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Blog politico-juridique

CHINE-RUSSIE-INDE/ AFRIQUE ET BLOC OCCIDENTAL : LA CHINE NOUVELLE PUISSANCE MONDIALE, UN MODÈLE A SUIVRE POUR L’ÉMERGENCE DU CONTINENT NOIR [2 ET FIN].

Publié le 24 Octobre 2014 par Nick de Bessou

CHINE-RUSSIE-INDE/ AFRIQUE ET BLOC OCCIDENTAL : LA CHINE NOUVELLE PUISSANCE MONDIALE, UN MODÈLE A SUIVRE POUR L’ÉMERGENCE DU CONTINENT NOIR [2 ET FIN].

 

ENTRE COMMUNISME MODÉRÉ ET CAPITALISME PUR ET DUR : L’ÉMERGENCE DES BRICS OU LE NOUVEL ORDRE MONDIAL !

[DOSSIER INÉDIT DU FDRC SUR L’ÉCONOMIE MONDIALE ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL].

(Ames sensibles et paresseux intellectuels, s’abstenir svp).

 

Longtemps la Chine fut dépeinte comme une nation de peuples sous-éduqués, renfermés sur eux-mêmes et foncièrement attachés au Communisme, système politique malicieusement décrit et diabolisé par le bloc occidental dès le partage de l’Europe, précisément suite au procès de Nuremberg, en Allemagne, la création de deux blocs idéologiques séparés par le mur de la honte ou mur de Berlin et la création de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

«  Ça y est, c’est officiel: la Chine vient de dépasser les Etats-Unis pour devenir la plus grande économie du monde, a calculé le Fonds Monétaire International (FMI). Il s’est appuyé sur la comparaison des pouvoirs d’achat des deux pays.

En effet, les structures de prix varient d’un pays à l’autre et les taux de change sont volatiles ; une chemise n’a pas le même prix à Shanghai qu’à San Francisco. Pour contourner ce problème, le FMI calcule le PIB des deux pays en termes d’échanges de marché et en termes de pouvoir d’achat, et c’est sur la base de cette dernière méthode que la Chine vient de devenir la plus grande puissance du monde.

Qu’est-ce que cela signifie réellement pour nous africains ?

Il est intéressant de savoir et aussi de retenir que la Chine est présente en Afrique depuis des décennies. C’est la Chine qui nous apporte ses services et sa technologie pour la construction de nos jeunes états. Elle a beaucoup investi dans divers domaines même jusque dans l’agriculture. L’on retient plutôt que la Chine est très réputée dans la construction des infrastructures, des ponts et des édifices de qualité et cela à des prix raisonnables pour nos jeunes états. Le cas précis de la Côte D’Ivoire est beaucoup plus éloquent.

Le Président Laurent Gbagbo avait pris la décision de construire son projet, « Le Grand Abidjan », suite à ses promesses électoralistes. Il tenait à industrialiser la Côte D’Ivoire, surtout l’agriculture, véritable source de richesse du  pays. Aussi, l’on ne peut parler de développement  sans un système routier, ferroviaire et portuaire performant. Pour cela, il avait décidé de transformer la ville d’Abidjan, faisant d’elle une ville émergente, dotée de nouvelles infrastructures, ponts, routes, logements de qualité, disponibles ou à la portée de toutes les bourses, une route internationale reliant la Côte D’Ivoire au Ghana, et une autre reliant la Côte D’Ivoire au Burkina Faso, un système de pipeline souterrain afin de transporter le carburant et le gaz naturel vers le nord du pays, dans un souci purement révolutionnaire, évitant les populations, surtout les opérateurs économiques vivant de la vente et distribution du carburant et du gaz naturel de faire le déplacement vers la grande raffinerie d’Abidjan-Vridi, afin de faire leur ravitaillement en tout. Grâce aux pipelines, le carburant et le gaz naturel seront désormais disponibles au nord du pays, avec une nouvelle raffinerie, couvrant le nord du pays et les pays frontaliers tels le Burkina Faso, la Guinée, le Liberia, le Mali et au-delà, le Niger.

En ce qui concerne l’exploitation, la vente et la distribution du carburant et gaz naturel, le Président Gbagbo avait signé des accords avec son frère et homologue ghanéen, son Excellence feu Atta Mills, afin de partager les revenues du pétrole venant d’être découvert à la frontière ivoiro-ghanéenne, au large de Grand-Bassam.

En termes de système routier, le Président Gbagbo avait décidé de reconstruire la route de Grand-Bassam, faisant d’elle une autoroute internationale pouvant relier le Ghana, et faciliter le commerce, les échanges de toutes sortes, le transport des produits pétroliers, et le transport des personnes et autres produits tres prisés par nos frères ghanéens.

Quant aux ivoiriens, le Président Gbagbo avait promis de transformer toute la ville d’Abidjan, avec de nouvelles routes, des ponts (pont de la Riviera ou le 3e Pont, le Pont Laurent Gbagbo reliant la ville d’Abidjan à l’ile Boulay et le Pont Konan Bédié ou le Pont de Yopougon, reliant la commune de Yopougon à la commune du Plateau, le centre des affaires), élargir la capacité d’accueil des navires du Port Autonome d’Abidjan, faisant de l’Ile Boulay une extension du port, avec de nouveaux logements et services sur l’Ile, la construction de l’échangeur de la Riviera, afin de désengorger la commune de Cocody et faciliter l’accès de certains quartiers pendant les heures de pointe et la construction du troisième pont reliant la commune de Marcory à la commune de Cocody, afin de désengorger les deux anciens ponts de la capitale (Pont Houphouët et Valérie Giscard).

En ce qui concerne les logements décents à moindre coût, le Président Gbagbo avait prévu de raser les bidonvilles et taudis de la capitale, relocaliser les anciens résidents modestes de ces mêmes bidonvilles sur d’autres sites, afin d’occuper l’espace pour la construction de nouveaux logements.

En ce qui concerne l’agriculture, le Président Gbagbo, avait décidé de construire des industries agro-alimentaires dans les régions produisant du cacao, café et autres produits agricoles soutenant l’économie ivoirienne. Son souci fut dans un premier temps de mettre un terme à l’exode rural, créer des emplois locaux pour les jeunes, développer ces régions selon son programme de décentralisation et finalement permettre de transformer en produits semi-finis ou finis nos matières premières de sorte à les conserver longtemps mais aussi à pouvoir imposer le prix de ces produits aux différents partenaires commerciaux, garantissant du coup un prix bord champ de ces mêmes produits pour les planteurs et autres coopératives. Il avait fixé le prix bord champs du cacao à 1200 CFA.

De nos jours, le régime budgétivore et incompétent de Ouattara, a fixé le prix bord champ  du cacao à 250 CFA, de l’Hévéa à 150 CFA, appauvrissant du coup les populations et les producteurs mais également facilitant la prolifération d’acheteurs véreux, exploitant la misère des planteurs et producteurs agricoles.

Finalement, le Président Gbagbo  avait promis d’industrialiser et mécaniser l’agriculture, surtout pour la production du riz local afin de développer l’autosuffisance alimentaire et réduire la trop grande dépendance de l’extérieur (Chine et Thaïlande) en riz. Le surplus de cet argent serait utilisé pour d’autres projets, tels la construction des routes nationales, les écoles et universités, les centres de santé et les centres hospitaliers universitaires, et financer son projet de santé pour tous (AMU [ASSURANCE MALADIE UNIVERSELLE]).

 

LAURENT GBAGBO, UN GRAND VISIONNAIRE : LAURENT GBAGBO ET LA CHINE !

Laurent Gbagbo face à la CPI: «Toute ma vie, j'ai lutté pour la démocratie !»

Par RFI

http://www.rfi.fr/afrique/20130228-afrique-gbagbo-cpi-cote-ivoire-la-haye-ouattara-france/

 

L'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, soupçonné de crimes contre l'humanité commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011, s'est exprimé ce jeudi 28 février devant les juges de la Cour pénale internationale (CPI), pour la clôture de l'audience de confirmation des charges qui pèsent contre lui. Laurent Gbagbo est détenu depuis fin 2011 par la CPI.

Avec notre envoyé spécial à La Haye

http://www.rfi.fr/bundles/aefhermesrfi/img/bg_blockquote.png?version=20141016150845

C'est parce que j'ai respecté la Constitution que l'on veut me mener ici

Laurent Gbagbo10/10/2013 - par Cyril Bensimon Écouter

Alors que les spéculations circulaient il y a quelques mois sur son état de santé, Laurent Gbagbo est apparu en bonne forme. Il était 17 heures 50 lorsque Laurent Gbagbo a pris la parole.

Sa déclaration qui a duré 16 minutes lui a permis de revenir sur l’histoire de son pays. « Toute ma vie, j’ai lutté pour la démocratie et ça toute la Côte d’Ivoire, toute l’Afrique et toute la France politique le sait », a lancé l’ex-opposant devenu chef d’Etat déchu à la présidente de la chambre.

Selon lui, la démocratie n’est pas un concept qui doit être imposé de l’extérieur, mais une nécessité pour construire les Etats africains. Cela avant d’affirmer « la démocratie c'est le vote mais c’est aussi qui dit les résultats du vote », dans une référence à la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2011 au QG d’Alassane Ouattara.

Puis il a conclu : « La démocratie, c’est le respect de la Constitution, alors si vous voulez me condamner, bon... ».

Finalement, Laurent Gbagbo semblait aujourd’hui plus à une tribune politique que dans le box des accusés. Une fois de plus, il s’est présenté comme le vainqueur de l’élection présidentielle de 2011.

« C’est celui qui n’a pas gagné qui a semé les troubles », et selon lui, c’est tout le fond de la question. Enfin, c’est à signaler, si Laurent Gbagbo s’est montré fidèle à lui-même, drôle par moment, bonhomme, il n’a pas eu un mot pour les victimes de la crise ivoirienne et ce, quel que soit leur bord.

La présidente de la chambre et les deux juges qui l’entourent ont-ils été convaincus par l’argumentation de Laurent Gbagbo et de ses défenseurs, ou bien décideront-ils d’engager un procès ? La réponse sera connue au plus tard dans trois mois ».

 

La vision du Président Laurent Gbagbo pour la Cote D’Ivoire et pour l’Afrique :

Un Dossier de Didier Dépris :

 

«   A la une

http://www.notrevoie.com/site_image/tr14x15_1.gif

 


Santé, emploi, éducation, agriculture, sécurité, logement… : Ce que Gbagbo prévoit pour les Ivoiriens 
Le dimanche 31 octobre 2010, dès 7h, les Ivoiriens iront aux urnes pour soit reconduire le président sortant, Laurent Gbagbo, soit lui trouver un successeur parmi les 13 autres candidats à l’élection présidentielle. A deux mois de ce scrutin, voici les points saillants du programme de gouvernement du candidat Gbagbo. Santé, éducation, agriculture, emploi, sécurité, logement… Découvrez ce qu’envisage de faire le candidat de La Majorité présidentielle, une fois réélu à la magistrature suprême.


Le 22 octobre 2000, c’est autour du programme de La Refondation dont les grands axes sont contenus dans un ouvrage de 74 pages intitulé “Mon ambition pour la Côte d’Ivoire : Fonder une nation prospère, démocratique et solidaire” que le candidat du Front populaire ivoirien (Fpi, membre de l’Internationale socialiste), Laurent Gbagbo, s’est présenté face aux électeurs ivoiriens. Qui l’ont élu président de la République à 58,86% des voix. Dix années plus tard, soit le 31 octobre 2010, le président Gbagbo, dont le premier mandat a été martyrisé par deux tentatives de coups d’Etat et une rébellion armée, sera de nouveau face aux Ivoiriens dans un contexte particulier. Désormais candidat d’une mouvance baptisée La Majorité présidentielle (Lmp) comprenant de nombreux partis politiques, dont le Fpi et des mouvements de soutien, Laurent Gbagbo part à la conquête d’une réélection avec les mains chargées d’un nouveau précieux document. Il s’agit de son programme de gouvernement 2010. La vision de la Refondation de la Côte d’Ivoire demeure inchangée en dépit des vicissitudes que le pays a connues du fait de la guerre imposée. Intitulé “Côte d’Ivoire : Bâtir la paix sur la démocratie et la prospérité”, le livre renfermant le programme de gouvernement de M. Gbagbo comprend 213 pages. C’est-à-dire environ trois fois la pagination du livre-programme d’octobre 2000. Cela signifie clairement que le candidat Laurent Gbagbo a beaucoup de choses à offrir à ses compatriotes pour les cinq années à venir, s’ils le reconduisent à la magistrature suprême. N’ayant pas pu mettre en application, comme il le souhaitait, son programme de la Refondation durant son premier mandat à cause de la rébellion armée et la partition du pays, le président Gbagbo le reconduit renforcé et plus prometteur pour une Côte d’Ivoire de paix, de démocratie et de prospérité. Santé, emploi, éducation, agriculture, sécurité, logement… Laurent Gbagbo a une claire idée de ce qu’il veut pour les Ivoiriens.

Santé et emploi… 

“Les maladies sexuellement transmissibles (Mst) et les infestions Vih/Sida sont en progression inquiétante avec une prévalence nationale estimée à 10% de la population à plus de 15 ans. Comme conséquence, la tuberculose est en recrudescence. Il nous faut refonder le système sanitaire en favorisant son accessibilité, en développant une politique de prévention et par la promotion de la recherche et de l’industrie pharmaceutique”. Diagnostic et solutions, Laurent Gbagbo avait une claire idée, en octobre 2000, de ce qu’il voulait faire de la santé publique en Côte d’Ivoire. Dès son accession au pouvoir, il a posé, à partir de 2001, des actes significatifs de la Refondation du système sanitaire. On pourrait citer, par exemple, la création d’un ministère consacré exclusivement à la lutte contre le Vih/Sida et la mise sur pied des mécanismes de l’assurance maladie universelle. La crise survenue dès septembre 2002 a freiné la Refondation du système sanitaire. Cependant, des efforts considérables ont été faits au niveau de la lutte contre le Sida. L’existence du ministère de la Lutte contre le sida et les actions de sensibilisation, ainsi que de prise en charge menées ont permis de baisser le taux de prévalence. Selon les statistiques de l’Oms, le taux est passé de 8% en 2000 à 4,7% en 2005.
La situation de guerre qu’a connue le pays a désintégré le tissu sanitaire. Le diagnostic fait par l’Organisation mondiale de la santé (Oms) est sans appel : avec une population de 18,914 millions d’habitants, la Côte d’Ivoire consacre 3,8% de son Pib à la santé. Le ratio est de 1 médecin pour 8333 personnes. En 2006, les dépenses totales consacrées à la santé par habitant étaient de 66 dollars Us, soit environ 33.000 FCFA. En 2002, 84% de la population avaient accès à l’eau potable. Aujourd’hui, le pourcentage s’est amoindri. L’espérance de vie en Côte d’Ivoire est de 50/55 ans. Face à un tel tableau, le Président Laurent Gbagbo a décidé de relancer son programme de Refondation du système de santé en tenant compte des réalités présentes. Il tient, par-delà tout, à mettre en activité l’Assurance-maladie universelle (Amu). «Plus en profondeur, l’Assurance-maladie universelle est la clé de voûte de tout le système de santé que j’entends mettre en œuvre», écrit le candidat Laurent Gbagbo dans son livre-programme de 2010. En clair, Gbagbo fait de l’accès aux soins de santé pour tous, un objectif fondamental. Il identifie également comme solutions le développement d’une industrie pharmaceutique en Côte d’Ivoire, les médicaments génériques comme possibilités et le renforcement des moyens de la Pharmacie de la santé publique pour éviter les ruptures de stocks de médicaments.
Selon le candidat Laurent Gbagbo, le programme économique qu’il propose aux Ivoiriens pour les cinq années à venir comporte deux priorités : l’emploi et les infrastructures, et un engagement : refonder l’économie sur des bases solides. Avec un taux de chômage se situant entre 40 et 50% selon les statistiques de Cia world Factbook en date de mai 2008, la Côte d’Ivoire occupe la 135ème place mondiale au classement des pays mal lotis en matière d’emplois. Il faut résolument changer cette donne. Et le candidat Gbagbo a des solutions identifiées en la matière. Pour gagner le combat contre le chômage, il compte prendre des lois et créer un fonds. Il s’agit du Fonds pour l’Emploi qui comprendra trois volets : Fonds pour les femmes, Fonds pour les jeunes et Fonds pour les retraités.
Concernant les lois, il y aura une loi d’orientation pour mobiliser les acteurs et prévoir les moyens financiers annuels en faveur de l’emploi ; une loi programme qui se traduira par la création du Plan national de développement de l’emploi (Pnde). Faciliter le premier emploi, développer les infrastructures, relancer le secteur du transport, moderniser le transport ferroviaire, développer les capacités des ports d’Abidjan et de San Pedro… constituent autant d’actions futures devant conduire à donner de l’emploi aux Ivoiriens.

Education et 
agriculture…

L’Education apparaît indubitablement aujourd’hui comme l’un des talons d’Achille de la Côte d’Ivoire. Alors qu’elle en était avant la crise et durant les années fastes un atout majeur.
Dans son livre-programme “Mon ambition pour la Côte d’Ivoire” paru dans la perspective de la présidentielle d’octobre 2000, M. Gbagbo avait tracé les sillons d’une Refondation du système éducatif. Ecole gratuite jusqu’au secondaire, fournitures scolaires offertes gracieusement, suppression de l’uniforme scolaire obligatoire, etc. Malgré la crise, le Président élu, Laurent Gbagbo, a conduit un certain nombre de réformes. L’objectif étant de “garantir l’égalité des chances à tous les enfants du pays, garçons comme filles, quelle que soit la condition sociale de leurs parents”. Cette mission de l’école de la République, Gbagbo veut la renforcer en réformant en profondeur l’institution. Dans les années à venir, Laurent Gbagbo va améliorer le taux d’encadrement des apprenants, développer les infrastructures et les équipements scolaires, s’attaquer aux obstacles socioculturels à la scolarisation, assainir l’environnement de l’école, réduire le coût de formation des élèves à la charge des parents, investir dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.
S’agissant de l’agriculture, le programme de Laurent Gbagbo transparaît clairement à travers cette déclaration figurant à la page 141 de son livre-programme 2010 : “Il faut poursuivre les réformes engagées dans les filières agricoles. Ces réformes visent trois objectifs : améliorer la compétitivité des activités économiques, assurer la viabilité des secteurs productifs, accorder une place prépondérante dans la gestion à ceux qui créent la richesse, c’est-à-dire renforcer la participation des acteurs de l’économie en vue d’obtenir leur pleine adhésion”.

Sécurité, logement…

“Il n’y a de classe dirigeante que courageuse. A toute époque, les classes dirigeantes se sont constituées par le courage, par l’acceptation consciente du risque. Dirige celui qui risque ce que les dirigés ne veulent pas risquer. Est respecté celui qui, volontairement, accomplit pour les autres les actes difficiles ou dangereux. Est un chef, celui qui procure aux autres la sécurité en prenant pour soi les dangers». Cette réflexion est de Jean Jaurès (1859-1914), homme politique, philosophe et historien français. Le leader, tel qu’il l’a peint dans ce tableau, renvoie volontiers à Laurent Gbagbo. Courageux, le Président Gbagbo l’est et les Ivoiriens en ont eu la preuve durant la crise. Toujours engagé pour le bien-être du peuple, Gbagbo a fait de la sécurité du pays et des populations vivant sur le sol ivoirien un aspect important de son programme pour les prochaines années. C’est à juste titre qu’il a réactivé le projet de loi de programmation militaire qui figurait dans son programme d’octobre 2000, mais qui n’a pu être examiné en 2002 à l’Assemblée nationale du fait de la guerre. Ce projet de loi renforcé s’articule autour de six priorités essentielles. A savoir la reformulation de la doctrine de défense du pays, la réorganisation de l’outil de défense, l’équipement de l’armée et la formation des hommes, la redéfinition des accords de coopération militaire, l’amélioration des conditions sociales des militaires, la modernisation et le développement des services de police et gendarmerie.
De grandes agglomérations ivoiriennes telles que Yamoussoukro et Abidjan souffrent d’un déficit énorme de logements. La démographie galopante rend plus impérieuse la mise en place d’une réelle politique de logements. Cette politique, Laurent Gbagbo l’a échafaudée et elle se traduira par des initiatives de grande envergure. Par exemple, le projet du Grand Abidjan. “Ce projet vise à la fois à renforcer la vocation économique de troisième capitale historique de notre pays (après Grand-Bassam et Bingerville) et à la doter de toutes les infrastructures indispensables à une grande métropole d’ici 2030”, écrit le candidat Gbagbo dans son livre-programme de 2010. Avant de préciser, concernant Yamoussoukro, qu’il veillera au respect du schéma directeur du développement de la ville. Tout en le mettant à jour afin de “prolonger et encadrer l’impact du transfert de la capitale politique et administrative” d’Abidjan à Yamoussoukro. Des plans d’urbanisme seront élaborés et adoptés pour “les villes secondaires, chefs-lieux de régions et centres de plus de 50.000 habitants” et mis à la disposition des collectivités locales. «L’Etat restera présent dans le secteur du logement social à trois niveaux : d’abord par le biais des mécanismes de financement du logement (BHCI, FSH, CDMH, exonérations fiscales, marché hypothécaire, etc.). Ensuite au travers des entreprises publiques telles que la SICOGI. Enfin par une Agence nationale de l’Habitat à créer, pour coordonner l’effort national en matière d’habitat et pour soutenir l’amélioration continue du parc de logements urbains existants». 
Comme on le voit, Laurent Gbagbo n’est pas «une solution» brouillonne pour la Côte d’Ivoire, mais une solution claire. Avec des repères et des idées.

Dossier réalisé par Didier Dépry (didierdepri@yahoo.fr)

http://www.notrevoie.com/a_la_une.asp?id=36019
 

 

Nous vous proposons en intégralité le Programme de gouvernement du Président Gbagbo, suite à sa victoire de Novembre 2010 et vous verrez pourquoi cet homme languit dans les prisons de la communauté internationale :

« Ma mission : assurer l'égalité des chances 
1. Une école qui donne sa chance a chacun
2. Réformer le système éducatif
3. Développer les infrastructures et les équipements scolaires
4. Améliorer le taux d'encadrement
5. S'attaquer aux obstacles socioculturels a la scolarisation
6. Réduire les couts de formation a la charge des parents d'élèves
7. Assainir l'environnement de l'école
8. Investir dans l'enseignement supérieur et la recherche scientifique
9. Un meilleur accès aux soins de santé pour tous
10. Assurer la disponibilité des soins de santé
11. Améliorer l'accès aux soins de santé
12. Poursuivre et achever la mise en œuvre de l'AMU
13. Accroître le dispositif de lutte contre le VIH/SIDA
14. Un cadre de vie décent
15. Développer l'offre de logements et assainir l'environnement urbain
16. Améliorer l'accès à l'eau potable


17. Faire de l'électrification rurale une priorité politique 
Mon combat : le progrès social
1. Promouvoir les droits des femmes
2. Lever les obstacles à la promotion et au respect des droits de femmes
3. Développer et soutenir les actions en faveur des femmes et des jeunes filles
4. Protéger les groupes et les personnes vulnérables
5. Prendre en charge les personnes vulnérables
6. Promouvoir le respect des personnes âgées et mettre l'expérience des séniors au service du développement
7. Répondre aux attentes des jeunes
8. Faire face aux conséquences des crises politiques sur les jeunes
9. Corriger les défaillances de notre système de formation
10. Créer des emplois pour les jeunes
11. Développer le sport de compétition et promouvoir le sport de masse Développer le sport de compétition
12. Faire du sport un facteur d'intégration et d'éducation à la citoyenneté

Entrée dans l'économie moderne
1. Deux priorités : l'emploi et les infrastructures
1. Gagner la bataille de l'emploi
2. Formaliser la stratégie pour l'emploi
3. Élaborer une politique cohérente de l'emploi
4. Créer un nouveau dispositif pour conduire la politique d'emploi
5. Lever les obstacles à l'accès au premier emploi
6. Développer les infrastructures
7. Relancer le secteur du transport routier
8. Développer les capacités du port d'Abidjan et de San Pedro
9. Renforcer la vocation internationale des aéroports et développer le transport aérien national
10. Moderniser le transport ferroviaire
11. Améliorer l'offre de l'énergie électrique
12. Oser le pari des technologies de l'information et de la communication
13. Refonder l'économie sur des bases solides
14. Rééquilibrer le développement
15. Développer et diversifier les productions agricoles
16. Promouvoir le développement industriel
17. Développer les services
18. Agir pour la compétitivité de l'économie
19. Assainir les finances publiques
20. Achever et mettre en œuvre les réformes sectorielles dans les filières agricoles
21. Dynamiser le système de production et de diffusion de l'information économique et sociale
Construire un état efficace au service de tous 
1. Approfondir la démocratie en Côte d'Ivoire
2. Renforcer le sens de l'intérêt général et lutter contre la corruption
3. Faire connaître et respecter les valeurs démocratiques
4. Assurer la présence de l'État partout
5. Garantir à tous la protection de la République
6. Fonder la légitimité sur la démocratie et les élections
7. Faire de la culture un moteur de la démocratie et du développement
8. Mettre le patrimoine culturel au service d'une citoyenneté démocratique
9. Construire une identité ouverte sur le monde
10. Promouvoir une presse libre et qui s'adresse à tous les Ivoiriens
11. Améliorer le service public de la presse et des médias
12. Protéger la liberté d'expression des journalistes
13. Assurer un appui de l'État aux entreprises privées de presse
14. Soutenir les acteurs de la démocratie et de la paix
15. Appliquer la loi sur le statut des anciens dirigeants
16. Maintenir le financement des partis politiques
17. Étendre le soutien de l'État a d'autres acteurs non gouvernementaux de la démocratie
18. Pour une justice efficace, plus accessible et plus indépendante
19. Rendre la justice plus efficace
20. Rendre la justice plus accessible
21. Pour une justice plus indépendante
22. Créer la confiance dans la justice par la compétence et l'intégrité des magistrats
23. Renforcer le pouvoir législatif
24. Créer le Sénat
25. Assurer une meilleure représentativité des Ivoiriens au parlement
26. Instituer la suppléance à l'Assemblée Nationale
27. Pour un pouvoir exécutif plus performant
28. Mettre l'administration publique au service des Ivoiriens
29. Motiver le personnel de l'État
30. Moderniser les moyens et le cadre du travail dans l'administration
31. Cultiver la bonne gouvernance dans l'administration
32. Engager une réflexion nationale sur le temps et l'optimisation du travail
33. Pour un pouvoir local proche des Ivoiriens
34. Parachever le cadre légal et réglementaire de la décentralisation
35. Créer une fonction publique locale pour traiter des enjeux locaux
36. Faire travailler ensemble les collectivités territoriales
37. Construire un outil de défense et de sécurité nationale
38. Reformuler la doctrine de défense
39. Réorganiser notre outil de défense
40. Équiper l'armée et assurer la formation des hommes
41. Élargir les bases de la coopération militaire
42. Améliorer les conditions sociales des militaires
43. Rendre plus efficaces la gendarmerie et la police
44. Repenser la place de la Côte d'Ivoire dans le monde
45. Faire de la Côte d'Ivoire un moteur de l'intégration ouest-africaine
46. Renforcer l'intégration régionale
47. Adapter la diplomatie ivoirienne aux grands enjeux internationaux
48. Renforcer la place de l'Afrique sur la scène internationale
49. Élargir les bases de la diplomatie et de la coopération internationale
50. Contribuer à la compréhension et au règlement des crises internationales »

Source : Présidence de Côte D’Ivoire : 23 Octobre 2010 : Mon engagement au service des Ivoiriens ! http://aboukam.ivoire-blog.com/archive/2010/10/23/election-2010-le-programme-de-gouvernement-du-fpi-ou-lmp.html

 

Est-ce le génie destructeur et meurtrier d’un « dictateur » ou d’un vrai fils du continent, uniquement soucieux pour le bien-être de ses propres populations ? La question reste ainsi posée !

 

LAURENT GBAGBO, UN GRAND VISIONNAIRE !

Coopération Ivoiro-chinoise : Apres le transfert de la Capitale à Yamoussoukro, la Construction du Grand Abidjan !

En effet, le Président Gbagbo avait lancé un appel d’offres pour la réalisation de son projet, Le Grand Abidjan. La Chine s’était manifestée en proposant de réaliser tous les vœux du Président à une fraction des prix ou coûts avancés par la France.

A titre d’exemple, pour uniquement la construction du 3e pont d’Abidjan, la Chine proposait 34 milliards CFA, lorsque Bouygues, un opérateur économique français proposait 123 milliards CFA. La technologie est la même mais les coûts ou devis sont tres différents. Finalement, le régime Ouattara a décidé de confier le projet à Bouygues pour la bagatelle de 175 milliards au lieu de 34 milliards CFA.

Est-ce de la folie ou uniquement pour répondre aux besoins de la France ?

Nous vous proposerons des photos d’illustration de ce fameux pont afin de vous donner une idée de la qualité des travaux ! Personnes sensibles s’abstenir svp !

Le Président Laurent Gbagbo avait vu très tôt, trop juste, la vision selon laquelle l’avenir de nos jeunes états africains en termes de développement et/ou émergence, se ferait avec la Chine ou du moins avec les BRICS (Brésil Russie Inde Chine Afrique du Sud).

Ces pays émergents avaient fini par vulgariser la technologie et démystifier le bloc occidental, contrôlant jusqu’à récemment les inventions ou la technologie, sans oublier l’économie mondiale. Avec la naissance du bloc des émergents ou des BRICS, l’ordre mondial s’offrait un pôle alternatif, surtout de nouveaux partenaires commerciaux pour les états africains, très riches en ressources naturelles, mais ironiquement très pauvres par états et par habitants.

Les pays émergents offrent de nouvelles options facilitant l’affranchissement des états africains et surtout pour leur émergence économique. Il est aussi à ajouter à cela, qu’aucun de ces pays émergents des BRICS n’eut à coloniser ou à occuper militairement un seul état africain. Au contraire, la Chine et la Russie furent les seuls pays à idéologie communiste, qui encouragèrent les leaders africains des années post-guerre mondiale version II ou la Deuxième Guerre Mondiale de 1939-1945, à exiger l’autodétermination des territoires africains ou les indépendances. C’est d’ailleurs pour cette raison que nos leaders furent à tort ou à raison, malicieusement taxés de communistes, léninistes, d’extrémistes par l’occident et des victimes d’une politique occidentale et suprématiste d’élimination physique, comme ce fut le cas du Premier Ministre Patrice Lumumba, assassiné le 17 Janvier 1961, après quelques semaines de pouvoir…. ou encore du père du Panafricanisme et co-fondateur de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), le Président-visionnaire, Kwamé N’krumah renversé en 1966, pendant un voyage d’état au Viêt-Nam et en Chine.

Si le Président Laurent Gbagbo arrivait à imposer la Chine en Côte D’Ivoire, pays considéré comme la plateforme tournante de toute la sous-région francophone et même anglophone, la Chine serait aussi acceptée partout, éteignant du coup toute l’emprise et la présence des français. Ceci reviendrait pour la France, de perdre toute son hégémonie en Afrique, mais et surtout tous ses pré-carrés au profit de la Chine et ses alliés.

Aussi, l’on ne doit pas non plus occulter le fait que la France traverse sa quatrième récession, incapable de boucler son budget annuel et incapable de faire face à ses engagements vis-à-vis de l’Europe de 28, suite à la menace de l’Euro de disparaitre dans certains pays de l’Union, à savoir la Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Italie et même l’Irlande.

Fallait-il donc tolérer un Laurent Gbagbo tentant de développer son pays au détriment des intérêts de la France et surtout de sa survie ou le dégommer et imposer un pantin de la trempe de Ouattara et maintenir l’emprise dans la région ? La suite, vous la connaissez tous, le Complot français, tel décrit par l’auteur et la victime elle-même :

LAURENT GBAGBO ET FRANCOIS MATTEI : POUR LA VERITE ET LA JUSTICE / COTE D’IVOIRE : REVELATIONS SUR UN SCANDALE FRANÇAIS : EDITIONS DU MOMENT 19,95 EURO PRIX France TTC. www.editionsdumoment.com

La guerre civile injustement imposée à la Côte D’Ivoire en Mars/Avril 2011, fut dans l’unique but ou objectif de freiner l’avancée de la Chine en Afrique, pays « adoptif » du  Président Laurent Gbagbo.

Que disent-ils désormais ces mêmes occidentaux, eux qui sont désormais accrochés à l’économie chinoise pour tous leurs besoins et services administratifs ? Pourquoi tant de victimes innocentes tuées pour enfin se soumettre à la domination chinoise ?

[Que représente la puissance militaire et économique de la Chine pour le reste du monde?] : Dollar ou Yuan ?

  1. Cas Européen

« Comment la chine prend l’Europe par le charme et  la philosophie orientale

 

Cas de l’Italie

 

« La Chine et l'Italie sont sur ​​le point de proposer de nouvelles mesures pour faciliter les investissements et la coopération entre les PME qui apporteront des avantages aux deux pays, a indiqué l’entourage du Premier ministre chinois Li Keqiang à la suite de sa récente visite en Italie. Mais d’après les observateurs, la Chine est de plus en plus présente dans l'économie italienne.

Les consommateurs italiens se méfient encore beaucoup de la Chine. Ils préfèrent les produits « made in Italy » et les importations chinoises à bas prix sont souvent boudées comme des imitations de qualité inférieure. Près de 90% des contrefaçons de produits « made in Italy » viennent de Chine, et les Chinois ont même copié l’huile d’olive et la sauce tomate italiennes. En outre, les Italiens savent que la consommation est décisive pour leurs emplois, et que ceux-ci sont aussi menacés par la concurrence chinoise. Pourtant, l'emprise de la Chine sur l'économie italienne ne cesse de croître, rappelle le magazine Quartz.

Beaucoup d'entreprises italiennes, confrontées au problème d’une trésorerie tendue, cherchent de nouveaux partenariats pour assurer leur avenir, et dans ce domaine, elles ne peuvent se permettre d’écarter les candidats chinois.

Dans la perspective de la venue du Premier ministre chinois Li Keqiang, l'éditeur italien ClassEditori vient de lancer une plate-forme web, Vendereaicinesi.it (‘Vendez aux Chinois’) qui permet de présenter toutes sortes d’actifs italiens à des investisseurs chinois potentiels. l'offre comprend une large gamme d'articles, allant de l’immobilier aux produits de consommation, en passant par des sociétés italiennes. Depuis le lancement du portail en Février, plus de 18 000 annonces y ont été publiées.

D’après le journal La Repubblica, près de 200 entreprises italiennes seraient désormais détenues par des investisseurs chinois (ce chiffre ne tient pas compte des entreprises italiennes détenues par des nationaux chinois résidant en Italie). La banque centrale chinoise posséderait elle-même des parts dans un certain nombre de grands groupes italiens, dont Fiat, Telecom Italia, Generali et Eni. Depuis le début de cette année, seule la Grande-Bretagne a attiré plus de capitaux chinois pour des acquisitions que l'Italie.

Lors de sa visite en Chine au mois de juillet, le Premier ministre italien Matteo Renzi a jeté les bases pour la conclusion d’un certain nombre d'accords qui devraient développer ces investissements.

Aujourd’hui, on a appris qu’une banque d’Etat italienne, la Cassa Depositi e Prestiti, va signer un accord préliminaire avec la Banque de Développement Chinoise pour affecter un montant de 3 milliards d’euros pour des investissements joints sino-italiens. De plus, les fonds FSI et China Investment Corporation signeront également un accord pour participer conjointement à des projets communs ».

 

PAR AUDREY DUPERRON · 14 OCT. 2014

 

« L’euro devient la 6ème monnaie que l’on peut échanger contre des yuans en Chine. Mais quel est le rapport avec la montée récente des tensions géopolitiques dans le monde? »

 

 

[Pourquoi l’instabilité politique en Afrique?]

 

« 'La zone euro est condamnée à des décennies de stagnation économique'

PAR AUDREY DUPERRON · 06 OCT. 2014

 

La zone euro est condamnée à vivre une décennie de stagnation économique et de troubles sociaux qui pourraient menacer la monnaie unique si les pays comme la France ne manifestent pas leur détermination pour mettre en œuvre des réformes cruciales, affirme l’économiste allemand Hans-Werner Sinn, qui est aussi président de l'Institut Ifo, un think tank allemand pour la recherche économique. Dans le cadre de la parution de son nouvel ouvrage, « The Euro trap » (‘Le piège de l’euro’), il a accordé une interview au journal britannique The Telegraph.

 

Il pense que la crise ukrainienne pourrait déclencher une récession à triple creux dans certaines parties de l’Europe. Cependant, il ne s’attend pas à un démantèlement de l’euro, mais plutôt à une stagnation, et à un regain de tensions sociales. « Vous le voyez très bien en Europe du Sud, où les gens sont confrontés à un chômage de masse, en France, où Marine Le Pen dirige le parti qui a les meilleurs résultats dans les sondages, et avec Syriza en Grèce, qui présente des décisions radicales et obtient le meilleur soutien dans les sondages ».

Sinn pense que la crise ukrainienne peut aussi avoir un impact sur la croissance des pays qui dépendent de la croissance allemande, parce plus de 40% des entreprises allemandes ont des liens avec des pays de l’Europe de l’Est et cette crise aura donc des répercussions sur toute la zone euro, par son intermédiaire.

Il estime également que la France pourrait porter un coup fatal à l’euro si ses dirigeants refusent de mettre en place des réformes orientées vers l’offre pour stimuler la croissance : « Si la France continue de cette manière et qu’elle ne veut pas réduire son train de vie et passer par l’austérité, mais qu’elle recherche plutôt des solutions keynésiennes, elle pourrait menacer la stabilité du système de l’euro. Bien sûr, emprunter en ce moment apporte du stimulus keynésien sur la demande, ce qui peut aider pendant un an ou deux, mais ne fait que reporter à plus tard les réformes nécessaires et aggrave la situation sur le long terme. (…) Cela fait des décennies que l’industrie de la France est à l’agonie. La part de la manufacture dans le PIB n’est plus que de 9%, moins de la moitié de la part allemande. Les employés qui travaillaient autrefois dans la manufacture, ou leurs enfants, ont été largement absorbés par le secteur public, qui représente maintenant un quart de la main d’œuvre, le double de l’Allemagne. Dissimuler les chômeurs dans les établissements publics n’est pas une solution saine.»

Dans son livre, il préconise un « euro respirable », c’est-à-dire un système que les pays qui rencontreraient des difficultés économiques importantes pourraient quitter momentanément, le temps de les résoudre. Pendant cette sortie temporaire, le pays pourrait procéder à la dévaluation de sa monnaie et mener les réformes nécessaires, mais il resterait légalement membre de la monnaie unique, et par la suite, il pourrait la réintégrer.

« La Grèce se serait mieux portée si elle avait quitté la zone euro en 2010, mais pas de façon permanente », dit l'économiste allemand. « Le réalignement des prix relatifs dont la Grèce et peut-être d’autres pays ont besoin ne peut pas être réalisé dans la zone euro, parce que cela apporterait ou bien une inflation astronomique dans les pays du cœur de l'euro, ou bien de la déflation en Europe du Sud qui nécessiterait une telle austérité pour la résorber, que la société pourrait se désintégrer. »

« Le but principal des réformes structurelles est de devenir compétitif. (…) Aucun rêve de politicien ne peut passer outre ce problème fondamental d’être confronté à des niveaux de prix et de salaires incorrects», affirme encore l'économiste. « L'Allemagne peut et devrait accepter plus d’inflation, mais la déflation est aussi indispensable dans les pays de l’Europe du Sud. »

« Selon les calculs de Goldman Sachs un taux d’inflation de 70% serait nécessaire en Allemagne pour rendre les pays d'Europe du Sud compétitifs sans que cela ne nécessite de baisse de prix là-bas. Cela correspond à 5,5% d’inflation par an pendant 10 ans en Allemagne ou à une moyenne de 3,6% pour la zone euro. C’est bien trop et ce n’est tout simplement pas compatible avec le mandat de la Banque centrale européenne. »

Enfin, Sinn a plaidé pour de véritables « Etats-Unis d'Europe », et il croit que la zone euro n'a pas d'autre alternative que d’aller vers davantage d’intégration. Mais il pense que l’égalisation des niveaux de vie à l’intérieur de ce grand Etat européen sera difficile à réaliser. « Je crois que c’est très improbable, compte tenu des difficultés auxquelles nous assistons actuellement, et je constate une animosité croissante à l’égard du projet européen. C’est vraiment dommage mais j’insiste : en fin de compte, l’Europe n’aura pas d’autre alternative que de s’unir ».

  1. Cas américain et des Pays scandinaves :

« La dette des Etats-Unis envers la Chine atteint 1,317 trillions de dollars !
Lire la suite: 

http://french.ruvr.ru/news/2014_01_16/La-dette-des-Etats-Unis-envers-la-Chine-atteint-1-317-trillions-de-dollars-3072/

 

Par La Voix de la Russie | Le volume de la dette publique américaine détenue par la Chine, s’est agrandie en novembre 2013, atteignant 1,317 trillions de dollars, une somme sans précédent, précise le document publié jeudi par le Trésor américain.

 

En même temps, la somme des réserves d’or de la RPC a également atteint une valeur record à la fin de décembre, représentant 3,82 trillions de dollars. Le cours du yuan chinois par rapport au dollar américain s’est sensiblement renforcé, tout comme la différence de rendements en Chine et à l'étranger, ainsi que la relative facilité de lever des capitaux sur les marchés étrangers.

La Chine est considérée au cours de ces dernières années comme l'un des principaux moteurs de la croissance de l'économie mondiale.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_01_16/La-dette-des-Etats-Unis-envers-la-Chine-atteint-1-317-trillions-de-dollars-3072/

 

[Les marchés chinois et la Chine très inquiets pour les dettes américaines et leur train de vie] :

 

Lagarde salue l’accord sur les dettes :

 

« L'accord sur la réduction du déficit américain trouvé in-extremis !

 

L'accord sur la réduction du déficit américain trouvé in-extremis dimanche prévoit une hausse de 2.100 milliards de dollars du plafond de la dette ainsi qu'une baisse des dépenses de défense de 350 milliards de dollars sur 10 ans, a indiqué un responsable américain ayant requis l'anonymat.

Un comité spécial, comprenant autant de républicains que de démocrates du Congrès, devra déterminer de nouvelles coupes dans les dépenses à hauteur de 1.500 milliards de dollars également sur 10 ans qui s'ajouteront aux 1.000 milliards déjà décidés dans la première phase de l'accord. »

 
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2011/08/01/53997794/

En savoir plus: Hans WernerSinnzoneeurostagnationcriseUkraineFrance

 

[La récession de 2008, ses répercussions sur l’économie occidentale et la recherche de nouveaux pré-carrés sécurisés et militarisés]

 

[Cas de l’Europe scandinave ou nordique].

 

« La Finlande a perdu sa cote de crédit 'AAA' et selon le Premier ministre du pays, c'est la faute d'Apple

PAR AUDREY DUPERRON · 13 OCT. 2014

 

La semaine dernière, l’agence de notation Standard & Poor a dépouillé la Finlande de sa précieuse cote de crédit AAA en raison de « sa perte de part de marché mondial dans le secteur des TIC et la réduction structurelle de ses importantes activités dans le secteur forestier ».

Mais dans une interview accordée à la chaîne américaine CNBC, le Premier ministre finlandais Alexander Stubb a désigné les vrais coupables de la dégradation de son pays : l'iPhone d'Apple et l'iPad d'Apple.

Nous avons eu deux champions du monde, mais ils sont redescendus du podium. (…) D’une façon un peu paradoxale, je pense que l’on peut dire que l’iPhone a tué Nokia, tandis que l'iPad a tué l'industrie papetière finlandaise, mais nous ferons notre retour ».

Avant l'introduction de l'iPhone en 2007, Nokia avait atteint une valeur de 150 milliards de dollars, et entre 1998 et 2007, le géant de la téléphonie a été à l’origine d’un quart de la croissance finlandaise, de 30% des dépenses en R&D du pays, et de 20% de ses exports, une prédominance économique unique dans le monde. La société assurait également à elle seule 20% des recettes de l’impôt société du pays, avec1, 3 milliards d’euros.

Mais lorsque Microsoft a racheté Nokia l'année dernière pour 5,4 milliards d’euros, sa capitalisation boursière ne représentait plus qu’un quart.

Une tragédie semblable s'est produite dans le secteur de l’industrie papetière. La valeur des actions de Stora Enso a presque été réduite de moitié au cours des cinq dernières années. L’une des explications est l’adoption des tablettes et des liseuses électroniques, qui ont conduit à une baisse de la consommation de papier.

Blâmer l'iPad semble donc un peu injuste, en particulier de la part d'un premier ministre qui ne cache pas qu’il en possède une… ».

Source : Express.be du 13 octobre 2014

[Cas des Etats Unis d’Amérique]

« Le mirage de la relance américaine: une reprise inégale, financée avec de la dette

PAR AUDREY DUPERRON · 14 OCT. 2014

 

Récemment, le Wall Street Journal a noté que la pire récession que les Etats Unis aient connue depuis la Grande Dépression avait pris fin en 2009, mais que la reprise avait été lente. Même si le rebond au second trimestre a dissipé les doutes laissés par le ralentissement marqué au 1er trimestre, la croissance de seulement 1% sur l’ensemble du semestre a douché les espoirs d’une accélération de la reprise.

 

« En d’autres termes, la relance économique américaine a été inégale », analyse Bob Stokes d’Elliott Wave International. Il attire l’attention sur une autre caractéristique de cette reprise américaine : la nature de la reprise de l’emploi.

Au mois de septembre, on enregistrait un taux de chômage de seulement 5,9%, ce qui est une franche amélioration par rapport à octobre 2009, où il dépassait les 10%.

Mais d’un autre côté, le taux de la participation au marché du travail du mois d’août n’a atteint que 62,8%, son niveau le plus faible depuis 1978, suggérant que la baisse du taux de chômage pourrait provenir pour partie du découragement d’un certain nombre de chômeurs qui suspendent leur recherche d’emploi. La baisse du taux de chômage masque également le fait que l’on compte plus de 7 millions de travailleurs à temps partiel qui ne parviennent pas à trouver un emploi à plein temps.

Depuis l’éclatement de la bulle dotcom en 2000, la croissance du PIB réel n’a été que de 1,7% par an.

Au cours des 14 dernières années, la Fed n’a jamais relevé que le nombre des emplois qui permettaient de faire vivre une famille avait diminué de 5%, que l’investissement réel et les équipements pour les usines avaient baissé de 20% et que le revenu médian des ménages est retombé au niveau qu’il atteignait en 1989.

« Même si l’économie américaine a franchi un jalon en mai avec le niveau d’emploi qui a renoué avec son niveau le plus élevé d’avant la récession, 29 des 50 Etats ne sont pas encore parvenus à cette réalisation. (…) « Cette relance ne ressemble à aucune autre », a déclaré un directeur de stratégie sur les taux américains qui suit le PIB des Etats. « Il y a une énorme disparité, ce n’est pas du tout une relance uniforme », avait noté Bloomberg à fin septembre.

Le site d’Elliott Waves avait lui-même analysé l'origine de la relance américaine. Il avait conclu qu’elle provenait pour une grande part du financement à crédit du gouvernement américain, et du prélèvement des ménages américains dans leurs économies pour maintenir la consommation. L’épargne nette du gouvernement et des ménages américains est donc fortement négative. « Cette relance est donc financée par le recours aux économies des gens, et par les emprunts sur l’avenir des instances gouvernementales », avait-il conclu.

Enfin, le Département du Commerce a indiqué le 2 octobre que les commandes de biens manufacturés s’étaient écroulées de 10,1%, leur plus forte chute depuis 1992.

Le même jour, Christine Lagarde, la patronne du FMI, avait déclaré que l’économie mondiale était plus faible que l’Organisation ne l’avait prévu 6 mois plus tôt. « Il y a de sérieux nuages à l’horizon », a-t-elle dit. ». Express.be du 14 Octobre 2014

 

[Etude comparative entre les idéologies/ la Chine communiste et les Etats Unis d’Amérique, Capitaliste] :

 

Cas de la France ou l’Ancienne métropole :

« La France veut un 'New Deal' pour l'Europe, mais fera-t-elle elle-même quelque chose?

 

Le ministre français de l'Economie, Emmanuel Macron, a affirmé que l’Europe avait besoin d’un « nouveau New Deal »  au cours d’une interview qu’il a accordée au Journal du Dimanche. D’après le ministre, l'Europe qui souffre d’un chômage élevé, d’une croissance molle et d’un fort endettement, aurait  besoin d'urgence d'un New Deal de vaste ampleur, de l’ordre de 300 milliards d'euros.

Ce montant serait destiné à redonner de l’essor à l’économie, grâce à des investissements dans des grands projets d'infrastructure. Pour l'Europe, ce serait la seule manière de renouer avec la relance économique. Les mesures actuelles prises par la Banque centrale européenne ne sont qu’un pis-aller, elles ne pourront pas relancer la machine économique.

Le New Deal est le programme que les Etats-Unis ont mis en place après la Grande Dépression des années 1930. Selon Macron, tout le monde gagnerait à tel New Deal, il n'y aurait pas de perdants alors qu’actuellement, « tout le monde est perdant ». Il affirme que la France pourrait y gagner 10 milliards ‘euros d’investissements supplémentaires par an.

Le ministre a également annoncé que la France va enfin mettre en œuvre les réformes les plus nécessaires. Il se donne 6 mois pour « créer une nouvelle donne en France et en Europe ».  

Macron n’a en réalité pas vraiment le choix. Son collègue néerlandais Jeroen Dijsselbloem a indiqué plus tôt cette semaine que la France ne devait plus compter sur un nouveau délai pour que son déficit budgétaire respecte la limite des 3% du PIB.

Le ministre français a annoncé une loi pour l’activité qui devrait être présentée en conseil des ministres avant la fin de cette année, pour un vote « au plus vite en 2015 ». Il a promis de la détailler au cours des prochaines semaines.

Cette loi devrait notamment « libérer » certains pans de l’économie, prévoyant notamment la « modernisation des conditions de travail sur la base des négociations en cours et dans le respect du libre arbitre de chacun », mais aussi une réforme concernant le permis de conduire, les concessions autoroutières, et la simplification des procédures dans le secteur du logement ».

[Conséquences de la récession mondiale] :

Cas 1 : Division de l’Europe

« L'Europe est divisée en deux clans: les GAFs s'opposent aux FIGs

 

Les conflits que l’on observe en Europe entre les deux groupes d’économies ayant des priorités différentes en Europe devraient s’intensifier, et se solder par la fin de la monnaie unique, a estimé l’investisseur américain Dennis Gartman.

Dans le bulletin qu’il envoie à ses clients, The Gartman Letter, Gartman présente la zone euro comme une zone divisée en deux groupes de pays. D’un côté, le front des Etats forts, qu’il appelle les GAFs et qui comprend entre autres l'Allemagne, l'Autriche et la Finlande. Ces pays ont des économies encore fortes, avec un faible taux de chômage, et ils s’opposent à une politique monétaire de type « quantitative easing », telle que l’a pratiquée la Fed aux Etats Unis, ou l’achat de titres par la BCE pour injecter des liquidités dans le secteur bancaire.

Face aux GAFs on a  les FIGs, c’est-à-dire les pays tels que la France, l'Italie et la Grèce, qui se caractérisent par un taux de chômage moyen de l'ordre de 20%, et une économie en difficulté, et qui souhaitent qu’une politique monétaire accommodante soit menée, avec des mesures pour augmenter les liquidités dans l’économie.

Gartman estime que les fluctuations que nous avons observées sur les marchés financiers la semaine dernière sont largement liées à ce qui se passe au sein de la zone euro, et notamment aux  remarques que le patron de la Banque Centrale Européenne (BCE), Mario Draghi, a émises jeudi.

Alors qu’il avait promis de faire « ce qu’il fallait pour sauver l’euro » en 2012, Draghi souligne désormais de plus en plus souvent que la politique monétaire ne peut pas résoudre tous les problèmes, et qu’il est nécessaire que les gouvernements mettent en place des réformes structurelles pour augmenter la flexibilité du marché du travail et favoriser la croissance.

Pour l’instant, Gartman estime que ce sont les GAFs qui sont parvenus à imposer leur point de vue, et c’est ce qui a perturbé les marchés financiers qui sont devenus dépendants des largesses des banques centrales. Mais il pense que les différences de priorités économiques au sein de la zone euro menacent la monnaie unique :

L’euro, nous le craignons, est voué à l’échec, à ce point précis. La colère politique qui s’est manifestée lors des batailles pour la désignation du cabinet complet de la Commission Européenne dirigée par Jean-Claude Juncker (…) devrait exploser à plein dans les prochains jours. Les pays FIGs ne peuvent plus se soumettre à plus d’austérité. L’austérité, avec plus de 20% de chômage, est une absurdité économique. D’un autre côté les GAFs, qui ont moins de 6% de chômage, qui n’ont réellement pas besoin d’une politique d’expansion monétaire, peuvent se soumettre à un conservatisme fiscal, et ils vont se battre pour ces deux choses ».

Les marchés sont devenus très fluctuants, et de plus en plus imprévisibles, et Gartman observe que les capitaux fuient vers des valeurs refuges comme le dollar et le yen. Il estime qu’il s’agit d’une tendance durable : « C’est là que se situe le tourment qui perturbe l’Europe. (…) C’est ici que se situe la raison pour laquelle l’euro sera mis en pièces comme il doit l’être. Ce qui est nécessaire aux GAFs, les GIFs n’en ont pas besoin, et ce dont les FIGS ont besoin, les GAFs ne le veulent pas. »

La relation entre le duo allemand formé par le patron de la Bundesbank Jens Weidmann, et le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble d’un côté, et le président de la BCE Mario Draghi de l’autre côté, est désormais très tendue. Les Allemands reprochent à la BCE de prendre trop de risques, ils redoutent qu’elle rachète des titres risqués provenant de pays tels que la Grèce ou Chypre, dont le rating est mauvais, et qu’elle dénature la qualité de son bilan avec ce type d’actifs. Ils y voient une socialisation du risque totalement exclue par le mandat de la BCE.

Selon le journal allemand Handelsblatt, Draghi aurait donc abandonné son programme de rachat d’actifs bancaires suite au rejet des Allemands. Handelsblatt évoque même « un nouvel âge de glace » à propos de ce contexte.

Jusqu’à présent, ce sont les GAFs qui ont mené la danse, mais beaucoup de choses devraient dépendre de la façon dont l'économie va se développer au sein de la zone euro dans les semaines et mois à venir ».

Cas 2 : Exode des populations européennes vers d’autres cieux plus stables politiquement et économiquement : Plus de deux fois la population gabonaise, représentant l’armée d’expatriés en Afrique. (*notes)

Nourrir, sécuriser, loger, employer et occuper ces populations car composant un bétail électoral énorme mais et surtout un allègement des dépenses de la sécurité sociale, sécurité sociale très essoufflée. D’où créer des guerres civiles ou provoquer des actes terroristes afin de s’inviter et s’installer dans les états africains riches en ressources naturelles et accueillant grand nombre d’expatriés occidentaux.

L’invasion des états africains n’est point l’affaire de la France ou des états Unis seulement, mais plutôt d’un consortium mafieux occidental depuis les USA jusqu’en Europe des 28. Il s’agit de la survie de leur politique économique et idéologique, abusivement présentée en 1945, suite à la construction du mur de Berlin, comme le « rêve américain » ou le « mode de vie occidental ».

De nos jours, le capitalisme pur et dur atteint toutes ses limites comme nous l’avions maintes fois annoncé dans nos communications.

Les guerres et autres attaques dites terroristes ne sont que de la pure distraction. Il s’agit de sécuriser de nouvelles ressources naturelles afin de relancer les industries et multinationales occidentales, en panne sèche depuis 2008. Par conséquent,  ces guerres reflètent uniquement un « Plan Commun Occidental ou PCO », survivre à tous les prix et au besoin massacrer d’autres peuples ou envahir d’autres territoires souverains.

 

[Dislocation de l’emprise occidentale]: Cas de nouveaux états crées par Al-Qaïda

 

« Alors que l'Occident dort, Al-Qaïda a déjà fondé deux Etats. Saisissez-vous ce que cela signifie?

PAR AUDREY DUPERRON · 07 AOÛT 2014

 

Je ne vois aucune attention du reste du monde. En un seul jour, ils ont tué plus de 1000 Yézidis à Sinjar, et le monde entier dit +Sauvez Gaza, sauvez Gaza+ »

Cette déclaration amère est faite par Karim, un Kurde issu d’une ancienne minorité irakienne, les Yézidis. La petite ville dont il parle, Sinjar, située entre Mossoul et la frontière Syrienne, vient de tomber entre les mains de l’Etat Islamique (EI). Cette nouvelle attaque a déclenché un exode de la population dans les montagnes. Les djihadistes considèrent que les Yézidis vouent un culte au diable, et ils ne leur laissent le choix qu'entre se convertir, ou mourir. 200.000 personnes ont fui Sinjar, selon l'ONU. Dans les montagnes où elles se sont réfugiées, elles manquent d'eau et de nourriture, alors que la chaleur y est suffocante.

Kurdish #Yezidi bury kids on mountain. They died after 3 days of no water or food persecuted by #ISIS h/t @kekhamopic.twitter.com/RpFczgNsCB

— Julie Lenarz (@MsIntervention) 7 Août 2014

L'EIIL occupe désormais de vastes zones dans le nord de l'Irak, y compris la deuxième plus grande ville de l'Irak, Mossoul et une partie de la Syrie. Hier, on a appris que le groupe terroriste s’était emparé d’une petite ville au Liban. Au total, le groupe contrôle déjà une zone aussi vaste que la Grande-Bretagne.

Plusieurs minorités sont menacées de disparition et de grands groupes de personnes fuient la violence. Mais en Europe, personne ne semble s’intéresser à ce génocide imminent.

« Alors que l'Occident dort, Al-Qaïda gagne de nouveaux domaines. Les journalistes sont obsédés par les comptes-rendus sur Gaza », écrit Afshin Elian sur Elsevier.nl.

(...) Il y a donc déjà deux états Al-Qaïda: l’EIIL en Irak et en Syrie, et Ansar al-Sharia à Benghazi. Le parlement libyen a déjà fui la capitale. Saisissez-bien ce que cela signifie : Al-Qaïda a déjà fondé deux Etats. (...) Les médias européens ont à peine prêté attention à tout cela. Ils sont trop occupés avec leur propre obsession, à savoir les Juifs et la bande de Gaza. »

Cette semaine, le politicien néerlandais Peter Omtzigt (CDA) a lui aussi tenté d’attirer l’attention sur les « autres » évènements au Moyen-Orient :

Le nouveau califat islamique, fondé par l’EIIL, est implacable. Les femmes sont lapidées à mort pour adultère, les prisonniers de guerre sont exécutés par centaines, les chrétiens et les autres minorités sont expulsés le plus rapidement possible. Et des gens sont crucifiés et décapités. Les têtes sont brandies sur des piques et on pend des gens avec les lignes électriques. Tout cela se passe dans l'année du centenaire du génocide assyrien, le Seyfo, et le monde regarde sans rien faire. »

« Un exode qui s'intensifie d'année en année: près de 2,5 millions de Français vivraient à l'étranger

PAR AUDREY DUPERRON · 13 OCT. 2014

Près de 2,5 millions de Français vivent désormais à l’étranger, et l’exode se poursuit. Une commission d’enquête parlementaire, créée en avril, et dirigée par le secrétaire général du parti de l’opposition de l’UMP, Luc Chatel, devrait publier mardi un rapport concernant ce phénomène d’émigration. Cependant, la semaine dernière, il a lui-même publié un « contre-rapport », dans lequel il critique les conclusions non encore publiées du rapport officiel. 

On constate une hausse constante du nombre de Français qui décident de partir, de 2 à 4% de plus chaque année. Ils se répartissent sur toutes les couches de la société, des jeunes aux chefs d’entreprise, en passant par les retraités. Selon un rapport publié par le ministère des Affaires Etrangères le mois dernier, les destinations préférées de ces expatriés sont le Royaume-Uni, la Suisse, les Etats-Unis, la Belgique et l’Allemagne. Le consulat français à Londres indique que près de 400 000 Français vivent dans la capitale britannique, l’équivalent en population de la 6ème ville de France derrière Paris, Marseille, Lyon, Toulouse et Nice.

Le même rapport indique que l’on recensait 1,6 millions de Français expatriés l’année dernière, mais ce chiffre n’inclut que les Français à l’étranger qui ont signalé leur présence auprès du consulat de leur pays d’accueil. « Le chiffre réel est donc deux fois plus élevé », affirme Hélène Charveriat, Délégué Général de l'Union des Français de l'Etranger (UFE), interrogée par le journal britannique The Independent.

Elle juge que le chiffre de 2,5 millions de Français à l’étranger n’est « pas énorme », mais s’inquiète de la progression régulière du nombre de départs. « Les jeunes gens se sentent coincés, et ils veulent des emplois intéressants. Les chefs d’entreprises se plaignent d’un code du travail complexe et qu’on les taxe avant même qu’ils n’aient commencé à travailler. Les retraités peuvent aussi payer moins d’impôts à l’étranger ».

D’après Luc Chatel, les Français qui partent choisissent de le faire en raison de l’environnement défavorable que la France offre à ses « forces vives », parce qu’ils ont l’impression qu’il leur sera « impossible d’y arriver en France ».

Au journal Le Figaro, il a décrit cet environnement : une « mentalité hostile au travail, une pression fiscale absurde, une absence de promotion, et le souci de la dette qui repose sur les générations futures ».

Un rapport du cabinet Deloitte montre que 80% des jeunes diplômés français qui se voient proposer une offre d’emploi en France et une autre à l’étranger choisissent celle de l’étranger, et que 40% de ceux qui émigrent affirment qu’ils n’envisagent pas de revenir. Ils citent comme raisons le fait que la réussite en fonction du mérite est plus évidente dans les autres pays, que l’innovation et l’entreprenariat sont plus valorisés, et que les rémunérations sont meilleures.

Le contre-rapport de Chatel met également en cause la pression fiscale en France, indiquant que le nombre de familles qui ont émigré et dont le revenu fiscal de référence dépasse les 300 000 euros a quasiment doublé entre 2011 et 2012.

Selon le rapporteur de la Commission d’enquête, le député socialiste Yann Galut, l’UMP manifeste du dépit parce que le parti n’a pas été capable de montrer qu’un « exode massif » avait débuté depuis l’élection du président François Hollande en 2012 ».

[Quelles sont les destinations du monde où les gens aimeraient partir travailler?]

PAR MYLÈNE VANDECASTEELE · 08 OCT. 2014

 

Avec l’automne, la grisaille des matins froids et pluvieux dans les embouteillages pour aller à son travail est de retour. Dans ces circonstances, qui n’a jamais rêvassé de partir chercher un emploi dans un pays chaud ? Quelles sont les destinations favorites des gens qui souhaitent travailler à l'étranger? Et quels sont les pays pour lesquels ils partent effectivement ? Alors que les Belges semblent encore assez sédentaires, les Français sont les champions de l’expatriation.

[L’Europe face à la domination chinoise et vers l’abandon du Dollar américain]

 

« Yuan : l’Europe aide la monnaie chinoise à s’internationaliser


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Par La Voix de la Russie | La Chine renforce le lobbying diplomatique du yuan en tant que monnaie internationale. Lors de sa rencontre avec les dirigeants de 16 pays d’Europe centrale et de l’Est, Li Keqiang, premier ministre chinois, a proposé d’effectuer les règlements entre le yuan et l’euro et d’autres devises européennes. Et le vice-premier ministre chinois Ma Kai a obtenu de Paris qu’il accepte de devenir le centre des opérations en yuans en Europe de l’Ouest.

 

L’initiative de Li Keqiang a pour but d’élargir le champ d’application du yuan grâce aux pays de l’Europe centrale et de l’Europe de l’Est. Afin de mettre en place ce projet, la Chine est prête à octroyer à l’Europe un crédit de 10 milliards de dollars pour des projets communs d’infrastructures. En lançant sur le marché européen des produits et des services pour cette somme en yuans, la Chine accomplira deux objectifs. D’un côté, elle poussera ses partenaires européens à mener des opérations financières avec le yuan et d’un autre côté, elle percevra des accords de swap d’euros, de livres sterling et d’autres devises pour payer les importations européennes.

 

Li Keqiang s’est déclaré à Bucarest disposé à considérer l’Europe centrale et l’Europe de l’Est comme des fournisseurs importants de produits agricoles à la Chine. Cela concerne avant tout la viande, les produits laitiers et le vin qui sont en surabondance sur le continent.

L’initiative d’élargir les frontières d’utilisation du yuan a intéressé les leaders des pays de l’Europe centrale et l’Europe de l’Est. Cela s’explique, selon Iaroslav Lissovolik, économiste en chef de Deutsche Bank, par les perturbations sur le marché international des devises.

 

« L’intérêt porté à la monnaie chinoise est stimulé par le besoin réel de l’économie mondiale en nouvelles monnaies de réserve. Les banques mondiales centrales ont besoin de diversifier leurs réserves budgétaires et tentent pour cela d’utiliser d’autres devises que le dollar et l’euro. D’autant plus que ces dernières années, dans le contexte de la crise, ces devises fluctuent considérablement, que ce soit dans l’économie américaine ou européenne. De nombreux pays souhaiteraient donc utiliser en tant que monnaies de réserve les devises des pays en développement rapide comme la Chine », explique-t-il.

 

Ce n’est pas pour rien que Paris pourrait très prochainement devenir le troisième centre européen d’opérations en yuans après Londres et Francfort-sur-le-Main, a-t-il été déclaré dans le cadre du dialogue économique, fiscal et financier sino-français. Ma Kai, vice-premier ministre chinois, a proposé aux Européens de développer une coopération d’investissements dans le domaine nucléaire, des nouvelles sources d’énergie et des technologies numériques malgré les restrictions commerciales existantes. Il a donc mentionné les domaines dans lesquels la Chine espère travailler avec le yuan et émettre des actions en yuans de ses propres sociétés.

 

Les diverses restrictions monétaires en vigueur en Chine incitent les Européens à la prudence dans leur transition au travail avec le yuan. Toutefois, selon Iaroslav Lissovik, la tendance à l’internationalisation du yuan s’accentue de plus en plus, et pas seulement en Europe.

 

« La Chine est en train de mener progressivement et minutieusement une politique de libéralisation de son régime de change. Au fur et à mesure que le temps passe, la devise chinoise sera probablement accessible aussi bien aux personnes physiques dans le monde entier qu’aux banques centrales en tant que monnaie de réserve », dit-il.

 

L’expert est persuadé que l’intérêt porté au yuan en Europe s’explique aussi par le déplacement progressif dans l’économie mondiale du centre de gravité des pays développés vers les pays en voie de développement.

 

« Cette tendance va s’accentuer au fur et à mesure que l’économie chinoise se consolidera encore davantage. Nous prévoyons que déjà en 2022, la Chine dépassera les États-Unis en matière d’économie et sa part dans le commerce et les investissements mondiaux augmentera elle aussi », ajoute-t-il.

 

Aujourd’hui, le yuan est présent sur les marchés de 220 pays et régions du monde. La Chine est liée par des accords de swap avec plus de 20 structures étrangères de contrôle des changes. Le dernier a été conclu avec le Kazakhstan, après la visite dans ce pays du président chinois Xi Jinping. T
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Le Yuan, nouvelle monnaie internationale ?

 

Monnaie de réserve internationale : et si Mao remplaçait Lincoln ?
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Par La Voix de la Russie | Récemment, l’agence de presse chinoise Xinhua a proposé de « désaméricaniser » le monde et d'introduire une nouvelle devise de réserve. Il ne faut pas exclure qu’un jour, les billets verts arborant le portrait d’Abraham Lincoln et d’autres présidents américains soient partiellement ou entièrement remplacés dans certaines régions du monde par ceux avec Mao Zedong.

 

L’agence de presse Xinhua est une agence de presse nationale chinoise. Nous pouvons donc supposer que son employé Liu Chang, qui a évoqué l’idée de « désaméricanisation du monde », n'ait pas contredit la position du gouvernement chinois. La publication est apparue dans le contexte de la crise budgétaire des États-Unis, qui pourrait mener à une catastrophe financière et économique mondiale. Liu Chang estime que le renforcement du rôle des pays en développement au sein de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international ainsi que la création d’une possibilité de substitution au dollar permettront à l’humanité de s’assurer contre les menaces récurrentes d’effondrement.

 

Le système financier et économique mondial basé sur la domination américaine et la suprématie du dollar ne gêne pas que la Chine. Dans son interview à La Voix de la Russie, Andreï Ivanov, expert du Centre d’étude de l’Asie orientale, a noté que de nombreuses personnes réfléchissaient aujourd’hui à la nécessité d’introduire de nouvelles devises de réserve.

 

« À quel point est-ce réalisable ? C’est une autre question. Car la seule volonté de la Chine ne suffit pas. Même si de nombreux Américains admettent que leur système a commencé à présenter des failles, les États-Unis ne y pourront renoncer et ils feront probablement tout pour garder leur statut de leaders », a-t-il annoncé.

 

Selon Andreï Ivanov, la mise en place d’un système financier et économique mondial pourrait accroître la concurrence entre les États-Unis et la Chine, qui occupent respectivement la première et la deuxième place selon l’importance de leurs économies nationales. Si la Chine initie l’introduction d’un nouveau système économique mondial, il aura besoin du soutien d'alliés et devra donc compter sur les pays du BRICS.

 

Iakov Berger, expert de l’Institut d’Extrême-Orient, a rappelé que la Chine défend depuis longtemps l’idée d’une nouvelle organisation du monde, qu’elle a récemment présentée au sommet du G20. Mais ce qui est important, selon l’expert, ce n'est pas la voie de réalisation de cette idée.

 

« Le principal, c'est que cette mesure est vraiment nécessaire. La Chine ne propose pas sa monnaie en tant que devise de rechange au dollar, c’est difficilement réalisable du point de vue pratique. Toutefois, remplacer le dollar par une devise concertée figurant parmi les principales devises mondiales est une proposition tout à faire réaliste. Je pense qu’elle recevra le soutien de nombreux pays. En particulier parce que le dollar s’est entièrement discrédité lui-même par des actes cupides de l’administration américaine », a-t-il expliqué.

 

L’économiste Natalia Karpova admet qu’aussi négative que puisse être l’évolution de la situation actuelle, la Chine peut tout de même en profiter, étant donné que Pékin a accumulé la plus grande réserve en dollars du monde.

 

« Si une crise si importante a vraiment lieu, je pense que les Chinois lanceront tout simplement leur devise sur le marché. Même si, pour le moment, ils n’ont que peu d’avantages à en tirer. Mais cela finira par arriver un jour de toute façon, la crise ne fera que le provoquer », dit-elle.

 

La communauté d’experts et les médias supposent de leur côté que par cette idée de « désaméricanisation », la Chine aspire à occuper une position dominante dans le monde. Mais selon Andreï Ivanov, la réalisation de cet objectif se heurte à une série de circonstances compliquées. Le succès économique de la Chine s’explique par sa bonne coopération avec l’Amérique, l’Europe et l’Asie-Pacifique.

 

Les tentatives de la Chine de se frayer un chemin parmi les dominants mondiaux seront mal prises par l’Asie-Pacifique, les États-Unis et l’Europe. Cela risque de mettre à mal les liens économiques qui unissent ces régions avec la Chine et de mener, au final, au ralentissement de son développement. Pékin en est bien conscient, mais ne se privera pas de l’occasion de démontrer au monde entier ses capacités à remplir des fonctions de leader.

Entre temps, aucune bonne nouvelle ne pointe du côté du dominant actuel mondial, les États-Unis : l’agence Fitch menace d’abaisser leur note.  
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Que deviennent les autres membres des BRICS ?

 

Inde : « L’Inde dépensera $35 milliards pour les avions de combat
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http://french.ruvr.ru/2012_09_25/Inde-Soukhoi-avions-de-combats-armement/

 

Le gouvernement indien compte dépenser 35 milliards de dollars afin d’équiper les forces aériennes du pays du nouveau matériel de combat d’ici 2022, a déclaré le chef de l’état-major, le général Sharma.

 

Le gouvernement indien compte dépenser 35 milliards de dollars afin d’équiper les forces aériennes du pays du nouveau matériel de combat d’ici 2022, a déclaré le chef de l’état-major, le général Sharma.

 

« Nous espérons augmenter le nombre de chasseurs polyvalents Su-30МKI jusqu’à 270 unités, ainsi qu’acheter 126 chasseurs français Rafale », a indiqué le général indien.

La Russie va fournir 42 avions de combat Soukhoï supplémentaires à l’Inde conformément à un accord pour un montant total de 11 milliards de dollars.

 

Avec ce contrat, le nombre total d’appareils acquis ou commandés par l’Inde aux différents stades de construction des avions de chasse Su-30 MkI s’élèverait à 272. L’accord pour les Soukhoï a été signé par le secrétaire à la Défense Shashi Kant Sharma et le Russe Mikhaïl Dmitriev, directeur du Service Fédéral pour la Coopération Militaro-Technique ».
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« Par La Voix de la Russie | Pourquoi l'Inde veut-elle acheter des chasseurs français Rafale ? C’est la question que se pose sur les pages du quotidien The New Indian Times le professeur du Centre des recherches politiques (Centre for Policy Research) Bhat Karnad.

 

La question est d’autant plus intéressante que le Brésil, le Canada, les Pays-Bas, la Norvège, la Corée du Sud et le Singapour ont déjà abandonné un à un l’idée de l’acquisition du chasseur français, poursuit l’expert. C’est aussi le cas d’un des pays les plus riches du monde, l’Arabie saoudite.

Après la visite du ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius en Inde, le « contrat du siècle » sur l’achat d'avions militaires français Rafale valant plusieurs millions d’euros, a été à nouveau remis sur la table des négociations. Mais cette transaction n’est pas liée aux caractéristiques militaires particulières du chasseur français, estime l’expert indien Dr Sunder, qui occupait le poste de directeur adjoint du Laboratoire national indien de l’aéronautique.

 

« Les entreprises occidentales savent bien que l’Inde est l’un des plus gros acheteurs du matériel militaire dans le monde », explique-t-il. « Et les producteurs de l’armement y effectuent des campagnes agressives pour vendre leur matériel, dépassant de loin dans cette méthode de markéting les sociétés du secteur militaro-industriel russes. Les Français travaillent activement avec les fonctionnaires indiens et les hommes politiques, utilisent des moyens divers pour convaincre les membres du ministère indien de la Défense des avantages des armes qu’ils fabriquent. Donc l’Inde a fait le choix en faveur des Rafales non pas parce que ces avions présentent des caractéristiques techniques meilleures que leur analogues étrangers, mais parce que les industriels français furent très convaincants en les vendant à leur clients indiens. »

Les analystes indiens estiment que le désir de Paris de vendre à l’Inde des avions made in France est surtout suscité par la situation compliquée dans le secteur de l’aviation militaire dans l’Hexagone.

Sans les millions d’euros que la France pourrait obtenir de la vente des Rafales, toute la ligne de production d’avions militaires français risque d’être fermée.

 

Les avions militaires fabriqués par le groupe Dassault Aviation remplaceront les appareils obsolètes au sein des forces aériennes de l’Inde, notamment des avions d’interception soviétiques MiG-21 en grand nombre. Le changement de fournisseur de matériel militaire semble être tout à fait compréhensible, est convaincu Petr Topytchkanov du Centre de recherches Carnegie.

 

« Les Indiens trouvent cela important de voir leur technologies militaires diversifiées », affirme-t-il. « Pendant de nombreuses années, l’Inde était dépendante des technologies de l’Union soviétique et de la Russie. Une grande partie d'équipement militaire des forces armées indiennes est actuellement d’origine soviétique ou russe. L’Inde cherche désormais à devenir un joueur plus indépendant et plus important sur l’arène internationale, et ne plus dépendre d’un seul fournisseur du matériel militaire. Par conséquent, le pays est prêt à coopérer avec de nombreux pays dans le domaine des technologies militaires et développer sa propre industrie de défense.»

 

Il faut rappeler que New Dehli a déjà mis au point son propre chasseur-intercepteur Tejas, mais les volumes de sa fabrication ne permettent pas encore de satisfaire les besoins des forces aériennes du pays.

 

Cet avion moyen multirôle (polyvalent) moderne (Medium Multi-rôle Combat Aircraft (MMRCA) est tout à fait conforme aux exigences de la Force aérienne du pays. Quant au remplacement des avions intercepteurs obsolètes par des Rafales flambant neufs, cela permettra de renforcer significativement la puissance de la Force aérienne de l’Inde. Et avec ces avions, le pays se dotera de technologies modernes.

Toutefois la transaction tarde à se faire, et le prix fixé sur les avions français pourrait bien en être l’une des raisons. La facture pour la livraison de 126 avions s’élèverait à près de 20 milliards de dollars.

 

Selon des données officieuses, Arun Jaitley, qui combine les fonctions du ministre de la Défense et du ministre des Finances, aurait proposé de réduire le nombre d'avions de 126 à 80, afin de réduire le budget mis à disposition du ministère pour l’achat des avions français.

Il faut également noter que de nombreux partisans de l’acquisition des Rafales sont présents parmi la communauté d'experts militaires indiens, ajouté Dr Sunder.

 

« Le projet Tejas pourrait bien remplacer les Rafales. Tout d'abord, il coûte moins cher. Et grâce à la coopération avec la Russie, ce projet pourrait être considérablement amélioré. En outre, si les fonds seront dépensés sur les Rafales, je le crains que notre projet Tejas et un autre projet ambitieux de création d’un avion de cinquième génération, restent à jamais au stade de projets.»

 

Les opposants aux Rafales sont très nombreux dans le commandement de la Force aérienne indienne. Et déjà aujourd’hui, la variété des types d’aéronefs au service des forces armées indiennes provoque des problèmes liés aux pièces de rechange et la livraison de l’équipement militaire. L’apparition des Rafales au sein des forces armées du pays ne fera qu’aggraver ce problème. Les militaires auraient préféré d’avoir à la place dans leur parc des avions d’interception légers Tejas Mk-I, les chasseurs polyvalents moyens (MMRCA) Tejas Mk-II et les chasseurs polyvalents lourds Su- 30. En outre, une fois qu’il aura passé tous les tests, le chasseur de cinquième génération T- 50 (PAK-FA) suscitera certainement l’intérêt du ministère indien de la Défense. »
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[Russie : Le bombardier de 5e génération produit en série en 2021-2022 (armée de l'air)]
 

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http://french.ruvr.ru/news/2014_08_11/Russie-le-bombardier-de-5e-generation-produit-en-serie-en-2021-2022-armee-de-lair-8207/

 

MOSCOU, 10 août – RIA Novosti/La Voix de la Russie Le bombardier russe de 5e génération PAK DA sera produit en série en 2021-2022, a annoncé le commandant de l'Armée de l'air Viktor Bondarev.

 

"Je pense qu'au cours de cette décennie nous obtiendrons les premiers prototypes et que la production en série débutera en 2021-2022", a-t-il déclaré samedi sur les ondes de la radio RSN.

M. Bondarev a précisé que l'avion en question remplacerait par la suite les Tu-95 et les Tu-160.

 

"Les roquettes seront dotées d'une intelligence intégrée. Elles analyseront la situation aérienne et les données fournies par les radars pour choisir l'altitude, la vitesse et la direction du vol. Ce type de roquettes existe déjà, nous sommes en train de travailler là-dessus", a expliqué M. Bondarev, évoquant les caractéristiques du bombardier PAK DA.

 

Des Tupolev porteurs d'armes nucléaires patrouillent l'espace aérien russe

Il a antérieurement été annoncé que le bombardier PAK DA serait subsonique. Selon des données non officielles, le nouvel appareil sera doté d'une arme hypersonique.

 

RIA Novosti
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[Réactions des parlementaires et industriels français pour la livraison des Mistral à la Russie]

« Ne pas livrer le navire est suicidaire ! (député français)

"Ne pas livrer le Mistral serait suicidaire pour la crédibilité et la fiabilité de l'industrie française de l'armement (...) Quelle crédibilité pour la livraison du Rafale en Inde ?  La situation en Ukraine ?

4 septembre, 08:29 »

PARIS, 4 septembre - RIA Novosti/La Voix de la Russie La décision de Paris de ne pas livrer les navires de classe Mistral à la Russie serait suicidaire pour la crédibilité de l'industrie française de l'armement, a déclaré mercredi Thierry Mariani, parlementaire français et coprésident de l'association Dialogue franco-russe.

 

"Ne pas livrer le Mistral serait suicidaire pour la crédibilité et la fiabilité de l'industrie française de l'armement. Quelle crédibilité pour la livraison du Rafale en Inde, si la France ne respecte pas ses engagements avec la Russie sur le Mistral?", a indiqué M. Mariani sur Twitter.

 

L'administration du président français François Hollande a annoncé mercredi, à la suite d'une réunion du Conseil restreint de défense, que les conditions pour la livraison du premier bâtiment de projection et de commandement de classe Mistral à la Russie n'étaient pas réunies compte tenu de la situation en Ukraine.

 

Les autorités françaises ont jusqu'ici affirmé que les sanctions américaines et européennes contre Moscou sur fond de crise en Ukraine n'empêcheraient pas Paris d'honorer son contrat de 1,2 milliard d'euros sur la livraison de deux BPC de classe Mistral à la Russie.

 

Le groupe français de construction navale DCNS et l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) ont signé un contrat prévoyant la construction de deux BPC de classe Mistral pour la Marine russe en juin 2011. La remise du second navire - baptisé Sébastopol - est prévue pour l'automne 2015.

 

RIA Novosti
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Voilà donc, c’est désormais clair dans les esprits de tout un chacun, la Chine et les BRICS sont désormais les maitres de notre univers, tant au niveau de l’économie mondiale qu’au niveau de l’armement et la technologie militaires.

Les occidentaux sont encore visibles et présents en Afrique, particulièrement, grâce aux capitaux chinois. Ironique n’est-ce pas ?

Ironique, car pendant des décennies, l’occident a diabolisé, dénigré et sali la réputation des communistes, malicieusement taxés de peuples sous-développés, retardés, violant constamment les normes internationales en matière de droits de l’Homme et que sais-je encore ?

Les media occidentaux avaient également fait de ces pays dits communistes leurs choux gras en termes de dénigrements, diabolisation et propagandes capitalistes et suprématistes. De nos jours, ces mêmes media occidentaux, au lieu de reconnaitre le génie de ces communistes à imposer discrètement et subtilement leurs capitaux à travers les réseaux financiers occidentaux, suite à l’ouverture du marché occidental en termes d’investissement et marché libre, ils font plutôt dans la distraction, la manipulation et la désinformation de leurs propres populations, les incitant même à haïr tout, des communistes.

Le bloc occidental fonctionne encore sous perfusion grâce à la Chine, autrefois dite communiste et combattue sauvagement en Afrique, faisant de nombreuses victimes parmi nos leaders des années 60. Nous voici plus de 60 ans plus tard, au pied de l’histoire de notre humanité : La Chine communiste est devenue la première puissance économique du monde devant la Russie, l’Inde, le Brésil et le Royaume Uni.

Comment peut-on interpréter tel miracle économique, surtout l’émergence spectaculaire de la Chine, autrefois dépendante de la Côte D’Ivoire des années 70 pour ses machines agricoles ?

La Zougloutique soutient qu’il ne faut jamais sous-estimer son adversaire, surtout lorsque ce dernier se replie sur lui-même afin de mieux rebondir !

En d’autres termes, les occidentaux furent très préoccupés par leurs différentes guerres d’invasion à travers le monde et sans oublier leur arrogance légendaire, qu’ils sous-estimèrent la Chine et surtout la Russie depuis la sortie humiliante de celle-ci d’Afghanistan.

Les membres du bloc émergent ont pris de la hauteur et de la discipline afin d’améliorer tous les circuits défaillants de leur économie, de leur système de défense militaire et surtout de mener une politique émergente en complicité avec leurs propres populations, populations envoyées en occident afin de s’éduquer et transférer leurs connaissances acquises ailleurs en technologies locales pour le bien-être de leurs propres populations et de leurs états respectifs.

Ce travail de longue haleine fut une stratégie commune  afin de se défaire de l’hégémonie occidentale, dictant tout ou presque tout à l’intérieur de certains états dépendants des outils de domination occidentale, tels la Banque Mondiale, le FMI et bien d’autres institutions, freinant le développement ou l’essor des petits états.

Il fut donc question de réviser toutes les défaillances et/ou dépendances de l’extérieur et compenser ce vide afin de créer l’équilibre tant souhaité, équilibre et stabilité nécessaires pour le développement de tout pays.

En clair, pour aller loin, il faut ménager sa monture !

Ménager sa monture, c’est remettre tout en cause, honnêtement, sincèrement et sans aucune passion, afin de déceler toutes les tares du pays, proposer des solutions idoines et mettre en place une stratégie afin de s’affirmer ou s’affranchir de toutes dépendances.

Se remettre en cause, exige de la discipline, de la hauteur, de la maturité et surtout de l’humilité,  ce que contrairement et tristement les africains n’ont toujours pas pu s’imposer. Ils sont uniquement animés par leurs sentiments égoïstes, personnels qu’ils s’occupent de l’inutile pour enfin se contenter du peu, lorsqu’ils ont des outils nécessaires à leur disposition afin d’imposer le cours ou la posture économique et politique de leurs états respectifs.

Si cela est tristement une réalité en Afrique, cela est en grande partie dû au système éducatif dans lequel ils évoluent et les outils occidentaux de domination auxquels ils sont étroitement accrochés pour la survie de leurs états.

Ce système éducatif est aussi le pur produit d’une civilisation ne reposant sur rien de concret, de positif, de pertinent pour les africains eux-mêmes, mais faisant plutôt l’apologie ou la promotion du minable sur l’excellent, de l’arrogance sur l’humilité, de l’injustice sur la justice, de la guerre sur les accords et traités de paix , de développement planétaire sur l’exploitation abusive des états souverains et la servitude de leurs populations…transformant du coup des êtres humains en humanoïdes ou pire en caucasoïdes, uniquement animés de faux sentiments de supériorité, de valeurs peu recommandables telles la vanité, la vantardise, l’égoïsme, la suffisance, l’arrogance, l’individualisme au lieu de l’esprit communautaire, la corruption des esprits et des corps, la mauvaise gouvernance, les marchés de gré à gré, les pots de vin, les raccourcis politiques au lieu d’un programme de gouvernement, une politique sociale, politique pour le bien-être des populations et de leurs états respectifs, la militarisation politique des partis politiques, l’exploitation des populations autochtones au profit de l’occident, l’exploitation illicite des ressources naturelles, agricoles, minières et pétrolières au profit de l’occident ou l’ancienne métropole pour leur propre survie politique ou pour leur succession politique érigée en royauté politique ou présidence à vie…

En d’autres termes, nous sommes nos propres bourreaux mais également victimes d’un système éducatif qui nous avilit, nous déshumanise, nous dénature et nous réduit au rang d’adolescents ou d’éternels adolescents incapables de prendre des décisions sans l’aval ou l’approbation de l’ancien Maitre, d’éternels assistés et d’éternels soumis. Partant de ce triste constat, la présence des occidentaux est à considérer comme un véritable frein à notre propre épanouissement ou émergence.

La coopération Nord-Sud a atteint toutes ses limites car très défaillante et totalement déséquilibrée.

Pendant 60 ans, les états africains ont cru en la sincérit&eacut

CHINE-RUSSIE-INDE/ AFRIQUE ET BLOC OCCIDENTAL : LA CHINE NOUVELLE PUISSANCE MONDIALE, (5 PHOTOS D'ILLUSTRATION): UN MODÈLE A SUIVRE POUR L’ÉMERGENCE DU CONTINENT NOIR [2 ET FIN].
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