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Blog politico-juridique

AFRIQUE/MONDE: LE PASSÉ GLORIEUX DE L’AFRICAIN ET RENAISSANCE KEMITE [9].

Publié le 3 Novembre 2014 par Nick de Bessou

AFRIQUE/MONDE: LE PASSÉ GLORIEUX DE L’AFRICAIN ET RENAISSANCE KEMITE [9].

 

LE MOIS DE L’HISTOIRE AFRICAINE (INITIATIVE DU FDRC)

[DOSSIER EXCLUSIF DU FDRC]

 

[NEUVIÈME PARTIE].

 

(Ames sensibles et paresseux intellectuels s’abstenir, svp).

 

Le continent noir est de très loin l’un des continents le moins développé en tout et particulièrement en matière d’éducation. Il n’existe pas réellement un système éducatif africain mais plutôt un système éducatif occidental africanisé. C’est d’ailleurs dans pareil système éducatif que les élèves et étudiants évoluent ou apprennent à s’identifier comme tel ou tel. Nous avons par exemple, les auteurs africains dont les ouvrages sont régulièrement utilisés dans le cursus scolaire, histoire de donner une sorte d’importance à la culture locale ou autochtone. Ainsi, nous avons eu le plaisir de lire les auteurs africains comme Sembène Ousmane, Camara Laye, David Diop, Bernard B. Dadié, Ki-Zerbo, Cheick Anta Diop, Ahamadou Kourouma Laurent Gbagbo et bien d’autres.

Cependant, les ouvrages des auteurs africains sont moins connus en occident ainsi que leurs auteurs. Ceci est fait uniquement dans l’objectif de maintenir le système éducatif occidental, comme étant le seul et l’unique système par excellence, capable de faire d’un « indigène » ou un « descendant de primates » ou un « nègre », une personne éduquée, civilisée et capable de comprendre la philosophie occidentale, consistant à imposer leur vision et hégémonie partout, comme l’unique « civilisation révélée ». Pour cela, tous sans exception en occident, depuis les leaders religieux, leaders politiques, les philosophes, les historiens, les anthropologues et les poètes/écrivains ont tous apporté leur partition ou contribution afin d’asseoir une fausse suprématie occidentale et aussi de pérenniser une fausse civilisation à travers des outils de domination tels les livres d’histoire, de philosophie, d’anthropologie, manuscrits, bibles, livres saints, institutions financières (Banque Mondiale, FMI, BAD, BCEAO, BEAC…), institutions universelles (ONU), institutions continentales et régionales (UA, CEDEAO, CEMAC…), institutions militaires (OTAN…), monnaie internationale (Dollar américain, l’EURO), institutions religieuses (Vatican, Mecque…), institutions universelles de défense des droits de l’homme (Amnesty International, Global Human Rights Watch…), institutions pour la promotion de la culture occidentale (la Francophonie) et bien d’autres institutions de domination financière tel le Club de Paris, Bretton Woods etc.

En clair, tous ces outils de domination sont uniquement créés afin de maintenir les anciennes colonies dans la dépendance tant financière (dettes coloniales, subventions et autres prêts avec des intérêts exorbitants), militaire (coopération militaire (Bases militaires françaises, britanniques et américaines [AFRICOM], ou moyens d’infiltration, de chantages, d’intimidation, de répressions, de formation de rebelles et putschistes locaux, financement des coups tordus, sabotages et la participation active des armées occidentales ou les agressions armées/invasions militaires illégales des armées occidentales afin de renverser des gouvernements légitimes et démocratiquement élus sous de fallacieux prétextes de restauration de la démocratie (cas de la Côte D’Ivoire ou crise post-électorale de 2010/2011), protection des populations, protection des Droits de l’Homme, lutte contre le terrorisme islamiste ou international, protection des populations prises à partie par des groupes armés sous le chapitre VII de la Charte des Nations Unies (cas de la Libye et de la Syrie), la dépendance politique des états africains (consultations des occidentaux pour la bonne gestion de nos propres états ou le fait de toujours prendre cette communauté internationale à témoins pour le règlement de nos propres problèmes africains), dépendance en tout pour la santé publique (Produits et médicaments en provenance des laboratoires occidentaux et les produits purement africains, les produits dits génériques rejetés par l’OMS [Organisation Mondiale de la Santé]), dépendance alimentaire (Dons ou largage des sacs de blé et autres aux populations africaines sinistrées, politique occidentale niant toute politique étatique pour la mise en œuvre d’une politique d’autosuffisance alimentaire pour le continent), dépendance en tout pour la technologie et les armements ou la fourniture en armes de pointe pour nos armées locales (Fabrication et achat d’armes de pointe, de destruction sous le seul contrôle et l’unique approbation des états occidentaux (USA, Royaume Uni et France), niant toutes industries d’armements ou de fabrication d’armes nucléaires aux africains et à d’autres peuples…)…tout ceci fait du Noir moderne ou du Noir africain de la période post-indépendances, un véritable adolescent, un éternel adolescent incapable de s’affirmer politiquement, économiquement et militairement voire culturellement sans l’approbation de l’ancien Maitre, un éternel assisté(vivant uniquement des dettes extérieures pour les budgets de fonctionnement de certains états dits pauvres, lorsque ces mêmes pays sont vachement riches en ressources naturelles, agricoles, minières et pétrolières), un éternel soumis (consultant uniquement et toujours l’occident avant toute décision politique concernant leur propre pays ou population ou politique sociale, économique, militaire ou consultant les occidentaux pour le choix des états africains en ce qui concerne leurs partenaires économiques, commerciaux et diplomatiques), d’éternels aliénés culturels (encore dominés par ces fausses religions dites révélées, évoluant  dans un système éducatif les déshumanisant, les dénaturant, les humiliant constamment), un système éducatif très défaillant, truffé de contre-vérités (mensonges, falsification des faits historiques) et de faux préjugés (fausse suprématie occidentale, racisme, fascisme, ségrégation raciale, Apartheid…), les transformant en Caucasoïdes ou copies conformes du Maitre ou des êtres sans repères historiques, sans présence politique, sans droits de l’homme, sans aucune souveraineté pour leurs propres états considérés comme des protectorats occidentaux, des personnes sans dignité, sans loyauté envers leurs propres populations ou états, sans aucune considération pour les droits de l’homme ou pour la vie humaine, personnes vaniteuses vivant uniquement pour les yeux, l’attention ou l’approbation des autres, des vantards passant  le clair de leur temps à se mystifier en étalant les diplômes obtenus dans ces grandes écoles et universités dites prestigieuses (Harvard, Yale, Oxford, Cambridge, Sorbonne…), cependant des êtres humains incapables de s’affirmer comme tels sans faire références aux fausses théories apprises dans ces établissements académiques afin de se donner de la contenance ou de l’importance, ou incapables de transférer leurs connaissances acquises ailleurs pour le bien-être des populations africaines, en réalité de véritables perroquets diplômés, à ne point confondre avec les intellectuels, des personnes orgueilleuses, corrompues, égoïstes, individualistes

En clair, des personnes ne faisant point la fierté du continent noir, car agissant pour la plupart du temps comme des animaux féroces s’attaquant même à leurs propres gites, habitats, sources d’eau, de nourriture et enfants pour l’unique plaisir de l’ancien maitre afin de se maintenir au pouvoir à vie…

Comment pouvons-nous soutenir que le noir moderne est un modèle à suivre ou à magnifier lorsqu’il est incapable d’interpréter de lui-même les évènements ou les circonstances dans lesquelles il évolue, incapable de prendre sur lui la responsabilité d’apporter la contradiction intellectuelle et pertinente au Maitre d’hier, car vivant encore dans une psychose permanente d’une répression brutale ou dans la psychose constante de perdre ses intérêts ou sa fortune ou son statut social ou politique, choses acquises frauduleusement ou par les soins de l’ancien maitre ?

En d’autres termes, le noir moderne ne pose aucune menace pour le maitre contrôlant tout autour de lui et du noir, décide seul de l’orientation des politiques concernant le noir (résolutions onusiennes), tant au niveau politique, social, économique et militaire, lui donnant aussi la fausse impression d’appartenir à une certaine Elite internationale pour grands décideurs (états africains figurant parmi les états indépendants et souverains de l’ONU), mais en réalité encore et toujours considérés comme des territoires occidentaux ou des protectorats occidentaux (absence de souveraineté, d’indépendance politique, économique, alimentaire, académique et militaire) et leurs populations considérées comme des « nègres, des primates, des descendants de primates, des indigènes » ou des commodités jetables ou remplaçables (génocides, massacres des populations et assassinats des leaders politiques africains), voire des esclaves à vie (éternelle domination du noir et suprématie occidentale), selon le livre saint de cette fausse religion révélée, le Christianisme, en son livre de Genèse (premier livre), faisant d’un des descendants de Noé, Cham, l’esclave de ses frères, selon la volonté unique d’un ivrogne reconverti à la religion chrétienne pour ses soit disant talents de grand bâtisseur de barques et respectueux des lois divines( ?).

C’est cet instrument nocif, la religion dite révélée, qui est la véritable source de l’animalisation du noir, le réduisant au rang de primates ou de descendant de primates pour avaler toutes les toxines occidentales comme étant des paroles d’évangile. C’est le Christianisme qui dépeupla l’Afrique (plus de 45 millions de victimes) afin de construire l’Europe d’aujourd’hui et ce, avec l’approbation du seul leader religieux de l’époque, le Pape Nicolas V, le 8 janvier 1454.

 

Qui est réellement le Caucasien, celui qui prétend de nos jours être le Maitre de notre univers ? Était-il un Leader-né ou un Esclave selon l’unique volonté d’Amon ?

D’où tire-t-il sa fausse connaissance et sa fausse supériorité ?

Quel genre de personne est-il réellement ?

Est un homme de Dieu ou un serviteur de Dieu ou un Disciple de Mammon ou de Lucifer ?

Est-il pour l’Amour de son prochain, la vie éternelle et l’esprit communautaire comme le souhaite ardemment Amon ou Dieu ou pour la Haine, la Mort et l’esprit individualiste ou sectaire ?

[Qui est réellement le Caucasien ?]

C’était un peuple sauvage, inculte, païen et barbare. Prétendre apporter la civilisation au peuple qui vous l’a enseignée en premier lieu fut le plus gros mensonge des occidentaux, une véritable malhonnêteté intellectuelle transformée en vérité absolue. Les occidentaux veulent se donner de la contenance alors que les faits historiques sont têtus. C’est le cas de nos jours où la musique afro-américaine le RAP devient progressivement une musique urbaine.

En d’autres termes, l’on arrache aux noirs leur invention pour se l’approprier. Nombreux sont les blancs qui font du RAP et du Jazz au lieu de faire de la musique classique. Toutes ou presque toutes les inventions des noirs sont récupérées par les occidentaux qui les transforment et s’attribuent la paternité. C’est un peuple sans foi ni loi. Un peuple paresseux, vivant aux crochets des autres. Cependant, ce peuple a le culot de se présenter comme supérieur aux autres, en tout et en maitre.

Dans la dialectique du maitre et de l’esclave, le véritable maitre est l’esclave. Car le maitre s’accroche désespérément à ses crochets. Les africains sont et demeurent les véritables maitres de cet univers. Ce fut le cas depuis la nuit des temps et c’est encore le cas de nos jours.

Les occidentaux ne sont rien sans l’Afrique et ses richesses naturelles. Par conséquent, les occidentaux sont nos esclaves des temps modernes. Ils en sont conscients et nous devons les traiter ainsi].

En clair, voilà exactement la vérité que les occidentaux qui vous aiment tant plus que leurs propres populations vous voilent à travers les livres d’histoire et d’anthropologie, faisant plutôt la promotion erronée d’une civilisation qui ne fut jamais !

Ce lavage de cerveau a fini par transformer même les plus intelligents ou les intellectuels africains en de véritables esclaves culturels, prenant ou absorbant tout de l’occident comme étant l’unique et la seule vérité.

Cependant, nous avons une question ! : Comment un individu qui vous aime tant depuis des siècles vous maintient dans la servitude permanente, l’esclavage forcé et permanent, l’esclavage culturel permanent, la pauvreté abjecte à perpétuité et finalement vous force à vous renier vous-mêmes, en tant qu’entité culturelle, politique et souveraine, puisse encore avoir votre quitus de nos jours ?

Est-ce par reflexe mécanique ou automatique comme des robots donc des humanoïdes répondant uniquement aux commandes de leur créateur ou par pure psychose innée ou pour la préservation de leur propre vie ?

Toujours est-il que le noir de nos jours n’est point prêt à apporter une quelconque contradiction courageuse, ambitieuse, responsable, digne, intellectuelle et pertinente au Maitre d’hier, même lorsqu’il découvre enfin la vérité.

C’est cela le véritable cancer rongeant le noir de l’intérieur, alors que ce cancer peut être prévenu ou totalement circonscrit !

L’aliénation culturelle et la psychose innée ont fini par convaincre le noir moderne qu’il est « inutile, incapable de s’affirmer sans les autres ou même de faire preuve d’ingéniosité ou de faire montre de génie intellectuel ou industriel ou technologique ».

Eh bien, ceci est absolument faux et grossièrement erroné !

La couleur de la peau ne fait point ou ne détermine point l’intelligence d’une personne ou d’un individu. Autant il y a des idiots africains, autant il existe des idiots occidentaux. L’intellect ou le libre arbitre est un travail individuel exigeant des exercices réguliers du mental en tenant compte des activités ou de l’expérience de tout un chacun. L’intellect tend toujours à compenser le vide, car la nature a horreur du vide.

C’est justement parce que les distances à parcourir et pour relier certaines villes et pays reculés, ont fini par convaincre les premiers constructeurs d’automobiles et d’avions à les penser, les concevoir et les réaliser afin de réduire les distances et faire gagner du temps à tout le monde.

Aussi tout ce qui se construit peut aussi servir de base pour la construction ou l’invention de certains outils ou choses nécessaires pour notre communauté ou notre bien-être. Par exemple, l’avion fut d’abord pour réduire les distances. Plus tard il est devenu commercial. De nos jours, les avions sont militarisés ou même utilisés pour visiter d’autres planètes.

C’est cela le génie intellectuel des hommes et les africains furent les premiers hier et encore les premiers de nos jours, à faire montre de leurs talents innés, legs divins, car premières créatures, premiers souverains, premiers éducateurs et surtout héritiers naturels de tout notre univers, selon l’unique volonté d’Amon ou de Dieu.

Si les choses ne sont point comme elles sont censées l’être (selon la volonté d’Amon), il vous faut remonter à la période d’invasion indo-européenne du VIIe siècle ou pour ceux qui s’essayent à la religion, au Livre de Genèse afin de mieux appréhender le monde contre-nature dans lequel nous vivons, nous évoluons, lions des préceptes, lois, codes ou moadim divins.

Nous occupons tristement les places qui ne sont pas les nôtres ! : Caïn assassine son frère cadet, Abel, pour uniquement avoir la grâce divine !

Ismaël perd son droit d’ainesse au profit de son frère cadet, Isaac ! (Source du conflit israélo-palestinien).

Saül perd son droit d’ainesse au profit de son jeune frère, Jacob !

Satan, autrefois LUCIFER et le plus beau des Archanges, défie son propre créateur, Dieu ou Amon, dans les cieux suite à une stupide rébellion des anges, devenus plus tard des démons suite à leur expulsion pour finir au second ciel.

Le Noir autrefois le souverain et Maitre de tout notre univers, est depuis des siècles l’esclave de son ancien esclave, le Caucasien.

Telle est la réalité et la vérité que l’on vous cache !

Si vous êtes constamment victimes de racisme, de fascisme, de discrimination sur la base de votre appartenance raciale ou ethnique, c’est dire que vous représentez quelque chose aux yeux de vos bourreaux !

La Zougloutique soutient ceci : « L’on ne lance jamais les pierres aux fruits non-murs, sauf aux fruits murs ! ».

C’est justement parce que le caucasien connait votre propre valeur dans notre univers, valeur qui fit de lui ce qu’il est de nos jours, qu’il tente désespérément de nous nier toute fierté, toute gloire, tout passé glorieux. Le savoir, c’est déjà un pas en avant pour la prise de conscience !

Pour pouvoir contrôler votre avenir ou votre propre existence, il vous faut évoluer dans un système éducatif autre que celui qu’on nous impose subtilement dans nos états africains, à savoir le système éducatif occidental, très défaillant, truffé de contre-vérités et de faux préjugés.

 

L’interprétation du déclin de la civilisation occidentale, la prise de conscience des africains et le nouveau statut de leader mondial de la Chine, membre influent au  sein des BRICS (Extrait du Dossier exclusif du FDRC sur la Chine et son nouveau statut de leader mondial, publie le  24 Octobre 2014 sur nos sites internet)

[Voilà donc, c’est désormais clair dans les esprits de tout un chacun, la Chine et les BRICS sont désormais les maitres de notre univers, tant au niveau de l’économie mondiale qu’au niveau de l’armement et la technologie militaires.

Les occidentaux sont encore visibles et présents en Afrique, particulièrement, grâce aux capitaux chinois. Ironique n’est-ce pas ?

Ironique, car pendant des décennies, l’occident a diabolisé, dénigré et sali la réputation des communistes, malicieusement taxés de peuples sous-développés, retardés, violant constamment les normes internationales en matière de droits de l’Homme et que sais-je encore ?

Les media occidentaux avaient également fait de ces pays dits communistes leurs choux gras en termes de dénigrements, diabolisation et propagandes capitalistes et suprématistes. De nos jours, ces mêmes media occidentaux, au lieu de reconnaitre le génie de ces communistes à imposer discrètement et subtilement leurs capitaux à travers les réseaux financiers occidentaux, suite à l’ouverture du marché occidental en termes d’investissement et marché libre, ils font plutôt dans la distraction, la manipulation et la désinformation de leurs propres populations, les incitant même à haïr tout, des communistes.

Le bloc occidental fonctionne encore sous perfusion grâce à la Chine, autrefois dite communiste et combattue sauvagement en Afrique, faisant de nombreuses victimes parmi nos leaders des années 60. Nous voici plus de 60 ans plus tard, au pied de l’histoire de notre humanité : La Chine communiste est devenue la première puissance économique du monde devant la Russie, l’Inde, le Brésil et le Royaume Uni.

Comment peut-on interpréter tel miracle économique, surtout l’émergence spectaculaire de la Chine, autrefois dépendante de la Côte D’Ivoire des années 70 pour ses machines agricoles ?

La Zougloutique soutient qu’il ne faut jamais sous-estimer son adversaire, surtout lorsque ce dernier se replie sur lui-même afin de mieux rebondir !

En d’autres termes, les occidentaux furent très préoccupés par leurs différentes guerres d’invasion à travers le monde et sans oublier leur arrogance légendaire, qu’ils sous-estimèrent la Chine et surtout la Russie depuis la sortie humiliante de celle-ci d’Afghanistan.

Les membres du bloc émergent ont pris de la hauteur et de la discipline afin d’améliorer tous les circuits défaillants de leur économie, de leur système de défense militaire et surtout de mener une politique émergente en complicité avec leurs propres populations, populations envoyées en occident afin de s’éduquer et transférer leurs connaissances acquises ailleurs en technologies locales pour le bien-être de leurs propres populations et de leurs états respectifs.

Ce travail de longue haleine fut une stratégie commune  afin de se défaire de l’hégémonie occidentale, dictant tout ou presque tout à l’intérieur de certains états dépendants des outils de domination occidentale, tels la Banque Mondiale, le FMI et bien d’autres institutions, freinant le développement ou l’essor des petits états.

Il fut donc question de réviser toutes les défaillances et/ou dépendances de l’extérieur et compenser ce vide afin de créer l’équilibre tant souhaité, équilibre et stabilité nécessaires pour le développement de tout pays.

En clair, pour aller loin, il faut ménager sa monture !

Ménager sa monture, c’est remettre tout en cause, honnêtement, sincèrement et sans aucune passion, afin de déceler toutes les tares du pays, proposer des solutions idoines et mettre en place une stratégie afin de s’affirmer ou s’affranchir de toutes dépendances.

Se remettre en cause, exige de la discipline, de la hauteur, de la maturité et surtout de l’humilité,  ce que contrairement et tristement les africains n’ont toujours pas pu s’imposer. Ils sont uniquement animés par leurs sentiments égoïstes, personnels qu’ils s’occupent de l’inutile pour enfin se contenter du peu, lorsqu’ils ont des outils nécessaires à leur disposition afin d’imposer le cours ou la posture économique et politique de leurs états respectifs.

Si cela est tristement une réalité en Afrique, cela est en grande partie dû au système éducatif dans lequel ils évoluent et les outils occidentaux de domination auxquels ils sont étroitement accrochés pour la survie de leurs états.

Ce système éducatif est aussi le pur produit d’une civilisation ne reposant sur rien de concret, de positif, de pertinent pour les africains eux-mêmes, mais faisant plutôt l’apologie ou la promotion du minable sur l’excellent, de l’arrogance sur l’humilité, de l’injustice sur la justice, de la guerre sur les accords et traités de paix , de développement planétaire sur l’exploitation abusive des états souverains et la servitude de leurs populations…transformant du coup des êtres humains en humanoïdes ou pire en caucasoïdes, uniquement animés de faux sentiments de supériorité, de valeurs peu recommandables telles la vanité, la vantardise, l’égoïsme, la suffisance, l’arrogance, l’individualisme au lieu de l’esprit communautaire, la corruption des esprits et des corps, la mauvaise gouvernance, les marchés de gré à gré, les pots de vin, les raccourcis politiques au lieu d’un programme de gouvernement, une politique sociale, politique pour le bien-être des populations et de leurs états respectifs, la militarisation politique des partis politiques, l’exploitation des populations autochtones au profit de l’occident, l’exploitation illicite des ressources naturelles, agricoles, minières et pétrolières au profit de l’occident ou l’ancienne métropole pour leur propre survie politique ou pour leur succession politique érigée en royauté politique ou présidence à vie…

En d’autres termes, nous sommes nos propres bourreaux mais également victimes d’un système éducatif qui nous avilit, nous déshumanise, nous dénature et nous réduit au rang d’adolescents ou d’éternels adolescents incapables de prendre des décisions sans l’aval ou l’approbation de l’ancien Maitre, d’éternels assistés et d’éternels soumis. Partant de ce triste constat, la présence des occidentaux est à considérer comme un véritable frein à notre propre épanouissement ou émergence.

La coopération Nord-Sud a atteint toutes ses limites car très défaillante et totalement déséquilibrée.

Pendant 60 ans, les états africains ont cru en la sincérité des occidentaux à les aider à construire les états africains, états que certains occidentaux ont tenté de céder aux africains à la suite de la seconde guerre mondiale.

Quel bilan faire de 60 ans de coopération Nord-Sud ?

Bilan négativement négatif ! L’Afrique n’est toujours pas émergente !

Elle est plutôt rythmée par des guerres civiles, rébellions de tous genres, coups de forces, coups d’état, contrôlée de l’extérieur, victime de massacres et génocides, victime d’une défaillance démocratique, académique, politique, économique et militaire.

Les africains modernes ne représentent que leurs propres ombres ! Que faire pour sortir de ce marasme luciférien ?

La Russie, encore elle, cet état communiste très proche des leaders africains des années 40 à 60, cette même nation qui nous apporta la démocratie, après son retrait de l’Afghanistan et facilitant la chute du mur de Berlin en 1989, est encore et enfin la même nation qui nous offre à nouveau une voie de sortie honorable afin de nous affranchir du joug occidental.

C’est vers la Russie, la Chine ou le bloc des émergents que nous, africains et observateurs de la vie politique de nos états, conscients de la géopolitique et du rôle vital de notre continent au sein concert de nations, que nous devons diriger nos intérêts ou créer des ponts diplomatiques afin que la coopération soit beaucoup plus équilibrée, à savoir une coopération SUD-SUD et NORD-SUD, donnant plus de choix en termes de services, partenaires commerciaux aux états africains.

Pour que cela puisse devenir une réalité, il nous faut dans un premier temps, nous réveiller et demeurer CONSTAMMENT ÉVEILLÉS, ensuite nous remettre en cause et trouver des solutions idoines à nos problèmes africains et enfin mettre en place une stratégie ambitieuse, prenant en compte tous les aspects de notre retard légendaire, à savoir se débarrasser du système éducatif occidental pour le remplacer par un autre beaucoup plus pertinent pour les africains eux-mêmes, revalorisant l’histoire, le passé glorieux et les légendes politiques du continent noir, sans oublier de faire la promotion tapageuse du génie industrieux des nôtres et nos descendants dans la diaspora, pour l’avènement d’un super état africain, avec des leaders forts, des institutions fortes et un système éducatif pertinent, base de tout affranchissement, développement politique, économique, militaire et culturel.

En d’autres termes, le grand défi des africains, c’est se réveiller et demeurer éveillés. Pour cela, il leur faut déjà de prendre avec des pincettes tout ce qui provient de l’occident, car ce peuple est essentiellement animé par ses propres intérêts au détriment de nos propres états et nos propres populations. Il s’agit entre autres de déterminer où réside réellement notre loyauté. L’occident ou l’Afrique ?].

 Il nous faut uniquement une bonne dose de courage et d’ambitions politiques !

Veuillez pour cela relire les évènements historiques provoquant la Révolution française de 1789 afin de vous inspirer pour vos prochaines décisions ou actions politiques.

L’africain moderne a nécessairement besoin d’une éducation pertinente et non une éducation sélective comme le préconisent les afrocentristes. Une éducation pertinente apporte les outils nécessaires aux africains afin d’apporter la contradiction aux autres, de s’éduquer, de s’instruire, de se former et de se transformer. Pour l’instant, les occidentaux se chargent de nous transformer à leur image, en caucasoïdes et non comme des africains dignes, fiers et avec un repère historique propre.

Le repère historique détermine l’individu. L’on peut soutenir appartenir à tel ou tel clan ou soutenir que les pratiques ancestrales nous conseillent de faire ceci ou cela selon les circonstances. C’est cela le repère historique.

Sans repère historique, vous n’appartenez point à une communauté humaine. Vous n’êtes donc pas un être humain, mais plutôt un humanoïde car répondant uniquement aux commandes de votre concepteur, comme c’est tristement le cas actuellement avec nos frères et sœurs africains, jurant que par l’occident comme étant la crème de la crème.

Si cela était le cas, que font-ils à nous maintenir dans la servitude en Afrique ?

Ceci s’apparente plutôt au rôle joué par le parasite, dépendant de l’hôte pour sa propre survie. C’est aussi cela la véritable interprétation à faire de la dialectique du Maitre et de l’Esclave : Qui est réellement le Maitre ?

Êtes-vous encore le Maitre lorsque vos esclaves vous désertent tous ?

Là, se trouve l’équation à proposer à ces suprématistes à deux balles, afin d’éclairer nos  lanternes d’indigènes.

Êtes-vous réellement les maitres de notre univers ou de simples parasites ?

Non sauf un simple individu insignifiant et ne représentant que sa propre ombre. C’est notre misère et notre servitude qui font leur force et fortune. Par conséquent, le véritable maitre est l’Esclave et le véritable esclave et parasite, est celui qui prétend être le maitre! 

 

[LES PREUVES ACCABLANTES ET IRRÉFUTABLES DU PASSÉ GLORIEUX DU NOIR]

 

Les anthropologues, historiens, chercheurs, académiques et les afrocentristes ont investi suffisamment de temps à se rencontrer, échanger ou comparer leurs notes ou découvertes suite aux différentes recherches faites sur nombreux sites en Egypte, Ethiopie, Iraq, Italie, Israël et ailleurs afin de confirmer ou infirmer la thèse selon laquelle, les premiers êtres humains, furent des noirs et qu’ils furent les premiers à conquérir le reste du monde, laissant encore nombreux vestiges ou descendants portant encore de fortes gènes négroïdes, comme c’est le cas en France (Sud de la France), Italie (Sardinia), Espagne (Andalusia), Portugal (Fatima) et au Royaume Uni (Le Maure ou l’Africain Othello, personnage et caractère d’une pièce de théâtre du même nom, de Shakespeare et de la Reine Charlotte du Portugal (Ancêtre de l’actuel Reine d’Angleterre et du Royaume Uni, Patronne du Commonwealth et Héritière-leader de l’Eglise Anglicane, la Reine Elisabeth II) et finalement La Reine Pomaré, Reine de Tahiti, 1852.

 

Ceci signifie également que les communautés étaient très bien structurées, régies par des lois, règles et codes communautaires. Ces communautés furent également des sociétés industrieuses,   productrices en toutes sortes de produits nécessaires pour le bien-être des citoyens et de la communauté. Les différents besoins des citoyens furent également satisfaits par la prolifération de professionnels, tels les médecins, les sages-femmes, les dentistes, les bâtisseurs des temples et pyramides, les grands-prêtres éducateurs, des chefs d’armées, des juges-souverains, des centres de détention ou prisons servant de moyens de pressions, d’intimidation, de déterrent et de corrections, comme c’est le cas de nos jours.

 

Les anthropologues occidentaux ont longtemps distrait le monde entier en falsifiant les faits historiques dans l’unique but de nier tout génie industriel, scientifique et par-dessus tout un passé glorieux aux noirs, car l’intention escomptée est d’asseoir une fausse suprématie occidentale provenant d’une civilisation défaillante, déséquilibrée, instable, sauvage, paresseuse, vaniteuse, orgueilleuse, envieuse et pour finir sans aucune dignité, honnêteté intellectuelle quant aux milliers d’emprunts ou trésors ou connaissances volées, empruntées ou enseignées qui sont tristement pour le malheur et la réduction du statut du noir africain au rang d’indigènes ou de primates ou de descendants de primates, la propriété exclusive d’une race paresseuse, fraudeuse, usurpatrice, prétendant être une race de savants et de génies en tout.

 

Les dernières découvertes ont fini par étaler la faiblesse des arguments de ces suprématistes occidentaux à deux balles, de véritables ignares et ignorants, vivant dans le flou entretenu par le système éducatif dans lequel ils évoluent. Ce sont en réalité des individus incapables de décrire la géographie de leur propre pays ou donner le nombre exact de villes que compte leur état respectif ou donner le nom de certaines capitales dans le monde.

 

 

Nous vous proposons de déchiffrer et étaler les tares, les défaillances et autres contre-vérités étalées çà et là dans les manuels éducatifs encore utilisés dans le système éducatif occidental, un système éducatif très défaillant et truffé de contre-vérités, maintenant les personnes éduquées dans un faux sentiment d’avoir atteint une certaine connaissance ou expertise, mais en réalité des perroquets diplômés sans plus, répondant uniquement aux commandes automatiques de leurs concepteurs.

 

Pour ces perroquets diplômés, prétendant détenir le savoir absolu ou faire partie d’une élite de savants, mais en réalité de véritables ignorants et  d’éternels adolescents, ces caucasoïdes, ou copies conformes du maitre, des ignorants eux-mêmes et sans aucun repère historique, le véritable savoir ou l’histoire cachée ou manipulée à souhait des noirs et leur ingéniosité ou legs divin, veuillez apprécier de vous-mêmes, les trésors et autres découvertes restés longtemps voilés par ces occidentaux qui nous aiment tant pour nous avoir apporté une quelconque civilisation aux noirs.

[LES PREUVES ACCABLANTES ET IRREFUTABLES DU PASSÉ GLORIEUX DU NOIR AFRICAIN]

 

LES REINES AFRICAINES

NANDI
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Parmi les plus célèbres Reines d’Afrique, nous retenons « Nandi » pour sa patiente, son courage et sa détermination. Mère du grand « Shaka Zulu », elle inculqua à son fils l’art de la guerre. 
Chaka Zulu a tout appris de sa mère. Nandi fut d’abord rejetée par sa communauté parce qu’elle était mère non mariée. Mais la culture matriarcale étant très vivace en Afrique, elle réussit à restaurer la place des femmes dans la société Zulu et par l’éducation qu’elle inculqua à son fils, elle le fit monter sur le trône. Elle lui apprit à être un vainqueur, et c’est ce que fut Chaka Zulu : une véritable fierté de l’Afrique du Sud. Plus tard quand il deviendra Roi il établira plusieurs régiments dont un composé uniquement que de femmes extrêmes bien entrainées.

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LE ROYAUME ZOULOU

Les Zoulous sont un peuple d'Afrique Australe en partie sédentarisé ; Le peuple zoulou (son nom vient de l’expression ama zoulou le peuple du ciel) fut unifié par le roi Chaka fils de Nandi, qui fit de son clan de 1 500 personnes une nation redoutable. 
Tout comme les Xhosas qui se sont installés en Afrique du Sud au cours des vagues migratoires bantoues antérieures, les Zoulous ont assimilé de nombreux sons des langues San et Khoï, celles des premiers habitants de la contrée. De ce fait, le zoulou et le xhosa ont préservé de nombreuses consonnes à clics (sons qu'on ne rencontre qu'en Afrique du Sud), en dépit de l'extinction de nombreuses langues San et Khoï.
Les zoulous étaient à l’origine un clan mineur, fondé en 1709 par KaNtombhela Zoulou, dans ce qui est aujourd’hui le KwaZulu-Natal. Ils appartenaient au groupe des Nguni qui occupait la région. Les Nguni ont migré de la côte est de l’Afrique et se sont installés en Afrique du Sud aux alentours de 800 après J.-C.

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NANDI BHEBHE (1760 - 1827)

Nous sommes au 18e siècle, dans cette partie de l’Afrique située dans l’Afrique du Sud actuelle. Tout commence lorsque le prince des Zulus, Senzangakona, rencontre Nandi Bhebhe, fille du défunt chef de la communauté des Elengani. Dans tous les ouvrages, elle est décrite comme l’une des femmes les plus belles du territoire Zulu. Les prétendants lui couraient après. Ce n’est pas sans insistance que Senzangakona tentera donc de séduire la jeune orpheline le jour de leur rencontre. C’est un défi de taille que Senzangakona, prince des Zulus se décide de relever quand il rencontre enfin celle dont tout le monde parle. 
La jeune femme qui vient puiser de l’eau dans la rivière, feint ne pas l’avoir aperçu ni même entendu ce chef à l’allure guerrière comme tout inconnu qui oserait, pour une raison ou une autre, troubler ses occupations journalières.

Après que ce dernier ait à maintes reprises prononcé son prénom, Nandi daigne enfin relever la tête et jeter vers ce chef audacieux un regard interrogateur. Elle sait qui il est, mais elle se doit d’obliger ce dernier à se présenter convenablement.

Senzangakona se présente comme étant le prince des Zulus et lui fait comprendre son attirance. Mais Nandi lui fait comprendre à son tour qu’elle n’est nullement impressionnée par son rang et n’a pas de temps à accorder à un plaisir éphémère.
Le prince lui promet alors une relation des plus sérieuses et qui aboutirait à une union conjugale.

Pourtant, lorsque Nandi tombe enceinte, les anciens et les conseillers de Senzangakona expliquent au prince la gravité de la situation qui se présente.
Il a beau montrer tous les signes d’un homme éperdument amoureux, il est hors de question pour le prince de songer à prendre la jeune femme comme épouse... car étant déjà marié à deux autres femmes. Nandi étant tombée enceinte avant d'avoir été reconnue officiellement comme femme du chef L’enfant que porte Nandi est considéré comme illégitime, car conçu hors des liens du mariage. Pour un prince, épouser une femme enceinte est non seulement inadmissible, mais il s’agit d’une infraction grave aux coutumes zulus de l’époque. Contraint de se soumettre aux traditions de son peuple, et encouragé par la nouvelle simultanée de la grossesse de l’une de ses femmes, Senzangakona coupe tout lien avec Nandi, l’abandonnant seule face à sa grossesse. Dans la tribu des Elengani, elle devient un sujet de mépris.

C’est une prêtresse qui recueille Nandi et lui fait comprendre que sa grossesse n’a rien d’une calamité, mais que l’enfant qu’elle porte est celui d’une grande prophétie annoncée depuis les temps anciens. Une prophétie selon laquelle un grand chef naîtra du peuple zulu et révolutionnera toute la partie Sud du continent africain…
La prêtresse lui fait comprendre que l’orgueil qui lui est reproché est finalement légitime car elle deviendra une grande reine, et le fils qu’elle porte, un grand roi. Nandi s’accrochera à ces paroles prophétiques dès cet instant et pour le restant de sa vie.
Senzangakona, fatigué des rumeurs au sujet d’un fils illégitime et d’une femme abandonnée, change finalement d’avis et décide d’épouser Nandi. Il choisit de l’accueillir, elle et son fils Shaka dans son kraal.
Nandi accepte d’épouser le chef et de devenir sa troisième épouse. Mais, chose jamais faite auparavant, lors des cérémonies du mariage, c’est la future épouse elle-même qui négocie devant l’époux le montant de la dote. Le clan tout entier est stupéfié par l’audace et le courage de celle qui sait déjà qui elle est et qui est son fils. Senzangakona, humilié publiquement par cette femme effrontée et sûre d’elle, celle qu'il avait séduite quelques mois avant à la rivière, cède en tenant fièrement l’enfant dans ses bras.

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La place de troisième épouse du chef n'est pas de tout repos pour Nandi. Elle enfante une deuxième fois, d'une fille. Mais Senzangakona n’a jamais oublié la vexation que lui a causée Nandi lors de la cérémonie nuptiale. Il manifeste ce ressentiment par des actes d’humiliation publique envers sa troisième épouse à chaque grande cérémonie, au grand plaisir des autres épouses qui la haïssent.
Il humilie Nandi, notamment, lors de la cérémonie de mariage de sa quatrième épouse où il lui demande de l’eau l'obligeant à porter la calebasse à ses lèvres. Quand elle obéit, il la pousse au loin et la fait tomber à terre. Shaka, leur fils, qui n’a que 6 ans à peine, ne supporte pas cette scène, il affronte son père en le menaçant de le tuer s’il ose encore s’en prendre à sa mère. Senzangakona, qui dit de Shaka qu’il est aussi orgueilleux que sa mère, n’aura plus d’affection particulière pour son enfant. 
Nandi décide finalement de fuir avec ses enfants et de retourner dans sa tribu, les Elengan. Mais l’accueil n’a rien de chaleureux, le chef se sent forcé de reprendre cette jeune femme, jadis sujet de honte et qui, désormais, quitte son époux, avec ses deux enfants et sa mère. Les insultes, coups bas, railleries qu’ils ont connues à la Cour zulu reprennent de plus belle. Nandi est traitée comme une moins que rien, une femme dont l’orgueil fait finalement d’elle la risée de tout le clan.
Shaka, quant à lui, est rien de moins qu'un enfant né hors mariage et donc rejeté par les autres adolescents du clan. Mais il garde ce côté protecteur de sa mère et n’hésite pas à affronter quiconque s’en prend à elle.
Mais un jour, Shaka est frappé violemment par les jeunes de la tribu. Pour Nandi, c’est la goutte qui fait déborder le vase. Elle décide, une fois encore, de prendre ses enfants et sa mère et de s’en aller. Le voyage est long et pénible et la mère de Nandi, déjà âgée, meurt pendant le chemin.
Abattue mais pas découragée, Nandi l’enterrera elle-même et poursuivra le chemin avec ses deux enfants.

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Nandi et ses enfants sont recueillis par Dingiswayo, chef de la tribu des Mthetwa, qui autrefois avait voulu épouser la jeune femme. Son amour ne s’est pas éteint ; sans hésitation, il ouvre ses bras à cette femme aux traits fanés, au visage épuisé par le voyage, accompagnée de deux jeunes gens aux yeux et aux lèvres trahissant la faim et la soif.
Nandi la fière, l’orgueilleuse, s'est, une fois encore, rabaissée pour l’honneur de ses enfants. Dingiswayo prend soin de Nandi et de ses enfants comme s’ils étaient les siens. Il lui redonne sa beauté et, pour une fois depuis longtemps, Nandi se sent à son aise quelque part.
Dingiswayo finit par remarquer le caractère courageux et les capacités guerrières remarquables de Shaka. Il entraîne le jeune homme dans son armée jusqu'à ce que la renommée de Shaka rayonne partout.
Cette renommée arrive jusqu’aux oreilles de son père, Senzangakona qui, soudain, se demande pourquoi un étranger bénéficierait du courage et des capacités de guerrier de son propre fils. Il décide alors d’aller lui-même récupérer son fils chez Dingiswayo, et uniquement son fils, refusant d'emmener sa mère.

Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=1ZLy7NUK7KY

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SHAKA ZULU

Le jeune Shaka accepte son retour auprès de son père, mais avec en tête une stratégie : en apprendre un maximum sur le fonctionnement de l’armée zulu. Après l'avoir intégrée et montré ce dont il était capable, son père lui en confie la direction. Shaka refuse, mais déclare à son père qu’il se vengera de la souffrance et de l’humiliation endurées par sa mère, qu'il reviendra arracher le trône de force, et deviendra chef de l’armée et chef des Zulus.
Il s'en va laissant son père abasourdi face à l’insolence d’un fils qui n'hésite pas à lui annoncer un coup d’État imminent dans le but venger sa mère.
Lorsque Shaka apprend la mort de son père de Senzangakona en 1816 et l'intronisation de son demi-frère, avec l'aide de Dingiswayo il crée sa propre armée et, à l'issue d'une bataille extraordinaire contre l’armée des Zulus, il tue son demi-frère et a accède au trône du peuple zulu.

Tout le peuple zulu y compris les épouses haineuses de son défunt père, celles-là mêmes qui avaient autrefois mené la vie dure à sa mère, reconnus Shaka comme nouveau roi légitime. Il décide de rétablir le matriarcat et donna le titre de « Reine Mère » à Nandi, devant qui tout le peuple se prosterne.

Shaka initiera diverses réformes à la fois militaires, sociales, culturelles et politiques, en centralisant les pouvoirs au sein de l'État zoulou et en y établissant une véritable répartition des fonctions politiques et sociales des membres de la communauté. Ses réformes les plus importantes furent celle de son armée, grâce à ses tactiques innovantes et les nouvelles armes qu'ils conçurent.
Une autre réforme importante fut d'intégrer les clans battus dans le peuple zoulou, sur la base d'une égalité totale, les promotions dans l'armée et les services civils devenant la conséquence du mérite plutôt que de l'ascendance.

Après le décès du roi du peuple voisin des Mthethwas Dingiswayo dans les bras du roi des Ndwandwes Zwide, vers 1818, Shaka devient le chef de l'alliance zoulou-Mthethwa. En réussissant à vaincre les Ndwandwes à la bataille de Gqokli Hill en 1818, puis à la bataille de la rivière Mhlatuze en 1819. Le royaume de Shaka assimile les tribus conquises, mais surtout les femmes et les enfants. En 1825, Shaka possède un important empire couvrant un large territoire de l'océan à l'Est aux montagnes du Drakensberg à l'Ouest, et d'East London au sud à la rivière Pongola au Nord, couvrant presque 30 000 km2. A l’arrivée des blancs sur le territoire zulu, Shaka comprit très vite que ces gens-là constitueraient une menace plus importante pour les locaux, par conséquent il met en place un programme intensif d'éducation pour permettre au peuple de combattre les esclavagistes Européens.

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On retiendra de Nandi l'image d’une femme sûre d’elle et de son destin, déterminée et courageuse.
On aime à dire que derrière chaque homme fort se cache une femme forte, et en effet, derrière le grand et célèbre Shaka Zulu, se cachait sa mère, la reine Nandi Bhebhe.

Shaka a appris de sa mère le respect dû à la femme, et en devenant roi, il établit un régiment composé de femmes qui, souvent, se battent aux premiers rangs de son armée.
Nandi a réussi à élever son fils en vainqueur, lui instaurant la fierté de lui-même et lui rappelant sans arrêt les paroles de la prophétie. Ces mêmes paroles, que Nandi s'est répétées jour et nuit en disant : « Mon fils sera un grand roi. »
Aujourd’hui, en Afrique du Sud, lorsqu'on parle de Nandi, on fait référence à une « femme de très haute estime»

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Sources:
http://afrikhepri.org/nandi-reine-de-zululand-symbole-dune-femme-destime-elevee-1778-1826/
http://www.kamitewoman.com/article-nandi-reine-de-zululand-1778-1826-symbole-d-une-femme-de-haute-estime-116270383.html
http://myplace.forumactif.com/t615-histoire-de-la-nation-zoulou
http://www.nofi.fr/categories/98-histoire/articles/1248-nandi-reine-de-zululand-un-jour-mon-fils-sera-un-grand-roi#.VCaMjVfEg2Q
http://reinesheroinesdafrique.doomby.com/pages/recits-des-reines-heroines/nandi-reine-de-zululand.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Royaume_zoulou#La_cr.C3.A9ation_du_royaume_Zoulou_par_Chaka 
http://princeluqman.blogspot.fr/2010/06/lempire-zoulou.html

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LES PREMIERS MATHÉMATICIENS DE L’HISTOIRE ÉTAIENT AFRICAINS 
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Les blancs auront beau dissimuler, falsifier ou encore maquiller l’histoire en répandant partout (écoles, médias.) « Qu’avant l’arrivée de l’homme blanc en Afrique, l'homme noir vivait comme un singe dans les arbres » ou encore que « sans les blancs les africains ne sont rien. » Voilà, les idées que l’occident aime répandre. Ce mensonge est tellement martelé dans la conscience collective que pour certains noirs atteints du syndrome de Stockholm, la vérité est forcément blanche. C’est tout le contraire, les blancs ont tout volé au fil des siècles, pour ensuite s’attribuer les meilleurs rôles sans jamais mentionner l’origine africaine de tous ces savoirs.

Nous verrons à travers cette série d’articles, qu’en arrivant sur notre continent, les leucodermes ont bel et bien trouvé des peuples qui avaient déjà leur propre civilisation. Beaucoup plus structurée que la leur, d’ailleurs. Nous verrons que ni Pythagore, ni Thales, ni Archimède n'ont inventé quoi que ce soit. Ces savoirs étaient déjà connu en Afrique plus de 1 000 ans avant leurs séjours sur notre continent. Nous verrons comment les blancs s’emploient toujours à dissimuler des faits incontestables, allant même jusqu’à s’attribuer la paternité de toutes les sciences humaines (mathématiques, médecine, astronomie, philosophie, …) sous l’appellation : « héritage gréco-romaine » ou encore « le miracle grec ». Nous verrons que ce miracle n’est qu’une vaste escroquerie.

L’histoire est toujours racontée par les peuples les plus violents. Il est donc évident que les blancs s’acharnent à maquiller l’histoire de génération en génération au détriment des peuples qu’ils détestent le plus : les noirs. Cependant qu’on le veuille ou non, malgré les dissimulations, les vérités commencent à faire surface. Et leurs mensonges finiront forcément par se retourner contre eux.

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AFRIQUE, BERCEAU DES MATHÉMATIQUES …
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=SA82XgliXoo

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LES MATHÉMATIQUES

Depuis le début des razzias négrières des européens, les blancs enseignent et continuent d’enseigner à leurs descendances de génération en génération, que les noirs et tous les peuples apparentés, n’auraient jamais rien produit de censé, jamais rien inventé, aucune science, aucune civilisation, aucune agriculture raisonné, incapable de s’organiser, d’appréhender leurs environnements en fonction des besoins de la communauté. Ne trouvez-vous pas incroyable que les noirs soient le seul peuple de la planète qui doit prouver que ce sont bien ses ancêtres qui sont à l’origine des civilisations. D’autant plus que les découvertes scientifiques continuent d’apporter la confirmation de l’africanité des pharaons de l’ancienne Egyptien, des Nubiens (Koushites), des Cananéens et des anciens Ethiopiens. A cette époque de l’histoire, les habitants de ce continent étaient encore noirs.

Beaucoup d’ouvrages occidentaux sont consacrés à l’histoire des mathématiques et pourtant quasiment aucun ne font preuve d’objectivité et d’honnêteté, lorsqu’il s’agit d’apprécier le véritable parcours historique des sciences mathématiques.
En voulant faire de cette discipline une exclusivité caucasienne, ces chercheurs contribuent consciencieusement à nier l’origine réelle des mathématiques. Ce sentiment est aussi partagé par l’historien japonais Kiyosi Yabuuti, qui dans son ouvrage « Une histoire des mathématiques chinoises », nous confie :
"Les ouvrages publiés en Europe donnent trop souvent à voir les sciences en général et les mathématiques en particulier comme le produit de la civilisation européenne".

En effet, de nombreux peuples à travers le monde ont exprimé leur génie dans le domaine des mathématiques mais la chronologie historique retient que c’est en Afrique noire que tout à commencer.

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vidéos:
Prince Kum'a Ndumbe III

http://www.youtube.com/watch?v=IN16Xi9b-ks
http://www.youtube.com/watch?v=H9sciElTWpI
http://www.youtube.com/watch?v=GNknY8Miaek
http://www.youtube.com/watch?v=8m-vq2ccxgI
http://www.youtube.com/watch?v=eVpVvvU5d6U

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L’OS DE LEBOMBO

Les historiens occidentaux continuent de dire que les premières attestations de calculs mathématiques sont apparues en Mésopotamie. Ceci démontre que c’est faux. Le souci de compter est apparu très tôt dans l’histoire de l’humanité.

Mais pour vraiment apprécier ce phénomène, il faut revenir en Afrique, terre de naissance de l’homme moderne. Les premières attestations de calculs mathématiques datent de 37 000 ans avant J. C. et c’est un os de babouin dit "Os de Lebombo" qui nous le prouve. Les traces de ce besoin de compter se retrouvaient partout en Afrique. C’est dans les montagnes du Lebombo entre l’Afrique du sud et le Swaziland, que ce péroné de babouin très particulier on a été découvert dans les années 70. Les datations révèlent que l’âge de cet objet se situe entre 35 000 et 37 000 avant J. C.

L’Os de Lebombo possède 29 encoches faites volontairement par l’homme et présentent d’étroites similitudes avec les bâtonnets servant de calendrier encore utilisés par les Bushmen de Namibie.
Cet os témoigne de l’existence d’un système de comptage très sophistiqué qui permettait à l’homme de maîtriser le temps (phases de la lune…). C’est la première trace visible de l’émergence de calculs dans l’histoire de l’humanité, à ce jour.
 

Source : http://africanhistory-histoireafricaine.com/blog/2013/08/26/et-lafrique-offrit-lecriture-a-lhumanite/

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L’OS D’ISHANGO

Ishango est un petit village au bord du Lac Rutanzige, une des sources les plus lointaines du Nil. Sur la frontière entre le Congo et l'Ouganda. Découvert dans les années 1950, cet objet énigmatique fut d'abord interprété comme une première calculette ou bien comme un calendrier astronomique. Cependant, ces interprétations ne cadraient pas avec l’idée que les blancs se faisaient et se font toujours des africains. Ils continuent de répéter sournoisement que les noirs n’ont pas connu l'algèbre et ne se sont que très peu s'intéressés à l'astronomie.
Pourtant cet objet renforce cette primauté africaine. Son examen montre que l’homme maîtrisait déjà à cette époque, les suites arithmétiques. Les encoches sur les côtés de l’os se révèlent être en fait une table de nombres premiers. C’est la première de l’histoire de l’humanité. Au début, on pensait que ces encoches servaient à une quelconque comptabilité comme un peu partout dans le monde mais l’examen poussé des encoches a permis de lever le mystère. Voyons cela de près

La rangée 1 présente un système de numération précis :

- 20 + 1 
- 20 - 1 
- 10 + 1 
- 10 - 1

La rangée 2 liste des nombres premiers compris entre 10 et 20 :

- 19 
- 17 
- 13 
- 11

La rangée 3 témoigne de l’existence de la table de multiplication par 2 :

- 3 (x2) = 6 
- 4 (x2) = 8 
- 5 (x2) = 10

De récentes études au microscope on encore révélées que l’os servait aussi à compter les phases lunaires. Serait-ce alors une technique utilisée par les femmes pour contrôler leur cycle lunaire, se demandent les chercheurs ? Cela voudrait dire que les femmes, dès cette époque, s’adonnaient déjà aux mathématiques. Une étude plus approfondie et même le déchiffrage complet de l’os a été réalisé par un astrophysicien africain, Mr J. Paul Mbelek. En conclusion, l'os d'Ishango marque dans l'histoire de l'Afrique noire une étape essentielle dans le long processus de la création de la pensée mathématique, avec pour aboutissement, les civilisations nubienne puis égyptienne.
Le fameux objet, un peu comme les objets d'Art nègre de KAMA, figure aujourd'hui pour le moins confidentiellement dans le "Hall of fame" des découvertes archéologiques mondiales. S'il met en relief la précocité du génie mathématique et scientifique africain, il permet surtout d'établir que celui-ci a servi à toute l'humanité, et va aboutira à la création des Grandes Civilisations.
Reste qu’un effort de médiatisation de ces découvertes dans le monde noir doit être entrepris, surtout en milieu scolaire, pour stimuler la passion des maths parmi nos jeunes.
 

Source : http://euclide.cc-parthenay.fr/index.php?article1/hishango

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LE PAPYRUS « GOLENISCHEV »
Aussi appelé le papyrus mathématique de Moscou a été découvert puis dérobé par le russe Vladimir Golenichtchev, qui l’emmena en Russie.
http://afrikhepri.org/linvention-des-mathematiques-en-egypte-antique-noire/

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LE PAPYRUS « RHIND »
 

Ce document découvert sur le site de la ville de Thèbes (Thèbes est le nom grec (Thebai) de la ville d'Égypte antique Ouaset) et datant 1650 avant notre ère, est une copie effectuée par le scribe Ahmès d'un original remontant à 2040 avant l’ère caucasienne. 
Son nom vient d’un avocat écossais et égyptologue, Henry Rhind qui l’acheta en 1858 à un antiquaire de Louxor. 
Écrit en hiératique, le papyrus Rhind comporte une introduction, une table de décomposition de fractions de type 2/n, et une liste de 86 problèmes arithmétique avec leurs solutions, de l’algèbre et de la géométrie.
Ce papyrus fut rédigé vers 1650 avant de l’ère chrétienne par Ahmès qui était un mathématicien, scribe copiste des travaux d’anciens savants tels qu’Imhotep.
 

Source:http://www.britishmuseum.org/research/collection_online/collection_object_details/collection_image_gallery.aspx?partid=1&assetid=238264&objectid=117389

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LES INSTRUMENTS DE MESURES 
(Mesure Du Temps, de longueur, de surface ...)

LE CALENDRIER D’ÉLÉPHANTINE (En Grec : Éléphantine, en Égyptien noir: Abw Abou ou Yebu ou Yeb)
 

Tablette gravé sous le règne du Roi Thoutmôsis III (1479-1425) vers 1450. Elle fut découverte puis subtilisée par l'égyptologue Français Auguste Edouard Mariette en 1851. Aujourd’hui, elle est exposée tel un trophée colonial au musée du Louvre. Ce calendrier était basé sur les fluctuations annuelles du Nil, ce qui permettait de réguler les travaux agricoles. Il indiquait les offrandes à faire aux Dieux chaque année le jour du lever héliaque de l'étoile Sopdet (ou Sirius, Sothis est le nom Grec de la Déesse Égyptienne, Sopdet ou Sôpdit), qui a lieu le 19 juillet selon le calendrier actuel. C'est un des rares calendriers connus du pays dont on ait retrouvé des fragments.
Source : http://antikforever.com/Egypte/Villes/elephantine.htm

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CLEPSYDRE (Horloge A Eau) 
La plus ancienne clepsydre connue dans l’histoire humaine est africaine et a été conçu par le scribe africain « Amen n Hat » vers 1 567 avant l'ère chrétienne sous les règnes d'Ahmosis, Amenhotep Ier et Thoutmôsis Ier. Les murs de sa tombe sont couverts entre autres de la description d'une telle horloge à eau.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Clepsydre_dans_l%27%C3%89gypte_antique

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LA COUDÉE 
La coudée est une baguette en bois dur de profil rectangulaire avec un angle biseauté : elle présente donc cinq facettes. Sur la face en biseau se trouvent les indications les plus précieuses : à l’extrême gauche, le doigt (ici 1,86 cm) et la palme, soit quatre doigts (ici 7,47 cm) ; à droite, les graduations correspondant à la coudée royale de 7 palmes (ici 52,3 cm) et à la petite coudée de 6 palmes. Les autres graduations correspondent à des mesures moins courantes. Sur la face verticale sous le biseau, à droite, 15 mesures de doigts portent des subdivisions allant de ½ à 1/16ème, dûment inscrites au-dessus.
Source : http://afrikhepri.org/coudee-regle-de-maya-ministre-des-finances-du-roi-toutankhamon/

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LA PESÉE
En Afrique, l’invention de la balance est attesté dès le prédynastique, (fin du IVe millénaire av. J.-C.)
Poids trouvés à Uronarti au Soudan - XIIème dynastie 1991-1786 av. J.C. (Museum of Fine Arts, Boston).
Source: http://www.ankhonline.com/revue/adjamagbo_pa_cercle_sphere.htm

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LA MÉDECINE

LE PAPYRUS EBERS
Est l'un des plus anciens traités médicaux qui aurait été rédigé au XVIe siècle avant notre ère, pendant le règne d'Amenhotep Ier. D'autres égyptologues donnent des dates plus récentes et citent plutôt le règne d'Amenhotep III au XIVe siècle ou XVe siècle avant notre ère (date variable selon les égyptologues).
Découvert puis ramener en Europe par Edwin Smith à Louxor en 1862, il fut acheté ensuite par l'égyptologue allemand Georg Moritz Ebers, à qui il doit son nom. Il est aujourd'hui conservé à la bibliothèque universitaire de Leipzig. C'est aussi un des plus longs documents écrits retrouvés de l'Égypte antique : il mesure plus de vingt mètres de long sur trente centimètres de large et contient 877 paragraphes, qui décrivent de nombreuses maladies dans plusieurs branches de la médecine (ophtalmologie, gastro-entérologie, gynécologie...) et les prescriptions correspondantes.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Papyrus_Ebers

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LE PAPYRUS « EDWIN SMITH »
Découvert puis volé par Edwin Smith à Thèbes en 1862. C’est le plus ancien document connu au monde traitant de la chirurgie et de la médicale en général.
Écrit en caractères hiératiques pendant le Nouvel Empire de l’Égypte antique, vers le XVIIe siècle avant notre ère, ce traité décrit avec force détails les observations anatomiques et cliniques, les traumatismes et les traitements appliqués pour 48 affections médicales relevées sur un grand nombre de cas, ainsi que les pronostics associés à ces traitements.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Papyrus_Edwin_Smith

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LE FAUX MIRACLE GREC

La prétendue philosophie grecque n’est que le fruit du vol de la philosophie africaine.
Le plagiat grec de la science, la philosophie et la religion égyptiennes est largement démontré aujourd’hui. L’Afrique a été le plus grand centre de formation du monde antique. Les africains ont instruit les Grecs, les auteurs grecques le reconnaissent eux même. Tous les grands savants de l’Europe tels que Platon, Thalès, Aristote, Démocrite, Anaximandre, Solon et bien d’autres ont tous été instruits dans des temples par des prêtres nubiens ou égyptiens. Les historiens ont écrit que des grands législateurs tels Lykourgos ont étudié en Egypte et ont ramené la base juridique et politique pour construire le système judiciaire en Occident.
C’est ainsi que les grands mathématiciens noirs de la période pharaonique, dont leur savoir a été enseigné aux Grecs, sont aujourd'hui de parfaits inconnus pour la plus part d'entre nous.

Pour résoudre ce problème et commencer notre collecte de noms, il nous faut donc nous pencher sur les écrits des Grecs anciens qui ont connus ces hommes, reçus leurs enseignements et donc témoignés de leur éminent savoir. La liste des auteurs Grecs nous ayant renseigné sur ces personnages sont notamment Plutarque, Diodore de Sicile, Hérodote, Jamblique, Platon, Diogène Laërte, Plocus, Strabon, etc.

En parcourant leurs écrits, nous constatons qu'Hérodote stipule que Pythagore fut un des élèves des savants africains de l'époque et Jamblique, biographe de Pythagore, a d'une part avoué que ce dernier avait étudié les mathématiques pendant 22 ans en Afrique et d'autre part, que tous les théorèmes de géométrie repris par les Grecs venaient de Nubie ou d'Egypte. Proclus affirme encore que la géométrie que Thalès a rapportée en Grèce lui a été enseignée en Afrique tandis qu'Aristote désigne l'Afrique noire comme berceau des arts mathématiques. 
C’est pourquoi de tous les peuples de l'antiquité, les Kamits (noirs) sont les seuls à avoir donné aux mathématiques une définition.

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LES GRECQUES N'ONT STRICTEMENT RIEN INVENTÉ
Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=-l4wOHimc4U

LES MENSONGES SUR THALES, PYTHAGORE, ARCHIMÈDE …
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=SEfmU0DUyr0&list=UUVyKzHWXDkjc1U8lOlv-PmA

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LES FAUSSES INVENTIONS DES BLANCS

Pour les blancs, la Grèce est considérée comme le puits du savoir du monde actuel. Ces gens-là n’hésitent pas à falsifier l’histoire en omettant de donner l’origine véritable de ce savoir. Ils font croire au monde entier qu’ils sont les inventeurs des sciences actuelles. Mais en y regardant de plus près on s'aperçoit qu’ils mentent et qu’en réalité tous les grands savants grecs sont allés étudier auprès des noirs, avant de s'attribuer les inventions et découvertes de leurs maîtres africains. En occident les blancs, à l’instar de Pythagore se font toujours passer pour les inventeurs du savoir des peuples « non blancs ».
Voici une approche comparative concernant l'évolution du savoir entre l'Égypte antique et la Grèce.

THALES :(- fin 6è début du 7è siècle av notre ère)
Vers - 2550 les Noirs égyptiens maîtrisaient les bases fondamentales pour la construction des pyramides (géométrie, trigonométrie et l'astronomie). Tous ces repères qui leur permettaient de se situer dans le temps et l'espace. Ce n'est qu'entre -650 et -540 que l'on entend pour la première fois parler de géométrie en Grèce, à travers le savoir de Thalès ancien élève des prêtres Égyptiens. Après s'être instruit en Égypte, il revient avec des connaissances appliquées depuis - 2300 par les égyptiens. C'est auprès de Neiloksenos, mathématicien noir, qu'il apprend à mesurer la hauteur d'une pyramide par rapport à son ombre. Et c'est enfin auprès des astronomes africains qu’ils lui apprendront à calculer l'arrivée d'une éclipse solaire.

ANAXIMANDRE: (- 610 à -547 av notre ère)
 

Il fut à l'origine de la cartographie grecque, les Égyptiens quant à eux dessinaient déjà leurs cartes avec des commentaires très précis depuis -1100. C'est auprès de son maître Thalès qu'il apprendra la Maât qu'il nommera "justice et raison ", et l'eau à l'origine de tout (Noun océan primordial). Cette conception africaine fut aussi partagée par son élève Anaximène de Milet.

SOLON D’ATHENES:(- 640 à -558 av notre ère)
 

Le législateur et archonte (premier magistrat) apprit le droit et la philosophie à Saïs auprès du prêtre noir Sonchis. Nous trouvons confirmation dans le livre premier d'Hérodote :"(...)On y vit arriver Solon. Ce philosophe ayant fait, à la prière des Athéniens ses compatriotes, un corps de lois, voyagea pendant dix ans. Il s'embarqua sous prétexte d'examiner les mœurs et les usages des différentes nations, mais en effet pour n'être point contraint d'abroger quelqu'une des lois qu'il avait établies ; car les Athéniens n'en avaient pas le pouvoir, s'étant engagés par des serments solennels à observer pendant dix ans les règlements qu'il leur donnerait. Solon étant donc sorti d'Athènes par ce motif, et pour s'instruire des coutumes des peuples étrangers, alla d'abord en Égypte, à la cour d'Amasis, (...)"
C'est aussi en Égypte qu'il découvrit la pratique de la perception de l'impôt, qu'il appliqua ensuite à Athènes.

PYTHAGORE de SAMOS:(- 590 à -530 av notre ère)
Il alla en Égypte sur les recommandations de son maître grec « Polycrate ». Il étudia durant 22 ans auprès des professeurs noirs d’Afrique. Ce grec était élève auprès des prêtres noirs à Memphis, mais aussi à Thèbes et à Héliopolis avec le prêtre Oinouphis. Il dut accepter de se faire circoncire pour pénétrer dans les parties sacrées de certains temples. De cette enseignement, les leucodermes lui attribueront l’invention de théorèmes qui n’a même pas crée. Étant noirs de peau les noms des inventeurs de ces théorèmes sont occultés pour être remplacés par le nom de leur élève blanc « Pythagore ». De retour en Grèce, il s’autoproclame créateur des connaissances mathématiques tout en s'inspirant du savoir du mathématicien noir Ahmès.

EMPEDOCLE d'AGRIGENTE:(- 490 à -438 av notre ère)
Élève et admirateur de Pythagore, il véhiculera à son retour d'Égypte, les principes contraires du bien et du mal dans leur lutte cosmique, représenté par les dieux Osiris et Seth. Il diffusera auprès de ses disciples les quatre éléments primordiaux de la création (l'eau, le feu, la terre et l'air). Il décrit le Noun (océan primordial) comme une forme primitive et future de l'Univers.

ANAXAGORE de CLAZOMENES:(- 500 à -428 av notre ère)
Ce philosophe turc, installé en Grèce, sera aussi élève de prêtres noirs. Il apprendra le Noun matérialité subtile, le Démiurge Râ et l’astronomie.

PLATON:(- 427 à -347 av notre ère)
C'est auprès du prêtre Sekhnuphis à Héliopolis et de Khnuphis à Memphis qu'il sera formé. Il résidera en Égypte, 13 années durant lesquelles il apprendra la philosophie et les sciences sacerdotales. De retour en Grèce, comme tous les blancs, il s’autoproclamera père de la philosophie et s’attribuera la paternité du savoir que les africains lui ont enseigné. Platon apprit aussi auprès des noirs que toutes les formes d'art (musicale, picturale...) 
la présence en Égypte de Platon est confirmée par son disciple Dermodore en ces termes: (...) puis il (Platon) alla à Syrène, auprès de Théodore le mathématicien, et de chez lui en Italie, chez Philolaos et Eurytos, tous deux pythagoriciens, puis en Égypte chez les prophètes (...)

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LES SAVANTS AFRICAINS

Les premières civilisations à s'être établis dans la vallée du Nil : les Badariens, étaient originaire d'Afrique noire plus précisément la Nubie (actuel Soudan). Les anciens égyptiens affirmaient qu'ils ont simplement suivi la volonté du Dieu Osiris en remontant le Nil et que leur histoire commence avec le règne d'Osiris. A partir de là, des communautés se formèrent et grandirent.
C'est grâce aux datations qu’on peut se rendre compte que l'origine des civilisations humaines. Certes les Egyptiens anciens eux-mêmes disaient qu'ils étaient originaires du sud. Mais aujourd'hui, nous en avons la preuve. L'ensemble de ces éléments invitent à mieux comprendre la chronologie des civilisations. 
Tous les témoignages des peuples non africains ayant vécu dans l’antiquité (Grecs, Arabes, Juifs, etc.) confirment l’origine africaine des Égyptiens anciens.

C’est pour les avoir tous analysés que l’égyptologue français Gaston Maspero, a déclaré :
« Au témoignage presque unanime des historiens anciens, ils (les Égyptiens) appartiennent à une race africaine, qui d’abord établie en Éthiopie, sur le Nil moyen, serait descendue graduellement vers la mer en suivant le cours du fleuve ».

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DJEHUTY 
 

Appelé Thot, Thuti, ou Hermès par les Grecs, 
maître suprême de l’arithmétique, de la parole et des scribes, initie les Égyptiens à l’écriture, à la science et à la magie. C’est le premier mathématicien pour les égyptiens anciens. Divinité détentrice de tous les savoirs émanant d'Amon-Râ, c'est lui qui reçut la mission d'enseigner ces savoirs aux hommes en tenant néanmoins compte de leur haut niveau de sagesse, condition nécessaire à toute initiation aux sciences.

IMHOTEP (2700-2625 avant l’ère occidentale) :
Appelé « Asclépios » par les Grecs, son nom africain signifie « Celui qui vient en paix ». 
Médecin, pharmacien, architecte, astronome, mathématicien et écrivain de l'ancien empire égyptien. Fils de l’architecte Khanofer et de Sheredon-Ank, les Égyptiens le considéraient comme le fils de Ptah et de la déesse Sekhemet. Administrateur sous le pharaon Djoser il est le bâtisseur de la première pyramide à degrés construite en Afrique dans le complexe de Saqqarah. En tant que médecin, Imhotep fut une des premières personnes à établir une méthode précise de diagnostic des maladies. Il devint un médecin de grande renommée en Égypte. Il soigna énormément de personnes et créa les traitements qui devinrent standards pour la médecine égyptienne puis grecque un peu plus tard. Ceux-ci feront de la médecine noire africaine la meilleure au monde, comme attesté par le philosophe grecque Homère au 8e siècle avant JC. Imhotep a écrit le premier livre religieux de l’histoire, 2500 ans avant que les caucasiens rédigent la Bible. Il était donc aussi théologien.
Il fut également l’homme qui introduit les incantations dans la médecine.

Le Djaty considérait que le corps devait être soigné non seulement avec « des drogues », mais aussi en insufflant de l’énergie au malade à travers des incantations. Les guérisseurs en Afrique noire pratiquent très largement les incantations jusqu’à nos jours. 
C’est à partir ses travaux que le grec Hippocrate a puisé tout son prétendu savoir grecque (papyrus de Carlsberg). 
 

Hippocrate, qui est venu étudier en Afrique 2500 ans après la mort d’Imhotep est présenté par les blancs comme le père de la médecine aujourd’hui, à tel point que son buste trône même dans les écoles de médecine en Afrique. 
Il s’est en réalité servi des annales d’Imhotep à Men Nefer (Memphis) pour apprendre la médecine
 

Quand on pense qu’aujourd’hui, en 2014, avant de commencer à exercer, les jeunes docteurs noirs sont forcés de prêter serment à « Hippocrate », un usurpateur, hypocrite au lieu d’Imhotep le véritable auteur, on mesure mieux la manipulation. Le problème des blancs est qu’Imhotep était noir. Nous savons que jamais les blancs ne prêteront serment à un noir même s’il est le père fondateur de la médecine moderne et scientifique qu’ils enseignement encore aujourd’hui dans leurs facultés. Rappelons que la médecine grecque, n’a pris son plein essor qu'après le voyage d’Hippocrate en Egypte, vers la fin du 5e siècle avant notre ère. Soit 2000 ans après la mort d’Imhotep. C’est durant ses séjours à Men Nefer (Memphis) qu’Hippocrate a appris la médecine puis recopié les annales d’Imhotep avant de retourner en Grèce et de s’autoproclamer père de la médecine.

AHMES vers 1650 avant l’ère occidentale
De son vrai nom « Iah Mès » à savoir « Celui que la Lune a enfanté », Ahmès fut un grand mathématicien. Il est le scribe copiste du Papyrus de Rhind vers 1650 avant de l’ère chrétienne, qui est un traité de mathématique africain relativement célèbre. C’est le premier savant connu au monde à avoir inscrit un cercle dans un carré (son document était néanmoins qu’une copie d’un document plus ancien remontant à 2040 avant l’ère chrétienne).

AMENEMHAT vers 1567 avant l’ère occidentale
 

De son vrai nom kamit « Amen n Hat » à savoir « Dieu est devant », il est l’inventeur de la première horloge à eau nommée Clepsydre vers 1567 avant l’ère chrétienne. Cet instrument fut utilisé pour prendre le pouls par les médecins.

KHÂ
 

Il fut Responsable des travaux de la nécropole et architecte du Roi sous les règnes d'Amenhotep II (1428/27-1401), Thoutmôsis IV (1401/00-1390) et Amenhotep III (1390-1353/52). La plupart des objets de sa tombe sont exposés au musée égyptologique de Turin. Le tombeau fut découvert puis vidé de son contenu par Arthur Edward Pearse Brome Weigall et Ernesto Schiaparelli en 1906 au nom de la Mission Coloniale Archéologique Italienne. Ces blancs ont achetés 250 personnes afin de creuser. La pyramide-chapelle de Khâ et de sa femme Mérit était déjà bien connue depuis de nombreuses années, en effet, des scènes avaient déjà été copiées par plusieurs égyptologues, y compris Sir John Gardner Wilkinson et Karl Richard Lepsius au XIXe siècle. Le pyramidion de la chapelle avait déjà été enlevé par un visiteur et se trouve maintenant au musée du Louvre.
 

http://projetrosette.info/assets/Textes/facSimile/108/Statuette_Kha_in_situ.jpg
http://antikforever.com/Egypte/Tombes/deir_el_medineh.htm
http://kemit.perso.neuf.fr/medinet/kha2.htm

SONCHIS ou SONKHIS vers 600 avant l’ère occidentale
 

De son vrai nom kamit « Se Ankh » à savoir « le Vivifiant », ce savant africain enseignait au Grand Temple de Saïs (Saou) eut pour élève l’étudiant grec qui devint législateur à Athènes Solon (640 - 558 avant l’ère chrétienne, de l’aveu de Plutarque (50 – 125 après l’ère chrétienne).

ENUPHIS ou ENOUPHIS vers 550 avant l’ère occidentale
 

De son vrai nom africain « Wnefer ou Ounefer » à savoir « l’Etre parfait », était un savant africain qui enseignait au Grand Temple d’Iwnw (Iounou à savoir Héliopolis) eut aussi pour élève, l’étudiant Pythagore de Samos (580 – 500 avant l’ère chrétienne).

CONUPHIS ou CHOUNOUPHIS vers 400 avant l’ère occidentale
 

De son vrai nom kamit « Knwm Nefer, Knoum Néfer » à savoir « Dieu est parfait », ce savant africain qui enseignait au Grand Temple de « Men Nefer », eut pour élèves Platon et Eudoxe (de l’aveu de Plutarque). Comme tous les savants kamits, il n’enseignait pas qu’une seule discipline.

SECHNOUPHIS vers 400 avant l’ère occidentale
 

De son vrai nom kamit « Sekh Nefer », savant africain qui enseignait au Grand Temple d’Iwnw (Iounou à savoir Héliopolis) eut aussi pour élèves, Platon (428 – 347 avant l’ère chrétienne) et Eudoxe.

PAMMENES vers 400 avant l’ère occidentale
Savant du Grand Temple de « Men Nefer » eut pour élève le géomètre grec Démocrite d’Abdère (460 – 370 avant l’ère chrétienne).

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QUE DISAIENT LES GRECS AU SUJET DES SAVANTS AFRICAINS

Des auteurs grecs et latins sont venus étudier en Afrique dans leurs écrits ils nous parlent de la couleur de la peau des autochtones de cette partie du monde. Hérodote, historien grec (480-425 av JC), a vu les Égyptiens et a séjourné longtemps dans la vallée du Nil parcourant la haute et la basse Égypte. Il affirme dans son livre II que les Égyptiens anciens sont des noirs:

HÉRODOTE 
Historien grec Hérodote (484-425 av. J-C)
Histoire d’Hérodote, Livre II, Chapitre 2.

« La première, et la plus forte, vient des vents ; ceux qui soufflent de ce pays-là sont chauds. La seconde se tire de ce qu'on ne voit jamais en ce pays ni pluie ni glace. S'il y neigeait, il faudrait aussi qu'il y plût ; car c'est une nécessité absolue que, dans un pays où il tombe de la neige, il y pleuve dans l'espace de cinq jours. La troisième vient de ce que la chaleur y rend les hommes NOIRS, de ce que les milans et les hirondelles y demeurent toute l'année, …. »
(Hérodote, Livre II, Chapitre 2. Traduction Larcher.)
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/herodote/euterpe.htm

« Deux colombes noires envolées de la Thèbes des Egyptiens gagnèrent, l'une la Lybie, l'autre leur pays (Dodone) ; celle-ci se posa sur un chêne et parlant avec une voix humaine, déclara qu'il fallait établir en cet endroit un oracle de Zeus [...] Le nom de colombe leur fut donné, je pense, par les Dodonéens parce qu'elles étaient étrangères et que leur langage était pour eux semblables au ramage des oiseaux. Enfin en disant que cette colombe était noire, ils veulent faire entendre que la femme était égyptienne »
Hérodote, Livre II, Chapitre 55

« Manifestement, en effet, les Colchidiens sont de race égyptienne ; mais des Egyptiens me dirent qu'à leur avis les Colchidiens descendaient des soldats de Sésostris. Je l'avais conjecturé moi-même d'après deux indices : d'abord parce qu'ils ont la peau noire (mélagkhroés) et les cheveux crépus (oulotrikhes), ensuite et avec plus d'autorité, pour la raison que, seuls parmi les hommes, les Colchidiens, les Egyptiens et les Ethiopiens pratiquent la circoncision depuis l'origine, les Juifs et les Syriens l'ayant appris d'eux.". »
Hérodote, Livre II, Chapitre 104

http://books.google.fr/books?id=EgpRN0mORgkC&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false
http://books.google.fr/books?id=vSk5qg04J4QC&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

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ARISTOTE
Philosophe grec, précepteur d’Alexandre le Grand, 389-322 av J.-C. 
Physionomie 6
«Ceux qui sont excessivement noirs (agan melanes) sont couards, ceci s’applique aux Égyptiens et aux Éthiopiens.»

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DIOGENE LAËRCE
 

Le créateur de l’École Stoïque (333-261 av J.-C.)
À propos de Zénon:
« ...il était frêle très grand et noir, d’où le fait que certains l’aient appelé une branche de vigne égyptienne... »

ESCHYLE 
 

L'athlète et poète tragique grec né à Eleusis (525-456 av J.-C.), créateur de la tragédie grecque.
 

(Description des « Egyptiades ») : « Je distingue l’équipage avec ses membres noirs sortant des tuniques blanches »''

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PLUTARQUE 
(50 – 125 après l’ère chrétienne) 
 

Il dit ceci: « C’est ce qu’attestent unanimement les plus sages d’entre les Grecs, Solon, Thalès, Platon, Eudoxe, Pythagore et suivant quelques-uns, Lycurgue lui-même, qui voyagèrent en Égypte et y conférèrent avec les prêtres du pays. On dit qu’Eudoxe fut instruit par Conuphis de Memphis, Solon par Sonchis de saïs, Pythagore par Enuphis l’Héliopolitain.
Pythagore surtout, plein d’admiration pour ces prêtres, à qui il avait inspiré le même sentiment, imita leur langage énigmatique et mystérieux et enveloppa ses dogmes du voile de l’allégorie. La plupart de ces préceptes ne diffèrent point de ce qu’on appelle en Égypte des hiéroglyphes ».

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HELIODORE 
Les Éthiopiques, tome I
 

À propos de Chariclée, une jeune fille eurasiatique, qui se trouve devant des Égyptiens : 
«De nouveau, elle leva les yeux, vit leur teint noir.»

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DIODORE DE SICILE 
Historien grec (vers 90-20 av. J.C.)
Histoire Universelle - Tome I : Livre III
« Les historiens rapportent que les Ethiopiens furent les premiers de tous les hommes et ils affirment que les preuves en sont évidentes »

Diodore de Sicile Livre III

« Les Éthiopiens disent que les Égyptiens sont une de leurs colonies qui fut menée en Égypte par Osiris. Ils prétendent même que ce pays n'était au commencement du monde qu'une mer mais que le Nil entraînant dans ses crues beaucoup de limon d'Éthiopie, l'avait enfin comblée et en avait fait une partie du continent. On voit aux embouchures du Nil une particularité qui semble prouver que toute l'Egypte est un ouvrage du fleuve. Après l'écoulement des eaux on peut remarquer tous les ans que la mer a poussé contre les rivages de gros amas de limon et que le terrain s'est augmenté. Ils ajoutent que les Égyptiens tiennent d'eux, comme de leurs auteurs et de leurs ancêtres, la plus grande partie de leurs lois. C'est d'eux qu'ils ont appris à honorer leurs rois comme des dieux et à ensevelir leurs morts avec tant de pompe ; la sculpture et l'écriture ont pris naissance chez les Éthiopiens. Les Égyptiens se servent de caractères qui ne sont propres qu'à leur nation : mais les uns sont à l'usage de tout le peuple et appelés vulgaires pour cette raison ; et les autres sont sacrés et connus seulement des prêtres qui s'en transmettent l'intelligence de père en fils. »
 

Diodore De Sicile - Livre III Chapitre 3
Source: http://remacle.org/bloodwolf/historiens/diodore/livre3.htm)

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STRABON
 

Géographe, historien et grand voyageur (58 av J.-C. - 25 AP J.-C.), 
IL confirme la thèse selon laquelle les Égyptiens et les Colches appartenaient à la même race. IL n'y a aucun doute sur l'idée que Strabon se faisait de la race des Égyptiens car il tente par ailleurs d'expliquer pourquoi les Égyptiens sont plus noirs que les hindous, ce qui permettrait d'écarter, s'il en était besoins, toute tentative de confusion entre la race "hindoue" et "l'égyptienne". GEOGRAPHIE, Livre I, § 3, paragraphe 10 et Livre I, Chapitre 3, § 20 à 21

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ÉTUDES GÉNÉTIQUES

Voici les résultats d'une firme commerciale de généalogie génétique Américaine. Les résultats démontrent que les momies testés (18ième Dynastie) dont celles de Toutankhamon, Amenhotep III et Amenhotep IV (Akhenaton) et Queen Tiye partagent la même ancestralité avec principalement les Sud-Africains, les Africains des Grand Lacs et les Africains des tropiques Ouest Africains (dans cet ordre). De même que les Africains de la Corne de l'Afrique et Sahélien dans une moindre mesure. Bien sur tous les Africains partagent entre eux des ancêtres (relativement récents) du a la ("lente") migration panafricaine et Bantou. Partant entre autres du Cameroun jusqu’à l'Afrique du Sud en passant par les Grands Lacs (au seuil du Nil).

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->http://s302.photobucket.com/user/therealphotobucker/library/Test%20DNA%20Des%20Mummies?sort=3&page=1

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En décembre 2012, l’Égyptologue raciste Zahi Hawass avoue finalement que Ramsès III était noir.
L’étude ADN scientifique menée par ce Zahi Hawass et ses collègues démontre que, Ramsès III et sa lignée patrilinéaire appartenaient à l'haplogroupe du chromosome Y E1b1a, que l'on trouve principalement en Afrique subsaharienne

DNA tribes le confirme avec un autre test ADN
http://www.dnatribes.com/dnatribes-digest-2013-02-01.pdf

DNA tribes confirme aussi que Toutankhamon est noir
http://dnatribes.com/dnatribes-digest-2012-01-01.pdf

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CONCLUSION

Les africains ont accédé à la civilisation vers 4236 avant J.C pour l'invention du calendrier (au soudan) que nous utilisons encore actuellement, les Sémites Mésopotamiens en 2600 avant JC, les indous vers 2300 avant J.C, les Asiatiques vers 1800 avant J.C pour la chine, les Européens vers 500 avant J.C.

Il convient aussi de comprendre que les théorèmes dits de Thalès et de Pythagore existaient en Afrique des milliers d’années avant la naissance de ces derniers. Sans la maîtrise de ces connaissances, construction des pyramides étaient impossibles (CF. leur présence sur le papyrus Rhind datant de 2 040 avant l’ère chrétienne, soit plus de 1 500 avant la naissance de Thalès et de Pythagore).

Il est bon de préciser que n'ayant pas de tradition du savoir perpétué, les Grecs ne pouvaient se prétendre être à l'origine de bien des matières (le droit, la philosophie, les mathématiques, la médecine, etc..). Les Nubiens et les Égyptiens, comme certaines tribus d'Afrique ont su par les traditions orales, puis écrites instruire leur jeunesse afin qu'à son tour elle puisse faire perdurer le savoir ancestral.
La plupart des savants et philosophes grecs reconnaissent, et ce, sans difficulté s'être instruits en Afrique auprès des savants noirs. C'est seulement à partir de l'esclavage que l'histoire de l'Afrique est falsifiée afin de n'accorder aucune civilisation et aucun savoir à l'homme noir. Cependant aujourd’hui les blancs continuent toujours de falsifier l’histoire en faisant croire aux enfants d’Europe que l’homme blanc par le biais des savants grecs est l’inventeur de la médecine, des mathématiques, de l’astronomie, de la philosophie … Mais pour combien de temps encore ?

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http://www.shenoc.com/L%27Eclosion_de_la_Civilisation_Pharaonique.htm
http://www.grioo.com/forum/viewtopic.php?t=678
http://koyeba.blogspot.fr/2014/04/on-doit-les-fables-de-la-fontaine-un.html
http://www.diawara.org/2014/08/23/on-doit-les-fables-de-la-fontaine-a-un-africain/
http://books.google.fr/books?id=fWBj5lFti1cC&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false
http://feobus.centerblog.net/1887307-Falsification-de-l-histoire-des-Noirs
http://www.shenoc.com/falsifications.html

PASSE GLORIEUX DU NOIR: LES REINES CHARLOTTE,  POMARE ET LES MANUSCRITS DES SCIENCES ET DES MATHEMATIQUES DE LA PERIODE PRE-SOUNDIATA.
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