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Blog politico-juridique

CHINE-RUSSIE-INDE/ AFRIQUE ET BLOC OCCIDENTAL : LA CHINE NOUVELLE PUISSANCE MONDIALE, UN MODÈLE A SUIVRE POUR L’ÉMERGENCE DU CONTINENT NOIR [1]

Publié le 15 Octobre 2014 par Nick de Bessou

CHINE-RUSSIE-INDE/ AFRIQUE ET BLOC OCCIDENTAL : LA CHINE NOUVELLE PUISSANCE MONDIALE, UN MODÈLE A SUIVRE POUR L’ÉMERGENCE DU CONTINENT NOIR [1]

 

ENTRE COMMUNISME MODÉRÉ ET CAPITALISME PUR ET DUR : L’ÉMERGENCE DES BRICS OU LE NOUVEL ORDRE MONDIAL !

[DOSSIER INÉDIT DU FDRC SUR L’ÉCONOMIE MONDIALE ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL].

(Ames sensibles et paresseux intellectuels, s’abstenir svp).

 

Ça y est ! La Chine communiste est désormais la nouvelle puissance mondiale devant la Russie, l’Inde et les Etats Unis d’Amérique ! Comment cela fut-il possible pour une nation dit-on communiste, violant les droits de l’homme (Evènements de Tiananmen square, le 4 Juin 1989) et foncièrement hostile au capitalisme ?

Longtemps la Chine fut dépeinte comme une nation de peuples sous-éduqués, renfermés sur eux-mêmes et foncièrement attachés au Communisme, système politique malicieusement décrit et diabolisé par le bloc occidental dès le partage de l’Europe, précisément suite au procès de Nuremberg, en Allemagne, la création de deux blocs idéologiques séparés par le mur de la honte ou mur de Berlin et la création de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

«  Ça y est, c’est officiel: la Chine vient de dépasser les Etats-Unis pour devenir la plus grande économie du monde, a calculé le Fonds Monétaire International (FMI). Il s’est appuyé sur la comparaison des pouvoirs d’achat des deux pays.

En effet, les structures de prix varient d’un pays à l’autre et les taux de change sont volatiles ; une chemise n’a pas le même prix à Shanghai qu’à San Francisco. Pour contourner ce problème, le FMI calcule le PIB des deux pays en termes d’échanges de marché et en termes de pouvoir d’achat, et c’est sur la base de cette dernière méthode que la Chine vient de devenir la plus grande puissance du monde.

Au printemps de cette année, l’International Comparison Program (ICP), une institution qui dépend de la Banque Mondiale, avait déjà établi que2014 serait l’année où la Chine deviendrait la puissance N°1 du monde. En 2005, l‘ICP avait calculé que l'économie chinoise ne représentait que 43% de l’économie des États-Unis, soit moins de la moitié. Mais comme l’agence a changé de méthodologie et que l’économie chinoise a crû bien plus rapidement que prévu, en 2011, les recherches ont établi qu’elle représentait 87% de l’économie des Etats-Unis. Le FMI estime que l'économie chinoise va encore croître de 24% entre 2011 et 2014, alors que celle des États-Unis ne se développera que de 7,6% au cours de la même période, donc l’agence de statistiques en avait déduit que la Chine pourrait dépasser les Etats-Unis dès cette année pour devenir la plus grande économie du monde.

Ainsi, à la fin 2014, la Chine représentera 16,48% du PIB du monde ajusté en termes de pouvoir d’achat (ou 17.632 milliards de dollars), contre 16,28% pour les Etats Unis (ou 17.416 milliards de dollars). Et le FMI s’attend à ce qu’elle gagne encore 20% d’ici 2019.

Mais il faudra encore beaucoup de temps avant que la valeur de marché brute de la Chine rattrape celle des Etats Unis. Par cette mesure, les Américains devancent encore les Chinois de 6 500 milliards de dollars.

La contribution que les pays émergents apportent au PIB du monde a dépassé celle des économies avancées en 2007, et désormais, la part des revenus mondiaux qu’ils produisent représente 57%. Entre 2007 et 2014, les pays en développement ont connu une croissance 9 fois supérieure à celle des pays développés. « Assez extraordinaire », commente Chris Giles du Financial Times ».

PAR AUDREY DUPERRON · 09 OCT. 2014

express.BE

 

Le Communisme fut aussi combattu tant en Europe qu’en Afrique. Les leaders politiques africains furent très proches des communistes afin que ces derniers puissent leur permettre d’accéder à l’autodétermination ou indépendances des territoires africains sous la domination coloniale occidentale.

Les africains ne furent jamais des disciples ou avocats ou pour le communisme, comme politique idéologique et pour la gestion des futurs états indépendants en Afrique. Ils flirtaient à la fois subtilement et dangereusement avec la Russie et le communisme, car ceux-là leur apportèrent  le parapluie atomique, afin d’exercer des pressions énormes sur l’occident quant aux indépendances des états africains.

 

 

L’occident a toujours accusé ou taxé nos leaders de communistes, de léninistes ou d’extrémistes pour leur rapprochement de la Russie, une des nations victorieuses de la seconde guerre mondiale. La CIA et les services secrets européens, avaient fait de la chasse aux sorcières, c’est-à-dire de l’élimination physique des leaders politiques africains, arbitrairement ou a raison, accusés d’être des communistes, un mode de vie ou encore une politique anti-communiste afin que les communistes ne prennent point le continent noir et ses ressources naturelles à leurs détriments.

Nombreux furent les leaders politiques africains qui furent soit renversés, assassinés ou diplomatiquement isolés pour leur posture dite communiste.

Le Premier Ministre Congolais, Patrice Emery Lumumba, fut taxé d’être un communiste. Il fut renverse après quelques semaines à la tête de la primature congolaise, par les américains, les belges et la complicité tacite de son ami et frère, le Colonel Mobutu Séssé Séko, sans oublier les dissidents katangais. Son corps ne fut jamais retrouvé !

« Patrice Émery Lumumba (né le 2 juillet 1925 à Onalua, Congo belge - et mort assassiné le 17 janvier 1961 au Katanga) est le premier, Premier Ministre de la République démocratique du Congo de juin à septembre 1960. Il est, avec Joseph Kasa-Vubu, l'une des principales figures de l'indépendance du Congo belge.

Patrice Émery Lumumba est considéré au Congo comme le premier « héros national »

 Il fréquente l'école catholique des missionnaires puis, élève brillant, une école protestante tenue par des Suédois. Jusqu’en 1954 (année de la fondation d'un réseau d'enseignement laïque et de la première université) la Belgique coloniale n’a que peu développé le système d’éducation, entièrement confié aux missions religieuses. L'école ne donne qu’une éducation rudimentaire et vise plus à former des ouvriers que des clercs, mais Lumumba, autodidacte, se plonge dans des manuels d’histoire.

Il travaille comme employé de bureau dans une société minière de la province du Sud-Kivu jusqu’en 1945, puis comme journaliste à Léopoldville (aujourd'hui Kinshasa) et Stanleyville (Kisangani), période pendant laquelle il écrit dans divers journaux.

En septembre 1954, il reçoit sa carte d’« immatriculé », réservée par l'administration belge à quelques éléments remarqués du pays (200 immatriculations sur les 13 millions d'habitants de l'époque).

Il découvre, en travaillant pour la société minière, que les matières premières de son pays jouent un rôle capital dans l’économie mondiale, mais aussi que les sociétés multinationales ne font rien pour mêler des cadres congolais à la gestion de ces richesses. Il milite alors pour un Congo uni, se distinguant en cela des autres leaders indépendantistes car il ne plaide pas pour une indépendance immédiate, d'autant plus qu'il a pris conscience que les frontières du Congo belge et des colonies françaises, anglaises et portugaise voisines sont arbitraires, fixées par les puissances coloniales, ce qui posera un jour la question de répartir les richesses entre les futurs pays africains indépendants.

En 1955, il crée une association « APIC » (Association du personnel indigène de la colonie) et aura l’occasion de s’entretenir avec le roi Baudouin en voyage au Congo, sur la situation sociale des Congolais.

Le combat pour l'indépendance

 

En 1956, il est jugé pour avoir détourné des fonds des comptes de chèques postaux de Stanleyville et condamné à un emprisonnement d'un an. Libéré par anticipation, il reprend ses activités politiques et devient directeur des ventes d'une brasserie. En cette même année, il est président de l'Association des évolués de Stanleyville4. C'est précisément à cette époque que le gouvernement belge prend quelques mesures de libéralisation : syndicats et partis politiques vont être autorisés en vue des élections municipales qui doivent avoir lieu en 1957. Les partis politiques congolais sont parrainés par ceux de Belgique et Lumumba, classé pro-belge par ses discours et ses rapports avec les libéraux belges, est inclus dans l’amicale libérale.

En 1958, à l'occasion de l’Exposition Universelle de Bruxelles, première du genre après la guerre et qui a un grand retentissement dans le monde, des Congolais sont invités en Belgique, dont Patrice Lumumba. Mécontent de l'image paternaliste peu flatteuse du peuple congolais présentée par l'exposition, Lumumba se détache des libéraux et, avec quelques compagnons politiques, noue des contacts avec les cercles anti-colonialistes de Bruxelles. Dès son retour au Congo, il crée le Mouvement national congolais (MNC), à Léopoldville le 5 octobre 1958 et, à ce titre, participe à la conférence panafricaine d’Accra. De retour au Congo, il organise une réunion pour rendre compte de cette conférence et il y revendique l'indépendance devant plus de 10 000 personnes.

Premiers démêlés politiques en octobre 1959 : le MNC et d'autres partis indépendantistes organisent une réunion à Stanleyville. Malgré un fort soutien populaire, les autorités belges tentent de s'emparer de Lumumba, ce qui provoque une émeute qui fait une trentaine de morts. Lumumba est arrêté quelques jours plus tard, jugé en janvier 1960 et condamné à 6 mois de prison le 21 janvier.

En même temps, les autorités belges organisent des réunions avec les indépendantistes. Une table ronde réunissant les principaux représentants de l'opinion congolaise a lieu à Bruxelles, et Lumumba est libérée en toute hâte le 26 janvier pour y participer. Alors qu'il espérait profiter des tendances contradictoires d'un ensemble hétéroclite, le gouvernement belge se trouve confronté à un front uni des représentants congolais et, à la surprise de ceux-ci, accorde immédiatement au Congo l'indépendance, qui est fixée au 30 juin 1960.

Des élections générales, les premières dans l'histoire du Congo encore belge, ont lieu en mai 1960. Le leader Bas-Kongo Joseph Kasavubu, triomphant surtout dans la région de Léopoldville, prête serment comme président de la république et avalise aussitôt la nomination de Lumumba comme premier ministre, ainsi que le prescrit la nouvelle constitution qui attribue ce poste au candidat du parti ayant remporté le plus de voix. En l’occurrence c'est le Mouvement National Congolais (MNC) de Patrice Lumumba.

Le 30 juin, lors de la cérémonie d'accession à l'indépendance du pays, Lumumba - qui a définitivement largué les libéraux et qui s'est entouré de conseillers étrangers de gauche - prononce un discours virulent dénonçant les abus de la politique coloniale belge depuis 1885. Durci par l'expérience de son arrestation, et, face à la surenchère anti belge d'une partie de la presse internationale, il prend le contrepied de la politique modérée de ses débuts telle qu'on peut la découvrir dans son livre (publié après sa mort). Au lieu de s'adresser au roi des Belges présent à la cérémonie, et qui venait de prononcer un discours paternaliste convenu avec le président Kasavubu, Lumumba commence son allocution par une salutation « aux Congolais et Congolaises, aux combattants de l'indépendance. » Son discours, qui doit lui permettre de l'emporter sur Kasavubu dans l'opinion des Congolais politisés, proclame vivement que l'indépendance marque la fin de l'exploitation et de la discrimination et le début d'une ère nouvelle de paix, de justice sociale et de libertés. Le roi des Belges se sent offensé alors qu'il se considère comme le père de l'indépendance congolaise ayant été l'auteur, en janvier 1959, d'un discours radiophonique par lequel il est le premier Belge à annoncer officiellement qu'il fallait mener le Congo Belge à l'indépendance sans vaine précipitation et sans atermoiement funeste. Aussi, Baudouin veut-il se retirer et regagner Bruxelles. Mais le premier ministre belge Gaston Eyskens parvient à l'en dissuader et, le soir même, lors d'un banquet réunissant hommes politiques congolais et belges, Patrice Lumumba s'efforce de rectifier le mal que ses paroles ont pu provoquer en prononçant un discours qui se veut lénifiant dans lequel il évoque un avenir de coopération belgo-congolaise.

Une brève carrière politique

 

Mais les effets du premier discours de Lumumba, retransmis par la radio, se font rapidement sentir dans la population congolaise. Les paroles en sont interprétées comme anti-belges, alors que les fonctionnaires belges restent présents à tous les échelons de l'administration congolaise et que, dans l'armée, le cadre d'officiers reste également belge en attendant la formation des premières promotions d'officiers congolais. Cette situation provoque, dans quelques casernes, une révolte qui gagne des populations civiles, surtout dans la capitale Léopoldville. Des officiers et aussi des cadres belges de l'administration sont chassés, malmenés et quelques-uns sont tués. Des émeutes visent les entreprises des blancs, des pillages ont lieu, des femmes européennes sont violées. Dès lors, une grande majorité de cadres européens du gouvernement et des entreprises -et pas seulement les Belges- prennent alors la fuite avec leurs familles.

Lumumba en profite pour évincer les officiers belges et décrète l'africanisation de l'armée, tout en doublant la solde des soldats. La Belgique, jugeant qu'on ne peut plus avoir confiance dans le gouvernement congolais et dans son armée pour rétablir la sécurité, répond par l'envoi de troupes pour protéger ses ressortissants à Léopoldville, la capitale située dans le Bas-Congo, mais aussi dans d'autres régions. C'est notamment le cas au Katanga (riche région minière, dominée par la puissante entreprise de l'Union minière du Haut Katanga), où l'intervention belge favorise la sécession de cette province menée par Moïse Kapenda Tshombé. En tout 11 000 soldats belges sont acheminés au Congo en dix jours, précédés par les troupes spéciales des Paras-commandos. Cette intervention militaire surprend à l'étranger, et encore plus en Afrique, par l'ampleur des moyens mis en œuvre et par la rapidité de ce déploiement militaire. C'est que la Belgique, membre de l'OTAN, dispose, en Allemagne, d'une zone militaire suréquipée s'étendant de la frontière belge au rideau de fer. L'état-major belge dispose, de ce fait, d'une panoplie de ressources militaires, en partie d'origine américaine, qui lui permettent de déployer avions, transports de troupes et même des navires de la marine de guerre qui vont bombarder des positions congolaises dans l'estuaire du fleuve Congo. Tout cela avec l'accord de l'OTAN qui autorise, en pleine guerre froide, que soit dégarni le front belge d'Allemagne.

C'est un véritable conflit qui menace d'éclater, ce qui provoque l'internationalisation de l'affaire congolaise avec, à l'ONU, une condamnation par l'Union Soviétique et des pays du tiers-monde qui veulent soutenir Lumumba et ses partisans. Mais, le 4 septembre 1960, le président Joseph Kasa-Vubu annonce à la radio la révocation de Lumumba ainsi que des ministres nationalistes ; il le remplace le lendemain matin par Joseph Iléo. Toutefois, Lumumba déclare qu’il restera en fonction ; le conseil des ministres et le Parlement lui votent une motion de maintien et, à son tour, Lumumba révoque le président Kasa-Vubu, sous l'accusation de haute-trahison. En plus, il appelle à Léopoldville une partie des troupes de l'Armée nationale congolaise (ANC) stationnées à Stanleyville et au Kasaï.

Entre-temps, l'ONU vote l'intervention de troupes internationales dans le but de s'interposer entre les Belges et les Congolais de Kasa-Vubu face aux partisans de Lumumba. C'est l'apparition de ce que l'on va appeler les Casques Bleus ainsi nommés par la couleur de leurs casques destinée à signaler ces militaires internationaux comme " Soldats de la Paix". Cependant, un coup d'État (soutenu par la CIA), éclate à Léopoldville par lequel Joseph Désiré Mobutu prend le pouvoir. Ex-militaire, mais aussi ancien-journaliste dans la presse congolaise pro-belge Mobutu a repris du service dans l'armée congolaise avec le titre de colonel. Il crée immédiatement le Collège des Commissaires généraux composé de noirs compétents dans, divers domaines, transports, économie, politique, etc... chargés de gérer au plus pressé une situation chaotique. En même temps, le 10 octobre, Mobutu assigne à résidence Lumumba, Iléo et leurs ministres. Mais Lumumba fait passer en secret un mot d'ordre demandant à ses amis politiques de le rejoindre à Stanleyville, où ils établissent un gouvernement clandestin dirigé par Antoine Gizenga. Le 27 novembre, Lumumba s'échappe avec sa famille de la résidence Tilkens, à Kalina, et tente de gagner Stanleyville avec une petite escorte à bord de sa chevrolet. Son évasion n'est découverte que trois jours après. Grâce à cette avance, persuadé d'avoir réussi à échapper à ses ennemis, il harangue ses partisans sur son passage, ce qui lui fait perdre du temps et permet au major congolais Gilbert Mpongo, officier de liaison du service de renseignements, de le retrouver pour essayer de l'arrêter. Après un premier échec à Port Francqui le 1er décembre, Mpongo réussit et Lumumba est arrêté à Lodi, dans le district de la Sankuru et ramené à Mweka, où il est embarqué à bord d'un avion vers Léopoldville d'où il est transféré au camp militaire Hardy de Thysville sous la garde des hommes de Louis Bobozo, un militaire congolais, ancien de l'offensive belge de 1941 contre les Italiens d'Abyssinie et qui a la confiance de ceux qui croient pouvoir ramener le calme7.

L'assassinat

 

Tout d'abord, le transfert de Lumumba et de plusieurs de ses partisans est envisagé au fort de Shinkakasa à Boma. Mais, à la date du 17 janvier 1961, Patrice Lumumba et deux de ses partisans, Maurice Mpolo et Joseph Okito, sont conduits par avion à Élisabethville, au Katanga, et livrés aux autorités locales. Lumumba, Mpolo et Okito seront conduits dans une petite maison sous escorte militaire où ils seront ligotés et humiliés par les responsables katangais comme Moïse TshombéMunongo, Kimba, Kibwe, Kitenge mais aussi les Belges Gat et Vercheure. Ils seront fusillés le soir même par des soldats sous le commandement d’un officier belge. En 2003, le Documentaire télévisé CIA guerres secrètes explique que Mobutu a fait dissoudre le corps de son rival dans l'acide, après l'avoir fait assassiner. Il est acquis en outre que les États-Unis avaient tenté de faire assassiner Lumumba mais le plan avait échoué au niveau du choix de l'assassin ; l'opération avait été ordonnée par Allen Dulles qui avait mal interprété la volonté du président Dwight Eisenhower.

En 2000, le sociologue belge Ludo De Witte publie chez Karthala L'Assassinat de Lumumba, dans lequel il met en cause les responsables belges, précisant que ce sont des Belges « qui ont dirigé toute l’opération du transfert de Lumumba au Katanga, jusqu’à sa disparition et celle de son corps ». La Belgique, de même que l'ONU, n'avait pas reconnu le Katanga comme État indépendant mais certains officiers belges étaient encore en fonction. Le lendemain, une opération est menée par des agents secrets belges pour faire disparaître dans l'acide les restes des victimes découpées auparavant en morceaux. Plusieurs de ses partisans seront exécutés dans les jours qui vont suivre, avec la participation de militaires, ou mercenaires belges. Tshombé lance alors la rumeur selon laquelle Lumumba aurait été assassiné par des villageois. Ceci déclenche une insurrection parmi la population paysanne, qui prend les armes sous la direction de Pierre Mulele au cri de « A Lumumba » ou « Mulele Mai » : les paysans conquièrent près de 70 % du Congo avant d’être écrasés par l’armée de Mobutu ». –Source : Wikipédia.

 

Le Premier Ministre Ghanéen, devenu Premier Président du Ghana, Kwamé Nkrumah fut lui aussi taxé d’être un communiste. Lors d’un voyage d’état au nord du Viêt-Nam et en Chine (supposés être des pays communistes ou marxistes). Il fut renversé et remplacé par un valet local en 1966. Son dégommage porte toutes les empreintes digitales de la CIA et des services secrets britanniques. Il s’exila en Guinée auprès de son frère et ami, le Président Ahmed Sékou Touré. Kwamé Nkrumah  décède à Bucarest, (Romanie), le 21 Avril 1972, d’un cancer de prostate, seulement âgé de 62 ans.

Kwamé Nkrumah, (né le 21 Septembre 1909),  fut le tout premier dirigeant du Ghana et de l’état précèdent, The Gold Coast, de 1951 à 1966. Il fut celui-là même qui facilita l’indépendance du pays, l’arrachant aux colons britanniques en 1957. Kwamé Nkrumah fut un fervent avocat du Panafricanisme et membre fondateur de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA). Il reçut des prix prestigieux, tels The Lenin Peace Prize en 1963, se comparant quelques fois comme le Lénine africain.

Il fut aussi l’heureux bénéficiaire de Doctorats honoraires de nombreuses universités : Lincoln University, Moscow State University,  Cairo University, Jagiellonian University (Krakow, Pologne), Humboldt University (Berlin Est) et d’autres universités à travers le monde.

En 2000, Kwamé Nkrumah fut élu l’Africain du Millenium par les auditeurs de la Radio, BBC World Service. Le Patron de cette corporation britannique l’avait alors décrit comme «  un héros des Indépendances et un symbole international pour les libertés, en sa qualité de premier dirigeant africain à briser les chaines de la colonisation ».

En Septembre 2009, feu le Président John Atta Mills, déclara le 21 Septembre, correspondant au centenaire de la date de naissance de Kwamé Nkrumah, « Jour du Père-Fondateur de la Nation », un jour férié, chômé et payé, afin de célébrer le legs de cet homme d’état et combattant infatigable pour l’avènement des indépendances africaines.

En termes de choix politique, Kwamé Nkrumah avait une approche très prudente, soutenant les théories économiques des Pays Non Alignes (PNA ou NAC), ou souvent malicieusement taxés de Marxistes. Il a toujours soutenu que le Capitalisme avait des effets pervers, pouvant perturber le continent africain pendant de longues années. Bien qu’il tentait de se distancer du socialisme africain, adopté par nombreux de ses contemporains, Kwamé Nkrumah soutenait que le Socialisme était un système pouvant mieux accommoder les quelques apports positifs du Capitalisme, tout en conservant les valeurs africaines. Ceci fut développé dans son Essai de 1967 « African Socialism Revisited ».

Il avait également soutenu ceci: “ Nous savons que la société traditionnelle africaine est fondée sur des principe d’égalitarisme. Cependant, dans son application, cela produit différents résultats. Son aspect humaniste, néanmoins, est ce qui nous force tous vers la reconstruction d’un socialisme purement africain. Nous soutenons que tout individu doit être une fin en soi, pas uniquement un moyen ; et nous acceptons la nécessite de garantir des opportunités égales aux africains pour leur épanouissement. Les implications de ceci en termes de pratiques socio-politiques, doivent être scientifiquement développées et les politiques sociales et économiques nécessaires, suivies avec une résolution. Tout humanisme sensé doit partir de l’Egalitarisme et doit aboutir à des politiques choisies afin de sauvegarder et soutenir l’égalitarisme, d’où le Socialisme, d’où le Socialisme Scientifique ».

En termes de politique ou choix économique, Kwamé Nkrumah avait très  tôt tenté d’industrialiser l’économie du Ghana. Il soutenait la thèse selon laquelle, « si le Ghana échappait au système commercial colonial en réduisant sa dépendance de capitaux étrangers, des technologies et des produits manufacturés, le Ghana deviendrait réellement indépendant ». C’est d’ailleurs cette politique économique que le Ghana actuel a fini par embrasser, se transformant de pays sous-développé, il y a une décennie, en pays africain émergent.

Sur le plan africain ou selon sa vision panafricaine, Kwamé Nkrumah tentait de donner l’exemple à ses frères et collègues Chefs d’état africains, à renforcer leur coopération autour de la cause commune : L’Afrique.

A ce titre, il apporta un soutien militaire de taille aux rebelles africains opposés au gouvernement colonial de la Rhodésie, devenue le Zimbabwé, lequel état avait déclaré son indépendance de l’Angleterre en 1965.

Tout ceci et son dernier voyage d’état au Nord du Viêt-Nam et en Chine, pays considérés comme des états communistes, marxistes, léninistes donc des ennemis de l’Occident, ont fini par avoir raison de son pouvoir, pouvoir qui  fut renversé par un coup d’état, fomenté par Emmanuel Kwasi Kokota et le National Liberation Council (Le Conseil National de Libération), une organisation criminelle et pro-occidentale.

Le Président Kwamé Nkrumah avait ouvertement pointé le doigt vers les Etats Unis d’Amérique, comme responsables de sa chute et ceci dans son ouvrage intitulé « Dark Days In Ghana » (Jours sombres au Ghana). Les occidentaux apportèrent une sorte de démenti, pointant plutôt le doigt accusateur vers le KGB, pour disaient-ils, avoir fabriqué de fausses preuves afin que cela serve à diaboliser les américains.

« Kwamé Nkrumah est né le 21 Septembre 1909 à Nkroful dans le sud-ouest de ce qui s'appelait alors la Côte d'Or ou Gold Coast, une colonie britannique Fils unique, son nom "Kwamé" vient du fait qu'il est né un samedi. Comme étudiant, Nkrumah a été séduit par la vision du Dr Kwagyir Aggrey, diplômé aux Etats-Unis, qui était convaincu que le salut des noirs, comme aux USA, pouvait venir de leur auto-amélioration par une meilleure éducation. Nkrumah a commencé sa carrière comme enseignant dans une école religieuse, avant de devenir rapidement principal. Il a tenté de créer un environnement de haut niveau pour ses élèves, en créant des clubs littéraires, des sociétés académiques, ou en invitant des personnalités à venir discuter avec les élèves Pendant ce temps, la grogne contre la puissance coloniale britannique, menée par J. B. Danquah et les planteurs de cacao montait, dans un pays qui commençait à rêver d'indépendance. Convaincu d'être appelé à jouer un rôle historique dans l'indépendance de son pays, Nkrumah estimait que son éducation n'était pas encore au niveau qui devait être celui d'un futur leader, et a pris la décision de continuer ses études aux Etats-Unis. Il arrive aux Etats-Unis en 1935, bien décidé à compléter son bagage académique. Son arrivée là-bas est un choc lié à l'extrême pauvreté qui le caractérisera. Il lui arrivera de dormir dans les rues, et pour financer ses études, il sera contraint d'accepter des petits boulots bien éloignés de ses capacités : vendeur de poisson, ouvrier agricole, ou encore employé d'usine. Il a pu développer ses talents d'orateur, qui s'avéreront très utiles par la suite, en participant à des meetings religieux. 

Le 14 Novembre 1947, Kwamé Nkrumah met un terme à son séjour anglais, et prend le bateau pour retourner dans son pays, fermement décidé à mettre un terme à la domination anglaise. Après 12 ans d'absence, Kwamé Nkrumah retrouve son pays le 10 Décembre 1947. Il retrouve un pays encore sous forte domination britannique, mais un pays résistant de plus en plus à la puissance coloniale. Une forte répression était en cours, les britanniques voulant tuer dans l'œuf toute velléité d'indépendance : les grèves furent interdites, certains responsables politiques furent exilés de force, et les responsables britanniques suspectés de sympathie avec les indépendantistes perdirent leur poste. Nkrumah devint rapidement le Secrétaire Général du principal parti United Gold Coast Convention (UGCC) dirigé par J.B. Danquah, et commencera rapidement un tour du pays qui lui permettra de révéler ses talents d'orateur, et de montrer sa puissante rhétorique, tout en lui permettant de prendre le pouls du pays, et de sentir que ce dernier commence à rêver de plus en plus d'indépendance et d'auto-détermination. Il met sur pied une campagne pacifiste, destinée à mettre en difficultés l'administration britannique. Au programme, boycott des produits européens, grèves de plus en plus fréquentes, ralentissement de l'économie.

Le 28 Février 1948 marquera un tournant de l'histoire d'un pays où rien ne sera plus comme avant. D'anciens militaires manifestaient pacifiquement, et surtout sans leurs armes, quand l'armée anglaise ouvrit le feu. 63 d'entre eux furent tués ou gravement blessés. 5 jours d'émeutes conduisirent l'administration britannique à décréter l'état d'urgence et à emprisonner tout l'état-major de l'UGCC, dont Kwamé Nkrumah. Le calme ne revint pas totalement, et sous la pression, l'Angleterre dut mettre sur pied un plan qui devait ultimement conduire le pays à l'indépendance. Dans le même temps, selon certaines sources, convaincu que l'UGCC ne comprenait pas totalement sa vision, Nkrumah démissionna de ce parti pour fonder le CPP ou Convention Peoples Party. D'après d'autres sources, il en fut exclu pour avoir mené une campagne de désobéissance civile. Quand des municipales furent organisées en 1950, bien qu'emprisonné cette année-là, Nkrumah connut un grand succès puisque son parti gagnera avec 22 780 voix sur 23 122 votants. Libéré en 1951, Nkrumah continua la lutte pour l'indépendance, et progressivement l'Angleterre lâcha prise. Le 05 Mars 1952, Kwamé Nkrumah est nommé Premier Ministre.

Le 18 Novembre 1956 une date est trouvée pour l'indépendance, et celle-ci sera le 06 Mars 1957. Après plusieurs années de lutte, Kéwame Nkrumah peut savourer son triomphe, ce 06 Mars 1957, c'est devant une foule enthousiaste qu'il déclare l'indépendance de son pays. Le nom du pays sera changé, de Gold Coast il deviendra Ghana, du nom d'un des plus anciens empires ouest-africains. Nkrumah prononcera un discours qui fera date, et qui montre qu'au moment où son pays accède à l'indépendance, toutes ses pensées vont déjà vers les autres pays africains qui eux n'ont pas encore été libérés car, d'après lui, l'indépendance du Ghana n'a aucun sens, tant que les autres pays n'auront pas été eux aussi libérés du joug colonial.

Kwamé Nkrumah : « Nous ré-dédions maintenant notre action à la lutte pour émanciper les autres pays car l'indépendance du Ghana n'a aucun sens, tant qu'elle n'est pas liée A une libération totale du continent noir ». 

Nkrumah sera d'ailleurs l'un des pères-fondateurs de L'OUA ou Organisation de l'Unité Africaine, qui voit le jour en 1963. Mais l'aide qu'il propose aux autres pays ne sera pas acceptée, les différents leaders préférant ici et là jouer leur carte personnelle. Après l'indépendance, Nkrumah met sur pied une politique volontariste et ambitieuse, destinée à permettre au Ghana d'évoluer, et de s'affranchir de ses limitations antérieures. En particulier, il voulait développer l'agriculture afin qu'elle ne dépende plus du seul cacao, ce qui, en cas de chute des prix, aurait mis le pays dans une situation délicate. Il voulait également réduire la dépendance du pays par rapport aux manufacturiers étranger, et sortir le Ghana de son rôle de fournisseur de matières premières. Tout ceci s'est traduit par la construction de nombreuses routes, d'hôpitaux, d'université, et d'une foule de projets industriels, dont un très ambitieux barrage hydro-électrique sur la Volta. A l'indépendance, les prix du cacao étaient à de très haut niveau, ce qui a permis à cette politique d'être mise en application, et à Nkrumah d'être un leader respecté et adoré par ses administrés. Si l'histoire s'était arrêtée là, l'étoile de Nkrumah serait restée très haute dans le firmament des leaders africains… » Source : http://www.tidiane.net/culture/afrique-figures-nkrumah.php

 

En clair, les africains furent constamment intimidés et menacés d’être soit assassinés ou renversés, si ces derniers ne rejetaient pas totalement le communisme et embrasser uniquement le capitalisme comme l’unique et le meilleur des programmes politiques et économiques pour l’essor des états africains.

D’ailleurs, la presse occidentale se chargeait de la propagande, présentant la Chine et la Russie comme des états très pauvres, sous-développés et des menaces pour l’humanité toute entière, à l’image du nazisme hitlérien. La psychose avait certes gagné les anciens alliés de la seconde guerre mondiale mais également les leaders politiques africains, craignant pour leur vie ou pour la survie de leurs jeunes états.

En réalité, les africains ne furent jamais ni pour le communisme encore moins pour le capitalisme. Ils furent tous des socialistes dans l’âme et dans le sang. Cependant, le socialisme étant une forme modérée du communisme, certains éléments les rapprochaient pour la cause commune : Se débarrasser du Capitalisme.

La guerre froide née suite à la création des deux blocs idéologiques de part et d’autre du mur de Berlin, fut aussi une politique fanatisée afin de mutuellement se faire peur, mais mieux présenter l’idéologie respective des deux blocs en termes d’émergence économique, bien-être des populations, droits de l’homme, libertés individuelles ou collectives, multipartisme et démocratie.

La propagande médiatique occidentale ayant les moyens financiers adéquats, a fini par convaincre plus d’un du « danger » que représente les états communistes. Aussi, le retrait de la Russie de l’Afghanistan en 1989 et la chute du mur de Berlin en Novembre 1989, avaient fini par sceller le sort des communistes, se présentant à cette époque-là comme des fraudes, des incompétents et des états appauvrissant inutilement leurs propres populations. Les risques énormes que les allemands de l’Est prenaient afin d’escalader le mur de Berlin sous un torrent de feu ou coups de feu ou tirs des kalachnikovs, avaient largement contribué à convaincre même les communistes purs et durs, du temps propice afin de se départir de la fédération ou l’URSS. Dès 1989-1990, l’URSS perd plus de la moitié de ces anciens territoires devenus, des états indépendants et voisins de la Russie. Ceci fut réellement une victoire éclatante de la propagande occidentale, positionnant le bloc occidental au firmament ou sommet de notre univers, dans son nouvel habit de gendarme du monde.

La Russie et la Chine se retirèrent stratégiquement de la scène politique internationale, surtout au niveau du Conseil de Sécurité de l’ONU, passant le clair de leur temps à distraire le bloc occidental en approuvant les résolutions même les plus idiotes, illégales et inhumaines. Cette distraction leur a permis de se réorganiser politiquement, économiquement et technologiquement surtout en matière d’équipements ou arsenal militaire de 5e génération.

Dans le cas de la Russie, celle-ci se rapprocha de la Chine en renforçant la coopération en tout surtout pour les industries technologiques et  militaires. Il y a la coopération sino-russe pour la création d’un bouclier anti-missile, annoncé  par le Ministre de la Défense de Russie, M. Sergueï Choïgou, déclarant ceci : « La création d’un système spatial uni (SSU), un nouveau système d’alerte aux missiles, une priorité de développement des forces des fusées stratégiques ». Ceci répondait à la menace occidentale, surtout de l’OTAN, installant un système similaire en Roumanie.

La coopération sino-russe est aussi militaro-technique avec la construction et livraison très prochaines de bombardiers de 5e Génération PAK DA (voir photo d’illustration).

Le premier essai du  prototype PAK DA (bombardier stratégique) s’est fait le 8 Mai 2014, lors d’exercices militaires, avec le tir parfaitement exécuté et réussi de 6 missiles.

Aussi dès 2023, la coopération sino-russe produira en séries de nouveaux bombardiers stratégiques.

L’un des prototypes du bombardier stratégique PAK DA s’est posé au Venezuela le 29 Octobre 2013, où il est permanemment  stationné pour interventions rapides ou déploiements dans la région. Une sorte de raccourci vers la capitale américaine ou les grandes villes américaines en réponse aux installations du bouclier anti-missiles en Roumanie.

 

« L’ours encore plus moderne, le bombardier russe de 5e génération sera doté d’armes hypersoniques

 

Source : http://www.45enord.ca/2014/08/lours-encore-plus-moderne-le-bombardier-russe-de-5e-generation-dote-darmes-hypersoniques/

 

L’ours s’amincit, se raffine, devient moins pataud et encore plus musclé: après un nombre inhabituel de visites récemment de plusieurs bombardiers nucléaires TU-95 datant de l’époque soviétique dans ou autour de notre zone de défense aérienne, le commandant de l’Armée de l’air russe, Viktor Bondarev prend un malin plaisir à nous annoncer maintenant que le bombardier russe de 5e génération PAK DA, encore plus performant, qui succédera aux Tupolev comme celui qu’on voit sur la photo, sera produit en série dès 2021-2022.

Les Russes avaient déjà avec le Tuplolev Tu-160 le plus gros supersonique au monde, ils auront maintenant avec le PAK DA un bombardier de 5e génération doté de missiles «hypersoniques», c’est à dire «hautement supersoniques», dans les eaux de Mach 5 environ.

«Je pense qu’au cours de cette décennie nous obtiendrons les premiers prototypes et que la production en série débutera en 2021-2022», a-t-il déclaré samedi sur les ondes de radio RSN, rapportent les agences russes.

Le général Bondarev a précisé que l’avion en question remplacerait ainsi bientôt les Tu-160 et les Tu-95, comme ceux qui sont venus narguer la défense aérienne nord-américaine récemment en volant autour ou carrément à l’intérieur de notre zone de défense aérienne.

Quant aux caractéristiques du bombardier PAK DA dernier cri, «Les roquettes seront dotées d’une intelligence intégrée. Elles analyseront la situation aérienne et les données fournies par les radars pour choisir l’altitude, la vitesse et la direction du vol. Ce type de roquettes existe déjà, nous sommes en train de travailler là-dessus», a renchéri le commandant de l’Armée de l’air russe.

Il avait antérieurement été annoncé que le bombardier PAK DA serait subsonique, mais le nouvel appareil devrait par contre être doté d’armes «hypersonique».

 

Comparaisons de régimes (Source: Wikipédia)

 

Le bombardier russe de 5e génération PAK DA pourrait remplacer trois types d’avions actuellement en service dans l’armée russe. «Il accomplira les missions qui sont actuellement assignées aux avions Tupolev Tu-160, Tu-95MS et Tu-22. Il sera équipé d’armes hypersoniques», a indiqué le général lors d’une conférence de presse au Salon aérospatial international MAKS-2013 à Joukovski, dans la région de Moscou.

D’ici là, les bombardiers datant de l’époque de la guerre froide continueront à nous donner du souci. Parmi eux, bien sûr, les Tupolev Tu-95 qui nous ont si «gentiment rendu visite il y a peu de temps, des bombardiers lourd soviétiques développés dans les années 1950, mais encore en «pleine forme» Ce bombardier avait été appelé Tu-20 par l’aviation soviétique et Tu-95, mais nous le connaissons mieux sous la dénomination occidentale Tupolev Tu-95 Bear («ours» en anglais), son nom de code OTAN.

Lors des dernières incursions d’appareils russes dans ou autour de notre zone de défense aérienne, on a eu droit à la visite des versions Bear F et H du bombardier.

Le Bear F (Tu-142) est la version maritime pour la surveillance côtière et la neutralisation des sous-marins, alors que le Bear H (Tu-95MS/Tu-95MS6/Tu-95MS16), lui, n’arrive jamais les mains vides lorsqu’il vient nous voir: il peut emporter jusqu’à seize missiles avec lui ».

Les pilotes des Sukhoï et des MiG, utiliseront des bombes intelligentes pendant les exercices.

Quant au Kazakhstan, cet état pro-russe produira  les Blindes russes Terminator.

Le groupe DCA, russe, Almaz-Anteï, est prêt à relocaliser sa production, en fermant ses usines en Ukraine.

Le Ministre Sergueï Choïgou vient également d’annoncer la  construction très prochaine de BCP de type Mistral (Bâtiments de Projections et de Commandement ou Portes- Avions), suite à l’entêtement du Président français de suivre aveuglement les desideratas des américains dans l’esprit des sanctions imposées à la Russie et la suspension de la livraison de deux BCP de type Mistral.

« Cela n’apportera aucun changement à la doctrine militaire russe. Ce qui est particulièrement regrettable, c’est que nous avons construit des infrastructures adaptées à ce type de navires. Cependant, si nous recevons la mission de construire des bâtiments similaires, nous pourrons le faire ! », déclarait Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Mantourov, sur la chaine de télévision ROSSIYA 24, le 8 Septembre 2014.

En termes de recherches technologiques, la Russie est sur le point d’envoyer un robot cosmonaute dans l’espace ou sur ISS (International Spatial Station) [Station Spatiale Internationale]. Ce robot fut créé par  la compagnie technologique ANDROÏDE et disponible d’ici deux ans.

Des chercheurs russes de la Société Saint-Pétersbourgeoise, BIOKAD,  ont mis au point un médicament pour lutter contre le Mélanome (cancer de la peau).

Aussi, bientôt des organes humains en impression 3D, d’ici 2018, une découverte des chercheurs russes.

La coopération militaro-technique s’étend aussi à l’Inde, un autre membre des BRICS, avec  la construction et livraison de 200 chasseurs de 5e Génération, le FGFA, sur  la base des chasseurs russes T-50.

La Russie tient aussi à remporter voire rafler tous les appels d’offres de l’armement indien, comme cela fut annoncé par le Ministre de la Défense russe.

L’Inde dépensera $35 milliards pour les avions de combat
 

Tout ceci fut possible grâce à la vision spectaculaire du Président Vladimir Poutine, chargé de positionner « L’Ours », après la débâcle d’Afghanistan en 1989, un affront trop récent et humiliant pour la Russie.

Par sursaut patriotique, les grandes familles russes les plus riches et d’autres hommes des finances ou du bâtiment ou du domaine de la production du pétrole, ont offert un chèque blanc à leur premier administrateur, l’ex Commandant du KGB, Vladimir Poutine. Ce dernier avait aussi réussi  à convaincre la vieille garde de se retirer des postes stratégiques ou des responsabilités et d’accepter d’assouplir la doctrine idéologique de leurs devanciers, à savoir le Communisme lénifiant ou marxiste et  embrasser un format politique proche du socialisme, avec quelques aspects positifs du Capitalisme, des investissements et du libre marché.

Le Président Poutine a réellement tenu son pari, car depuis la crise en Syrie et récemment en Ukraine, l’Ours s’est réveillé de son sommeil hivernal afin de montrer ses crocs et griffes. Ceci ne fut point prévu ou anticipé par le bloc occidental, trop occupé à envahir petits états après états et bander inutilement les muscles.

La distraction du duo sino-russe permit aux BRICS de se développer discrètement et d’envahir l’économie occidentale, de la  manière la plus subtile qui puisse exister, au lendemain de la récession de 2008. La Chine fut l’état le plus ambitieux et discret, usant de philosophie orientale et acceptant les rhétoriques condescendantes  des américains, afin de contrôler le Trésor fédéral américain, avec des prêts s’élevant à des milliers de milliards de Dollars américains (Nous y reviendrons).

 

Dans un souci purement stratégique, la Chine et la Russie, s’entourèrent de nouvelles nations dites émergentes telles l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud, créant une institution économique et politique, les BRICS (Brasil Russia India China South-Africa) ou BRICA (Brésil Russie Inde Chine Afrique du Sud) en date depuis 2011.

« BRICS est un acronyme anglais pour désigner un groupe de cinq pays qui se réunissent en sommet annuels : BrésilRussie, IndeChine et Afrique du Sud (en anglais : Brazil, Russia, India, China, South Africa). Avant l'ajout de ce dernier pays en 2011, le groupe était appelé BRIC. Rarement utilisé, l'équivalent français de cet acronyme est l’ABRIC (Afrique du Sud, Brésil, Russie, Inde et Chine), BRASIC ou encore BRICA.

Les cinq pays composant les BRICS sont pour la plupart considérés comme les plus importantes des grandes puissances émergentes. En 2014, Ils sont respectivement les septième, huitième, dixième, deuxième et vingt-neuvième puissances mondiales (au sens du PIB nominal) et septième, sixième, troisième, deuxième et vingt-cinquième en parité de pouvoir d'achat. Leur place dans l'économie mondiale croît fortement : 16 % du PIB mondial en 2001, 27 % en 2011 et d'après des estimations, 40 % en 2025. Les pays développés produisent aujourd'hui moins de la moitié de la richesse mondiale, dépassés par la poussée économique des grands pays émergents (dont les principaux : BrésilChineIndeRussie…) et des autres pays en développement (dont l'Afrique du Sud). En 2011, les BRICS représentaient une population totale de près de 3 milliards d’habitants (soit 40% de la population mondiale) pour un PIB commun de 11 221 milliards. En 2014, les BRICS affichent désormais un PIB de presque 14 000 milliards de dollars, soit pratiquement autant que celui des 28 pays de l'Union européenne réunis (18 874) et proche de celui des États-Unis (17 528) ».

 

Depuis lors, ces états dits émergents ont subtilement pénétré le système économique occidental, prenant avantage de la crise ou la récession de 2008 afin d’investir de gros capitaux dans tous les domaines mêmes les plus stratégiques de l’économie mondiale. Aussi, pour  le cas de la Chine, elle avait réussi à détourner l’attention condescendante des américains, en se positionnant comme une Banque Centrale Américaine–bis, pour les institutions financières fédérales américaines et le Federal Reserve Bank ou la banque centrale américaine.

Depuis lors, les capitaux chinois ont permis aux Etats Unis d’Amérique de payer ses agents fédéraux, ses dettes internes et extérieures et financer ses différentes guerres tant en Iraq jusqu’en Syrie. Cependant, la guerre nécessite d’énormes capitaux en termes d’achat de missiles, de recherches technologiques, entretien des troupes, entretien des populations civiles, le maintien de l’inflation et le maintien des activités économiques.

En d’autres termes, si l’on souhaite faire la guerre, il faut s’assurer en premier lieu, que ses propres populations ont des emplois stables, ne meurent pas de faim et que l’économie est assez stable pour soutenir les efforts de guerre à l’extérieur. Car une population affamée et sans emploi, constitue une véritable menace interne et pour la survie des tenants du pouvoir eux-mêmes. Ces derniers peuvent être renversés à tout moment et positionner des personnes mal intentionnées au pouvoir.

Or ces états occidentaux détiennent des armes nucléaires et des armes de destruction massive pouvant détruire tout notre univers en l’espace de quelques heures.

Faut-il donc prendre le risque de perdre le pouvoir et son autorité politique sur les populations ou prendre le risque d’endetter le pays afin de maintenir le train de vie traditionnel des populations ?

La seconde option fut donc celle choisie par l’occident, expliquant d’une part la récession de 2008 et des dettes phénoménales des Etats Unis d’Amérique, accrochés depuis un certain temps, dépendants et entièrement soumis aux humeurs de la Chine communiste. Ironique n’est-ce pas ?

Votre ennemi juré est celui qui finit nourrir votre famille et vous maintenir dans votre emploi voire en vie !  C’est cela que l’occident tente de voiler à leurs propres populations.

La presse occidentale continue de distraire les populations en leur servant des informations ou nouvelles erronées, déformées, falsifiées, travesties, maquillées afin de maintenir un semblant de suprématie occidentale et glamouriser le Capitalisme. D’ailleurs, Hollywood a récemment décide de prêter mains fortes à la Maison Blanche, à titre patriotique, en produisant des films ou box-office sur Wall-Street ou sur la  vie glamoureuse qu’offre le Capitalisme.

Le Loup de Wall Street (2013)

Date de sortie

25 décembre 2013 (2h59min) 

Réalisé par

Martin Scorsese

Avec

Leonardo DiCaprioJonah HillMargot Robbie plus

Genre

Biopic , Drame , Policier

Nationalité

Américain

Presse

  4,0 24 critiques

Spectateurs

  4,1 pour 15 102 notes dont 2 183 critiques

 

Synopsis et détails

Interdit aux moins de 12 ans 
 

« L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. Trop n’était jamais assez… »

 

Source : Moteur de recherche Google.

 

[Fin de la Première partie].

 

« L’IGNORANCE MÈNE A LA PEUR,

LA  PEUR MÈNE A LA HAINE,

LA HAINE CONDUIT A LA VIOLENCE,

VOILA L’ÉQUATION ! » - IBN ROCHID (AVERROÈS)


ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

TEAM G.O.D THE LIGHT!

 

Fait à Londres le 15 Octobre 2014.

 

Nick De Bessou                                                  

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises].

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