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Blog politico-juridique

CPI-HOLLANDE-CÔTE D’IVOIRE : CHARLES BLÉ GOUDÉ / LE PROCÈS DE LA HONTE [3]!

Publié le 7 Octobre 2014 par Nick de Bessou

CPI-HOLLANDE-CÔTE D’IVOIRE : CHARLES BLÉ GOUDÉ / LE PROCÈS DE LA HONTE [3]!

 

[EXCLUSIVITÉ DU FDRC !]

FAUT-IL ENCORE RETENIR LA CPI COMME UNE JURIDICTION INDÉPENDANTE ET CRÉDIBLE ?

 

[DOSSIER SPÉCIAL SUR LA COUR PUNITIVE INTERNATIONALE (CPI)].

(Ames sensibles et paresseux intellectuels, s’abstenir svp).

 

[QUAND CHARLES BLÉ GOUDÉ, SUPPOSÉ ÊTRE « UN DÉSOEUVRÉ ET MILICIEN ! », DONNE UN COURS MAGISTRAL DE DROIT INTERNATIONAL ET DE GÉOPOLITIQUE AUX SUPPOSÉS JURISTES INCOMPÉTENTS NOTOIRES OU JURISTES-MÉCANICIENS DE LA CPI !]

 

L’un des procès le plus attendu s’est tenu le Jeudi 02 Octobre 2014 à la Haye. L’accusé du jour fut le charismatique leader de la jeunesse, leader de la  Galaxie Patriotique, Président du mouvement politique panafricain, le COJEP et Ministre de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l’Emploi selon la décision encore en vigueur du Conseil Constitutionnel ivoirien en date du 4 Décembre 2010.

En clair, la communauté internationale et son outil de répressions, la CPI, détiennent illégalement un homme d’état, le privant de toutes libertés, après que cette personnalité ait subi des humiliations, des détentions arbitraires, tortures physique et psychologique, chantages et intimidations sans oublier la campagne de diabolisation et dénigrements de son caractère une décennie durant, ce qui lui a valu à la demande expresse de Ouattara et  ses soutiens occidentaux, particulièrement la France Sarkozienne, une sanction onusienne en 2007. Il est encore victime de cette injustice onusienne imposée en l’absence de preuves accablantes, seulement sur la base d’informations erronées, malicieuses et distillées par le camp Ouattara, afin de lui imposer le silence voire l’intimider afin qu’il laisse libre champ au camp rebelle nordiste de Ouattara, prendre le pouvoir sans coup férir.

Charles Blé Goudé fut celui-là même qui défendit les institutions ivoiriennes incarnées par  le Président Gbagbo. Cependant, ayant affaire à une bande armée essentiellement constituée d’analphabètes, d’illettrés intellectuels, de néophytes intellectuels, de vagabonds et criminels de grand chemin, ces derniers, fervents adeptes ou disciples des raccourcis politiques à cause de leur insuffisance intellectuelle ou leur manque criard en termes d’aptitudes intellectuelles et de formation politique, ils crurent bon de verser dans les dénigrements de caractère et la diabolisation de ce jeune homme afin de l’éloigner de la scène politique.

En réalité, n’ayant eux-mêmes aucun concept démocratique, car incapables d’assurer une opposition appropriée et responsable comme l’on peut l’espérer ailleurs, ils firent  de la violence inouïe, la délation, la sédition, les insultes gratuites, les agressions de toutes sortes, les coups d’état et rébellion comme les meilleures voies d’accès au sommet de l’exécutif.

Le RDR n’a aucun programme de gouvernement et ne repose sur aucune idéologie politique. Le leader et  actuel Chef d’état, Alassane Dramane Ouattara, un soit disant expert-économiste mais en réalité un économe international, vu son manque d’expertise, de connaissance et  de vision en termes d’économie émergente, stable et indépendante, s’est essayé à la politique suite au décès encore  élucide du premier leader du RDR, M, Djeny Kobena.

Ouattara n’a jamais milité dans un quelconque syndicat même étant rapporté qu’il  fut un étudiant à l’Université de Pennsylvanie, aux Etats Unis d’Amérique.

Ouattara fait partie de ces tristes énergumènes politiques, prétendant être des politiciens pour avoir aligner une série d’évènements politiques ou pour avoir injurie un homme politique.

Un individu de la trempe de Ouattara, incapable de réussir ses propres plans économiques à savoir les PAS (Programmes d’Ajustement Structurel), programmes qu’il imposa subtilement aux pays africains en difficultés et vulnérables. Son passage à la tête de la Direction Afrique du FMI fut un échec  lamentable à ne point rééditer ailleurs dans le monde. Après son échec lamentable et pitoyable en RDC et en Côte D’Ivoire (1989-1993), le voilà tendant ou  prétendant s’essayer à la politique.

Comment un individu sans formation ou culture politique et/ou syndical, puisse prétendre prendre les rênes du pouvoir en Côte D’Ivoire ou ailleurs ?

L’on ne peut espérer quelque chose de concret ou positif de l’idiot du village même si ce dernier est vêtu d’un ensemble costume de chez Yves Saint-Laurent ! L’idiot  du village demeurera un idiot même si ce dernier décide  de vivre en ville ou est vêtu du plus beau costume. La thèse n’a pas failli à confirmer dans les faits ce qui va suivre en termes de l’interview d’un autre morveux politique ramenant tout a sa petite existence de minable politique et congénital :

 

Nous vous proposons les masturbations intellectuelles d’un constipé intellectuel du régime génocidaire de Ouattara, M. Gnénéba Coulibaly, prétendant être le Garde des Sceaux, lui qui n’a même pas un niveau au-dessus ou au-delà de la 3e.

 

« L’HOMME DE LA HONTE!

EN PRISON AUTANT D’ANNEES QUE NECESSAIRE...AU CHANTAGE?

-avec au passage des insultes contre les militants des droits de homme et les cyber- activistes... 

Affaire prisonniers politiques en CI/ Gnénéma Coulibaly : « La libération obéit à une procédure qui peut prendre autant d’années si cela est nécessaire »


« Il faut que cela soit clair dans l’esprit de tout le monde. La Côte d’Ivoire n’a pas dans ses prisons des prisonniers politiques mais des prisonniers de droit commun.
Certes, des gens ont agi dans le cadre d’une crise politique et ont été incité aux meurtres par des politiques mais cela ne fait pas d’eux des prisonniers politiques par ce que c’est l’infraction qui confère la qualité de prisonnier politique et non la personnalité du délinquant.

Ensuite je voudrais préciser pour ceux qui réclament dans la presse ou sur les réseaux sociaux la libération de ces personnes dites pro-Gbagbo, que la prison n’est pas un poulailler qui s’ouvre chaque et que chaque prisonnier saute pour en descendre. La libération obéit à une procédure qui peut prendre autant d’années si cela est nécessaire. La meilleure solution serait qu’ils épargnent l’argent dispensé dans la presse et sur les réseaux sociaux pour trouver des avocats à ces prisonniers. Le FPI dispose de milliers voire millions de jeunes et s’il y a que quelques-uns qui sont détenus c’est surement par qu’ils ont un chef d’accusation qui les suit.
Désormais à chaque crise on saura désormais se comporter car on ne peut pas avoir distribué des armes comme de petits pains et au moment de récolter les conséquences de venir parler de justice de vainqueurs. Autrement dit quelle justice devaient servir ces jeunes avec ces armes à eux offertes à ceux qui étaient leurs cibles? Oui critiquons, mais avec un minimum d’intelligence« …

Extraits des propos du ministre de la justice…

Nord-Sud quotidien/ «Pas de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire»

Le ministre ivoirien de la Justice s’est prononcé, mercredi 25 septembre 2014, sur la suite à donner au cas de l’ex-première dame, Simone Gbagbo, sous le coup d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI).

L’Etat ivoirien est en train de réfléchir sur la suite à donner au transfèrement de l’ex-première dame, Simone Gbagbo arrêtée le 11 avril 2011, en même temps que son époux, Laurent Gbagbo. L’information a été donnée par le ministre de la Justice, Mamadou Gnénéma Coulibaly, au cours de la conférence de presse qu’il a animée à l’immeuble Sciam, au Plateau. « Nous sommes en train de réfléchir sur la réponse à donner à la CPI, sur la question du transfèrement de Mme Gbagbo. Mais sachez qu’il n’y a aucune animosité contre personne», a-t-il assuré, précisant que la justice ivoirienne et la CPI étant deux juridictions complémentaires, Mme Gbagbo ne pourrait être jugée par la juridiction internationale que si la Côte d’Ivoire n’en a pas la volonté ou la capacité. «Or ce n’est pas le cas pour l’instant», a souligné le ministre.
La question des prisonniers politiques

Outre le cas Simone Gbagbo, le garde des Sceaux s’est prononcé sur la notion de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire en rapport avec les proches de l’ancien pouvoir, aujourd’hui incarcérés dans des geôles au Nord du pays. « Il y a à ce jour zéro prisonnier politique en Côte d’Ivoire », a déclaré le conférencier. Le ministre Gnénéma Coulibaly a fait savoir que les détenus pro-Gbagbo ne sont pas des prisonniers politiques, parce qu’ils ont été pris « en cas de flagrance », dans le cadre de la crise postélectorale et non dans le cadre d’activités politiques. Le garde des Sceaux a aussi fait la lumière sur la question des Burkinabè dont le décret de naturalisation a été signé par l’ex-président Bédié. « Le Président Ouattara n’a signé aucun décret de naturalisation portant sur des populations de Koupéla, ni de la région de la Marahoué », a-t-il expliqué.

Duékoué et Nahibly, les enquêtes avancent…

Le ministre a par ailleurs levé un coin du voile sur l’opération d’exhumation des corps des victimes de la crise postélectorale, lancée le 4 avril dernier. Les résultats des autopsies, confiera-t-il, ne seront pas disponibles avant les 12 du mois à venir. Ce sont au total 460 corps qui seront déterrés pour la seule ville d’Abidjan, a fait savoir le conférencier. Les évènements de Duékoué et de Nahibly, où des personnes ont été jetées dans des fosses communes, étaient également au centre de ces échanges avec la presse. « Les enquêtes avancent », s’est félicité le ministre qui a relevé la découverte de nouvelles fosses communes dans la région.

Aussi a-t-il tenu à rassurer, sur la suite judiciaire concernant ces évènements. « Les juges d’instruction ont émis des mandats d’arrêt. Ils n’ont pas encore mis la main sur les présumés coupables qui sont pour la plupart en fuite», a-t-il regretté. S’il y a un autre évènement qui a créé l’émoi au sein de la population ivoirienne, c’est bien la bousculade de la Saint-Sylvestre de 2012. Le juge d’instruction, aux dires du ministre, a déjà entendu 300 personnes.

Gnénéma Coulibaly est optimiste, quant à la mise aux arrêts des auteurs de cette tragédie : «le parquet et le cabinet d’instruction sont en phase avec les personnes à poursuivre». Il a précisé que le procès des mis en cause du drame de la Saint sylvestre va débuter avant la fin de l’année judiciaire, en juin 2013 ».

(Source Nord-Sud quotidien)

Nous n’avons jamais lu tant d’idioties et d’amateurisme professionnel étalé de la sorte depuis, tenez-vous bien, que sa collègue Candia Camara Kamissoko ou « Candiarrousse », Ministre de l’Education ( ?), une analphabète propulsée a la tête de ce département uniquement, grâce à son zèle légendaire et haine viscérale pour le Président Gbagbo et  ses militants, pendant la crise post-électorale, incapable de tenir un discours sans créer la psychose au sein de la communauté, la dame qui réinventa la langue de Molière avec toutes les incidences mandingues, tant elle la massacre au sens propre comme au figuré.

Nous nous étions un temps si peu habitués à la « mandingophonisation » de la Cote D’Ivoire de 60 ethnies depuis la montée en puissance d’un groupe ethnique exceptionnel en tout tellement leurs mentalités, attitudes, raisonnement, tenues vestimentaires et violences inouïes nous rappelaient une race d’extraterrestres ou de martiens ayant conquis une nouvelle planète, tentant de faire d’elle leur nouvelle colonie. Tous sans exception est passée aux mains de cette « race hybride » venue du nord, occupant la quasi-totalité des postes de responsabilités tant au sein de l’administration, de la Police, de la Douane, de la Gendarmerie, de l’armée et du trésor public, sans réellement  avoir les compétences intellectuelles, académiques ou encore la maitrise de la langue de Molière, langue officielle de la République de Cote D’Ivoire.

Le gouvernement et l’administration sont tristement « infectés et souillés» par ces gens indésirables, passant le clair  à servir la démagogie, les contre-vérités propagandistes, à intimider, menacer, embastiller, torturer, sodomiser, violer et assassiner les populations du sud ou les personnes ne partageant point leur forme de gouvernement ou de gouvernance. Les intellectuels furent tous réduits au silence et les minables et la racaille de cette rébellion à deux balles, passant pour les nouveaux intellectuels ou académiques du pays.

Certains zélés parmi cette horde de criminels et de chasseurs traditionnels d’une autre époque, tel le fameux Gardes des Sceaux ou le Président de l’Assemblée Nationale (PAN) Soro Guillaume ou encore le sinistre Ministre de l’Intérieur, tous des désœuvrés devant leur premier emploi grâce aux armes, prétendent nous donner des leçons sur des notions qu’ils sont eux-mêmes incapables de définir ou d’épeler.

Comme quoi, les armes rendent même les plus idiots et la pire de la racaille humaine de notre société en « démocrates, intellectuels, politiciens et autres défenseurs des droits de l’homme ». Demandez-leur de quelle démocratie parlent-ils ou  encore de quel droit de l’homme ? Qui peut-on considérer comme humains en Côte D’Ivoire ? Les militants, sympathisants et victimes du RDR ou l’ensemble des ivoiriens ?

Pourquoi des ivoiriens croupissent en prison sans réellement bénéficier d’un semblant de procès ou une audience quelconque, sans aucune assistance juridique, médicale et sans aucune autorisation de recevoir des visites familiales, sans la possibilité d’exercices physiques, de développement intellectuel à savoir lecture et autres activités ?

Dites-nous messieurs et mesdames « les sachants du régime génocidaire, tortionnaire, liberticide, tyrannique et souverain du Grand Mandingue », si les ivoiriens vivent mieux sous votre vision politique dite émergente ou si ces derniers sont en réalité des prisonniers et otages politiques dans une prison à ciel ouvert ?

Comment des personnes passant une couche de peinture sur de vieux bâtiments, puissent parler d’émergence du pays, lorsque le Chef d’orchestre, un suppose expert économiste international  est lamentablement incapable de maitriser l’inflation vertigineuse du pays, incapable de maitriser son propre budget de fonctionnement, incapable de payer ses propres fonctionnaires sans l’aide de la France et certains états africains plus pauvres que la Côte D’Ivoire ?

Pouvons-nous continuer à accorder un semblant de considérations à ces ordures et déchets politiques, déposés  en Côte D’Ivoire comme des déchets toxiques, grâce aux bombes démocratiques franco-onusiennes ? Que peut-on espérer du néant sinon UNIQUEMENT le néant béat ?

En ce qui concerne la détention illimitée des pro-Gbagbo, nous ne pouvons que soutenir les commentaires suivants :

Heureusement qu’ils ne sont que des  prisonniers de droit commun, car si ces derniers étaient des prisonniers d’opinions, ils ne seraient plus de ce monde tant le « traitement première classe » des prisonniers  de droit commun étale le caractère humain et  généreux des maitres des lieux, eux-mêmes de buveurs de sang et génocidaires professionnels. Peut-être qu’il serait dans notre propre intérêt à tous de nous constituer prisonniers de délit commun afin d’avoir la vie sauve ! Si le ridicule tuait !

Qu’est-ce que c’est idiot et néophyte voire analphabète intellectuel soit-il du droit criminel ou international, lui qui est incapable de faire la différence entre démocratie et « démoncratie » ?

Ces analphabètes NORDISTES ne cesseront jamais de nous étonner voire épater ou même de nous amuser, chaque fois qu’on leur tend le micro. C’est le premier et seul régime au monde essentiellement composé d’analphabètes, d’ignorants, d’arrivistes et affairistes politiques ramenant tout en leur prétendue connaissance de la Démocratie, des Droits de l’Homme et autres concepts, leurs définitions contradictoires de ces mêmes concepts ou notions démontrent clairement leur amateurisme politique et aux antipodes de la décence humaine.

Cependant ils soutiendront tous en chœur qu’il n’y a jamais eu de charniers depuis le départ « du tyran Gbagbo ». Ils soutiendront aussi qu’ils ont atteint l’émergence en quelques minutes, dès la prise de fonction du seul Chef d’état s’être opposé à la décision de la haute instance de son pays, car cela ne rencontrait point ses aspirations et ambitions démesurées mais ce fait fièrement investi par la même institution à palabres, un mois plus tard. Si l’hypocrisie et le ridicule tuaient !

Ils vous diront souvent qu’il n’existe pas de crimes de guerre ou génocides ou crimes de toutes sortes au sein de leur organisation criminelles étatique, le régime Ouattara.

Ils vous diront aussi que le candidat de leur parti est Ouattara, sans même avoir consulté les militants en bonne et due forme à travers un Congres ou même sans avoir satisfait les conditions d’éligibilité selon l’article 35, alors qu’il bénéficia de la générosité de son prédécesseur, le Président Gbagbo, faisant usage de l’article 48 lui permettant le statut de candidat exceptionnel aux élections d’Octobre et de Novembre 2010. C’est d’ailleurs, l’Article 48 qui anima Ouattara à soutenir la thèse erronée d’une victoire de son parti, se sachant vaincu et certainement plus autorisé à profiter des largesses de son rival ou de la Constitution.

Que faut-il attendre de ces gens, vivant dans la psychose même de leur propre ombre ? Absolument rien, sinon une régression aux calendes grecques pour l’Afrique toute entière lorsque l’idiot du village se prend pour un intellectuel après qu’il ait détenu le seul intellectuel du village.

Nous avons, cependant, une question trottinant dans nos petites têtes : Si les nordistes étaient embastillés de façon illimitée et subissaient toutes sortes d’abus et de violations des droits de l’homme comme c’est le cas des centaines de détenus politiques pro-Gbagbo voire des prisonniers de guerre de Ouattara depuis le 11 Avril 2011, si la communauté internationale aurait sanctionné le gouvernement en place ou si elle aurait pris une résolution afin d’envahir le pays afin de restaurer la démocratie, la protection des civils et leurs droits ?

Peut-on parler de deux poids deux mesures ?

Tout porte à croire que la vie des millions d’ivoiriens, ne partageant pas l’hégémonie française en Côte D’Ivoire, est sacrifiée sur l’autel des intérêts. Et pourtant, l’on trouve tristement certains des nôtres pour accompagner les occidentaux à massacrer leurs propres populations pour des postes ministériels et administratifs pour finalement détourner les deniers publics servant de capitaux pour leurs ambitions d’affairistes politiques et capitalistes à deux balles ou individualistes.

 

SCANDALE / IMPOSTURE À LA CPI: LE JUGE ZORO BI BALLO, MILITANT AVÉRÉ DU RDR, EXPERT INDÉPENDANT DANS L'AFFAIRE BLÉ GOUDÉ.

Contrairement à ce que veut faire croire la CPI, Epiphane Zoro Bi Ballo (Assis au centre) n'est pas un expert indépendant

Epiphane Zoro Bi Ballo, Directeur général de l’Agence Ivoirienne de la Coopération Francophone (AICF), vient, dit-on, de déposer ses valises et sa robe de juge au Rassemblement des Républicains (Rdr).

Cet acte d’adhésion au parti au pouvoir d’Alassane Ouattara, a été présenté comme un fait majeur. Mais que recherchait le Rdr en communiquant sur ce que nous considérons comme un non-évènement ?

A la vérité, le pouvoir Rdr voulait nous présenter un homme qu’il dit être indépendant, libre, insoupçonnable. Un homme qui n’a ni flirté avec le Rdr, ni travaillé sous cape pour ce parti. Dès lors, l’adhésion d’un tel homme devient un grand coup frappé par le parti au pouvoir. Il fallait donc brandir le « nouveau membre » de « la case verte » afin d’espérer que son recrutement attire d’autres illuminés. Mais dans sa stratégie, le Rdr fait fausse route.

En effet, il tente d’ignorer que Zoro Bi Ballo est aussi appelé « le petit juge de Dimbokro ». Cette périphrase forgée par le défunt régime Bédié est la clé qui nous permet de comprendre que ce « petit juge » nageait depuis plus d’une décennie, dans les eaux saumâtres du Rdr.
Comme on le sait, en Septembre 1999, Zoro Bi fut celui qui signa le certificat de nationalité d’Alassane Dramane Ouattara. Cet acte le porta au-devant de la scène dans un contexte politique extrêmement tendu. C’était l’époque où le régime Bédié, démontrait par maintes gymnastiques l’origine Burkinabè du Président du Rdr. On avait appris, officiellement, par les soins de Bédié que Ouattara était « burkinabé de par son père ».

 

Henri Konan Bédié mis à notre disposition, une importante littérature portant sur la nationalité burkinabè de Ouattara (in les chemins de ma vie, page 147-150). Les pontes du régime Bédié riaient de l’incapacité de Ouattara à fournir « un tout petit papier ». Il fallait donc un « courageux » pour braver Bédié et ses thuriféraires.

 

Comme par une extraordinaire coïncidence, se trouvait à Dimbokro, le colonel Issa Diakité, préfet du département de Dimbokro et militant Rdr-Mpci. On notera au passage qu’après le renversement du régime de Bédié, Issa Diakité fut nommé pour le compte du Rdr, Ministre d`Etat, ministre de l`Administration du territoire dans le premier gouvernement de la junte (Janvier 2000). En 2003 le préfet militant qui a entrepris Zoro Bi, est nommé Ministre d`Etat, ministre de l`Administration du territoire pour le compte des Rebelles- Mpci, dans le gouvernement Seydou Diarra, après les accords de Marcoussis.

 

L’heureuse coïncidence fit du juge adjoint de la section du tribunal de Dimbokro, le signataire du certificat de nationalité tant réclamé à Ouattara. Mais nous ne sommes pas dupes. « Le petit juge de Dimbokro » savait le risque qu’il prenait, il a donc incontestablement reçu toutes les garanties de protection de la part de ses mandants. Les jours qui ont suivi son « acte héroïque », précisément en Novembre 1999, le militant du Rdr quitta la Côte d’Ivoire pour un exil doré en France.

 

On se souvient également qu’après avoir reçu des garanties de sécurité de la part de Sarkozy (lettre adressée à Youssouf Bakoyoko le 1er Décembre 2010), Youssouf Bakayoko déclencha la crise postélectorale et alla aussi se reposer en France. Bref, pour tenter d’expliquer son acte militant, Zoro Bi publia un ouvrage intitulé « Être juge en Côte d’Ivoire, désarmer la violence». En pénétrant l’ouvrage paru en 200 dans lequel il distille des concepts diffus sur la nationalité, Zoro-Bi tenta de s’offrir l’étoffe du juge qui désarma la violence en Côte d’Ivoire (sic).

 

« Le petit juge de Dimbokro » ne fut pas seulement celui qui brava Bédié pour son maître Ouattara. Une fois le pouvoir Bédié « frappé » ou encore après la « révolution des œillets » selon les termes de Ouattara et après que l’objectif de Zoro-Bi et ses maîtres fut contrarié, Zoro Bi alla encore au charbon. Il monta dès Octobre 2000 avec Me Ibrahim Doumbia, le Mouvement Ivoirien des Droits de l’Homme (MIDH). L’organisation en apparence apolitique pour contrer la Ligue Ivoirienne des Droits de l’homme (LIDHO,) était en réalité, une échelle politique aux pieds de Ouattara et un dard orienté contre le régime de Laurent Gbagbo.

 

Ce mouvement fut l’organisation ressource de l’ONU lors des enquêtes sur les évènements d’Octobre et Novembre 2000. De la rébellion armée pro-Ouattara de Septembre 2002 au renversement de Laurent Gbagbo en Avril 2011, l’ONG du « petit juge de Dimbokro » s’employa à faire une sélection en termes de dénonciation. Les rebelles étaient logiquement mieux traités que le pouvoir légal attaqué, contraint de se défendre contre les agresseurs. Aujourd’hui plus qu’hier, on comprend que Zoro-Bi était dans un parfait jeu de rôle. Il poussait son pion selon le moment choisi par ses parrains. On se croirait dans une mafia !

 

Zoro-Bi n’a pas fait que monter une ONG pour servir son maître Ouattara. Il a aussi été un acteur central du documentaire de propagande de l’obscur sociologue Belge Bénoit Schoer « Côte d’Ivoire poudrière identitaire ».

 

« Le petit juge de Dimbokro » voulait démontrer que le Président Laurent Gbagbo planifiait un génocide en Côte d’Ivoire. Naturellement, en le faisant, il pensait à la loi sur la compétence universelle des tribunaux belges. N’est-ce pas pour cela que le Rdr fit appel à l’ONG « préventions génocides » pour ce fameux documentaire ?

 

En tout cas, la présence de cette ONG n’est pas fortuite. Par ailleurs, le documentaire fut utilisé par les hommes de Ouattara pour salir la Côte d’Ivoire dans les grands forums, lors des sommets africains et européens, auprès des diplomates occidentaux et africains. Zoro Bi ne peut donc pas prétendre être un homme indépendant, un « super juge intègre » et trainer dans de tels actes ignobles. D’ailleurs Zoro-Bi a été récompensé par son maitre Ouattara une fois au pouvoir.

Le 07 Août 2012, Zoro-Bi a été décoré par Ouattara.

 

Pour quel haut fait ? Tout simplement pour avoir été un « petit juge militant » au service de Ouattara. Ce même jour, Ouattara décora une cinquantaine de militants RHDP. Il fut également nommé Directeur général de l’Agence Ivoirienne de la Coopération Francophone (AICF).

Mais cela ne suffit certainement pas !

 

 Zoro-Bi voulait aussi diriger la Mairie de Sinfra sous le manteau du Rdr. Pour atteindre son objectif, il monta dès 2012, une équipe à Sinfra avec pour mission principale, œuvrer à offrir la commune au « petit juge de Dimbokro ».

 

Là- bas on se souvient en cette année-là de l’annonce faite au domicile du chef de tribu Mathias Zagouta Bi kalé, devant les chefs de village de la Tribu Sian réunis, de sa volonté de briguer la mairie de Sinfra sous l’étiquette du RDR. Le « juge indépendant » a dû se rétracter par la suite parce qu’il ne figure pas sur la liste électorale de la commune.

 

Alors, peut-on prétendre être neutre lorsqu’on tente d’être élu sous la bannière d’un parti politique ?

Voici donc le défenseur des droits de l’homme, le juge extraordinairement intègre, qui se retrouve brusquement au palais avec ceux qui hier, et aujourd’hui, ont violé et continuent de violer abondamment les droits humains.

 

Zoro Bi Ballo qui affirmait haut et fort qu’« Une justice sélective et aux ordres est source potentielle d’insurrection et de rébellion » (In l’intelligent d’Abidjan, Octobre 2011) est aujourd’hui l’un défenseur acharné d’un régime qui fait de la justice sélective un système de gouvernance.

 

En allant donc poser devant les caméras les mains chargées de sa carte « renouvelée » et le cœur grisé par le discours flatteur d’Amadou Soumahoro, « le petit juge militant » ne faisait rien d’autre que montrer l’autre face de l’imposture.

 

Une contribution d'Alain BOUIKALO

 

Source : http://www.lecridabidjan.net/scandale___imposture_a_la_cpi__le_juge_zoro_bi_ballo_.html

HIER À L'AUDIENCE DE BLÉ GOUDÉ/MEN’DRI CLAVER (AVOCAT DE BLÉ GOUDÉ) AU PROCUREUR DE LA CPI: " NE DÉFORMEZ PAS L’HISTOIRE DE LA CÔTE D’IVOIRE..., M.SORO

« Hier, mardi 30 septembre, c’était le 2ème jour de l’audience de confirmation des charges contre Charles Blé Goudé à la Cpi. L’un de ses avocats, l’Ivoirien Me N’Dri Claver a fait une plaidoirie attachée à la réalité des actes posés par son client, de 2002 à 2011.
C’est-à-dire du déclenchement de la rébellion armée jusqu’à la crise postélectorale. Nous vous proposons un large extrait de l’intervention de Me N’Dri.

« Madame le président, mesdames les juges, je pense qu’après cette vidéo qui parle d’elle-même, il n’y a plus grand-chose à ajouter en ce qui concerne les allégations du procureur visant à faire de Charles Blé Goudé quelqu’un qui avait animé la haine contre les ressortissants du nord de la Côte d’ivoire, contre les musulmans. Madame le président, toutes les fois où en Côte d’ivoire, durant la crise qui a secoué mon pays, qu’il y avait un problème de division entre les ivoiriens, m. Charles Blé Goudé a fait ce qu’il fallait faire pour sauver son pays.

Parce que tout à l’heure, si vous avez écouté le procureur,
j’ai cru dans leur stratégie voir qu’il y avait le Charles Blé Goudé qui faisait des discours de bonne intention et puis il y a un autre Charles Blé Goudé tapis dans l’ombre qui fait autre chose. Ce n’est pas vrai.

Je vais rappeler encore un évènement qui va finir de nous convaincre. En 2006, une question très importante qui allait faire basculer la Côte d’ivoire dans une guerre civile, s’était posée. Il s’agissait de la question des audiences foraines en 2006.

 

Il y avait le front populaire ivoirien (fpi) qui demandait d’arrêter les audiences foraines parce que pour le front populaire ivoirien, il fallait que le pays soit d’abord réunifié pour engager la question des audiences foraines.

 

Pour le camp en face, il fallait poursuivre la question des audiences foraines. Les audiences foraines ont commencé, deux camps s’affrontaient en Côte d’ivoire. Il y avait des morts partout en Côte d’ivoire.

 

Dans toutes les villes où les audiences foraines avaient lieu, il y avait des morts partout. il a fallu un homme que l’on va vous présenter aujourd’hui, ici, comme un homme violent.il a fallu un homme pour appeler les présidents des jeunesses des différents partis politiques, tant de l’opposition que du parti au pouvoir, pour demander d’arrêter l’escalade de la violence. Cet homme-là, c’est M. Charles Blé Goudé.

Comment est-ce qu’un tel homme, qui voit que son pays est en train de virer du terrain politico-militaire vers un terrain de guerre civile, et qui appelle tout le monde à dialoguer pour mettre fin à l’escalade de la violence qui s’était instaurée en Côte d’ivoire, comment on peut venir soutenir ici devant votre cour respectable et affirmer que cet homme-là, c’est un violent ?

 

Me Nicholas kaufmann l’a dit hier, ne regardez pas l’attitude de M. Blé Goudé en parlant pour dire que c’est homme violent. Tout à l’heure, dans la vidéo que nous avons vu, nous avons même vu qu’en s’exprimant vis-à-vis de ceux qui l’avaient convié donc à cette cérémonie, sa façon de parler peut donner l’impression qu’il est un homme violent. Mais ce n’est pas un homme violent.

Suite à ces accords, les hostilités ont pris fin et la Côte d’ivoire a commencé à marcher encore sur le chemin de la paix grâce à M. Charles Blé Goudé.

Je voudrais citer les propos du témoin Civ-D25-B-0009 qui illustre les adversités que M. Charles Blé Goudé a dû combattre pour prendre cette initiative.

Le témoin dit : « lors de la signature du Café de Versailles entre Blé Goudé et les leaders de la jeunesse du Pdci et du Rdr, nous avons estimé que Blé Goudé nous avait trahis ».

 

Même dans son propre camp, on estime qu’il a trahi quand il va à la paix parce que c’est un homme de paix. Il ne faudrait pas qu’on réécrive l’histoire des hommes. Qu’est-ce qu’il a fait ?

 

C’est-à-dire que depuis que je suis venu ici, dans cette salle, je m’attendais à une démonstration claire et nette du bureau du procureur pour dire que voici les actes de violence commis par M. Charles Blé Goudé. 

On n’est incapable de nous montrer ce qu’il a fait. Purement et simplement, il ne fallait pas faire venir le monsieur-là ici ! Parce que vous avez tous les éléments pour convaincre qu’il ne s’agit pas d’un homme violent.

 

Même ce que M. Charles Blé Goudé n’a pas dit, on dit Madame le juge, il s’agit d’un euphémisme. Même ce qu’il n’a pas dit…

 

Mesdames les juges, honorables membres de la Cour, les actes concrets posés par M. Charles Blé Goudé témoignent pour lui.
Ils rendent difficile la tâche du procureur qui veut réécrire
l’histoire de la Côte d’ivoire…

Madame le président, mesdames les juges, je voudrais encore rafraîchir la mémoire de la Cour. Si la Côte d’ivoire a accepté M. Soro kigbafori Guillaume, ancien chef rebelle, comme Premier ministre de la Côte d’ivoire, c’est grâce à un homme, M. Charles Blé Goudé.

 

La Côte d’ivoire ne voulait pas accepter qu’un ancien rebelle soit désigné Premier ministre. Les ivoiriens ne voulaient pas. M. Charles Blé Goudé a entamé une caravane, la caravane de la paix. Il est allé partout dans le pays, dans 49 villes et villages pour désarmer les cœurs. Cette arme, c’est-à-dire la parole, que le procureur tente de présenter en fait, aujourd’hui, comme un instrument au service d’une entreprise criminelle,

M. Charles Blé Goudé l’a utilisée pour consolider les ivoiriens.

C’est ce qu’il sait faire. Ne lui faites pas porter ce qu’il ne sait pas faire, c’est-à-dire, la voie des armes. Il ne connaît pas la manipulation des armes. Même lorsqu’il félicite l’armée, on estime que non, c’est parce qu’il est avec l’armée. C’est trop tendancieux ! Les démonstrations que le procureur tente de faire ici en ce qui concerne m. Blé Goudé, c’est inacceptable ! 

M. Soro Guillaume a été Premier ministre en Côte d’ivoire grâce à M. Charles Blé Goudé. Il a demandé aux ivoiriens d’accepter ce sacrifice.

 

M. Charles Blé Goudé est allé à Bouaké considéré comme fief des rebelles. Il a dormi là-bas, à Bouaké, avec le chef rebelle, M. Issiaka Ouattara dit Wattao,
dans sa chambre, à un moment donné où il était inimaginable pour un pro-Gbagbo de franchir le seuil de cette ville considérée comme le fief de la rébellion armée.

 

M. Charles Blé Goudé est allé là-bas, au nom de quoi ?

On ne reconnaît pas le mérite d’un tel homme, on le présente
à tout vent comme étant violent. On veut priver M. Charles Blé Goudé d’exprimer ses opinions. Mais je voudrais dire au procureur que la liberté d’expression est consacrée par la charte des nations unies.

 

Toutes les fois que la Côte d’ivoire s’est trouvée sur le chemin d’un blocage, il s’est trouvé un homme pour décanter la situation. Il a fait de telle sorte qu’au niveau d’Abidjan, les jeunes acceptent la présence des rebelles qui étaient maintenant dans le gouvernement de Laurent Gbagbo. Il l’a fait. Qu’on n’essaie pas de déformer l’histoire de mon pays. Même lorsque, mesdames les juges, on approchait les élections présidentielles, M. Charles Blé Goudé a demandé une audience avec M. Choi, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Côte d’ivoire, pour lui demander que dans l’accord politique de Ouagadougou, il y a un point qui demande le désarmement de toute bande qui n’est pas en droit de porter des armes, il a demandé à M. Choi d’exécuter ce point des accords.

 

Comment on peut venir faire d’un tel homme qui demande au représentant spécial du secrétaire général des nations unies d’appliquer un point des accords de Ouagadougou qui demande de désarmer toutes les bandes rebelles, pourquoi on veut faire de lui un chef de milices ? Pourquoi ? Je voudrais finir par vous convaincre de quelque chose.

 

Le 21 mars 2011, au journal de 20 h, à la rti, voici ce que M. Charles Blé Goudé a dit et je cite :

«Nous marquons-là, la différence entre les méthodes de ceux qui sont en face et,
nous, nos méthodes. Voyez-vous, pour défendre une Nation, si vous voulez prendre une arme, il faut que vous ayez le droit d’avoir cette arme. Cela veut dire, vous êtes policiers
ou vous êtes gendarmes ou vous êtes militaires. Mais on ne peut pas, dans un pays qu’on veut diriger, distribuer des armes à des civils qu’ils mettent sous leurs habits, et puis, ils tirent partout dans le pays. Ce qui n’est pas normal dans un Etat de droit. A ceux qui veulent transformer la Côte d’Ivoire en Rwanda, je leur dis : « Je ne veux pas de guerre civile dans ce pays. Parce qu’on ne trouvera pas un pays où il n’y aura que des pro-Ouattara en faisant disparaître des pro-Gbagbo. Tout comme on ne trouvera pas un pays où on trouvera seulement des pro-Gbagbo en faisant disparaître des pro-Ouattara ».

 

M. Charles Blé Goudé l’a dit le 21 mars 2011, au journal de 20 h à la télévision. C’est lui qu’on veut présenter comme un homme violent. De quel Plan commun, on parle ?

 

De quel Plan commun le bureau du procureur parle?
Une vie entière est toujours le plus sûr témoignage contre ou en faveur de quelqu’un qu’on accuse.

La vie de Charles Blé Goudé et les actes qu’il a posés pendant la crise ivoirienne s’opposent aux allégations du document contenant les charges contre lui.

Ces actions sont ses meilleurs avocats. Ce sont elles que j’ai pris plaisir à vous faire connaître avec le cœur d’un enfant qui ne sait rien dissimuler.

 

Sont-ce des actions d’un chef de milice, de criminel ou ce sont les actions d’un homme adepte de la non-violence qui a exprimé ses opinions par des moyens pacifiques comme un être humain en a le droit tel que le reconnaît la charte des nations unies ?

 

C’est désormais à vous, mesdames les juges, de nous dire si l’homme que je vous ai présenté mérite d’être renvoyé en jugement pour crimes contre l’humanité.

Madame le président, mesdames les juges, votre Cour incarne une espérance pour l’humanité, vous savez votre devoir. Le monde vous écoute. L’Afrique veut vous donner sa confiance. La prospérité vous attend.
J’en ai fini»

 

La crise ivoirienne est dans cet état piteux et délétère par la seule faute d’un individu désorganisé, insuffisant, désarticulé, vaniteux, inutilement orgueilleux et vantard, rejetant son propre passé, celui de sa vie maritale aux Etats Unis d’Amérique afin d’éviter de renouveler son visa d’étudiant et de profiter de la citoyenneté américaine, rejetant  son passé de citoyen voltaïque, alors qu’il visita la Côte D’Ivoire, la première fois en 1983 puis décoré en Côte D’Ivoire, deux ans plus tard en qualité de ressortissant burkinabè (Photos et archives encore disponibles), rejetant  sa mère burkinabè, Dame Nabintou Ouattara pour  Dame Nabintou Cissé, sœur cadette de M. Abou Cissé, membre fondateur du RDR et de nos jours, un farouche opposant à Ouattara, son neveu. Les parents biologiques de Ouattara furent inhumés à Sindou, actuel Burkina Faso. Son frère ainé, le Patriarche Cheick Gaoussou Ouattara, quant à lui, fut inhumé à Williamsville, des centaines de kilomètres de leur soit disant ville d’origine, Kong.

Un tel individu-brouillon par nature ou par naissance, comme le cas du Chef  d’état Ouattara, ne peut que produire le chaos partout y compris dans la gestion des affaires présidentielles. La Côte D’Ivoire est dirigée comme une entreprise de famille. L’état de droit n’existe plus depuis belle lurette. L’état ivoirien s’est transformé en un état gangster dans  lequel seuls les détenteurs d’armes à feu ou de guerre sont les mieux côtés, les plus en vue ou les plus privilégiés, comme c’est le cas des membres de sa gestapo privée des Ouattara, les FRCI.

Les droits de l’homme n’existent pas non plus. La justice est aux ordres de la « Présidence ». Des citoyens ivoiriens sont expropriés de leurs biens et propriétés pour ensuite les attribuer aux nouveaux colons burkinabés, fraichement arrivés de cette nation d’« hommes intègres » ( ?).

La citoyenneté ivoirienne est bradée pour moins que rien, attribuant la naturalisation aux ressortissants de la sous-région ayant pris part aux différents combats pendant la guerre civile de Mars/Avril 2011.

Comment espérez-vous qu’un tel individu de peu de foi ni loi, puisse collaborer en toute honnêteté avec la Cour Pénale Internationale à savoir la recherche de la Justice pour les victimes de deux camps et non un règlement de comptes politiques et la justice uniquement pour les victimes du RDR, comme c’est le cas avec les deux prisonniers politiques de la Communauté Internationale et de la CPI, Cour Punitive Internationale, le Président en exercice de la République de Côte D’Ivoire et son Ministre de la Jeunesse, M. Charles Blé Goudé.

Les avocats de la Défense ont tenté à maintes reprises d’interpeller les juges de la Cour Préliminaire I, du danger permanent guettant/menaçant cette institution internationale, à savoir son instrumentalisation à des fins politiques au lieu de la recherche de la vérité, de la Justice et réparations des torts ou dédommagements des victimes et/ou de leurs parents.

Les deux prisonniers politiques de la Communauté Internationale furent transférés à la Haye afin de répondre de leurs responsabilités civiles et surtout criminelles dans la crise ivoirienne.

Cependant, les charges retenues contre ces deux personnages ne tiennent point la route ou encore ne peuvent en aucun cas être acceptés dans une Cour de Justice sérieuse, crédible, responsable et respectable, au-dessus de toutes considérations politiques ou rejetant toutes formes de discriminations, une Cour Pénale indépendante, équitable et professionnelle et  non une institution comme la CPI aux ordres des grands de ce monde, orientant le cours des procès en fonction de leurs intérêts économiques ou politiques.

C’est donc à ce jeu d’intrigues juridico-politiques auquel l’accusé du jour a tenté d’apporter des solutions ou réponses appropriées à cette machination satanique représentée par Ouattara et ses soutiens occidentaux.

Le Ministre Charles Blé Goudé n’a réellement pas déçu ses militants, sympathisants et camarades de lutte au sein de la résistance, de la diaspora et en Afrique. Ils sont tous sans exception très fiers de son plaidoyer historique du Jeudi 2 Octobre 2014, poussant certains de ses soutiens à adopter la posture de lui retirer son conseil juridique, car ayant démontré aux yeux du monde entier, son charisme et statut de grand orateur, capable de déceler et dénouer les intrigues politiques, dont nous autres néophytes ou ignorants car point introduits dans les cercles politiques de la Côte D’Ivoire. Ils soutiennent aussi qu’il est lui-même le meilleur avocat pour l’affaire le concernant afin de rétablir la vérité et réhabiliter son nom, son honneur, sa dignité et sa réputation d’homme politique ayant épouse la philosophie non-violente de Matmah Gandhi et de Martin Luther King. Son refrain favori est « la lutte aux mains nues ; convaincre et non vaincre l’adversaire ! ».

Les chefs d’accusation furent  eux-mêmes très faibles, très vagues, creux, sans aucun poids juridique ou pouvant activer l’un des articles du Traité de Rome en vue d’une conviction. Ces charges furent des ramassis de journaux pro-Ouattara, des allégations fantaisistes, fantasmagoriques, des allégations aux allures de diabolisation, dénigrements et d’auto-victimisation, de la pure invention Ouattaradienne, un individu passé maitre ou expert de la mythomanie, sa première nature, expert de la falsification des faits et évènements, tentant à chaque instant de passer pour la victime, lui le loup vêtu de peau de brebis.

Le Bureau du Procureur et la Représentante des Victimes de la crise post-électorale, ont passé une heure 10 minutes d’agonie, d’humiliations, de leçons de droit international et de géopolitique, magistralement administré par un Charles Blé Goudé, autrefois taxé de désœuvré et de chef milicien par  ses détracteurs tant ivoiriens qu’occidentaux, il avait finalement décidé d’en découdre avec cette institution négrière et raciste, l’ayant traqué toute la durée de l’administration Gbagbo, sans oublier pendant son passage ou exil au Ghana. L’heure de vérité venait enfin de sonner afin qu’il apporte des précisions et des révélations de taille sur  la crise elle-même et les supposés crimes ou allégations mensongères et calomnieuses pesant contre lui.

LA CPI : ANOMALIE JUDICIAIRE OU MAUVAISE FOI JURIDIQUE ?

[Les différents faux procès de Charles Blé Goudéa le jour-même de son audience de confirmation ou infirmation des charges] :

Introduction ou avant-propos de l’accusé : « (…) L’on accuse à tort  ou à raison cette Cour pour le règlement politique des comptes avant même d’être condamnés. Vrai ou faux ?

J’ai toute la latitude de faire mon expérience, entendre et voir dans cette Cour, pour me faire une opinion ! J’ai une confiance totale en cette Cour ; le 2 Octobre 2014 pour situer ma responsabilité dans mon pays. 

2 Octobre 2002 – 2 Octobre 2014, il y a 12 ans, que les ivoiriens sont descendus dans les rues pour dire NON aux armes, même si  le Procureur (McDonald) ne le reconnait pas. C’est nous qui sommes descendus dans la rue !

Simple incidence ou coïncidence, que je me trouve ici un 2 Octobre pour qu’on me traite de criminel contre l’humanité.

J’ai un nombre de précisions à faire (…) ».

 

Les différents faux procès constituant toute l’ossature du Bureau du Procureur :

Première précision : Le procès de l’Eternel des armées !

« Blé Goudé a dit qu’il a l’Eternel des armées (…) ! » Est-ce un crime ?

« L’Eternel des armées », C’est le Psaume 23. Cela vient d’un Livre Saint ! C’est pour cela que je suis ici ?

Deuxième précision : Sa relation et rapprochement d’avec le Président Gbagbo :

« Depuis la prise de pouvoir en 2000, il (Laurent Gbagbo) avait un projet de se maintenir au pouvoir (…) »

C’est Alassane  Ouattara qui voulait le faire ! 4 tentatives de coup d’état. Le Président était à Rome, rencontrer le Pape lorsque la rébellion tenta son dernier coup d’état ! Le Pape reçoit-il des assassins ?

On est venu faire le procès des rapports avec  Laurent Gbagbo. Zoro Bi Epiphane et le  Témoin P44, tous fréquentaient Gbagbo ! Hamed Bakayoko, Blé Guirao, Soro Guillaume etc., tous fréquentaient Laurent Gbagbo ! Gbagbo a ouvert les bras même à ses opposants y compris Ouattara. Pourquoi ne sont-ils pas ici ? Pourquoi Ouattara n’est-il pas là ?

[Commentaires du FDRC] :

Ouattara et son entourage vouent une haine viscérale au Président Laurent  Gbagbo pour diverses raisons. L’une des raisons fut qu’après la formation du Front Républicain (FPI + RDR) en 1995, provoquant le boycott actif des élections présidentielles prévues pour cette année-là, fut selon les dires de Ouattara et sa clique de politicards endimanchés, dissoute par la seule volonté du Président Laurent Gbagbo, autrefois Secrétaire Général (Patron ou leader) du FPI.  En fin politicien et grand stratège politique, il avait vu les plans criminels de Ouattara tentant de se servir de sa popularité, celle du Président Gbagbo et son parti politique le FPI, afin d’obtenir la nationalité ou la citoyenneté ivoirienne sans jamais faire la demande expresse. Pour cela, Ouattara comptait ardemment sur des mouvements éclatés à travers le pays, afin d’obtenir gain de cause.

Le Président Gbagbo ne souhaitait pas être mêlé dans une affaire aussi délicate que la naturalisation ou  la souveraineté d’un pays. Il avait pris cette décision citoyenne à cause de sa formation politique donc de ses parfaites connaissances des institutions et de leur fonctionnement contrairement  à notre souverain voltaïque actuel, considérant la Côte D’Ivoire comme une extension du royaume du Moro Naba.

A y voir de très près, l’on peut aisément déceler l’élément criminel dans les actes et propos de Ouattara. Il vous faut lire les journaux traitant  de l’actualité politique en Côte D’Ivoire ou de visiter le pays pour vous en rendre compte.

Les crimes et autres délits sont les normes sous Ouattara !

Les citoyens, les bons sont traqués et arbitrairement embastillés afin qu’ils payent pour  les crimes des pro-Ouattara. C’est encore le cas des prisonniers politiques de la CPI et de la Communauté internationale, le Président Laurent Gbagbo et son Ministre de la Jeunesse, Charles Blé Goudé : Les bourreaux passent pour des donneurs de leçons et des anges (le camp Ouattara) et les victimes son taxées de criminels ou responsables de la misère des ivoiriens (Le camp Gbagbo).

Ceci est en réalité fuir ou rejeter ses propres responsabilités et justifier ses propres actes criminels à travers la non-coopération des autres. Par conséquent, les militants de la LMP ou du FPI en détention illimitée, y sont pour avoir non seulement  soutenu leur mentor aux élections de 2010 mais également parce qu’ils sont tous sans exception tenus responsables pour les crimes commis ou supposés commis depuis le début de la crise ivoirienne, de la misère des ivoiriens ou pour avoir refusé d’accepter Ouattara comme « un digne fils du pays ». Quelle idiotie ! Quel manque de sagesse et de culture politique !

Et pourtant, ils sont de nos jours au pouvoir avec leur cortège de morts, de victimes de toutes sortes dans un état sans droit, sans Police, sans Gendarmerie et sans Armée Nationale, à l’exception de sa milice tribale, les FRCI.

Pour le camp Ouattara, l’alliance était l’aubaine rêvée de confirmer sa citoyenneté ivoirienne et son droit naturel en qualité de fils de la nation afin de prendre part aux échéances électorales de 2000.

L’attitude du Secrétaire Général du FPI fut très mal reçue et très mal digérée du côté de la Rue  L’épic. Dans un souci de salir l’image et la réputation de son ex allié politique, la machine nordiste et françafricaine à broyer les adversaires politiques, s’est remise en fonction afin de taxer le  Président Laurent Gbagbo de « boulanger », un terme dérogatoire , signifiant, « Personne de peu de foi ni loi, sans aucune conviction, sans loyauté, un farceur et une personne ne respectant point les engagements ou traités/accords passés entre lui et les autres ». En d’autres termes, un « menteur ou un manipulateur ! ».

·         Ouattara créa un personnage fictif de toutes pièces, « le boulanger » afin d’isoler par tous  les moyens son redoutable adversaire politique, Laurent Gbagbo, car lui Ouattara n’avait aucune expérience de syndicalisme et de formation politique. Le Président Gbagbo avait une expertise politique très riche et un charisme qui lui valurent respect, admiration et popularité. Ouattara comptait exploiter les bonnes fortunes de son allié politique afin de régler ses déboires avec son rival et ennemi politique, le nouvel homme fort d’Abidjan, le Président Henri Konan Bédié, taxé ou accusé d’avoir publiquement humilié Ouattara, le tout premier homme d’état sans formation politique ou expertise politique à occuper la Primature, le 7 Décembre 1993, lorsqu’il tenta de confisquer le pouvoir exécutif en violation flagrante des règles ou codes de la succession au sommet de l’état comme prévus par l’Article 11 ancien de la Constitution d’Août 1960. <

CPI: JUSTICE DE FACADE OU INJUSTICE NEGRIERE? LE JUGE PRO-OUATTARA, M. ZORO BI EPIPHANE, "EXPERT INDEPENDANT" AUX COTES DES JURISTES DU BUREAU DU PROCUREUR DE LA CPI: POLITIQUE DU VENTRE OU GEOPOLITIQUE AFRICAINE?

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ARMAND ZIQUEU 07/06/2015 23:27

Merci infiniment chère pour ce brillant cours d'histoire à nous donné.dieu te garde afin de toujours bénéficier de ta riche connaissance.Merci encore et beaucoup de courage dans ta tâche oh combien exaltante.

ARMAND ZIQUEU 07/06/2015 23:26

Merci infiniment chère pour ce brillant cours d'histoire à nous donné.dieu te garde afin de toujours bénéficier de ta riche connaissance.Merci encore et beaucoup de courage dans ta tâche oh combien exaltante.