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Blog politico-juridique

CÔTE D’IVOIRE : POLITIQUE DE DUPES ET POLITICARDS-CAVIARS : SI LE RIDICULE TUAIT !

Publié le 28 Septembre 2014 par Nick de Bessou

CÔTE D’IVOIRE : POLITIQUE DE DUPES ET POLITICARDS-CAVIARS : SI LE RIDICULE TUAIT !

 

ENTRE POLITIQUE POLITICIENNE ET REALPOLITIK OU GEOPOLITIQUE : OÙ VONT-ILS CES AFRICAINS ?

[Dossier spécial et exclusif du FDRC].

(Ames sensibles et paresseux intellectuels s’abstenir, svp).

 

L’Afrique est réellement très mal partie. Elle se désintègre de jour en jour. Les acteurs responsables de cette déchéance ou  calamité humaine, ne sont rien d’autres que les africains eux-mêmes. Ironique n’est-ce pas ?

La plupart des états africains dits souverains, ont obtenu les indépendances en 60 pour certains et un peu plus tard pour d’autres (1981 – Zimbabwe).

Le vent de l’Est, provoqué par la chute du mur de Berlin en Décembre 1989, avait favorisé l’installation de la Démocratie et le Multipartisme en Afrique. Depuis lors, ces états africains se réclament tous ou presque tous des états démocrates ou pratiquant la démocratie. Les partis politiques se créés par centaines voire milliers sans réelle idéologie attachée à ces mêmes partis.

Les leaders de ces partis politiques, la plupart des académiques ou des grands diplômés des écoles et universités les plus prestigieuses de notre univers, sont incapables de traduire dans les faits et réalité leur connaissance acquise ailleurs pour le profit de leurs propres populations. Au contraire, ces derniers ont fini par travestir certaines notions telles la Démocratie et le Multipartisme en notions vides de tous sens, des notions à caractères ethno-tribaux ou religieux. Ainsi, des partis se créent uniquement sur la base des affinités ethniques ou religieuses, loin de satisfaire une certaine idéologie, soit marxiste ou socialiste ou capitaliste.

Dans le cas précis des africains de l’après indépendances de 60, autrefois, à tort ou travers taxés de marxistes ou communistes par l’occident, ces derniers ont plutôt opté pour une idéologie hybride, s’apparentant au capitalisme ou du moins est un résidu négatif du capitalisme : L’Individualisme.

L’Individualisme est une politique s’apparentant au Capitalisme car partageant à des degrés moindres certains concepts, à l’exception que les capitalistes ont d’abord des capitaux, des industries, une certaine célébrité, un marché protégé.

Les individualistes n’ont point de capitaux ou d’industries. Ils se servent plutôt du budget de leurs états respectifs comme leurs propres capitaux. Ils se servent des sociétés d’état comme leurs industries. Ils se servent des populations comme leur propre marché. En ce qui concerne leur célébrité, ils l’obtiennent à travers la violation des Droits de l’Homme, les assassinats, génocides, guerres civiles, rébellions, coups d’état…

L’individualiste s’entoure toujours de personnes partageant les mêmes idéaux, les mêmes ambitions et moyens d’exploitation et de répressions. En ce qui concerne les moyens de répressions, ils détourneront les fonds nécessaires pour la construction des écoles, universités, hôpitaux, centres de santé, routes, pont et autres projets clés de l’état au profit du surarmement de la Police, Gendarmerie et de l’Armée. Parallèlement à cela, ils  créeront une Police Secrète ou Gestapo afin d’éliminer physiquement les opposants, récalcitrants et autres personnes avec des velléités indépendantistes.

L’Afrique regorge d’Individualistes en lieu et place de Socialistes. Les socialistes ont pour ambitions de converger tout y compris le bien-être des populations au centre de leur débat et/ou idéologie politique.

Le socialisme est une forme plus modérée du Communiste et diamétralement opposé au Capitalisme, politique économique soutenant les états occidentaux.

C’est le Capitalisme qui est la véritable source des malheurs, servitude, esclavage, aliénation culturelle du noir africain moderne.

Le Capitalisme a développé un grand nombre d’outils tels le Système Educatif Occidental (SEO), les Religions Révélées (RR), les Institutions Financières (IF), les Organisations Régionales et Universelles (ORU) et les Juridictions Internationales (JI) afin de maintenir ses potentiels clients ou les populations faisant le gros lot de leur marché ou pré-carré, dans une psychose permanente, servitude perpétuelle, dettes éternelles pour finalement transformer des humains en humanoïdes et pour le cas de l’Afrique, ses populations en caucasoïdes ou Africains occidentalisés (AO), des personnes sans dignité, sans fierté et dignité africaines, sans loyauté pour leur propre état ou continent ou pour leurs propres populations, sans aucune personnalité, sans aucune considération pour leur propre bien-être et vie et  également pour le bien-être et vie de leurs semblables ou de leurs propres populations, des personnes sans repères historiques, des personnes sans droits de l’Homme, des personnes résidant au sein des territoires ou protectorats sans aucune souveraineté, bref des personnes réduites au rang d’animaux ou comme les occidentaux ont coutume de soutenir, des descendants de primates ou de primates.

Ainsi, voilà donc planté le décor de notre belle et riche Afrique, un vaste territoire, autrefois la fierté d’Amon lui-même, des africains ensuite et du monde entier sous le règne des pharaons noirs de la période pré-invasion de l’Egypte de -545 ou du VIIe siècle, devenue sous nos yeux depuis les indépendances de 60 et  80, un véritable dépotoir international, une source intarissable en termes de ressources agricoles, minières, pétrolières pour les multinationales occidentales, un véritable théâtre d’Operations militaires ou d’essai de nouvelles technologies militaires ou bactériologiques, un vaste laboratoire médical et pharmaceutique pour le compte des multinationales occidentales…avec la création d’états-satellites ou de protectorats occidentaux, essentiellement dirigés par des valets locaux, des caucasoïdes ou des africains occidentalisés, modelés, façonnés, transformés uniquement selon le modèle du Maitre blanc, des individus rejetant tout de leur propre race noire, culture, langues, religions, pratiques ancestrales, systèmes éducatifs et politique, industries, technologie et monnaie au détriment d’une civilisation étrangère prétendant être la crème de la crème aux relents suprématistes et négriers, mais en réalité une civilisation qui ne fut jamais une réelle référence, une civilisation ayant atteint toutes ses limites et étalant de nos jours, toutes ses tares, insuffisances, incongruités, bestialité, anomalies, contradictions, pratiques sataniques et statut d’éternels barbares, conquérants, expansionnistes, belligérants, exploitants abusifs ou faisant preuve d’un manque criard d’humanisme, de considérations pour la vie humaine, de considérations pour la dignité humaine des autres races, d’humilités, de sagesse, de tolérance, de partage, d’esprit communautaire…

C’est donc cette civilisation étrangère et nocive ayant finalement transformé des  êtres humains, les premiers de notre univers en éternels dépendants, éternels assistés, éternels aliénés culturels, éternels ignorants, éternels naïfs, éternels adolescents dont les africains modernes prennent en référence pour avoir reçu leur éducation ou formation ou transformation en êtres dits « civilisés ».

Sommes-nous des personnes civilisées lorsque les nôtres sont froidement massacrés par nos propres frères et leurs maitres occidentaux pour leur propre fortune, ressources naturelles ou  territoires ?

Sommes-nous des personnes civilisées lorsque nos propres frères et sœurs croupissent en prison sans aucune assistance médicale, psychologique et juridique pour des crimes qu’ils n’ont jamais commis ou pour s’être opposés à notre politique ou notre vision des choses ?

Sommes-nous des personnes civilisées lorsque nous appauvrissons nos propres populations au profit des populations du Maitre ?

Sommes-nous des personnes civilisées lorsque nous agissons contre les intérêts de nos propres états, de nos propres populations ou nos propres communautés ?

Sommes-nous des personnes civilisées lorsque nous pensons d’abord à nos propres egos, intérêts personnels et égoïstes, prestiges, fortune, célébrités avant même les intérêts de la grande majorité ?

Sommes-nous réellement indépendants politiquement, économiquement, financièrement, militairement et psychologiquement ?

Sommes-nous encore des êtres humains ou des êtres pensants et responsables voire sages ou des africains dignes et fiers ou des humanoïdes occidentalisés ?

Avons-nous atteint l’émergence pour l’ensemble de nos états africains 54 ans après les Indépendances ?

Ce sont là des questions qui méritent l’attention particulière des africains, des afro-centristes, des intellectuels et des diplômés de grandes écoles et universités de notre planète ! Qui  sommes-nous ? Où allons-nous ?

Dans un souci purement scientifique, nous tenteront  de démontrer la thèse soutenue plus haut pour une meilleure compréhension et appréciation des enjeux africains : Politique politicienne ou Géopolitique en Afrique ! :

 

 

Le Compte Rendu du Sélectionneur politique pour le compte du régime Ouattara : Ali Touré dans toute sa gloire :

Côte d’Ivoire: Ali Touré, porte-parole de Convergence 2020 :

Mise à jour le Mardi, 19 Août 2014 10:37 Lundi, 18 Août 2014 19:27

L'ACTUALITE - A LA UNE DE L'IA

 

« Les pro-Gbagbo ont sensiblement changé de positions vis-à-vis du pouvoir Ouattara »

Le porte-parole principal de convergence 2020 l'ambassadeur Ali Touré a animé une conférence de presse le lundi 18 aout 2014 à Cocody pour faire le point de la tournée effectuée en Europe. Ali Touré a expliqué que la convergence 2020 a pour objectif d'accompagner le Président de la République Alassane Ouattara dans sa vision de faire de la Côte d'Ivoire un pays émergent à l'horizon 2020. Pour cela il compte  obtenir un consensus de tous les Ivoiriens autour de ce projet afin d'éviter la résurgence des conflits sur le sol Ivoirien. "La convergence 2020 comprend aussi bien des pro-Ouattara que des pro-Gbagbo. D'ailleurs le président de convergence en France est un pro-Gbagbo. Grâce à nos actions,  des pro-Gbagbo comme le président du CRI Abel Naki reconnaissent aujourd’hui Ouattara comme Président de la République. Les pro-Gbagbo ont sensiblement changé de positions vis-à-vis du   pouvoir  ", a-t-il souligné. Le président de Convergence  Côte d’Ivoire Mohamed Haïdara a confirmé   que la structure est ouverte à toutes les sensibilités politiques.

« Même si nous ne sommes pas de même parti politique, on peut au moins avoir un consensus autour du développement de la Côte d’Ivoire », a-t-il soutenu. Le lancement officiel de Convergence 2020 aura lieu en septembre. La rencontre parrainée par le secrétaire général de la Présidence Amadou Gon Coulibaly, sera suivie d’une table ronde ».

Abdoulaye Touré

[Commentaires du FDRC]

M. Ali Touré est le Patron de la filière Café/Cacao, représentée au Royaume Uni, pour le compte du régime Ouattara en termes de spéculations et vente de ces produits agricoles sur les marchés occidentaux. Il  est aussi l’homme de mains du Chef d’état ivoirien, les oreilles et la voix de son mentor, Ouattara, en Europe.

Cet homme loin d’être une bête politique, très fanatique et bel orateur, est celui qui est en charge de débarquer les pro-Gbagbo  en vue ou les plus bruyants pour le compte du régime Ouattara, dans l’unique but de casser toute résistance et tout soutien au Président Laurent Gbagbo, abusivement et malicieusement taxé d’anti-français, de xénophobe, de criminel contre l’humanité pour avoir dit-on, fait assassiner un nombre important de militants du RDR, parti politique du Chef d’état ivoirien et actuellement retenu à la Haye en l’absence  criarde de preuves accablantes et tangibles, tout ceci, dans l’unique objectif de maintenir au-delà de 2015, un génocidaire et tyran, arrivé frauduleusement et militairement au pouvoir en Avril 2011,  Le Demi-Dieu Alassane Dramane Ouattara.

Les pro-Ouattara ne sont point  prêts à abandonner le navire quant aux différentes déceptions et frustrations subies aux mains de leur propre mentor, Ouattara. Malgré les difficultés du terrain ou du moment, ces derniers sont restés dans la même logique : Loyauté indéfectible à Ouattara.

Quant aux pro-Gbagbo, autrefois très en vue et réputés pour leur goût prononcé pour le luxe, prestige, pouvoir, célébrité et les jeunes belles femmes, devenus très bruyants dès Avril 2011, sont devenus eux aussi des collaborateurs privilégiés du régime Ouattara, dans l’unique but de pouvoir goûter à nouveau aux fruits ou au nectar endiablé du pouvoir, de ses avantages, prestige, célébrité et pouvoir.

Depuis l’annonce de la confirmation des charges contre le Président Gbagbo, par les soins de la négresse de service, Fatou Bensouda, la plupart des leaders politiques et autres leaders charismatiques de la résistance, ont décidé de se rapprocher du régime Ouattara en vendant des secrets ou soit disant informations inédites au régime dans l’unique but de fournir suffisamment de preuves accablantes au tandem CPI/Régime Ouattara  afin de juger et condamner le Président Gbagbo et son entourage encore en détention, soit au pays ou à la Haye, en échange de postes administratifs, ministériels et des billets de banque, une certaine notoriété ou célébrité et surtout pour le maintien de leur ancien train de vie de luxe.

Ali Touré, le  sélectionneur politique connait très bien les pro-Gbagbo pour les avoir approchés ou côtoyés par le passé mais et surtout parce qu’il est né à Daloa où il passa la plupart de son enfance en compagnie de jeunes bétés, ethnie du Président Gbagbo.

En clair, Ali Touré se sert des faiblesses et frustrations de certains pro-Gbagbo afin de les débarquer pour le compte de son mentor et son parti politique, le RDR.

La plupart des collaborateurs du régime Ouattara, se proclamant ou s’autoproclamant pro-Gbagbo, sont en réalité tous des affamés, des arrivistes politiques ou des affairistes politiques, sans aucune conviction politique ou idéologique, devenus accidentellement célèbres au  lendemain de la prise d’Abidjan par la coalition Franco-Onusienne-ECOMOG et les FRCI. Ils utilisent abusivement les noms du Président Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé comme fonds de commerce afin de se rapprocher du pouvoir tortionnaire et liberticide d’Abidjan.

En conclusion, les pro-Gbagbo proches du régime tyrannique Ouattara sont des collaborateurs sans aucune conviction politique ou idéologique ou encore des adeptes de la politique du ventre, comme politique de gouvernement. Ils ne représentent absolument rien, sauf pour le bruit ennuyeux et assourdissant qu’ils tentent d’imposer aux populations et surtout à l’endroit du régime afin d’être invites à la table du festin nordiste. Ils sont encore nombreux tant dans la diaspora qu’en Afrique, de larges bataillons d’affamés, de nomades politiques, de collaborateurs, de traitres, de prostituées politiques et d’arrivistes politiques prêts à vendre le peu de célébrité au sein de la résistance pour une place au soleil. Triste mais vrai !

 

Aimé Henri Konan Bédié (Président du PDCI-RDA) :

« « Côte d'Ivoire - Pdci-Rdr / à Daoukro : Les Houphouétistes annoncent la fusion de deux poids lourds

2014-09-18| ABIDJAN.NET |

 

Le Pdci et le Rdr deviendront un parti politique. Le Président Henri Konan Bédié, en sa qualité de président du présidium du Rhdp, l’a annoncé, hier, à Daoukro, lors du meeting de clôture de la visite d’Etat du Président Ouattara dans l’Iffou.
Ça susurrait. L’affaire était comme un secret de polichinelle. Et, hier, la nouvelle est tombée comme un couperet. Le grand public l’a appris. A Daoukro, à l’étape du meeting du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, dans sa ville natale, le Président Henri Konan Bédié s’est lâché. Non seulement il a donné l’ordre à ses partisans de soutenir la candidature de son jeune frère Alassane Ouattara à l’élection présidentielle de 2015, mais en plus, le digne héritier du Président Félix Houphouët-Boigny a levé le lièvre sur le projet de l’unification des deux poids lourds du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp). Il s’agit bel et bien du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) et le Rassemblement des républicains (Rdr). 

Se fondre…
Ces deux formations politiques, au soir du premier tour de la présidentielle du 30 octobre 2010, ont obtenu respectivement 25,24 % et 32,07 % des suffrages exprimés.

En décidant de soutenir le candidat du Rdr au second tour de la Présidentielle, Bédié a pesé dans la balance pour faire élire Alassane Ouattara président de la République, au soir du 28 novembre 2010. « En attendant, sans trahir les décisions du 12ème Congrès du Pdci-Rda, je donne des orientations fermes pour soutenir ta candidature (celle de Ouattara, ndlr) à l’élection présidentielle prochaine. Je demande à toutes les structures du Parti démocratique de Côte d’Ivoire et des partis composant le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), de se mettre en mouvement pour faire aboutir ce projet.

« Tu seras ainsi, le candidat unique de ces partis politiques pour l’élection présidentielle de 2015 sans préjudice pour les irréductibles qui voudront se présenter en leur nom propre ».

L’objectif d’une telle candidature est double : d’abord, assurer le succès du Rhdp aux élections de 2015 dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire et de la paix. Ensuite, aboutir à un parti unifié, ‘’Pdci-Rdr’’ pour gouverner la Côte d’Ivoire, étant entendu que ces deux partis sauront établir entre eux, l’alternance au pouvoir dès 2020…», a déclaré, mercredi 17 septembre 2014, le Président Henri Konan Bédié, président du Pdci-Rda.

A lire entre les lignes du discours du sphinx de Daoukro, à partir de 2015, après l’éventuelle réélection du Président Ouattara, le Rhdp ‘’disparaîtra’’ pour donner forme à un nouveau parti unique, ‘’Pdci-Rdr’’, comme sous l’ère Houphouët-Boigny. Bien entendu, les ‘’petits-poids’’ du Rhdp que sont l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (Udpci) et le Mouvement des forces d’avenir (Mfa) ne sont pas exclus. 

…comme un seul !
S’ils rejoignent le ‘’Pdci-Rdr’’ en 2015, comme annoncé par le Président Bédié, ce parti ‘’unique du Rhdp’’ deviendra, assurément, le N°1 sur la scène politique en Côte d’Ivoire.

Amadou Soumahoro ne croyait pas si bien rêver à cette union. Lors de son passage au ‘’Fauteuil blanc’’ du confrère ‘’Le Nouveau Réveil’’, le mercredi 26 mars 2014, le Secrétaire général du Rdr a mis le pied dans le plat : « Si on s’entend, le Rhdp va gouverner pendant 20 à 30 ans la Côte d’Ivoire… ».

Ce vœu formulé par le ‘’tchomba’’ de la case est presque en gestation depuis le discours historique du garant du Pdci, une formation politique qui a régné en parti unique pendant au moins 30 ans. Si la fusion du Pdci et du Rdr devient une réalité, l’opposition, en l’occurrence le Front populaire ivoirien (Fpi) risque de sombrer dans une impopularité. La guerre de clan qui fait rage en son sein, n’en est pas moins un signe annonciateur de la mort programmée du parti fondé par l’ex-président Laurent Gbagbo, aujourd’hui à La Haye. Pis, les frontistes ont décidé de se mettre en marge de la nouvelle dynamique, en se retirant de la Commission électorale indépendante (Cei). En claquant la porte de la Cei, le parti à la rose indique clairement son retrait de la course à la présidentielle de 2015.

Alors que le Président Bédié a donné sa caution pour soutenir le Président Ouattara à ces échéances, on pourrait dire sans risque de se tromper que « Ado est en roue libre » pour un second mandat jusqu’en 2020. Date à laquelle, le Pdci et le Rdr « sauront établir entre eux, l’alternance au pouvoir ». 

Fofana Baba Idriss ».

 

[Commentaire du FDRC]

 

Comment comprendre qu’un individu ayant goûté au nectar du pouvoir à l’âge de 26 ans en sa qualité de jeune diplomate puis ministre de l’économie, pratiquement né avec une cuillère en or en bouche, donc ayant largement profité des avantages économiques et financiers du pouvoir-état-parti unique de 1960 à 1993, puisse offrir sans aucune retenue ou gêne ou honte bue, sur un plateau d’or, la souveraineté de son propre pays à un étranger en échange de 3 milliards CFA et ainsi lancer un appel solennel à ses propres militants de suivre son exemple en adhérant massivement à la fusion de son parti politique, le PDCI-RDA créé en 1944/45 d’avec le RDR créé quant à lui dans les années 90, un parti transfuge du premier, afin de donner le parti suivant : le PDCI-RDR ! Quelle stupidité ! Quelle honte d’être africain !

Pourquoi, si cet homme politique véreux et corrompu, tenait tant à créer la fusion des deux partis politiques, n’aurait-il pas exigé que le RDR rentre dans les rangs ou revienne à la maison afin de solidifier le PDCI-RDA, le plus ancien parti politique ivoirien ?

Pourquoi se débarrasser d’un pan de notre histoire commune au profit d’un nouveau parti totalement dénué de tous sens, de fondation idéologique ou d’ambitions politiques pour les populations ivoiriennes ?

Si Henri Konan Bédié, ancien Président de la République de Côte D’Ivoire de 1993 à 1999, a décidé de prostituer et monnayer ses talents « de grilleurs d’arachides » et de corrompu congénital, c’est purement dans l’unique but de maintenir son train de vie de luxe et celui de son entourage au détriment des aspirations politiques ou sociales ou émergentes de ses propres militants et sympathisants et au-delà au détriment des intérêts des populations ivoiriennes en général.

La fusion des deux partis politiques frères, n’est point dans l’intérêt des populations ivoiriennes, mais plutôt dans l’unique intérêt d’un étranger devenu ivoirien et Chef d’état dans des circonstances plus que douteuses.

En clair, pour des miettes en banque et le maintien d’une vie de pacha ou de bourgeois à deux balles, tout un pays est sacrifié sur l’autel des intérêts d’un seul individu, égoïste, orgueilleux, corrompu, vantard, vaniteux, rancunier, complexé et constipé congénital, le propre du caucasoïde ou de l’africain occidentalisé, un triste personnage très apprécié en occident et surtout dans les milieux politiques et financiers occidentaux.

 

Alassane Dramane Ouattara, Chef d’état ivoirien à la Tribune de l’ONU :

« L'appel de Bédié en faveur de ma candidature est la preuve que la Côte d'Ivoire est vraiment rassemblée ».

 

Comment un individu prétendant être le Chef d’état d’un pays en pleine ébullition et instabilité politique, avec son cortège de morts, de victimes marquées à vie, de centaines prisonniers politiques et militaires ou prisonniers de guerre, régulièrement sodomisés, abusés, maltraités, torturés voire assassinés par sa propre faute et avec sa caution démesurée de mégalomane à vouloir vaille que vaille diriger un pays autre que le sien, au nord de la Côte D’Ivoire (Burkina Faso), maintenant tout un pays en haleine depuis sa tentative avortée de confiscation du pouvoir en Décembre 1993, un individu ayant introduit la violence gratuite, la sédition, le mensonge, les contre-vérités, la diabolisation et le dénigrement de ses opposants politiques, les tentatives de coup d’état, la rébellion du 19 Septembre 2002 ayant fait d’innocentes victimes parmi les populations et certains corps habillés en particulier des gendarmes, la guerre civile de Mars/Avril 2011 ayant fait selon lui « 3000 victimes à cause de l’entêtement » de son rival politique et ennemi juré, son prédécesseur et bête noire communément et dérogatoirement appelé dans les milieux françafricains le « boulanger » et dans les milieux nationalistes « le plus grand stratège parmi les stratèges politiques », ayant quant à lui proposé un recomptage des voix afin d’éviter un bain de sang inutile aux populations et surtout au camp Ouattara, instrumentalisé à souhait et gonflé à bloc afin d’en découdre avec ce « tyran et tueur de militants nordistes, xénophobe et anti-français, n’ayant rien réalisé en 10 ans de pouvoir.. », puisse ne jamais se remettre en cause, demander le pardon et la clémence des populations longtemps martyrisées et meurtries de par son égoïsme et orgueil démesurés de françafricain ou de valet local au service du Maitre blanc afin de faciliter la réconciliation des ivoiriens entre eux et entre les ivoiriens et leurs étrangers, visiteurs et frères de la sous-région ?

Le Chef d’état ivoirien se plait  à criminaliser les autres pour les dégâts tragiques commis sur  les populations qu’il maintient encore dans la psychose permanente et otages politiques grâce à ses soutiens occidentaux et leur arsenal de guerre ou de répressions postés çà et  là dans le pays.

Comment un tel individu, parachuté à la tête de l’exécutif ivoirien sans réellement le mériter ni par la voie des urnes ni par la force des armes ou de par son armée de fortune, essentiellement constituée de soudards, de gnambro, de coxers, de prisonniers évadés, de bandits de grands chemins, de planteurs, de chasseurs traditionnels et de quelques déserteurs  de l’armée régulière ivoirienne, très frustrés ou remontés et instrumentalisés contre leurs propres frères du sud forestier, suite aux photos digitalement retouchées de prétendues victimes nordistes d’un charnier découvert (charnier de Yopougon découvert en Octobre 2000) par…Ouattara lui-même, résidant à plus d’une vingtaine de kilomètres du lieu du crime et ayant confirmé devant les media occidentaux, l’appartenance ethnique et politique des victimes bien avant même les procédures d’usages policières et les résultats du médecin légiste, puisse se pencher sur la souffrance, la servitude, la paupérisation et le martyr des populations ivoiriennes, populations avec lesquelles il ne partage aucun lien historique et/ou ethnique ?

Ouattara est au pouvoir par la seule volonté de certains ivoiriens eux-mêmes, rancuniers, corrompus, naïfs, ignorants afin de régler des comptes à certains de leurs « ennemis politiques » après quelques frou-frou ou frustrations, avec bien entendu la complicité politique et militaire de l’ancienne métropole et l’instrumentalisation de ressources internationales telles l’ONU, l’ONUCI, la CEDEAO, l’ECOMOG, L’UA et l’UE.

En clair, les ivoiriens sont véritablement leurs propres bourreaux en s’offrant naïvement au suicide collectif ou génocides étatique ou collectif de la Côte D’Ivoire.

Les politiques, la plupart des personnages lugubres, corrompus, véreux, manipulateurs à souhait ou grands propagandistes politiques, passent le clair de leur temps à distraire les populations et les maintenir dans l’ignorance la plus abjecte afin d’en faire un bétail électoral docile et totalement soumis voire prêt à mourir pour leur personne ou personnalité d’égoïste, d’orgueilleux, de vaniteux, de prétentieux, de faux politicien ou de politicard ou de faux avocat ou porte-parole des sans voix ou des sans droits de l’homme ou des marginalisés ou des personnes ou communautés frustrées…

Telle est la triste réalité de la politique politicienne ou la politique du ventre ou de l’Individualisme en Afrique. En clair, les politiques comme Ouattara et consorts, éduqués et diplômés dans les plus grandes écoles et universités de notre univers, préfèrent maintenir le statu quo, c’est-à-dire la  servitude  du noir africain ou le statut de dominé ou d’esclave ou de commodité jetable pour les uniques intérêts de la métropole ou du Maitre blanc en retour ou en échange d’une présidence à vie ou une monarchie politique.

Dans toute cette stratégie, les intérêts des populations n’interviennent uniquement qu’après la satisfaction totale des intérêts de la métropole, du Chef d’état et son entourage. Les populations seront encore longtemps bernées par des discours pompeux et ennuyeux ou avec des promesses faramineuses jamais tenues et ce chaque fois que les élections s’approchent. Ridicule n’est-ce pas ? Et pourtant…Ainsi va l’Afrique !

 

Nous sommes en premier responsables de notre propre misère et servitude aux mains des nôtres et de la communauté internationale. Nous sommes nos propres bourreaux !

 

Nous avons délibérément et volontairement introduit le loup dans la bergerie !

A qui la faute ? Aux colons occidentaux ou aux humanoïdes occidentalisés ou au système éducatif occidental, truffé de contre-vérités et préjugés avec une forte dose de suprématie occidentale, système éducatif défaillant et peu pertinent pour les africains eux-mêmes car les maintenant dans un système les déshumanisant, les dénaturant, les diabolisant, les infantilisant….

En clair, Ouattara est dans ses droits de soutenir que tout va bien sous le soleil ivoirien, si les ivoiriens eux-mêmes n’ont point le courage ou les aptitudes intellectuelles de lui apporter la contradiction ou encore si les ivoiriens ne font pas de leur pays, le théâtre de la politique politicienne au lieu de la géopolitique.

Comment espérez-vous obtenir la liberté ou les libertés comme ce fut le cas des français de 1789 si vous n’êtes point considérés comme des humains ?

Observez autour de vous et dites-nous si les politiques démontrent des qualités de personnes sages, pensantes, humbles, responsables ou démontrant des qualités d’humanisme et de philanthropie au profit de la communauté ou du continent ou de leur propre race !

Que font-ils ces leaders religieux et autres donneurs de leçons au sein de nos communautés ? Pourquoi ce silence coupable et complice ? Sont-ils eux aussi menacés de mort ou profitent-ils de la misère de leurs propres fidèles et des populations en général ?

Dieu est-il est encore présent dans nos temples d’adoration ou les a-t-il désertés depuis belle lurette ?

Qui servons-nous les Vendredi et Dimanche ? Amon ou Mammon ?

Sommes-nous encore des hommes de religion ou des religieux et respectueux des lois divines ou moadim ou sommes-nous uniquement attachés à nos propres lois et codes politiques changeant selon nos propres humeurs du jour ?

Pour finir sur ce sujet scientifique et psychologique que constitue l’individu Ouattara, un personnage peu fier de ses propres origines burkinabés, forçant à coups de milliards CFA et de bombes médiatiques  et propagandistes, une citoyenneté ivoirienne obtenue par la déceptions, fraude, chantage, intimidations, violence gratuite, contre-vérités, un individu passé maitre dans la diabolisation, dénigrements, l’instrumentalisation des populations nordistes ou partageant  les patronymes musulmans tout en jouant sur les frustrations individuelles, collectives ou communautaires, sur les fibres ethniques et religieuses et les contre-vérités ou la mythomanie, un individu devenu Chef d’état d’un état autrefois un havre de paix et de stabilité politique par réputation internationale, désormais transformé en une prison ouverte ou à ciel ouvert voire un véritable camp de concentrations à l’image des camps d’Auschwitz-Birkenau (Pologne), Beiźec (Pologne) et autres disséminés à travers l’Allemagne (Berga an der Elster (Berga, Thruringia), Bergen-Belsen et Albeisdorf) et le reste de l’Europe (Alderney (Iles du Channel), Amersfoort (Hollande) Banjica (Serbie) Bardufoss (Norvège), sous  occupation nazie, pendant la deuxième guerre mondiale (1939-1945), prétendant sans aucune honte bue, sans aucune gêne, sans retenue, sans humilités avoir obtenu 54.1% au second tour des élections présidentielles de Novembre 2010 malgré les irrégularités flagrantes constatées dans son bastion du nord du pays et l’annulation des résultats de ces bureaux de votes frauduleux, un individu refusant catégoriquement la décision de la plus haute juridiction du pays, en l’occurrence la décision du 3 Décembre 2010 du Conseil Constitutionnel ivoirien, une institution calquée sur celle de l’ancienne métropole, la France, et choisissant délibérément et honteusement de se contenter de la décision d’un proche des proches, allié au sein du groupement politique le RHDP, M. Youssouf Bakayoko, Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), une institution administrative à majorité aux mains du RHDP et également au bas de l’échelle par rapport au Conseil Constitutionnel ivoirien, un individu refusant de se soumettre à la Constitution de Juillet 2000 et décidant de faire la rébellion avec le soutien tacite, coupable et complice de la communauté internationale, avec la France Sarkozienne, un ami  françafricain de longue date, afin d’imposer ses desiderata de petite personne frustrée, envieuse, vaniteuse, vantarde et de personne sans loi ni foi à travers une guerre civile injuste faisant des milliers de morts en lieu et place d’un recomptage des voix pouvant faire l’économie de la guerre et des vies humaines, cet individu prétendant être un véritable démocrate pour avoir harcelé une décennie durant son rival politique et ennemi juré, qu’il taxait à chaque occasion de « xénophobe, de dictateur et de criminel », est celui-là-même qui détient plus de la moitié du pays en otages et en détention préventive à durée illimitée.

Comment sommes-nous arrivés à cela ? Simplement parce que certains ivoiriens, tendant à être politiquement corrects ou tentant de se débarrasser d’une étiquette de xénophobe ou  d’anti-français ont délibérément ou naïvement cautionné l’intolérable, l’impensable, l’inimaginable en combattant de toutes leurs énergies un des leurs, le Président Gbagbo pour le compte d’un étranger, Ouattara, les divisant et les instrumentalisant à souhait, pour son propre compte et pour ses PROPRES ambitions mercantilistes ou d’affairiste françafricain.

Qu’est-ce que les ivoiriens en général ont-ils obtenu  de cette bêtise humaine, une idiotie politique, une aberration contre-nature en termes de démocratie, protection et respect des droits de l’homme, développement, progrès, emplois, écoles et universités, routes, hôpitaux, soins gratuits pour tous, salaires décents, retraite dorée, pensions décentes, logements décents, sécurité des biens, des personnes et des frontières, de la souveraineté du pays, du respect ou du strict respect des lois fondamentales du pays, du respect des institutions du pays, de l’amélioration du niveau de vie de l’ivoirien lambda … Absolument rien, sinon tristesse, désolation, paupérisation générale et généralisée, tortures, assassinats, génocides, violations graves des droits de l’Homme, violations flagrantes de la Constitution de Juillet 2000 en 20 articles, une justice déséquilibrée, hautement partisane et à sens unique, criminalisant uniquement  les pro-Gbagbo, une administration monocolore et mono-ethnique, une assemblée nationale monocolore, mono-ethnique et aux uniques ordres du Maitre des lieux, une armée de fortune, illégalement constituée le 17 Mars 2011 alors que l’actuel Chef d’état ivoirien n’était pas encore reconnu et investi par le Conseil Constitutionnel ivoirien, une armée ethno-régionale à hauteur de 79% des ressortissants du nord et de la sous-région, depuis la chaine de commandement aux soldats de rang, une politique fasciste baptisée « Le rattrapage ethnique » et bien d’autres méfaits économiques et socio-politiques.

Sommes-nous mieux traités et heureux sous le régime Ouattara que l’on ne le fut sous « le  tyran Gbagbo » ? Telle est la question que tout ivoirien doit tenter d’y apporter des réponses objectives et politiquement dépassionnées !

Pourquoi les pro-Gbagbo sont-ils les seuls à payer pour les crimes commis par Ouattara et sa horde de sauvages et buveurs de sang depuis le  7 Décembre 1993 à nos jours ?

Est-ce faire ou rendre la Justice naturelle en embastillant des innocents militants du parti politique cde son rival, et laissant en toute liberté tous les criminels indexés, identifiés du camp Ouattara par les véritables organisations pour la défense des droits de l’Homme, qui firent de le harcèlement, intimidations et chantages le cheval de bataille au temps de l’Administration Gbagbo, devenues depuis la chute de ce dernier, des organisations totalement absentes, amorphes, muettes, passives, inactives, sourdes, complices, coupables, incompétentes…

Vous avez dit Justice des Vainqueurs ou Complot International ?

 

Réactions de certains opposants : Cas du Docteur Martial Ahipeaud

« Candidature Unique en Côte-d’Ivoire: Vers un réveil citoyen (par Martial Ahipeaud)

Mis en ligne par La Rédaction | Lundi 22 sept 2014 Connectionivoirienne.net

 

Depuis la déclaration du Président Bédié dans le Iffou relative au soutien de la candidature du candidat Ouattara, nombreuses sont les personnes qui m’appellent pour avoir ma  position mais aussi mon analyse. Pour celles-ci, cette déclaration sonne la fin de la lutte pour les présidentielles futures.

Comme mon Aîné et ami, Pr Mamadou Koulibaly le disait, « il est mieux qu’on déclare Ouattara président à vie. Comme cela, on aura pas à faire comme si on était encore dans une démocratie pluraliste ». Telle est aujourd’hui la conclusion que nombre de nos camarades tirent devant la position espiègle et hautement tactique du Sphinx de Daoukro. Pour ma part, je pense que Bédié, en annonçant qu’il soutenait officiellement la candidature unique, vient désormais de crever l’abcès du débat sur les perspectives politiques dans notre pays.

En effet, dans un contexte marqué par l’échec de son passage en force avec une commission électorale partisane et un conseil constitutionnel au pas, le Président candidat Ouattara avait besoin de rassurer ses hommes et ses alliés. Il contrôle encore la situation. Il voulait absolument que Bédié donne sa caution officiellement pour au moins avoir les coudées franches quant aux perspectives. En visite dans sa région, le Président Bédié ne pouvait pas, si mes analyses sont correctes, offenser son hôte de marque en lui refusant cette faveur pour laquelle, justement, la visite dans l’IFOUU était prévue, à ce moment. Refuser d’aborder dans le même sens serait non seulement contraire à la tradition Akan qui inspire l’action politique magistrale de Bédié. Mais ce serait aussi et surtout déclenché une guerre PDCI-RDR alors que l’échec de la Commission de Bakayoko met totalement en déroute Ouattara. Bédié avait-il intérêt à déclencher une confrontation directe avec son hôte alors que ce dernier n’a plus qu’une seule option: officialiser sa démarche unijambiste, unilatérale, de la pensée unique, du parti unique, bref, de la non démocratie. La déclaration de Bédié, si elle ne renvoyait pas la décision finale à la convention, aurait simplement signifiée la fin du débat sur ce point. Or, en le renvoyant aux instances du PDCI, Bédié fait d’une pierre deux coups. Il se dédouane de tout ce qui arriverait à cette convention tant attendue. Mais aussi et surtout, il gagne du temps. Mais, une telle approche signifie aussi qu’il lance un appel pressant aux cadres, militants et sympathisants du premier parti politique ivoirien: Alors que le coup d’état fut une humiliation de notre patrimoine commun, aujourd’hui, que ferez-vous devant cette demande indécente: accepterez-vous que le PDCI conduise le RDR dans son pouvoir ou alors feriez-vous le sursaut nécessaire pour sauver la Côte d’Ivoire par un refus clair et net du PDCI de s’associer à une telle imposture idéologique et politique?

La réponse à cette question par chaque militant sera celle du PDCI au soir de sa convention. Ce ne sera pas Bédié qui aura voulu tout faire pour aider son jeune frère. Ce ne sera pas aussi sa faute parce qu’il aura démontré à son jeune frère son engagement à ses côtés. L’adage dit: à l’impossible, nul n’est tenu!

Voilà comment je lis la démarche de Bédié: un appel au sursaut citoyen pour sauver la démocratie en péril. Voilà le dernier combat du Président Bédié.

Car la lutte qui oppose le clan Ouattara à l’ensemble du peuple ivoirien depuis sa prise du pouvoir, ne peut pas être celle d’un individu, d’un parti, voire même, d’une seule plateforme politique. Ce combat qui tire sa profondeur dans les choix fondamentaux que chaque ivoirien veut faire, ne peut aucunement être laissé entre les mains de quelques individus. Il importe que l’ensemble de la société ivoirienne, sous le choc des perspectives angoissantes, réagisse vigoureusement. Agir contre cette démarche pour devenir une nation. S’y plaire et se taire à jamais. Le but politique ultime reste de reconstruire dans une refondation sur des bases nouvelles de respect de l’autre, de la dictature de la loi, et de la gouvernance rationnelle. Si c’est cela la stratégie des conseillers de Bédié, ils auront réussi à appliquer à merveille les méthodes de la « reverse psychology » qui consiste à appliquer le contraire de ce qu’on veut pour provoquer une réaction positive du sujet considéré. Je serai incorrecte dans mon analyse si, partout, dans les foyers PDCI, et voire même au-delà de ce parti, le murmure n’était pas assourdissant. Et ces murmures de l’incompréhension sont la preuve que Ouattara a échoué avec le PDCI tout comme il a échoué avec le FPI. Sa gouvernance et ses méthodes violent la conscience de la nation. Il a déjà échoué. Si.

 

Je peux même oser une seule hypothèse pour qu’il réussisse: c’est que les militants du PDCI, ceux du FPI, de là la 3ème Voie, et des millions d’Ivoiriens qui ne se sentent pas concernés par son pouvoir ethno-clanique soient des sous-hommes, sinon des bêtes de somme! C’est parce que je sais que ce peuple qui a libéré l’Afrique par son combat, est loin de ce que certains pensent de lui, que je crois que ni le PDCI, ni aucun autre parti lucide, n’acceptera de se saborder et enterrer la démocratie. La lutte ne fait que commencer! Comment ne pas y croire!

Martial Joseph AHIPEAUD, PhD

Président de l’Union pour le Développement et les Libertés (UDL)

Coordonnateur de la 3ème Voie ».

 

Cas du dissident Konan Kouadio Bertin (KKB) / (PDCI-RDA) :

« Ils étaient de nombreux cadres et militants du PDCI à craindre l'annonce de cette candidature unique et à tenter de faire barrage depuis plusieurs mois. Face à ces résistances en interne, Henri Konan Bédié s'était battu pour se maintenir à la tête de l'ancien parti unique lors du congrès d'octobre 2013, allant jusqu'à faire modifier les textes pour abroger la limite d'âge du président du parti – plusieurs cadres se sont présentés contre lui en assurant qu’eux défendraient une candidature du PDCI à la présidentielle, sans succès. 

Depuis plusieurs mois, Henri Konan Bédié jouait sur les mots laissant planer le doute sur ses intentions, notamment lors du congrès du PDCI organisé en octobre 2013. « Concernant la prochaine élection présidentielle, il est évident pour chacun qu'en tant que parti politique, nous ne pouvons pas ne pas avoir de candidat », avait-il déclaré après sa réélection à la tête du parti. Les résolutions de ce congrès indiquaient d'ailleurs que ce candidat serait un militant actif du parti.

Ces propos étaient ovationnés, à l'époque. Cependant, ce mercredi, le président du PDCI change de direction en désignant officiellement Alassane Ouattara comme le candidat unique du RHDP, l'alliance du PDCI et du RDR, le parti de l'actuel chef de l'Etat. De là à unifier les deux formations politiques, il n'y a qu'un pas que Bédié franchit, annonçant la création prochaine du PDCI-RDR.
Si ce discours surprend à peine, il choque de nombreux militants et plusieurs membres du bureau politique du PDCI. Ils dénoncent une trahison ainsi qu'un acte solitaire et étudient les recours possibles au sein des instances du parti.

Williams Koffi son président est abasourdi : « Il ne peut pas prendre juste une partie des résolutions du congrès et abandonner le reste. Les 16 000 congressistes ont été très clairs. Les militants ne veulent pas de la décision qu’il vient de prendre à titre individuel ».
Les militants Pdci de la diaspora, notamment de la France ont, dans un communiqué, demandé la « démission pure et simple » du président Aimé Henri Konan Bédié à la tête du parti d'Houphouët...> Le communiqué ici.

Dans la foulée, le tumultueux député de Port-Bouët, Kouadio Konan Bertin actuellement en Angleterre ne s'est pas fait attendre pour donner son point de vue sur la décision de son Président. Pour lui "Bédié rêve debout"

KKB, assure en tout cas que la convention prévue pour choisir un candidat PDCI à l'élection présidentielle de 2015 serait maintenue. "Ce soutien est nul et de nul effet", clame le député PDCI avant de marteler: " Bédié est coupable de haute trahison. Un meeting de Ouattara n’est pas la convention du Pdci ».

Ces déclarations nous annoncent les évènements à venir tonitruantes.  

(Avec RFI) Article publié le "18 septembre 2014 à 11 heure(s) 12 mn" | Par Myriam | Source: Autre Presse

Réaction des militants du PDCI-RDA :

« Bédié « lynché  » de toute part par la jeunesse du PDCI-RDA

Lebandama.com Mis en ligne par La Rédaction | Jeudi 18 sept 2014

On s’y attendait plus ou moins. Vue l’importance capitale de la question de la candidature ou non du PDCI à l’élection présidentielle de 2015. Depuis sa déclaration à la clôture du meeting marquant la fin de la visite du chef de l’Etat Alassane Ouattara dans sa région, annonçant une » fusion » entre le PDCI et le RDR, les réponses des militants ne se sont pas faites attendre. D’abord, ce sont les militants de Paris qui procédé à la levée de boucliers en demandant une « démission pure et simple » de leur président, pour « trahison ». Aussi Konan Kouadio Bertin, alias KKB, député de Port-Bouët et Président des jeunes du PDCI, depuis les USA Quand depuis les Usa, vient de voler dans les plumes de son Président: » Henri Konan Bédié rêve debout », a-t-il déclaré, en attendant son retour dans les prochains jours sur les bords de la lagune Ebrié. Dans la foulée, le Président de la coalition des militants PDCI-RDA pour la sauvegarde des résolutions du 12ème congrès, William Koffi, a tenu ce mercredi 17 septembre un point de presse pour dénoncer ce qu’il appelle  » un acte anti-démocratique » du président Henri Konan Bédié ».

La déclaration d’Henri Konan Bédié choque l’entièreté des militants du PDCI-RDA. C’est un acte isolé et solitaire et n’engage que sa personne et non notre formation politique » a déclaré William Koffi avant de rappeler au président du parti que le congrès a décidé de présenter un candidat à l’élection présidentielle de 2015: »

Le congrès a décidé de présenter un militant actif à la présidentielle de 2015. Une remise en cause de cette décision équivaut à une remise en cause de l’élection de Henri Konan Bédié à la tête du parti » affirme-t-il. Très remonté contre le Président du parti, William Koffi assimile l’acte de son Président à  » une tentative de coup d’Etat contre le PDCI ». Aussi, invite-t-il tous les militants du parti et surtout la jeunesse du parti à faire  » barrage à la forfaiture en cours » dans la mesure où cette sortie « inopportune de Bédié » vient une fois encore « violer les résolutions du 12ème congrès ».

Zaraga G. A.
Lebandama.com

 

 

Les vrais-faux politiciens (Politicards endimanchés ou Individualistes-caviar), véritables fossoyeurs de l’économie ivoirienne et véritables bourreaux des populations ivoiriennes :

Entre politique politicienne (la politique du ventre/Individualisme) et la Géopolitique (REALPOLITIK)

 

  1. Henri Konan Bédié :

« RHDP - Les dangers insoupçonnés de la candidature unique

Dr. Diarra Cheickh Oumar - Publié le: 27-09-2014 - Mise-à-jour le: 27-09-2014 - Auteur: Dr. Diarra Cheickh Oumar : Source : Le Banco.net

 

Le RDR, on le sait, est né d'une dissidence au sein du PDCI, en raison des postures et habitudes antidémocratiques qui y étaient entretenues. L'engouement pour le nouveau-né, conduit avec un art politique consommé par feu Djéni Kobina, surtout de la part des ressortissants du septentrion du pays, plongera le successeur constitutionnel de feu Houphouët-Boigny, dans une incompressible et insondable angoisse, l'astreignant à faire feu de tout bois, surtout que celui qui se profilait comme son possible adversaire aux élections à venir, était le premier ministre Alassane Ouattara, mondialement adulé pour son sérieux et ses connaissances profondes des arcanes financiers et bancaires, même si politiquement, il avait encore beaucoup à apprendre, car attaché, de par ses faits et gestes, à l'orthodoxie humaniste et à une certaine forme de praxis libérale, l'expression peut-elle convenir, visant à modifier et à transformer la société qualitativement et quantitativement.

Pour se débarrasser de ce concurrent fort embarrassant, cet aventurier à l'impertinence mal contenue, l'expression n'est pas de moi, , les idéologues du parti seront lancés sous le feu de la rampe dont les nombreuses cogitations aboutiront à une trouvaille de taille : l'Ivoirité, concept catégorisant et ségrégationniste dont les conséquences, en termes de pertes en vie humaine et matérielle, seront fort dommageables pour le pays et, plomberont, durant une bonne décennie, son développement et son progrès harmonieux. Loin de moi cette volonté luciférienne de ressusciter de douloureux souvenirs passés, la guéguerre entre le président Bédié et le premier ministre Alassane Ouattara, dont le grand bénéficiaire fut l'ex président Laurent Gbagbo, en ce moment détenu dans les geôles de Scheveningen (Pays-Bas) par la CPI, est la cause majeure des spasmes et convulsions militaro-politiques qui secoueront notre chère nation, suite au décès du président Houphouët-Boigny.

 

C'est pourquoi, personnellement et, certainement mu par l'intérêt supérieur de la nation ivoirienne, j'ai salué la naissance du RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix), dans la capitale française, le 18 mai 2005, symbole de l'entente retrouvée, pour mettre un terme définitif à la dictature sanguinaire de Laurent Gbagbo. Objectif qui sera atteint, cinq ans après, avec la défaite de ce dernier, représentant la majorité présidentielle, aux consultations électorales de 2010.Je me réjouis davantage du resserrement des liens entre les partis cosignataires de l'accord de Paris, ayant secrété le RHDP, manifesté par la volonté de présenter une candidature unique aux prochains suffrages universels et, in fine, de fondre harmonieusement en PDCI-RDR, parti unifié, devant, selon les projections faites par le président Bédié, présenter les mensurations d'un bloc monolithique capable de résister à toutes formes de séismes politiques, même si dans la forme, les normes protocolaires et le respect des canons démocratiques devant présider à la prise d'une décision aussi cruciale, n'ont nullement été observés.

 

Cependant, il y a lieu d'avoir le triomphe modeste car, à l'analyse, présenter un candidat unique, en la personne du président Alassane Ouattara, ne veut pas, ipso facto, dire que les militants des autres formations politiques membres du RHDP, comme des ânes bâtés ou un troupeau de bétail sous la conduite tyrannique du berger, se rendront massivement dans les urnes, pour témoigner par leurs votes, leur soutien à un candidat qui relève d'une imposition qui ne dit pas son nom et non d'une décision consensuelle, assumée par tous. Les complaintes et récriminations constatées çà et là, en sont des indices. C'est pourquoi, j'estime que si, dans le fond, l'idée peut être défendue au nom de la paix et de la cohésion sociales, le PDCI et le RDR étant les deux poids lourds du marigot politique ivoirien, il aurait fallu sacrifier à un certain nombre de protocoles en mettant l'accent sur de vastes consultations au sein des différents partis assortis de lobbying ; ce qui conforterait les assises démocratiques et contribuerait à fortifier les formations politiques considérées.

 

Toutefois, la méthodologie usitée, laisse penser à un blanc-seing donné à une certaine forme d'égoïsme et d'égocentrisme qui sont les véritables gangrènes de la politique africaine. Selon les informations diffusées par la presse, la région de l'Iffou est, de toutes les autres, celle qui a bénéficié de la partie la plus substantielle des investissements, dans le cadre du programme présidentiel d'urgence. Cela pousserait tout observateur critique à s'interroger sur l'innocence de la déclaration de Daoukro du 17 Septembre dernier, qui semble avoir été motivée, plus par des intérêts particuliers que par le bien-être général du parti d'Houphouët-Boigny. On pourrait synthétiser la chose de la façon suivante : tant que ma région bénéficiera des plus gros investissements de la part de l'État et que mes proches, mes courtisans et collaborateurs, en somme mes fidèles, c'est-à-dire ceux qui n'osent pas me porter la contradiction, quand bien même je suis en porte-à-faux avec les principes du parti, continueront à jouir des grâces et largesses de l'État, je prendrai toujours cette décision unilatérale de concéder, mieux de brader les voix détenues par ma formation politique. N'en déplaise aux esprits chagrins !

 

Si tant est que ce sont là les fondements réels de ce soutien, je note que cette approche de la politique est pernicieuse car, dans ce qu'on appelle communément le ''V'' Baoulé, Daoukro d'où l'appel a été lancé, est loin d'être la localité la plus significative.

 

Qui plus est, jusqu'à preuve du contraire, le PDCI ne se réduit pas aux ministres Kobenan Adjoumani, Raymonde Goudou Koffi, Allah Kouadio Rémi, Patrick Achi, Ahoussou Jeannot, encore moins, à Niamien N'Goran, Patrick Bédié,  Venance Konan et à tous ces autres cadres issus des rangs du PDCI occupant des postes juteux dans l'administration générale qui se trouvent être ceux-là mêmes qui défendent mordicus cette candidature unique, traitant avec morgue, les autres militants, les taxant à la limite de sorcellerie. Un peu de retenue !

Il faut mettre fin à cette dérive langagière, ces brimades qui ne feront que durcir les positions, exacerber les clivages, les dissensions. Ces militants ne réclament que ce droit inaliénable et fondateur de la démocratie qui est de donner leurs avis sur une question aussi essentielle, touchant à la vie du parti. C'est d'ailleurs, en mon sens, un élan à saluer, qui démontre à quel point ils sont soucieux du devenir de leur formation politique et de tout cet héritage laissé par le président Houphouët-Boigny.

 

Au-delà tout cela, le danger le plus inquiétant, vers lequel nous cheminons, allègrement mais sûrement, est cette atomisation du PDCI, fortement débilité par la création du RDR et de l'UPDCI, suite au décès du président Houphouët-Boigny en 1993. Kouadio Konan Bertin, député PDCI, plus connu sous le pseudonyme de KKB, n'est que l'artificier d'une très importante frange de contestataires tapis dans l'ombre. Point n'est besoin d'un exercice fastidieux de la raison pour comprendre que cette décision du président Bédié est loin de faire l'unanimité au sein des caciques et thuriféraires du parti. En effet, beaucoup ruminent hypocritement leur désolation et le manque de considération affiché pour eux et, n'attendent que le moment opportun pour laisser tomber leur masque. Sans prétendre détenir la science infuse, le PDCI ou le PDCI renouveau, aura bel et bien son candidat. Aubaine qu'attend impatiemment le FPI, parti de l'ex chef d'État, Laurent Gbagbo, à la croisée des chemins, pour rebondir véritablement sur la scène politique et, occuper la place qui était la sienne. Dans cette quête, le PDCI renouveau ou PDCI des frondeurs, sera pour cette formation politique, une vraie béquille pour se refaire une virginité politique et aller à la reconquête du pouvoir dans le cadre d'une coalition, avec le principe d'un partage, une fois le diadème acquis.

 

Vu la configuration actuelle du paysage politique, postuler une alliance entre le FPI et le parti du président Ouattara, le RDR, relèvera de la chimère, tant la haine couvée est grande et viscérale. Accusé d'être l'instigateur d'une justice des vainqueurs ayant conduit à l'embastillement de leur chef à Haye, de son épouse à Odienné et de nombre de militants de la majorité présidentielle, notamment du FPI, les acteurs se réclamant de cette formation politique et leurs sympathisants, sont dans une posture irréductible du tout sauf Ouattara. Il en ressort que lors des consultations électorales, le candidat du RHDP aura certes à compter sur le PDCI mais pas dans sa totalité. Il ne bénéficiera que  des suffrages d'un fragment du parti acquis à sa cause, mais surtout aiguillonné par ses intérêts égoïstes. Il en sera de même pour l'UDPCI, pour le MFA, ainsi que des autres partis signataires et ceux qui voudront, par opportunisme, s'ajouter. Cela ajouté aux problèmes internes au RDR dont les militants, en grand nombre, sont de plus en plus déçus de la politique sociale qui est servie aux populations et de l'attitude orgueilleuse des cadres qui ne leur accordent aucun intérêt, blottis derrière des portes hermétiquement fermées, augure de lendemains quelque peu houleux. Je ne sais pas d'où, certains militants fanatisés, tirent cette assurance quant à une élection éclatante du candidat du RHDP lors des élections à venir.

Il n'est pas impossible qu'il soit brillamment élu, mais l'atteinte de cet objectif doit s'adosser à des attitudes plus conciliantes, à de la mesure et de la courtoisie dans les propos, à un véritable travail de reformatage des esprits sur la nécessité de préserver l'héritage du président Houphouët-Boigny qui faisait de la paix, un préalable à tout.

 

     Même si le président Ouattara, dont je ne doute aucunement des qualités de grand bâtisseur, venait à être réélu, il devra payer un très lourd tribut à ce deal politique l'ayant positionné comme candidat unique du RHDP. Ses alliés politiques, surtout le PDCI, le soumettra à un chantage et à une surenchère intolérables, l'astreignant à se lester de pans essentiels de son pouvoir, pis, à lui concéder même la quiddité de sa souveraineté. Selon certaines indiscrétions, il ressort que la vice-présidence et la primature gisent déjà dans sa gibecière. Qui plus est, il demanderait une répartition équitable des postes de responsabilité. Je parie que pour ne pas réveiller les démons de la division, le président Ouattara devra également fermer les yeux sur d'éventuels errements et concussions de certains responsables, dans la gestion de la chose publique. C'est pourquoi, il ne fallait pas, en mon sens, aussi vite cracher sur la formule qui a prévalu en 2010, disposant que chaque formation politique présente son candidat et que le candidat le mieux positionné à l'issue du tour préliminaire soit soutenu par tous les autres au second tour. De cette façon, sans se renier soi-même, se départir de ses fondamentaux et de son identité politique, puisque nous sommes dans le cadre d'une fusion dialectique, circonstanciée, une fois la victoire acquise, chaque parti est représenté au gouvernement, aux postes de responsabilité, au prorata de son poids politique, avec plus de champ de manouvre et de liberté d'action pour le tenant du sceptre et sa formation politique.

 

Cependant, en tout état de cause, avec l'évolution des mentalités et la politique qui se précise de plus en plus comme une science exacte, le jeu des alliances s'affirme comme la nouvelle donne avec laquelle il faudra désormais composer. C'est dire qu'il est aujourd'hui difficile à une formation politique, à elle seule, abstraction faite des tripatouillages encore constatés dans certaines aires de la planète assurant des scores soviétiques à ceux qui s'en illustrent, de gagner une élection. C'est bien sur la base des alliances que Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, avocat et homme d'État français, a été élu le 06 mai 2007 au poste de président de la République française et c'est également, via des ententes officielles et solennelles qu'il sera défait par François Hollande, homme d'État et avocat, le 06 mai 2012. Les choses sont désormais ainsi faites. Mais, à condition d'y mettre la manière et que les piliers servant de substratum à la démocratie, ne soient pas sacrifiés sur l'autel des ambitions et caprices égoïstes et égocentriques. C'est la raison pour laquelle, une fois de plus, sans remettre en cause le noble projet des partis houphouëtistes de fusionner pour faire advenir à la naissance le PDCI-RDR, je dénonce la manière très peu protocolaire et antidémocratique dont la prise de décision a été opérée, sans omettre d'insister sur les dangers inhérents à l'option de candidature unique qui peuvent se révéler fort dommageables, s'ils ne sont pas perçus et traités à temps. Je voudrais, à l'avance, m'excuser, pour tous ceux qui se sentiront heurtés par cette production. Toutefois, j'estime qu'il n'y a pas de dichotomie entre le militantisme politique et les vertus de l'analyse critique qui peuvent être d'un apport fort appréciable dans le progrès recherché, le bonheur quêté qui est la finalité même de la politique, selon le verdict de son concept grec ''eudomonia''. Que Dieu nous garde !!!! ».

 

Dr. Diarra Cheickh Oumar

Analyste politique

Diarra.skououmar262@gmail.com

 

2)      Pascal Affi N’Guessan (Président Intérimaire du FPI) : « Au regard de la situation sécuritaire du paysage, le FPI juge qu’il n'est pas opportun d'organiser des marches en ce moment. En plus la plupart de ceux qui souhaitent les marches sont soit en Europe ou en Exil or sur le terrain la réalité est autre...... ».

Comment l’héritier putatif ou le dauphin politique du Président Laurent Gbagbo, l’espoir des populations ivoiriennes dans leur grande majorité, puisse trahir l’idéologie du parti, violer les textes constitutifs de son propre parti, prendre le Bureau National en otages pour ses propres ambitions personnelles et velléités pour le fauteuil présidentiel par pure frustration personnelle en grande partie due à son manque de discipline, de sagesse, de maturité politique et surtout de ses tares et faiblesses  de leader politique combattant la Françafrique pour la libération totale du pays sous l’emprise meurtrière, négrière et suprématiste de la France et de la communauté dite internationale, pour l’indépendance vraie et véritable, la démocratie et la consolidation des acquis démocratiques des années 90 (30 Avril 1990, date de la restauration du Multipartisme en Côte D’Ivoire) et de l’indépendance politique, économique, financière, militaire et culturelle vraie et véritable en lieu et place de l’indépendance de façades ou la cogérance des états africains, un leader se référant uniquement et fièrement qu’à la France et la soit disant communauté internationale afin de régler des problèmes politiques internes en contradiction notoire et injurieuse de la ligne directive du parti ou de son idéologie ou de la ligne partisane ou  idéologique et aussi en flagrante contradiction avec les positions sages, mesurées, calculées, pesées, sous-pesées et finalement la posture digne, respectable et modèle souhaité pour tout africain fatigue des intimidations et chantages de l’occident afin d’imposer leur desiderata, position ou posture afin d’exprimer son ras-le-bol comme celle du Président Laurent Gbagbo à la Haye, loin d’être défiante ou suicidaire, ayant accepté la mort physique ou la prison ou les humiliations de toutes sortes en lieu et place d’une collaboration aveugle, condescendante, déshumanisante de l’africain moderne dit « indépendant » depuis les années 60,  puisse être celui-là même qui collabore ouvertement avec le régime tortionnaire de Ouattara, pour des postes ministériels, administratifs et pour le dégel de ses propres avoirs et celui de son entourage, entourage essentiellement composé de corrompus, de complexés congénitaux ou d’aliénés culturels ou d’esclaves psychologiques, d’affames ou d’adeptes du moindre effort ou  de la politique du ventre ou des raccourcis politiques afin de garantir la sécurité et le maintien de leur ancienne vie de pacha et bourgeois africains ou africanisés au détriment des aspirations sociales et émergentes des populations, multipliant des efforts titanesques afin de maintenir son « père politique et mentor Laurent Gbagbo », longtemps encore en prison à l’étranger comme ce furent les cas d’Almamy Samory Touré et du Souverain Behanzin, tous deux décédés loin de leurs terres ancestrales par l’unique cynisme et iniquité de la France coloniale, un des nôtres encore retenu et détenu très loin des siens pour uniquement les échéances électorales de 2015, sans réellement lui-même, Président Intérimaire du FPI, encore satisfaire les critères de sélections du Conseil Constitutionnel ivoirien, car encore et toujours en liberté provisoire et sans aucune date en vue pour un quelconque procès pouvant soit le condamner ou l’exonérer ! Drôle de politicien, vous diriez ! Et pourtant…

Cet homme politique, encore attaché aux valeurs traditionnelles et partageant la thèse en faveur de l’introduction de l’ethnie et la religion en politique comme unique voie d’accès à la magistrature suprême, est celui-là même qui maintient ses propres militants et sympathisants dans l’ignorance, en otages politiques et comme des commodités marchandes ou politiques afin de se positionner sur l’échiquier politique en l’absence d’un Laurent Gbagbo ayant conquis les cœurs et âmes des ivoiriens, pour son courage légendaire et pour son amour indéfectible et non-négociable pour son peuple, sans aucune discrimination fondée sur l’origine ethnique, l’appartenance ou la confession religieuse, les compétences intellectuelles, professionnelles ou expertise des citoyens ivoiriens demandeurs d’emplois ou en attente d’un premier emploi, pour son amour ô combien maladif pour son pays et l’Afrique toute entière, qu’il souhaite tant un jour totalement libres, totalement indépendants, totalement émergents et une Afrique entièrement reconstituée, rétablie dans ses propres droits, unie et unique prenant sa place de choix au sein du concert des nations en toute dignité, fierté, responsabilité, maturité et mérite.

Comment un leader de l’opposition peut-il faire l’apologie non-méritée d’un régime d’incompétents notoires, de parvenus politiques, d’incultes politiques, d’adeptes de raccourcis politiques (Coups d’état et rébellions) en lieu et place de débats contradictoires, ouverts, fraternels, sages et responsables en toute maturité intellectuelle et politique et tout en se respectant mutuellement ainsi que les textes fondamentaux et les institutions mis en place par l’unique volonté des populations par voie référendaire, d’un projet de gouvernement digne d’adresser les aspirations et rêves des populations dans tout leur ensemble et non pour le profit d’une région, d’une religion ou d’un groupe d’amis ou d’un groupe ethnique, un régime illégalement constitué selon la décision encore valable du Conseil Constitutionnel en date du 3 Décembre 2010, un régime sans aucune représentativité politique, sans aucune représentativité nationale, un régime barbare, sanguinaire, tortionnaire, liberticide et tyrannique, pour des postes ministériels, administratifs et le dégel des avoirs au détriment de la souffrance et du martyr des populations souhaitant tant et ardemment la présence visible et physique d’un leader à leurs côtes, prêt à subir toutes sortes d’humiliations et même perdre la vie pour la majorité ou pour ses propres convictions politiques ou son idéologie, comme l’a à maintes fois démontré ou fait son mentor par le passé, Laurent Gbagbo, injustement incarcéré à cause de leur égoïsme démesuré ou individualiste.

Sur qui exactement peuvent-elles, ces populations ivoiriennes, totalement abandonnées a leur triste sort, désormais compter en l’absence de leur champion injustement retenu à la Haye par la communauté internationale et lorsqu’il n’y a aucune différence idéologique entre l’actuel Président du parti, le FPI et le régime Ouattara ? Telle est la véritable question !

Les ivoiriens seraient-ils sur le point de régresser ou d’aller à reculons en ce qui concerne le multipartisme au profit de la pensée unique ?

Les jours et semaines à venir nous situeront ! Il  est tout à fait désormais clair que les partis politiques alliés au sein du RHDP ont déjà annoncé les couleurs avec la fusion de leurs partis respectifs au profit du PDCI-RDR ! Annonce électoraliste ou nouvelle vision ou orientation politique en Côte D’ivoire ?

Finalement comment peut-on interpréter le commentaire de cet homme autrefois, faisant mains et pieds pour le compte de son propre parti et du régime Ouattara, pour ou en faveur du retour des exilés en l’absence criarde d’un minimum de sécurité ou de garantie légale en termes de lois d’amnistie et autres décisions politiques en faveur d’un pardon présidentiel pouvant inspirer une certaine confiance aux exilés et réfugiés pro-Gbagbo dans la sous-région et dans la diaspora afin de faciliter la réconciliation entre les frères belligérants, puisse encore inspirer confiance et tenter par toutes sortes de subterfuges se maintenir vaille que vaille à la tête de son parti, lui qui est encore et toujours incapable d’intimider le régime Ouattara en faisant l’usage des outils démocratiques et des atouts en ressources humaines à son entière disposition ?

Cela n’arrive seulement qu’en Côte D’Ivoire, véritable laboratoire des essais politiques françafricains !

Les ivoiriens peuvent mourir dans l’indifférence la plus totale et le silence tacite, coupable et complice de certains leaders politiques véreux, ne s’offusquant uniquement qu’ une fois qu’ils sont les victimes de leur propre jugement ou arrangements politiques !

Ainsi se manifeste expressément la politique politicienne, largement partagée et appliquée en Afrique sub-saharienne !

  1. Abel Naki Président du Cri Panafricain (ex Pro-Gbagbo) :

 

« Le FPI, le RDR doivent demander pardon aux Ivoiriens", déclare Abel Naky !

Jeudi, 25 Septembre 2014 07:45

Au cours de sa conférence de presse, le Mercredi 24 septembre  Abel Naki a proposé la création d’un Haut-Commissariat pour le retour des exilés et l’organisation d’une conférence nationale souveraine du pardon, au cours de laquelle tous ceux qui ont participé à l’élection présidentielle de 2010 viendront demander pardon aux Ivoiriens. «Le FPI, le RDR doivent demander pardon aux Ivoiriens, parce qu’ils sont allés aux élections pendant que la Côte d’Ivoire était divisée. A cette conférence nationale souveraine, ce sont les protagonistes qui vont demander pardon au peuple ivoirien parce qu’ils nous ont trompés», a insisté Abel Naki ».

Olivier Dion

[Commentaires du FDRC]

Que peut-on tirer d’un chantre (chansonnier religieux) loin de son église totalement vide et corrompue jusqu’à la moelle épinière, l’ombre de lui-même car ne représentant que son propre égoïsme et orgueil de serviteur de Dieu, frustré par le partage inégal de la quête du dimanche, à la recherche d’une issue de secours plus honorable en se positionnant désormais comme le nouvel évêque éclairé des religions révélées ? Absolument rien, sinon que des Bibles payantes illustrées aux couleurs du jour et des CD Rom pour faciliter le  suicide individuel et/ou collectif pour un accès aussi payant au paradis du Maitre blanc !

  1. Zady Djédjé (Pro-Ouattara, Président du Front Populaire Uni [FPU]):

« Côte d’Ivoire-Présidentielles 2015 : Zadi Djédjé s’insurge contre l’appel de Daoukro et annonce sa candidature ! Source : Le Point du 22 Septembre 2014

 

Zadi Djédjé, le président du FP-U (Front populaire unis) ne veut pas être comptable de l’appel de Daoukro, au cours duquel, le président Henri Konan Bédié invitait, à la date du mercredi 17 septembre 2014, tous les militants du PDCI (Parti démocratique de Côte d’ivoire) à soutenir la candidature unique.

Là-dessus, il a organisé une conférence de presse le lundi 22 septembre au siège de son parti pour dire sa part de vérité. Mieux, le néo-chef de parti politique a, au cours de cette rencontre avec les journalistes, officiellement annoncé sa candidature pour briguer la présidentielle d’octobre 2015.

« Je suis candidat contre Alassane Ouattara en 2015 », a souligné le président du Fp-u. Puis Zadi Djédjé d’insister que l’alliance RHDP ne lui fait pas peur. Il a illustré ce schéma avec le passage biblique où le petit David était opposé au grand Goliath.

Par ailleurs, le jeune leader pro-Gbagbo a donné de la voix pour s’insurger contre l’appel de Daoukro qui, selon lui, laisse planer le danger sur la paix sociale en 2020, lors de l’alternance prévue entre les alliés du RHDP.

Car, pour Zadi Djédjé, il serait difficile pour les jeunes leaders du RDR de sacrifier leur carrière politique au profit de ceux du PDCI en 2020, lorsqu’il s’agira de l’alternance qui doit aboutir à la prise des rênes du pouvoir par le Parti démocratique de Côte d’Ivoire.

« Je voudrais dire à Bédié et à Ouattara de nous laisser un héritage de paix », a-t-il insisté. D’autant que selon lui, il est nécessaire que les deux leaders laissent le choix aux plus jeunes de décider, au risque de livrer le pays à des lendemains incertains.

Conscient de ce qu’un seul parti politique ne peut pas remporter d’élection en Côte d’Ivoire, Zadi Djédjé a invité au rassemblement de tous les partis pro-Gbagbo, en vue de reconquérir le pouvoir d’Etat.

Par contre, il s’est réjoui du retour d’Abel Naki, le président du Cri Panafricain. Il est d’autant plus heureux de ce retour qui lui donne raison d’avoir, très tôt, choisi la voie de la négociation, lorsque son mentor politique Laurent Gbagbo avait été arrêté ».

Idrissa Konaté

[Commentaires du FDRC]

Que peut-on tirer de ce mécanicien politique sinon des pièces de rechanges vétustes d’un parti en panne et cherchant désespérément de monter la pente malgré son Age révolu, archaïque et une visite technique datant depuis les indépendances africaines ? Absolument rien, sinon de l’huile de moteur politique sur vos beaux vêtements du dimanche !

 

Les Grandes Victimes de la politique de dupes (Politique politicienne ou Politique du Ventre/Individualisme-caviar) :

 

[Entre la Politique politicienne et la Géopolitique ou la REALPOLITIK!].

 

  1. Grève des détenus politiques pro-Gbagbo :

 

« MACA: Les détenus politiques en grève de la faim

Publié le mardi 23 septembre 2014  |  Notre Voie

 

Les 300 prisonniers politiques détenus à la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan(MACA) observent depuis hier matin une grève de la faim, selon des sources carcérales. A en croire les mêmes sources, les détenus pro-Gbagbo réclament la tenue d’un procès si les autorités judiciaires estiment avoir des charges à leur encontre ou une libération purement et simplement. Car, ils ne comprennent pas les raisons de leur maintien en détention depuis quatre ans pour certains alors qu’aucune charge ne leur est signifiée encore moins une audition par un juge d’instruction. Ainsi, informé de la situation, le directeur de l’administration pénitentiaire(DAP) s’est déporté à la MACA, selon des sources pénitentiaires, pour convaincre en vain les grévistes de la faim qu’une solution sera trouvée à leurs revendications. Samedi dernier à 8h, 11 détenus ex-Fds ont été extraits de leurs cellules par des éléments des Frci et convoyés par un minicar dans des casernes, à la Base navale de Locodjro, entre autres, pour dit-on, une reconnaissance des lieux de crimes de la crise post-électorale. Rappelons qu’il y a quelques semaines, les détenus pro-Gbagbo avaient observé une grève de la faim pour les raisons évoquées auparavant. Les autorités judiciaires qui avaient promis de régler leur procédure avec célérité n’ont pas respecté leurs engagements, selon des sources pénitentiaires ».

D.K.

  1. Les Populations ivoiriennes : Martyrisées, constamment abusées dans les villes, villages et hameaux, populations abusivement, économiquement et politiquement abusées de toutes parts sans aucun recours à une quelconque réparation ou justice naturelle.

 

  1. Le Président Laurent Gbagbo et famille présidentielle : Une famille totalement disloquée, séparée, meurtrie, abusée, constamment humiliée, rejetée par les siens tant la famille politique et biologique pour des miettes en banque et le positionnement de certains parvenus politiques sans aucun poids politique, sans dignité, sans loyauté, sans fierté africaine, sans respect pour le bien communautaire et uniquement intéressés par leur survie politicarde de minables et misérables, un prestige et une fortune à deux balles, afin d’en mettre plein les yeux des voisins, collègues, amis, parents, communautés et surtout pour ces jeunes filles moyennant leur expertise et talent de professionnelles des services communautaires pour la satisfaction personnelle ou des filles de joie, entre la vie et la mort, infectées par des maladies disparues ailleurs dans le monde. Quelle idiotie !

 

Tout ceci pour le sacrifice des nôtres et la souveraineté de notre pays sur l’autel de leurs intérêts égoïstes et personnels ? Quelle bêtise humaine ! Et pourtant l’on se fait abusivement appelé « Politicien » mais en réalité des « Politichiens » car leur avenir se trouve à leur cou ou autour de leur, l’esclavage et la servitude à perpétuité !

 

  1. Le Ministre Charles Blé Goudé : Que peut-on dire de ce jeune homme talentueux, bel orateur, très ambitieux pour son continent, injustement taxé de xénophobe, de criminel contre l’humanité et présumé « concepteur de l’Article 125 (Allumettes 25 francs et Pétrole 100 francs) », article malicieusement attribué par le soin de ses propres amis et camarades de lutte d’hier au sein de la FESCI (Soro Guillaume, actuel PAN de Côte D’Ivoire, Dr Doumbia Major et bien d’autres énergumènes politises, instrumentalises et en faveur de la « mandigonisation », de l’islamisation fanatique et de la transformation entière de la Côte D’Ivoire en protectorat français, des personnes mal intentionnées et des dangers permanents pour la survie de l’état ivoirien souverain, encore tapis dans l’ombre), pour avoir osé défier la grande France Chiraquienne en Octrobre/Novembre 2004, suite au prétendu bombardement d’une base militaire française à Bouaké (bastion, fief et Quartier Général de la rébellion nordiste financée par le tandem France-Ouattara) par l’aviation ivoirienne, une erreur d’appréciation ou dégâts collatéraux qui auraient pu être diplomatiquement résolus après une enquête profonde afin de situer les responsabilités des pilotes biélorusses, en lieu et  place d’une riposte peu diplomatique, autoritaire, négrière et suprématiste, détruisant en l’absence de preuves palpables de la responsabilité avérée des pilotes fautifs, toute la flotte aérienne ivoirienne au sol et créant un kyste ou le blocus autour de la résidence du Président Gbagbo, sous des prétextes grossiers et mensongers, selon lesquels ces soldats français, connaissant parfaitement la Côte D’Ivoire, centimètres par centimètres, se sont égarés en tentant de regagner leur base de l’autre côté de la Lagune Ebrié, à quelques kilomètres de la Résidence du Président Laurent Gbagbo, une forte armada de l’armée française avec toute la dernière technologie en matière de GPS ou Guide Pour Soulards, incapable en plusieurs heures de regagner leur fameuse base pour venir échouer à quelques mètres de la résidence du Président, devant l’Hôtel Ivoire, sis-à- Cocody, à une distance parfaite pour les snipers et autres tireurs d’élite français et barbouzes postés çà et là et le canon de leurs fusils sophistiqués et à précision uniquement pointés en direction de la résidence, une armée française frustrée et humiliée par la sortie spectaculaire des populations venues nombreuses faire un cordon sécuritaire autour de la résidence du Président et ne pouvant point les intimider de par la présence de leur armada et leurs propos grossiers et péjoratifs à l’endroit de ces ivoiriens largement amassés près de l’Hôtel Ivoire, a finalement ouvert les hostilités en fusillant à bout portant des centaines de manifestants comme pour leur dire qui est réellement le patron dans ce territoire d’Outre-Mer ou DOM-TOM africain.

Les victimes et les rescapés, jusqu’à nos jours, ne sont pas reconnus comme des victimes d’une bavure militaire mais plutôt comme des combattants ou des miliciens pro-Gbagbo tentant d’ouvrir le feu sur des soldats français. L’affaire est elle-même classée et classifiée avant même que les enquêtes ne s’ouvrent et que les autres victimes ne soient identifiées, une équipe de juristes et de médecins légistes militaires constituée etc.

Charles Blé Goudé est devenu à son corps défendant la victime d’un complot ne le concernant point au départ, conflit ou crise dans laquelle il s’impliqua en organisant les jeunes patriotes à la résistance. De nos jours, il est lui aussi candidat à la guillotine judicaire internationale. La date de son exécution est prévue pour ce Lundi 29 Septembre 2014, à partir de 9 heures 30 GMT, sauf changement de circonstances. Un véritable spectacle à ne point rater, sous aucun prétexte, car les Dieux de notre univers tenteront de rééditer la crucifixion de Jésus-Christ pour le bénéfice éducatif des jeunes générations !

 

  1. La Côte D’Ivoire : (Réputation, Souveraineté, Economie et Indépendance Politique):

Devenue la Propriété internationale pour citoyens du monde avec un portefeuille imposant (Billets de banques) ou avec une Kalachnikov, des gris-gris partout sur le corps et un cigare cubain !

  1. Le Continent noir : Indépendance politique, économique, financière et militaire ou dépendance politique, économique, financière et militaire 54 ans après les indépendances ?

Une Afrique victime de son propre système ou de sa politique en faveur de l’éducation défaillante, truffée de contre-vérités, de faux préjugés, non pertinente pour les africains eux-mêmes, d’une forte dose encore et toujours non-fondée d’une suprématie blanche et d’une civilisation à la pelle dite civilisation occidentale pour ses propres fils et filles afin de la sortir du bourbier, du marasme économique, des guerres civiles et autres conflits armés fratricides intempestifs et/ou réguliers… une Afrique qui cherche encore et toujours, désespérément et naïvement ses marques de noblesse, de dignité, de fierté, d’humanisme, de pourvoyeuse en chef et par excellence des écritures, du papyrus, de la religion divine ou  du monothéisme, des sciences, de la technologie, de la médecine, de la pharmacie, de la philosophie, des mathématiques, de l’Astrologie et bien d’autres choses gratuitement offertes à l’humanité toute entière depuis la création de notre univers par l’unique volonté d’Amon ou  du Dieu Unique ou de Zambé ou de Gnamien ou de Lagô ou de Gnonssia d’avant la violation et la souillure installées par les indo-européens de -545 avant Jésus-Christ, blanchissant  du coup tout le nord de l’Afrique et noircissant tout le centre et sud-africain, dû à la fuite des égyptiens anciens tentant de se mettre à l’abri.

 

NOUS DEMEURONS TRISTEMENT DES  « NÈGRES ET NÉGRESSES » JAMAIS DES « AMIS OU PARTENAIRES PRIVILÉGIÉS » !

 

Partant de ce fait palpable et indéniable, il est de notre lourd devoir d’africains et de descendants d’esclaves noirs de nous retrouver pour la survie de notre peau ou couleur de peau ou pour notre misère commune (racisme, fascisme, violence, servitude, abus et autres violence) afin de réclamer haut et fort notre super-état (Etat Panafricain), un état dans lequel nous nous attribuerons des institutions fortes, soutenues en cela par un système éducatif pertinent (histoire et gloire africaine) et des leaders forts.

Le reste viendra naturellement car Amon aide spécialement tous ceux qui font l’effort de sortir de la misère, de la servitude, de la pauvreté générale et généralisée, du sous-développement, du statut de tiers-mondiste et enfin s’imposer naturellement comme Amon ou Dieu l’a tant souhaité au début de la création de notre univers, s’inspirant de la communauté des Archanges et Anges, tous soumis à la stricte loi de la division du travail et du code communautaire.

 Il est de notre devoir en notre qualité de premiers souverains, premier administrateurs, de premiers éducateurs, premiers citoyens de notre univers d’apporter la sagesse, la connaissance, le savoir, l’humilité, le pardon, le partage, le bien-être, la paix et la stabilité à nos communautés ou états africains et au-delà à l’univers tout entier en notre qualité de leader-né ou d’ainé universel.

Nous ne devons point faillir à cette mission ô combien salutaire et salvatrice pour l’harmonie, la cohabitation et la cohésion mondiales, avec l’Afrique comme le sanctuaire par excellence pour personnes fatiguées, meurtries, martyrisées, victimes de toutes sortes, violées, volées, escroquées, exploitées, rejetées, abusées, appauvries, dominées, malades etc.

C’est cela le véritable challenge ou encore présenté modestement, la fin du monde ou de l’ancien ordre, celui de Satan et ses disciples.

 

Notre mission au FDRC est d’instruire, éduquer, former et transformer tous les peuples pour la venue imminente du Royaume de Dieu. C’est cela notre ministère, au sein de la division du travail et au sein de la communauté.

Nous ne sommes point des leaders religieux ! Nous ne sommes point des leaders politiques ! Nous ne sommes point des prophètes ou autres griots !

Nous ne sommes que des éclaireurs, des agents au service de notre humanité pour le compte du Créateur afin de réveiller et tenir éveillées les consciences et afin de point se laisser distraire par l’esprit malin nous détournant subtilement et par distractions de notre mission ou ministère sur terre selon l’unique volonté de Dieu ou Amon.

Les autres agents de la chaine de la division du travail, apporteront aussi leur pierre à l’édifice !

Les médecins veilleront sur votre santé !

Les policiers veilleront sur votre sécurité et vos biens !

Les enseignants vous apporteront la connaissance de la vie !

Les hommes et femmes de Dieu vous apporteront la sagesse, l’humilité, le partage, la cohésion, l’esprit communautaire, la tolérance, le respect des lois divines, la générosité, le sens de la paix et la stabilité dans la communauté et dans nos foyers !

Les prophètes vous annonceront les grands évènements à venir !

Avez-vous déjà trouvé votre mission ou ministère sur terre ?

Avez-vous fait exactement votre mission afin de mériter la grâce, les bénédictions et la vie éternelle ?

Avez-vous réellement servi Dieu ou un autre Dieu ?

Qui êtes-vous ? Etes-vous en paix avec vous-même ou votre prochain ?

Etes-vous troublés ou inquiets pour votre sécurité personnelle, votre vie, votre emploi, votre nourriture, votre santé, votre logement, votre retraite, votre avenir etc. ?

Si vous l’êtes, alors vous êtes encore à servir un autre Dieu (LUCIFER) au sein d’un faux temple de Dieu !

En Dieu, vous avez la paix du cœur, la quiétude, la sécurité, l’assurance garantie que votre vie ou existence sera une des meilleures dans votre communauté. Dieu ou Amon vous bénira abondamment car vos prières, toutes vos prières seront exaucées sans la possibilité d’être bloquées ici –bas par les hommes ou agents sataniques ou au 2e Ciel par des Démons. La volonté, l’unique volonté de Dieu s’appliquera dans toute sa rigueur, plénitude, avec force ou violence afin que les enfants que vous êtes ne manquent absolument de rien tout comme les oiseaux du ciel ne manquent absolument de rien, eux qui n’ont ni plantations ni emploi.

Pourquoi donc vous inquiéter pour votre existence et votre survie ? Faites-lui uniquement confiance et vous ne serez point ou jamais déçus !

Cette thèse vous fut fournie par la Zougloutique, philosophie purement et hautement scientifique et d’origine purement africaine afin de fouetter votre orgueil d’hommes et de femmes, dignes, responsables, respectables, fiers, pensants, humanistes, tolérants, images ou copies conformes du Dieu Créateur, séduits et distraits par le rythme effréné imposé par notre communauté universelle en crise morale, psychologique, spirituelle, financière, économique et armée, crises créés de toutes pièces par la volonté calamiteuse de certains hommes et femmes politiques, financiers et religieux véreux, égoïstes, corrompus, aux desseins inavoués, ramant contre les intérêts de toute notre humanité pour le gain de profits exorbitants de leurs différentes activités industrielles et économiques, soutenues en cela par un système économique meurtrier, assassin, déshumanisant, dénaturant, nous transformant en humanoïdes ou commodités ou main d’œuvre qualifiée, docile, ignorante, naïve, nourrie de fausses connaissances, informations, savoir, contre-vérités, faux préjugés propagandes politiques et un faux sentiment de supériorité, un sentiment de personnes éduquées, intellectuelles, civilisées mais en réalité des humanoïdes sans aucun droit, rassemblés et entassés à souhait dans des cages d’un véritable zoo humain selon nos différentes sensibilités ou affinités personnelles, collectives sociales, politiques, religieuses, régionales, ethniques, raciales ou communautaires tel dépeint dans l’œuvre cinématographique [The Truman Show (1998)] du Directeur Peter Weir et écrit par Andrew Niccol. Nous vous conseillons activement de visionner ce film-révélateur sur notre propre existence sur terre et le rôle nocif joué par les multinationales occidentales ou le satanisme dans toute sa gloire !

Pour finir ce dossier spécial [Côte D’Ivoire], dossier ou contenu largement partagé dans toute l’Afrique subsaharienne, nous vous laissons l’opportunité de discuter et de débattre sur la véritable nature de la politique africaine (Politique politicienne ou Politique du ventre ou Individualisme-caviar ou Géopolitique ou la REALPOLITIK ?) et le système éducatif occidental et  ses outils néfastes tels les faux livres d’histoire africaine, d’anthropologie, sur l’Egyptologie, sur les religions dites révélées et leurs livres saints sans oublier leur personnages clés à savoir  Adam et Eve, Noé, Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob, Saül, Moïse, Jésus-Christ et David et surtout du système économique occidental, le Capitalisme Vs Communisme Vs Socialisme Vs Individualisme !

Quelle est  la politique réelle adoptée et appliquée par les africains eux-mêmes afin de totalement s’affranchir ?  Politique politicienne ou Géopolitique ? La question reste ainsi posée !

 

« « L’IGNORANCE MÈNE A LA PEUR,

LA  PEUR MÈNE A LA HAINE,

LA HAINE CONDUIT A LA VIOLENCE,

VOILA L’ÉQUATION ! » - IBN ROCHID (AVERROÈS)

 

PHOTOS D’ILLUSTRATION :

  1. Le Grand Manitou François Hollande en compagnie de son Préfet local, Alassane Dramane Ouattara, Chef d’état circonstanciel de l’état de Côte d’Ivoire depuis le 11 Avril 2011.
  2. Le Sélectionneur Politique, M. Ali Touré, l’Homme des situations politiques extrêmement difficiles et faiseur de Roi, Patron du Café/Cacao et prétendu Porte-Parole de la Convergence 2020, un mouvement de soutien à son mentor Ouattara.
  3. M. Aimé Henri Konan Bédié, la catastrophe et calamité politique personnifiée. Président du plus vieux parti politique de Côte D’Ivoire, le PDCI-RDA.
  4. L’Honorable Kouadio Konan Bertin (KKB), dissident indécis et inutilement bruyant du PDCI-RDA ou PDCI-RDR et grand jockey du poker menteur ivoirien.
  5. M. Pascal Affi N’Guessan, Président Intérimaire du FPI, parti politique du Président en exercice de la Côte D’Ivoire, Son Excellence le Président Laurent Gbagbo, actuellement retenu à la Haye, par l’unique entêtement et les ambitions démesurées du poulain, héritier putatif et dauphin politique, l’homme par lequel la Côte D’Ivoire recula 20 ans en arrière afin d’embrasser ou renouer avec la pensée unique.
  6. M. Abel Naki, Président du Cri Panafricain, incapable de réunir trois personnes à ses propres réunions politiques et meetings.
  7. M. Zady Djédjé, prétendu leader du Front Populaire Uni (FPU), un pro-Ouattara, affame, vaniteux, très suffisant, inutilement orgueilleux et bruyant , passant pour un pro-Gbagbo, arriviste et néophyte politique parmi les arrivistes et affairistes politiques ivoiriens, sans emploi et sans domicile fixe, candidat aux élections d’Octobre 2015, ayant pu réunir la caution exigée des 20 millions CFA, vu ici en compagnie de son mentor, financier et bienfaiteur, le sinistre ministre de Ouattara, l’homme qui maintient tout un état en otages, le Ministre de l’Intérieur, M. Hamed Bakayoko.

 

 

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

TEAM G.O.D THE LIGHT!

 

Fait à Londres le 27 Septembre 2014.

 

Nick De Bessou                                                  

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises].

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PHOTO-ALBUM DE LA GRANDE FAMILLE DE DUPES ET FRANCAFRICAINS DU PROTECTORAT FRANCO-IVOIRIEN (7 PHOTOS D'ILLUSTRATION)
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