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Blog politico-juridique

COTE D'IVOIRE: GRAVES VIOLATIONS DES DROITS DE L'HOMME SOUS OUATTARA: LE SILENCE COUPABLE ET COMPLICE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE: [2 ET FIN]

Publié le 11 Septembre 2014 par Nick de Bessou

CÔTE D’IVOIRE: GRAVES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME ET DES DÉTENUS POLITIQUES SOUS OUATTARA: LE SILENCE COUPABLE ET COMPLICE DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE! [2 ET FIN]

 

[DOSSIER SPÉCIAL ET EXCLUSIF DU FDRC].

 

[DEUXIÈME PARTIE].

 

 

(Ames sensibles et intellectuels paresseux, s’abstenir svp).

 

 

L’épiphénomène des détenus politiques ivoiriens, particulièrement les pro-Gbagbo arbitrairement détenus depuis le 11 Avril 2011, est très difficile à comprendre ou du moins à digérer si l’on tenait à être cartésien, juste, équitable … Comment comprendre qu’un seul camp soit criminalisé,  pénalise et l’autre camp totalement blanchi, alors que les véritables victimes sont ces pro-Gbagbo actuellement détenus dans les goulags et autres centres de tortures de la coalition RDR/FRCI.

 

Historiquement, ce sont les rebelles qui furent les premiers à attaquer la mère patrie sous des prétextes les plus fallacieux qui puissent exister. Ils furent les premiers, à l’époque de simples militants ou miliciens du RDR à créer la chienlit en Octobre 2000, pendant les frou-frou entre le Général Robert Géuï (candidat malheureux aux elections et tentant de confisquer le pouvoir) et le FPI (parti vainqueur des élections selon les sondages et les résultats des bureaux de vote sur tout le territoire national),lançant un assaut armé sur le forces de l’ordre, sous prétextes que « le pouvoir est dans la rue ! » - Dixit Alassane Dramane Ouattara.

 

Cet assaut fut brutalement anéanti faisant de nombreuses victimes parmi les militants et sympathisants du RDR. L’on parle tantôt de 56 victimes ou de 76 victimes dans le camp Ouattara. Les forces de l’ordre, particulièrement la Gendarmerie fut indexée dans cet évènement malheureux et tragique. La raison motivant l’intervention de la Gendarmerie fut que la Police et ses unités spéciales telles la BAE et la CRS ne pouvaient intervenir directement dans ce conflit aux allures de contestations électoralistes par manque de formation militaire appropriée, car en réalité des unités paramilitaires et aussi la crise dite « coup d’état électoral » provoqué par l’entêtement du Général Robert Guéï, supporté en cela par des soldats de l’armée régulière, les FANCI et certains éléments d’élites des camps militaires d’Akouédo, tous des éléments de l’ancienne FIRPAC (Force d’Intervention Rapide des Parachutistes Commando), ne pouvaient être désarmés ou anéantis par la Gendarmerie et ses unités spéciales ou ses commandos parachutistes. Il n’était point possible pour la Police d’intervenir dans cette crise militaro-politique avec le peu de formation militaire reçue à l’école de Police. Les envoyer en interventions de ce genre, serait suicidaire et tragique pour ses agents de l’ordre, en réalité des civils ou des fonctionnaires en armes.

 

A chaque cible son arme ! Seule la Gendarmerie était habilitée à intervenir et c’est d’ailleurs ce qui expliquait leur présence dans les rues d’Abidjan en Octobre 2000 !

 

Aussi, l’intervention de la Gendarmerie ne fut jamais un ordre du Président Gbagbo, car en réalité, il n’était même pas encore investi en sa nouvelle qualité de Chef d’état. Il demeurait alors un simple civil comme vous et moi. L’unique différence entre lui et nous, fut qu’il occuperait le fauteuil présidentiel après la crise orchestrée par son rival le Général Robert Géuï.

 

Cette vérité n’est point partagée par le camp Ouattara, malicieusement accusant le Président Gbagbo d’avoir systématiquement orchestré le massacre de plusieurs dizaines de militants du RDR. Ceci fut en réalité, le début de la diabolisation et des dénigrements du camp Ouattara à l’endroit du Président Gbagbo, dont il reproche maladivement de l’avoir abandonné seul au sein du Front Républicain suite au boycott actif de 1995. C’est de là qu’est partie la description de « boulanger », communément attribuée au Président Gbagbo. En clair, le Premier Ministre Alassane Dramane Ouattara reprochait à son allié d’hier de l’avoir abandonné dans son combat de « réhabiliter sa dignité et surtout confirmer sa citoyenneté ivoirienne, souvent rejetée ou niée ou reconnue comme « douteuse ».

 

Le Conseil Constitutionnel sous le Président Tia Koné, avait rejeté la candidature du Premier Ministre Ouattara sous prétexte que sa nationalité ou sa citoyenneté ivoirienne était « douteuse », car ce dernier avait présenté deux différents extraits de naissance de lui-même avec des génitrices différentes à savoir Dames Nabintou Cissé et Nabintou Ouattara.

 

Aussi d’autres documents pertinents démontraient encore que sa date et lieu de naissance variaient d’un extrait de naissance à un autre. Pour toutes ces anomalies, il fut écarté de la course au fauteuil présidentiel. Le rejet de sa candidature ne fut jamais motivé par la politique politicienne mais plutôt par faute de documents administratifs pertinents prouvant un quelconque lien entre le candidat et le pays qu’il souhaite diriger.

 

Cependant, ceci et bien d’autres choses seront malicieusement utilises afin de faire passer les ivoiriens pour des xénophobes, ou des antimusulmans ou contre les patronymes musulmans. Tout ceci et bien d’autres choses furent malicieusement utilisés afin de salir les tenants du pouvoir de l’époque (Président Bédié de Décembre 1993- Décembre1999) et le Président Laurent Gbagbo (Octobre 2000 à Avril 2011).

 

Comment comprendre qu’un individu constitutionnellement écarté de la course au fauteuil présidentiel puisse lancer ses chiens de guerre à l’assaut du fauteuil en question ? N’est-ce pas la faire preuve de malhonnêteté intellectuelle ? Est-ce cela diffèrent de sa tentative de confiscation de pouvoir en Décembre 1993 ? Est-ce cela diffèrent de sa tentative de coup d’état en Septembre 2002 ? Est-ce cela diffèrent de sa guerre civile de Mars/Avril 2011 ? Non ! Non ! Non !

 

Le Chef d’état ivoirien est le véritable responsable de la crise politique et l’instabilité politique sévissant en Côte D’Ivoire depuis Décembre 1993 à nos jours en introduisant la violence inouïe et gratuite dans la sphère politique. C’est son arrogance, son orgueil maladif et d’humanoïde (personne sans repère historique, sans dignité, très faible, complexé, envieux et vaniteux) et autres intentions malsaines, diaboliques, déstabilisatrices qui ont fini par créer la chienlit, la division, l’exclusion d’une frange de la communauté, la criminalisation d’une autre frange de la même communauté, les contre-vérités et autres mensonges propagandistes tels le charnier de Yopougon, l’escadron de la mort, l’Article 125 etc. Tout ceci avait pour unique but de faire d’un Chef d’état, le père du multipartisme en Côte D’Ivoire, un véritable criminel, un génocidaire, un tyran…

 

En clair, les véritables criminels sont bel et bien Ouattara et ses bandes armées (FAFN et FRCI).

 

Le Président Gbagbo n’avait jamais en son temps fait d’eux des criminels ou des victimes d’une quelconque politique discriminatoire. Les preuves abondent dans ce sens et peuvent être présentées à tout moment à partir des archives des journaux pro-Ouattara et leurs écrits incendiaires, séditieux, déstabilisateurs, sécessionnistes, xénophobes, tribalistes, fascistes, violents, discriminatoires, sélectifs et mandigophones. La preuve en est qu’ils ont fini par exécuter leur philosophie maladive et sélective, la baptisant « Rattrapage ethnique » après avoir abusé de la confiance des ivoiriens et des électeurs de tous bords politiques au second tour avec leur soit disant programme de gouvernement, pompeusement et abusivement baptisé « VIVRE ENSEMBLE ».

 

Pour ce qui est du « vivre ensemble », il y a plutôt cohabitation et séparation des différentes communautés de par leur appartenance politique, idéologique, ethnique, religieuse, géographique… L’ironie ici est celle de deux groupes ethniques s’étant toujours délibérément marginalisés au sein de la communauté avec la création des Dioulabougou et autres Mossikro à quelques dizaines de kilomètres des chefs-lieux d’accueil. Le même phénomène est aussi visible chez nos frères et sœurs Baoulés avec la création de leurs campements ou villages au sein des villages autochtones, les Koffikro, les Kouadiokro, Konankro etc.

 

En clair, nous avons anthropologiquement deux groupes ethniques (Dioula et Baoulé) blâmant leur propre misère ou marginalisation créée de toutes pièces par eux-mêmes,  les attribuant malicieusement aux autres groupes ethniques du sud forestier. Ceci ne peut que s’apparenter à la malhonnêteté intellectuelle. En Zouglou, l’on soutient que les moutons du même prix se font régulièrement la cour, car égaux en tout ! Ou encore « les oiseaux du même plumage volent ensemble! ».

 

Le RHDP est l’expression manifeste de ce qui précède car regroupant au sein de cette formation ou groupement politique le RDR (Tribaliste et Précurseur du Rattrapage ethnique) et le PDCI-RDA (Tribaliste et Précurseur de l’Ivoirité).

 

Ces deux partis politiques sont aussi à la base de la misère des ivoiriens et sont également les fossoyeurs de l’économie ivoirienne avec le trafic illicite des produits agricoles, miniers et pétroliers. Tout ceci est loin d’être méprisé pour des actes criminels.

 

En clair, le RHDP est une organisation criminelle au même titre que la Camorra ou la Mafia Sicilienne.  C’est étrange et même insolite que le criminel indexe le citoyen parfait de criminel, de génocidaire et autres crimes crapuleux.

 

Quels sont réellement les exemples-modèles de ces deux partis politiques pour les futures générations ? Absolument rien !

 

Le PDCI-RDA a fait d’un groupe ethnique des souverains politiques à vie. Il a aussi créé la première récession du pays, paralysant à jamais le miracle ivoirien des années 70. Il fut aussi un parti dictatorial, d’ailleurs défini comme tel par notre génération Zouglou (PDCI= Parti Dictatorial de Côte D’Ivoire).

 

Le RDR n’est pas si différent du PDCI-RDA car politiquement et idéologiquement la même chose ou encore l’un (RDR) est issu de l’autre (PDCI), aujourd’hui se retrouvant sous l’appellation abusive d’Houphouétistes. Sont-ils réellement des Houphouétistes ou des fraudes ? Ont-ils réellement connu cet homme politique, sa vision et ses réalisations ?

Là, se trouve la véritable question !

 

Des individus corrompus jusqu’à la moelle épinière, des sanguinaires, tyrans, fascistes, criminels, génocidaires, des has been, des incultes politiques, des ignares, des complexés congénitaux, des valets occidentaux, des humanoïdes, des vaniteux, des orgueilleux, des arrogants, des personnes suffisantes… prétendent donner des leçons de droit international à… , tenez-vous bien, à la crème des crèmes des académiques du pays, à savoir professeurs agrégés de Droit, d’économie, de sciences politiques et d’autres disciplines étudiées dans les universités.

 

Si ces leaders de partis politiques, à savoir le RDR et le PDCI-RDA furent de véritables intellectuels, des démocrates et/ou des économistes comme c’est le cas des alliés criminels Bédié et Ouattara, ils n’auraient jamais opté pour les raccourcis politiques, à savoir la déception, la délation, la sédition, les contre-vérités, les dénigrements, la diabolisation, les peaux de bananes, les coups de force, coups d’état et rebellions afin de se hisser honteusement ou fièrement à la tête de l’état selon l’interprétation des uns et des autres.

 

Seuls les plus faibles intellectuellement font recours à la violence des armes afin de s’imposer !

 

C’est d’ailleurs le cas en Côte D’Ivoire, devenue un état policier en l’espace de 4 ans de pouvoir tyrannique et sans partage. En clair, Ouattara et  Bédié ne sont point différents l’un de l’autre. Ils sont en réalité les enfants d’un même père mais de mères différentes. Ils feront semblant de s’insulter, s’injurier, se battre en public mais à la fin, le  sang du père les ramène à la raison. Par conséquent, en mémoire du défunt père, ils sont forcés de coopérer, de s’aimer et de partager leur héritage : La Côte D’Ivoire.

 

Ne vous détrompez point, car ces deux leaders politiques sont aux affaires pour leur propres intérêts et non  ceux des populations ivoiriennes. La preuve, ce sont encore eux qui maitrisent le large volume de la circulation des billets de banques, d’où la pénurie ou la rareté de l'argent ou comme l’expert-comptable Alassane Dramane Ouattara le soutenait l’année dernière : « L’argent se fait rare, car il travaille !… ».

 

Comment ne point poursuivre ces criminels politiques et criminels contre l’humanité pour enfin criminaliser un camp, victime de toutes sortes de violence depuis 1993 à nos jours ? Est-ce cela la Justice naturelle ou la Justice internationale ?

Cette question est laissée à l’appréciation des soit disant gendarmes de notre univers, les soit disant donneurs de leçons et finalement les soit disant démocrates de notre univers !

 

Peuvent-ils au moins nous démontrer comment  le bourreau devient la victime et la victime, le bourreau ?

 

 

LE JEU TROUBLE DU FPI OU DE L’OPPOSITION : COMPLICITE TACITE OU VICTIME DE PSYCHOSE ?

 

Pourquoi les prisonniers politiques ne sont-ils point des priorités aux yeux du camarade -Président et aussi pourquoi communique-t-il moins sur eux et beaucoup plus sur la révision, composition et présidence de la CEI en vue des échéances électorales de 2015?

 

Pourquoi ne s’intéresse-t-il pas à son propre statut de prisonnier en liberté provisoire plutôt  que de distraire les militants et sympathisants du parti?  

 

Leurs cacherait-il des arrangements politiques ou accords secrets afin de prétendre être en liberté provisoire alors qu’il ne figure point sur la liste des personnes en liberté provisoire, pendant que son homologue et camarade le Premier Ministre Gilbert Aké N’Gbo et bien d’autres le sont?

 

Erreur administrative ou arrangements politiques?

 

Là, se trouve l’une des mystérieuses équations de la stratégie du camarade-Président Affi!

 

Pourquoi une communication si tardive sur le prisonniers politiques sous Ouattara, le jour même de la grève de faim de ces derniers (1er Septembre 2014), alors que le problème des détenus politiques faisait déjà rage depuis sa sortie de prison le 5 Août 2013 et sa prise de fonctions le 7 Septembre 2013 ?

 

Pourquoi avait-il royalement ignore le cas des prisonniers politiques et militaires depuis sa prise de fonctions en Septembre 2013, lors de ses tournées dites de sensibilisation, en réalité des pré-campagnes électorales et ses différentes interventions télévisées ou dans les media tant nationaux et internationaux ?

 

Pourquoi le camarade Pascal Affi N’Guessan faisait-il des EGR, les élections de 2015, le retour des exiles sans aucune garantie sécuritaire ou appuyée en cela par des lois d’amnistie, la réconciliation sans les principaux protagonistes (Le Président Gbagbo, la Première Dame Simone Ehivet Gbagbo et le Ministre Charles Blé Goudé) les priorités des priorités comme ce fut encore le cas ces dernières semaines pour la révision, la composition et la présidence de la CEI, sa nouvelle obsession, en lieu et place de la libération immédiate et inconditionnelle du couple présidentiel, des autres cadres du parti, de tous les militants et autres sympathisants du parti, abusivement et malicieusement taxés de miliciens et autres criminels (putschistes) et finalement pourquoi depuis le 7 Septembre 2013 à nos jours, le poste de Secrétaire Technique chargé de la libération du Président Gbagbo est encore vacant ou pas encore pourvu ?

 

Quelles furent donc les priorités du camarade ou encore ses réelles intentions ou ambitions pour le parti, son leadership et les élections de 2015 ? C’est à cette question que cet homme volatile et instable devra répondre au prochain Congrès du parti.

 

 

Pourquoi ne nommerait-il pas, le camarade Pascal Affi N’Guessan, un Secrétaire National chargé des affaires pénitentiaires, des conditions de détention et le bien-être des prisonniers politiques et militaires, au lieu de le confier au fils du Président Gbagbo, Michel Gbagbo, afin de mieux saper son autorité et réduire considérablement ses chances d’un jour de postuler pour un poste ministériel ou administratif, car son secrétariat est voué à l’échec lamentable et prédictible ? Est-ce la bonne décision politique ou une décision politicienne ? Là, se trouve toute la question !

 

 

JEU TROUBLE DE LA FRANCE « HOLLANDAISE » :

 

Que dire du mutisme complice de la France,  si prompte à taxer les autres d’ « infréquentables ou de Sans Dents”?

 

Où est-il donc passé, M. Hollande, cette nouvelle merveille de la politique française, à l’exception de la révolution française de 1789?

 

Est-il lui aussi un « Sans Dents », donc incapable de s’exprimer publiquement ou de sanctionner son allié et le très “fréquentable” tyran de Sindou, le bourreau des pro-Gbagbo, ironiquement eux-aussi des socialistes comme le colon François Hollande?

 

 

JEU TROUBLE DES ETATS UNIS D’AMERIQUE OU DE L’ADMINISTRATION OBAMA :

 

Ce dernier, prétendant encore être un des nôtres de par son père, incapable d’apporter son soutien de taille aux états africains traversant des crises politiques turbulentes et souvent aux relents tragiques, afin de les aider à comprendre, expliquer et imposer la Démocratie comme la politique la mieux appropriée afin de sortir nos états des dictatures et de la pauvreté ou de la servitude, incapable aussi d’apporter son soutien fraternel et présidentiel à son propre demi-frère résidant aux Etats Unis d’Amérique pendant plus d’un demi-siècle dans la clandestinité ou comme immigrant illégal et enfin incapable d’apporter son soutien de taille au Conseil Constitutionnel ivoirien dans la crise post-électorale suite à son fameux discours historique à l’Assemblée Nationale du Ghana, en Juillet 2009.

 

« Comme je l’ai dit au Caire, chaque nation façonne la démocratie à sa manière, conformément à ses traditions. Mais l’histoire prononce un verdict clair : les gouvernements qui respectent la volonté de leur peuple, qui gouvernent par le consentement et non par la coercition, sont plus prospères, plus stables et plus florissants que ceux qui ne le font pas.

Il ne s’agit pas seulement d’organiser des élections - il faut voir ce qui se passe entre les scrutins.

La répression revêt de nombreuses formes et trop de pays, même ceux qui tiennent des élections, sont en proie à des problèmes qui condamnent leur peuple à la pauvreté. Aucun pays ne peut créer de richesse si ses dirigeants exploitent l’économie pour s’enrichir personnellement, ou si des policiers peuvent être achetés par des trafiquants de drogue. Aucune entreprise ne veut investir dans un pays où le gouvernement se taille au départ une part de 20 %, ou dans lequel le chef de l’autorité portuaire est corrompu. Personne ne veut vivre dans une société où la règle de droit cède la place à la loi du plus fort et à la corruption. Ce n’est pas de la démocratie, c’est de la tyrannie, même si de temps en temps on y sème une élection çà et là, et il est temps que ce style de gouvernement disparaisse.

En ce XXIe siècle, des institutions capables, fiables et transparentes sont la clé du succès - des parlements puissants et des forces de police honnêtes ; des juges et des journalistes indépendants ; un secteur privé et une société civile florissants, ainsi qu’une presse indépendante. Tels sont les éléments qui donnent vie à la démocratie, parce que c’est ce qui compte dans la vie quotidienne des gens.

Dans toute l’Afrique, nous avons vu de multiples exemples de gens qui prennent leur destinée en main et qui opèrent des changements à partir de la base. Nous l’avons vu au Kenya, où la société civile et le secteur privé se sont unis pour aider à stopper la violence postélectorale. Nous l’avons vu en Afrique du Sud, où plus des trois quarts des citoyens ont voté dans la dernière élection, la quatrième depuis la fin de l’apartheid. Nous l’avons vu au Zimbabwé, où le Réseau de soutien au vote a bravé la brutale répression pour faire valoir le principe selon lequel le droit de vote d’un citoyen est sacré.

 

Alors ne vous y trompez pas : l’histoire est du côté de ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d’État ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions ».

 

Que s’est-il donc passé en si peu de temps pour que notre champion Obama puisse rejeter la décision d’une institution forte d’un pays souverain pour une institution administrative (faible), donc au bas de l’échelle comparée au Conseil Constitutionnel ?

 

Le discours du Ghana fut-il un discours hypocrite ou un souhait nécessaire et salutaire pour les africains et surtout pour  la libération totale de notre continent noir ?

 

Pour notre part, nous sommes pour la seconde option car en réalité, le Président Barack Obama n’est point libre de ses propres mouvements, actions et/ou discours. Il est la face cachée ou voilée d’une institution esclavagiste, fasciste, raciste et suprématiste. En d’autres termes, il sert de « nègre de service » pour les multinationales et autres intérêts du lobby juif, lesquelles entités dont il doit son poste prestigieux de Premier Président noir des Etats Unis d’Amérique.

 

En clair, le message d’Obama paraitrait une grosse déception ou de la trahison. Cependant, il nous faut lire ou relire ce discours comme un message codé ou codifié de la présence trop visible des occidentaux dans la gestion de nos états africains, d’où la nécessité de se réveiller, de rester éveillés et finalement de réclamer de plein droit notre présence visible, remarquée et remarquable au sein du concert des nations.

 

En ce qui concerne la suite de son message codé, et surtout suite à ses déboires avec le Congrès américain en ce qui concerne son programme de santé pour tous ou le « OBAMACARE », son traitement aux mains de ses propres concitoyens blancs ou « red neck » ou « racistes et suprématistes », il a finalement décidé en fin de mandat de librement s’exprimer en ce qui concerne les dérives totalitaires de son « poulain », Ouattara, aux affaires depuis le 11 Avril 2011, grâce aux poids politiques et diplomatiques des occidentaux y compris Obama lui-même, le Secrétaire Général des Nations Unies, M. Ban Ki Moon etc.

 

Le Président Obama ne compte plus jamais s’associer aux rebelles ivoiriens actuellement au pouvoir en Côte D’Ivoire. Il l’a signifié sans détours et sans porter de gants diplomatiques à la veille du Sommet USA-Afrique, en strictement interdisant son poulain Ouattara de ne point faire le déplacement à cause de son record légendaire de violations des droits de l’homme :

 

« 1er sommet USA - Afrique : Voici pourquoi Ouattara n'a pas été invité à la Maison Blanche. La grande colère de Barack Obama

Alassane Ouattara persona non grata à la Maison Blanche au 1er Sommet USA-Afrique du 05 au 06 août 2014 à Washington.

 

Ils étaient tout sourire sur les photos. En réalité, au sommet de Washington, lors duquel Barack Obama a accueilli près de cinquante dirigeants africains, on a parlé de questions de sécurité, de bonne gouvernance et de business. Mais sans grande conviction.

"Je suis là devant vous en tant que fils d'un Africain. Le sang de l'Afrique coule dans les veines de notre famille." Au cours du dîner donné à la Maison Blanche en l'honneur de ses pairs, le 5 août, Barack Obama n'a pas hésité à jouer sur la corde sensible en évoquant ses liens charnels avec le continent. Pourquoi s'en serait-il privé ? Pour ses invités, c'est, à l'évidence, ce qui le distingue de ses prédécesseurs et des autres dirigeants occidentaux.

>> À lire aussi : l'Afrique au sommet, séance de rattrapage pour Barack Obama

Et c'est sans doute ce qui lui a permis d'attirer près de cinquante dirigeants africains à Washington - une première. Hormis quelques indésirables (le Zimbabwéen Robert Mugabe, le Soudanais Omar el-Béchir et l'Érythréen Issayas Afewerki), une "suspendue" de l'Union africaine (la Centrafricaine Catherine Samba-Panza) et des absents de dernière minute (la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf et le Sierra-Léonais Ernest Bai Koroma, contraints d'annuler leur déplacement en raison de la propagation du virus Ebola dans leur pays), tous ou presque ont répondu présent. Seule l'Afrique du Nord aura résisté au charme d'Obama : ni Mohammed VI, ni Abdelaziz Bouteflika, ni Abdel Fattah al-Sissi n'ont fait le déplacement.

Si l'on se fie au casting, ce premier sommet États-Unis - Afrique remporte un incontestable succès. Il est dû, aussi, au prestige d'une visite officielle dans la capitale de la première puissance mondiale, avec ses escortes de policiers en Harley-Davidson ronronnantes ou ses imposants 4×4 aux vitres teintées. Certains, comme le Congolais Denis Sassou Nguesso et le Camerounais Paul Biya, sont arrivés quelques jours plus tôt afin de profiter au maximum de l'événement et des rives du Potomac.

>> À voir aussi : diaporama : les présidents africains ont tous eu droit à leur photo avec Barack et Michelle

Ce succès symbolique est pourtant en décalage avec la réalité.

En matière d'échanges commerciaux avec l'Afrique, les États-Unis arrivent derrière la France et sont à des années-lumière de la Chine. Barack Obama n'a pas éludé le sujet. "Nous devons faire beaucoup mieux", a-t-il reconnu dans son discours au US-Africa Business Forum. Taclant - sans les nommer - ses concurrents chinois et leur recherche effrénée de ressources naturelles, l'Américain a dit vouloir être "un bon partenaire, un partenaire à égalité et sur le long terme".

 

Capter l'attention des Américains en se calant sur leurs critères

Les Africains n'en ont pas moins gardé les pieds sur terre, cherchant à en retirer le plus de bénéfices possible sans trop se faire d'illusions. "Ce genre de rencontre, c'est surtout beaucoup de réseautage, confie un membre d'une délégation maghrébine. Le but est de capter l'attention des Américains en se calant sur leurs critères." Ceux-ci, très clairs, ont été répétés par des responsables de la Maison Blanche durant tout le sommet : bonne gouvernance, transparence, lutte contre la corruption. Un discours qui n'est pas toujours très bien passé.

>> Voir aussi : diaporama : ces chefs d'État africains qui connaissent déjà Barack Obama

"Aujourd'hui, il est beaucoup plus simple de se tourner vers les pays du Golfe, déplorait un chef d'État ouest-africain en aparté. Les règles d'accès aux financements des agences américaines de développement sont complexes et très contraignantes." Washington n'a pourtant pas ménagé ses efforts pour courtiser le continent. Les propos sur la démocratie et les droits de l'homme auront été très diplomatiques, bien loin d'un discours de La Baule que certains attendaient. "Nous allons travailler avec des pays qui ne sont pas parfaits dans tous les domaines", a même précisé Barack Obama lors de sa conférence de presse de clôture, le 6 août.

 

Ne souhaitant pas mener d'entretiens bilatéraux, il a chargé son vice-président, Joe Biden, son ambassadrice à l'ONU, Samantha Power, et surtout son secrétaire d'État, John Kerry, de faire passer ses messages. Le 4 août, ce dernier a fait la leçon aux présidents de RD Congo, du Burkina Faso et du Burundi, suspectés de vouloir modifier leur Constitution afin de se maintenir au pouvoir.

 

Power Africa : Fournir de l'électricité à 60 millions de ménages africains

En matière de sécurité, Washington a affiché son soutien aux États déstabilisés par des groupes terroristes. Obama a notamment annoncé le lancement d'une Initiative pour la sécurité et la gouvernance, qui aidera six pays (Ghana, Kenya, Mali, Niger, Nigeria et Tunisie) à former et à renforcer l'efficacité de leurs forces de sécurité. Seconde annonce : une aide financière annuelle de 110 millions de dollars, pendant trois à cinq ans, à six autres pays qui contribuent aux opérations de maintien de la paix, afin de faciliter la mise en place de la Force africaine de réaction rapide aux crises.

Mais ce sont, bien sûr, les dossiers économiques qui ont été au cœur du sommet. Les ministres du continent ont insisté sur la nécessité de reconduire pour quinze ans l'African Growth and Opportunity Act (Agoa), ce programme qui leur permet d'exporter, sans droits de douane, la plupart de leurs produits manufacturés vers les États-Unis. Or, sur ce sujet comme sur d'autres, Obama doit obtenir l'aval du Congrès, qu'il ne contrôle pas totalement. Cela ne l'a pas empêché de tripler les objectifs de son initiative Power Africa, qui vise à fournir de l'électricité à 60 millions de ménages africains.

Au total, le président américain a livré le montant impressionnant (37 milliards de dollars) des nouveaux accords commerciaux et des investissements, d'ici à 2020. Mais seule une partie de cette somme vient du budget américain, l'essentiel étant financé par des institutions multilatérales pour le développement et des groupes privés.

À l'image du Sénégalais Macky Sall prenant la défense d'un Obama qui n'a "pas pu faire autrement que de s'occuper d'abord de son pays", les chefs d'État du continent savent bien, désormais, que le président américain n'est pas le Père Noël.

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : États-Unis | Cheese ! Retour sur un sommet États-Unis-Afrique très économique | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique 

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Ouattara persona non grata ».

 

 

Pourquoi les Etats Unis d’Amérique ne vont-ils pas plus loin en saisissant le Conseil de Sécurité afin de passer des résolutions, sanctions économiques, diplomatiques et embargo comme ce fut le cas sous le Président Gbagbo ? Qu’est-ce qui coince ?

 

Ouattara a littéralement vendu ou cédé tous les marchés juteux ou importants aux occidentaux et aussi parce qu’il les tient là où cela pourrait leur faire assez de dégâts diplomatiques voire assassinat ou suicide politique.

 

En clair, ironiquement, ils sont ces occidentaux, eux-mêmes, des victimes de chantages et autres intimidations pour leur part active, intenable dans le complot international contre le Président Gbagbo et son gouvernement depuis Septembre 2002 à Avril 2011, comme cela fut décrit/dépeint dans le livre-scandale du Président Gbagbo : Laurent Gbagbo et François Mattei / POUR LA VÉRITÉ ET LA JUSTICE/ CÔTE D’IVOIRE : RÉVÉLATIONS SUR UN SCANDALE FRANÇAIS.

 

C’est cela qu’il faut comprendre en ce qui concerne le zèle et l’assurance de Ouattara et ses criminels de soldats. Ils sont des intouchables dans la réalité, DONC JAMAIS INQUIÉTÉS PAR LA CPI DE FATOU BENSOUDA.

 

C’est aussi cela bêtise humaine des occidentaux, imposant certaines personnes à la tête des états et plus tard ces nouveaux leaders politiques et/ou militaires retourneront leur veste et armes contre eux, les véritables bourreaux et déstabilisateurs.

 

Telles sont là les intrigues politiques échappant à la majorité des africains afin de leur faciliter une bonne et saine interprétation de la crise post-électorale ivoirienne. Ce que vous voyez sur vos petits écrans, n’est que pure illusion optique sinon propagande outrageuse et rien d’autres. Tous les dossiers et toutes les preuves contre  les pro-Gbagbo sont vides, absolument vides ! Cependant, ils sont arbitrairement et malicieusement retenus longtemps en détention (Couple présidentiel, le ministre Charles Blé Goudé et la Première Dame Simone Ehivet Gbagbo) afin d’imposer une certaine discipline fasciste (soumission et allégeances) à leurs leaders politiques en liberté provisoire ou en sursis, et quelques fois en pleines négociations avec le régime Ouattara.

 

 

ONUCI : Tourisme sexuel ou protection des droits de l’homme?

 

 

Qu’est-ce que l’on peut bien retenir du rôle plus qu’ambigu, trouble, partisan, passif à l’endroit des pro-Gbagbo, sélectif, aveugle ou souffrant de cécité intellectuelle ou d’une mémoire sélective du bureau de la Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies pour le compte de l’Opération des Nations Unies en Côte D’Ivoire (ONUCI) ?

 

Qui est donc la nouvelle patronne de l’ONUCI et ses qualités de diplomate accrédité ou experte en résolutions de crises ou faiseur/faiseuse de stabilité, paix, cohésion sociale et réconciliation parfaite ou réussie des différents protagonistes de la crise post-électorale de 2010/2011 ?

 

Nous vous proposons la note de service ou memo, relatif à la nomination de la représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Côte D’Ivoire:

 

 

17/5/2013

https://lh5.googleusercontent.com/ols4eyudlbQB3-XDvgv5-MxFljCnuCpwy6Hz7TrPLAu3nc_eWom3GXzCG-x2lQZa6RgS86Udp_2JQm01I_8266wICAlFjYSMG4VxoX0ze54CTdwIFQMPeSeoY59khYDb

Secrétaire général

SG/A/1405

AFR/2621

BIO/4472*

 

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

Notice biographique

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NOMME MME AÏCHATOU MINDAOUDOU SOULEYMANE, DU NIGER,

REPRÉSENTANTE SPÉCIALE EN CÔTE D’IVOIRE

 

Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-Moon, a annoncé aujourd’hui la nomination de Mme Aïchatou Mindaoudou Souleymane, du Niger, comme sa Représentante spéciale pour la Côte d’Ivoire et Chef de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI).

 

Mme Mindaoudou remplace M. Albert Gerard Koenders, des Pays-Bas, auquel le Secrétaire général exprime sa gratitude pour son dévouement et son excellent leadership à l’ONUCI.

Mme Mindaoudou était, depuis juin 2011, Représentante spéciale conjointe chargée des questions politiques à l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD).  D’août 2012 à mars 2013, elle a été Représentante spéciale conjointe et Chef par intérim de la MINUAD, ainsi que Médiateur en chef conjoint par intérim.

 

Mme Mindaoudou apporte avec elle plus de 20 années d’expérience et une carrière remarquable dans le Gouvernement du Niger.  Elle a été Ministre des affaires étrangères et de la coopération et Ministre du développement social, de la population et de la promotion des droits de la femme.  

 

Lorsque le Niger présidait la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), elle y a présidé le Conseil des ministres pour la médiation et la paix, et a dirigé l’engagement de la CEDEAO dans la promotion de la paix et de la réconciliation en Côte d’Ivoire, en Guinée-Bissau et au Togo, entre 2005 et 2007.

 

Mme Mindaoudou est titulaire d’un doctorat en droit international de l’Université de Paris, la Sorbonne, en France.  Elle a obtenu sa maîtrise et sa licence en droit international à l’Université d’Abidjan, en Côte d’Ivoire.

 

Née au Niger en 1959, Mme Mindaoudou est mère de deux enfants ».

 

 

Suite à ce qui précède, nous avons des remarques pertinentes à faire à l’endroit de cette dame, cette « bonne africaine, bon teint » et « Lorsque le Niger présidait la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), elle y a présidé le Conseil des ministres pour la médiation et la paix, et a dirigé l’engagement de la CEDEAO dans la promotion de la paix et de la réconciliation en Côte d’Ivoire, en Guinée-Bissau et au Togo, entre 2005 et 2007 ».

 

Est-il encore possible de soutenir sans ambages que la Côte D’Ivoire respire la grande forme en termes de paix, stabilité depuis l’arrivée et la présence ô combien méritée de cette africaine qui ne sait absolument rien en termes de Justice naturelle, Justice internationale, droits de l’homme (nombreux crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis à Petit Duekoué, Nahibly et bien d’autres régions martyrisées, sans oublier les fameux et sinistres goulags et autres centres de tortures du régime Ouattara (elle est supposée détenir un Doctorat en Droit International) ? Si c’est le cas, alors nous attendons de voir cela en images et  en témoignages écrits des pro-Gbagbo eux-mêmes !

 

La triste réalité est plutôt celle-ci : L’ONUCI est en réalité en mission pour les grands de ce monde, servir de pouvoir législateur, répressif et d’intimidations à l’endroit des pro-Gbagbo, malicieusement taxés de criminels, de génocidaires, de corrompus, de criminels économiques, et de miliciens pour enfin parfaire l’image d’un tyran ayant offert toute la Côte D’Ivoire, son pays d’adoption, sur un plateau d’or pour enfin se hisser à la tête de l’état ivoirien, sans même au préalable le mériter ni par les urnes ou encore par la force des armes ou par la victoire de son armée de fortune essentiellement composée de planteurs, d’agriculteurs, de jeunes déscolarisés, de déserteurs de l’armée régulière, de gnambro, de coxers, de chauffeurs de transport en commun, de bandits et criminels de grands chemins, de prisonniers évadés, de mercenaires de la sous-région et de l’occident.

 

En clair la crème des racailles parmi les racailles ou les rejets ou déchets sociaux que l’on n’ait jamais eu l’opportunité de rencontrer en un seul endroit.

 

Comment de tels individus incapables de manipuler la langue de Molière, incapables d’écrire et lire cette langue, incapables de manipuler des armes aussi sophistiquées de l’Armée française, des individus sans formation militaire, sans aucune stratégie militaire, sans aucune connaissance géographique, puissent dérouter et vaincre toute une armée régulière, donc composée de militaires ou de soldats professionnels, avec un arsenal de pointe sans la participation tacite et active de la coalition franco-onusienne sous le fallacieuse résolution 1975 en date du 30  Mars 2011 :

« Côte d’Ivoire : adoption de la résolution 1975

Le 30 mars, le Conseil de sécurité a adopté la résolution 1975 par laquelle : 
— il demande instamment à Laurent Gbagbo de se retirer ; 
— il demande à l’ONUCI d’utiliser " tous les moyens nécessaires pour mettre en œuvre son mandat de protéger les civils (…) y compris pour prévenir l’usage d’armes lourdes " ; 
— il impose des sanctions ciblées (gel des avoirs, interdiction de voyager) à l’encontre de Laurent Gbagbo, de Simone Gbagbo son épouse, du secrétaire général de la soi-disant "présidence" M. Désiré Tagro, du président Front populaire ivoirien M. Pascal Affi N’Guessan. 
— Il reconnait la compétence de la Cour pénale internationale pour juger les auteurs de crimes graves en Côte d’Ivoire ; 
— Il fait une référence explicite à la responsabilité de protéger ».

 

Bombardement de la Résidence du Président Laurent Gbagbo : Protection des civils ou tentative d’assassinat ?

Comment sommes-nous arrivés à voir la résidence du Président Gbagbo, la cible des bombardiers de l’ONUCI et de l’Armée française ?

La résidence constituait-elle un danger permanent pour les « civils » et si oui, comment ? Comment des civils enfermés dans une pièce de la résidence du Président Gbagbo, avec une garde rapprochée très réduite puissent menacer des civils, dans un environnement totalement conquis à la cause de Ouattara sans oublier la présence plus que visible de l’armada française ? Furent-ils suicidaires ces pro-Gbagbo ou encore furent-ils purement victimes d’une politique assassine et suprématiste, tel le complot décrit dans le livre du Président Gbagbo ?

Les chars et cargos de l’ONUCI servaient de taxis pour les rebelles égarés dans la ville d’Abidjan et ses environs. Ils se chargeaient  aussi d’aéroporter des troupes onusiennes et rebelles vêtus de tenues de soldats de paix afin d’être parachutés derrière les positions de l’armée régulière ou pour infiltrer les zones dites très difficilement accessibles aux rebelles comme ce fut le cas de la commune de Yopougon, le bastion du Président Gbagbo. Par moment, les soldats de la paix empêchaient les forces régulières de Côte D’Ivoire de patrouiller certaines zones, ou encore donnaient délibérément les positions  des chars et autres blindés de l’armée régulière aux rebelles ou encore combattaient aux côtés des rebelles comme ce fut le cas en Février/Mars 2011 pendant le blocus autour de l’Hôtel du Golf.

Comment une organisation dite universelle, si partisane, peut-elle apporter un semblant de normalité, de stabilité, d’entente, de paix, de cohésion sociale et particulièrement la réconciliation lorsque la nouvelle patronne souffre d’une amnésie pathologique criarde en ce qui concerne ses propres compétences ou connaissances d’académique en droit international, de médiateur chevronné et de défenseur de droits de l’homme, particulièrement pour les femmes, lesquelles à commencer par la Première Dame Simone Ehivet Gbagbo sont constamment victimes de viols collectifs, d’abus de toutes sortes sans que cela ne puisse émouvoir cette championne des droits et dignité des femmes africaines ? Avons-nous certainement raté un épisode clé de la mission des soldats et du personnel diplomatique de l’ONUCI ?

Où était-elle lorsque la souveraineté d’une état africain, en particulier la Côte D’Ivoire, membre de la CEDEAO comme le Niger l’est au sein de la CEMAC, fut piétinée ou foulée au pied en Août 2013, avec le vote et la révision des lois portant sur le Code de la Nationalité et la protection des apatrides et la  loi portant sur  la modification de la loi organique de 1998 portant sur le foncier rural, loi votée en son temps à plus de 90% ?

N’est-il pas certain que de tels projets de lois peuvent saboter le processus de paix, mission initiale de l’ONUCI en Côte D’Ivoire ?

Où se trouvait-elle lorsque la Division des Droits de l’Homme de l’ONUCI, ignorait royalement les dérives totalitaires de Ouattara et  ses criminels de guerre, en ce qui concerne les brimades, les tortures, les assassinats, les arrestations arbitraires… des pro-Gbagbo à la barbe même des autorités onusiennes ? A-t-elle une fois exigé des sanctions à l’endroit des tenants du pouvoir tyrannique d’Abidjan ? Si, oui quand exactement ?

La présence de cette diplomate africaine bon teint est comparable à la présence d’une négresse de service, car blanc bonnet, bonnet blanc ! Elle n’est pas elle-aussi comme Fatou Bensouda, sa consœur et collègue au sein de l’appareil universel, CPI ou ONU, capable d’agir de son propre gré, de prendre des décisions courageuses et ambitieuses ou révolutionnaires. Elles servent toutes les deux uniquement les intérêts des occidentaux pour leur propre promotion au sein de la communauté internationale. En réalité, ce sont des femmes et hommes qui font véritablement la honte de notre continent.

Chose curieuse et insolite, le Niger, son pays natal est un grand producteur d’Uranium, produit minier très prisé par l’occident, particulièrement par une compagnie française, AREVA. Tiendrait-elle la même posture devant les français en baissant sa culotte fleurie ou déciderait–t-elle de prendre le taureau par les cornes et le conduire diligemment dans son enclos ? Là, se trouve toute la question !

Comme nous l’avions toujours soutenu, nous sommes nos propres bourreaux car nous ouvrons grandes les portes de notre bergerie afin que le loup s’installe et se nourrisse sans coup férir ou sans effort des brebis les plus engraissées !

Est-ce de l’amateurisme professionnel ou de l’ignorance ou de l’illettrisme intellectuel, académique, politique, religieux, philosophique ou encore de la pure naïveté africaine ?

Seuls les soit disant intellectuels ou intellectuels constipés comme les Franklyn Niamsi  (Camerounais très  corrompu et valet occidental se faisant passer pour un philosophe) et le fameux serveur de café à BBC, le sulfureux et ridicule Saïd Penda ou le Panda rare africain, (camerounais très corrompu s’essayant à des reportages et autres documentaires publiquement biaisés)  ou encore certains soit disant réalisateurs comme celui du cout-métrage « Run » de Philippe Lacôte, Franco-Ivoirien de 42 ans, déjà auteur d'un documentaire sur le sujet, tous et bien d’autres encore tapis dans l’ombre pourront au moment opportun y répondre !

Pour notre part, par simple curiosité intellectuelle, nous souhaiterions savoir pourquoi ces personnes citées ci-haut ne peuvent-elles pas ressembler ou copier ces camerounais panafricains, dignes, fiers tels Ruben Um Nyobè, Calixte Beyala, Dieudonné Mbala Mbala, Henriette Ekwé et les propriétaires des taxis-moto faisant de leur présence politique, une résistance farouche ou de l’activisme politique afin de mettre fin aux activités nocives et humiliantes de la Françafrique pour le rétablissement de la dignité de l’africain, du respect de la peau noire ou d’ébène de l’africain, du respect de la souveraineté de nos états, de l’indépendance totale de nos états africains, de la considération, dignité et place de choix des états africains dans le concert des nations ?

Le triste sort des détenus politiques pro-Gbagbo ne pourra connaitre de dénouement heureux que si et seulement si  les populations bravent la peur, la psychose et décident de se prendre en charge en imposant en leur qualité de maitres, d’employeurs ou du véritable pouvoir exécutif, leurs desiderata ou leur dictature à savoir la libération sans conditions de tous les détenus politiques y compris ceux qui sont encore retenus à la Haye, le retour sécurisé de tous les enfants du pays en exil, en tenant compte de l’Article 12 de la Constitution de Juillet 2000, la restauration de l’état de droit, la démocratie, le respect des libertés individuelles et collectives, la sécurité des biens, des personnes et des frontières, le contrôle de l’inflation, les mesures d’ajustements structurels afin de rétablir l’économie, la création ou la nomination de personnes issues de la société civile afin de diriger la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR) afin d’inspirer confiance en tous et donner la latitude à tous sans exception de prendre librement la parole, donner leur avis, même contraire ou contradictoire, les discussions concernant la révision, composition et la présidence de la CEI, la composition des superviseurs et certificateurs indépendants des élections, la révision de la liste électorale, la reprise du recensement général des populations en reprenant toutes les activités des agents de la CNI depuis le début et non se contenter des travaux déjà exécutés comme c’est le cas des soit disant 95% d’ivoiriens déjà recensés (dixit Ouattara), la suspension des lois sur le foncier rural, sur le code de la nationalité du 23 Août 2013, du dédommagement de certaines victimes de détentions arbitraires, la restitution des biens immobiliers, plantations, terres de nombreux propriétaires,  le dégel de tous les comptes bancaires et la restitution des sommes d’argent retirées par les autorités du régime Ouattara, la justice équitable pour tous, à savoir l’arrestation immédiate des criminels de guerre et criminels contre l’humanité du camp Ouattara, déjà indexés ou encore identifiés par leurs propres victimes ou par les organisations de défense des droits de l’homme…la restauration du rôle régalien des forces de l’ordre, leur équipement en armes, moyens  de communication et de locomotion, le retrait et l’encasernement des troupes FRCI, occupant illégalement villes, villages et hameaux, le retour apaisé et salutaire des supplétifs Dozo dans leur sphère géographique….

En clair, l’ONU ou François Hollande ou encore Ouattara ne vous accordera librement la liberté ou votre dignité ou votre indépendance. Tout ceci ne s’obtient uniquement que par des actions concrètes et/ou démocratiques comme les français de 1789 nous l’ont si bien démontré. Leur victoire, communément et fièrement partagée par « les Sans Dents » comme Hollande, fait la grande fierté de la République de France.

Pourquoi devez-vous compter sur l’ONU ou la Communauté Internationale ou sur la générosité hypocrite de Ouatarra afin de libérer les vôtres retenus arbitraient dans les camps et autres centres de tortures éparpillés dans tout le pays ? L’ont-il fait ces français de 1789 ou ont-ils pris leur destin en mains même au  risque de leur propre vie et dans leur sang afin que les futurs « Sans Dents », comme François Hollande puisse se bomber la poitrine et parler de la Grande France ou  la France des Lumières ou encore vous imposer subtilement de soutenir financièrement leur échec économique au détriment de vos propres populations ?

L’histoire nous enseigne beaucoup et l’histoire se répète toujours. Les époques ont certes changé mais la réalité des « Sans Dents » est encore là, implacable ! Sommes-nous réellement des descendants de primates ou des primates ou des esclaves ou des éternels enfants ou adolescents ou des « Sans Dents » ou des complexés congénitaux ou encore des personnes fières, dignes, combattives,  résistantes, pacifiques, sages, pertinemment éduquées ?

Notre choix devra déterminer si OUI ou NON nous libèrerons totalement notre continent en si peu de temps, ou si nous demeurerons encore 50 ans dans les fers, dans le joug colonial, hypocrite, raciste, suprématiste, diabolique, deshumanisant, dénaturant, humiliant…

Dans un souci de vous aider dans vois réflexions, nous vous proposons la confession d’un françafricain, l’ex Président français Jacques Chirac :

 

 

https://lh3.googleusercontent.com/lvfjnGNdMkMlRnXpxMRNU1360XyEMu_9S7lIvBrvtytVcOEY0Da7Syry_byqGfmeqWeGD0wW2eI115VzxCMpwnqreeyIKr-5LqzJvM4dPLYQUnsIWCaJJtIb3wPH6SIP

Cameroonvoice

 

« Après leur avoir volé leur culture, on leur a volé leurs ressources, leurs matières premières en se servant de leur main-d’œuvre locale.

On leur a tout piqué et on a répété qu'ils n'étaient bons à rien. Maintenant, c'est la dernière étape : on leur pique leurs intelligences en leur distribuant des bourses, et on persiste à dire de ceux qui restent : 'ces Nègres ne sont décidément bon à rien' »

-Jacques Chirac, à propos des africains, entretien avec Pierre Péan, L'inconnu de l'Elysée, Fayard, 2007.

___________

« Nous avons saigné l'Afrique pendant quatre siècles et demi. Ensuite, nous avons pillé ses matières premières ; après, on a dit : ils [les Africains] ne sont bons à rien.

Au nom de la religion, on a détruit leur culture et maintenant, comme il faut faire les choses avec plus d'élégance, on leur pique leurs cerveaux grâce aux bourses. Puis, on constate que la malheureuse Afrique n'est pas dans un état brillant, qu'elle ne génère pas d'élites. Après s'être enrichi à ses dépens, on lui donne des leçons »

-Jacques Chirac, propos tenus en marge du sommet France-Afrique de janvier 2001 au Cameroun, rapportés par Le Monde, 13 février 2007.

J’aime

 

[Deuxième partie et fin].

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

TEAM G.O.D THE LIGHT!

 

Fait à Londres le 10 Septembre 2014.

 

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises].

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LES CRIMES IMPUNIS DE OUATTARA (6 PHOTOS D'ILLUSTRATION): QUE DIT LA CPI DE FATOU BENSOUDA? CRIME CONTRE L'HUMANITE OU DEGATS COLLATERAUX?
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