dans ce contexte de marginalisation socio-économique et de « ghettoïsation » des quartiers populeux qu’il faut comprendre l’entrée progressive des bandes d’adolescents dans les activités criminelles.

Il faut d’abord noter que les bandes de jeunes et d’adolescents existaient bien avant les années 90 dans les sous quartiers d’Abidjan. Mais ces groupes se rivalisaient plutôt autour de compétitions sportives. Dès les années 2000, selon le témoignage d’un habitant d’Abobo, un célèbre trafiquant de drogue du nom de Zaadi à Abobo utilisait les adolescents, lâchés de l’emprise familiale et déscolarisés, dans la distribution de la drogue dans les nombreux fumoirs de la commune. Toutefois, la mutation de ces bandes en « microbes », semant la terreur telle qu’on le constate aujourd’hui, s’est faite avec la survenue de la crise postélectorale à Abobo.

Quelles sont les conséquences de cette marginalisation ?

Cette instrumentalisation des adolescents dans les activités de guerre a eu une double conséquence à la fois psychologique et pratique dans leur rapport à la violence. Psychologiquement, les verrous des codes moraux et éthiques d’usage de la violence ont sauté, laissant libre cours à la possibilité illimitée de mobilisation de celle-ci sous toutes ses formes. Les enfants ont vu des adultes censés être leurs modèles, donner la mort souvent de façon atroce à d’autres adultes. Ils ont ensuite vu ces adultes être célébrés et adulés pour leurs actes héroïques. La banalisation de la violence et de la mort a fait reculer d’abord les limites de la peur, ensuite elle a suscité un imaginaire d’héroïsme et enfin elle a désacralisé l’autorité aux yeux de ces enfants précocement propulsés à l’âge adulte. Les cibles des « microbes » (adultes, Imams, commissariats, etc.) sont assez symboliques de cette désacralisation de l’autorité sous toutes ces formes (familiale, morale ou étatique). D’un point de vue pratique, l’instrumentalisation des adolescents les a familiarisé et aguerri a la manipulation des armes et a développé en eux un sens tactique d’usage de la violence comme on peut le lire dans les techniques de ruse qu’ils utilisent.

Les Microbes sont-ils finalement des victimes d’un système…

Oui c’est le besoin d’être reconnu par une société sans perspective pour les plus jeunes. La pauvreté, la désertion des pouvoirs publics, la déstructuration familiale, le trafic de drogue et enfin la guerre ont favorisé l’émergence du "pouvoir adolescent" dans ces quartiers. L’expression violente de ce pouvoir est également celle du mal être profond d’une jeunesse urbaine en crise d’identité et de reconnaissance. Si la formation des bandes est avant tout le résultat d’une « socialisation de rue » et d’une exclusion sociale, c’est surtout l’absence de perspectives réelles qui restitue à la violence son sens pour ces jeunes. Ces adolescents sortent de l’anonymat, les medias parlent d’eux. Les adultes (« les « vieux pères » et les « vielles mères ») leur reconnaissent enfin un pouvoir dans une société ou la violence contre les enfants est encodée dans les pratiques dites de « bonne éducation ». Dans ce sens, la violence structure une identité de groupe et donne une existence à ces adolescents. Le besoin de reconnaissance est bien traduit dans l’acte violent qui cherche à marquer à jamais le corps de la victime d’entailles qui en cicatrisant y laisseront des marques bien visibles.

Quelles solutions durables pour y mettre un terme?

Dans notre perspective sociologique, nous dirons que la répression ne peut pas être une solution durable, encore moins les discours moralisants. Il s’agit de s’attaquer aux maux à la racine du « pouvoir des microbes ». Le phénomène est un produit social de notre histoire socio-politique empruntes de violence. Il exige certes des efforts concertés de tous les acteurs sociaux (les services sociaux, la police, le gouvernement, l'école et la famille), mais en priorité ceux de l’Etat en terme de politiques publiques adéquates. Ces actions publiques doivent urgemment cibler dans ces quartiers, les jeunes à risque et leurs familles, en visant une prise en charge psycho-éducative et sociale.

Il faut également infléchir la tendance répressive en mettant en place dans ces quartiers des services de police communautaires orientés davantage vers la prévention du crime. A moyen terme il importe que des mesures gouvernementales offrent aux jeunes des perspectives d'emploi ».

http://cybelewinnie.over-blog.com/2014/10/kone-rodrigue-sociologue-a-propos-des-microbes.html

 

[FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE]

« L’IGNORANCE MÈNE A LA PEUR,

LA  PEUR MÈNE A LA HAINE,

LA HAINE CONDUIT A LA VIOLENCE,

VOILA L’ÉQUATION ! » - IBN ROCHID (AVERROÈS)


ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

TEAM G.O.D THE LIGHT!

 

Fait à Londres le 29 Octobre 2014.

 

Nick De Bessou                                                  

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises].

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KOUASSI JACQUES 11/11/2014 20:44

Les œuvres du boucher du boucher de sindou. œuvres que ong ne voit pas. Il va falloir organiser une exposition au musée de paris HILTON