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Blog politico-juridique

AFRIQUE/MONDE: LE PASSÉ GLORIEUX DE L’AFRICAIN ET RENAISSANCE KEMITE [6].

Publié le 26 Septembre 2014 par Nick de Bessou

AFRIQUE/MONDE: LE PASSÉ GLORIEUX DE L’AFRICAIN ET RENAISSANCE KEMITE [6].

 

LE MOIS DE L’HISTOIRE AFRICAINE (INITIATIVE DU FDRC)

 

[DOSSIER EXCLUSIF DU FDRC]

 

[SIXIÈME PARTIE].

 

(Ames sensibles et paresseux intellectuels s’abstenir, svp).

 

Que peut-on dire de l’Afrique, sinon que des merveilles ? Cependant, le continent noir fut longtemps diabolisé et trainé dans la boue par ceux-là même, prétendant jusqu’à nos jours, nous avoir apporté la civilisation, la religion et  l’éducation. Avec une prétention et une vanité déconcertantes, ils continuent de croire qu’ils sont là où ils se trouvent à cause de leur génie intellectuel-inné. Ce qui est archi faux ! Ils doivent tout à l’Afrique y compris leur propre existence (voir le pourcentage de gènes négroïdes des caucasiens et autres peuples modernes). Aussi lire la Présence des noirs dans tout notre univers (entre 50 000 et 100 000 ans avant J.C), dans le dossier no.4 du même titre, publié le 22 Septembre 2014.

Nombreux sont ces occidentaux congénitalement ignorants, se bombant la poitrine en parlant de la grandeur de leur nation, de leur économie, de leur fortune, de leur position sociale, de la démocratie, des droits de l’homme, du système de sécurité sociale, de la retraite et pensions et pour finir de leur puissance de feu ou arsenal militaire et bactériologique. Ils sont très fiers de leurs réalisations scientifiques voire technologiques sans oublier leur statut social par rapport aux africains, considérés comme des quémandeurs d’asile, des immigrés illégaux, des sans-papiers, des criminels, des sanguinaires, des prolétaires, des barbares, des sauvages, des personnes sans éducation, sans intellect, sans capacité ou capabilité d’anticiper sur leur propre futur d’où leur dépendance légendaire du Maitre blanc ou caucasien, des éternels assistés, des éternels adolescents, des éternels endettés, des éternels idiots, des éternels ignorants, des éternels naïfs, des éternels sans abris/logis/habitat, des éternels demandeurs d’asile, de soutiens financiers ou caritatifs, d’éternels suiveurs, d’éternels corrompus, d’éternels candidats à la servitude, à l’esclavage des temps modernes, d’éternels aliénés culturels, d’éternels candidats à toutes sortes d’abus, de sévices, de violence, de viol, de crimes contre l’humanité, d’éternels « nègres de salons » ou d’éternels complexés congénitaux, d’éternels vantards et vaniteux intellectuels, d’éternels petits hommes et femmes sans dignité humaine, sans aucune présence physique ou morale, sans autorité politique, sans indépendances politique, économique et militaire, sans souveraineté, sans droits de l’homme, sans réelles institutions nationales, régionales ou continentales, sans libertés d’expression, de mouvement et de réunion, sans aucune Constitution digne d’être respectée par eux-mêmes ou par leurs propres frères et sœurs africains et par-dessus tout par leurs propres institutions régionales (CEDEAO, CEMAC) ou continentale (UA), sans réelle banque centrale et monnaie locales ou régionales ou continentales, sans réelle juridiction panafricaine, sans réelles frontières artificielles (frontières établies suite à la Conférence de Berlin de 1884-1885), sans réelle sécurité intérieure, sanitaire, environnementale, maritime, régionale et continentale, sans réelle technologie militaire pour la  surveillance aérienne et la prévention des attaques indésirables… En clair, un véritable paradis pour les explorateurs véreux des nations dites grandes ou émergentes ou développées. L’Afrique est tristement devenue le dépotoir de certains (Déchets toxiques) et un grand laboratoire pour des essais de virus et autres bactéries fatales (VIH/SIDA et EBOLA). Pour d’autres encore, le théâtre de leurs manœuvres militaires ou essai d’armes de destruction massive. L’Afrique, berceau de l’humanité est devenue réellement la cour de récréation de tous ces morveux avec un cigare et un pistolet en main. Ils y règnent en maitres absolus et cela n’émeut point les africains eux-mêmes. Au contraire, l’on trouve que la présence indésirable de ces fossoyeurs d’économies africaines, est la  bienvenue, plus que souhaitable, salutaire et surtout que « leur présence apporte stabilité, paix, sécurité, respect des droits de l’homme, démocratie et  émergence, due en grande partie aux investissements occidentaux ». Pour tout ceci et bien d’autres, l’africain tolère les dérives totalitaires de ces barbares de la trempe de Conan le Barbare, comme une présence salutaire voire salvatrice. L’on se bombe la poitrine en se vantant d’être éduque dans tel ou tel établissement prestigieux occidental, comme pour dire que l’on est au-dessus du reste ou encore accepté par l’établissement politique occidental (Communauté Internationale) ou encore que l’on est un des grands décideurs de notre univers.

Pour ces idiots en cravate noire et chemise blanche, rejeter tout de leur propre culture, religion, pratiques ancestrales voire leur propre race ou même leur propre passé très modeste, sont des choses ou actes prioritaires, utiles, salvateurs, civilisés ou civilisant, car « ce sont des pratiques barbares, sataniques, fétichistes, animistes, païennes, sauvages, démodées, kéfir et réduisant l’africain a l’état de personne sans repère historique », dirait le caucasien ou le valet local ou l’aliéné culturel.

Or, le repère historique est très important car il permet de déterminer la lignée généalogique d’un individu ou  son appartenance à une classe sociale ou politique ou religieuse ou même à une classe de grands bourgeois ou de grands commerçants ou de grands financiers… Le repère historique place l’individu dans une période donnée et  exotique également son statut actuel au sein de la communauté. Ne pas avoir de repère historique, est l’équivalent d’une commodité agricole. L’on ne peut réellement déterminer si tous les fruits vendus sur le marché proviennent du même arbre producteur ou de la même plantation. Par conséquent, les fruits sont rassemblés de par leur qualité ou de par leur groupe génétique …. Il est par conséquent très difficile de placer un quelconque fruit acheté sur le marché dans telle ou telle plantation ou provenant de tel ou tel arbre producteur. Si les hommes sont comparables à des fruits ou commodités difficilement identifiables de par leur origine, ils perdent automatiquement leur statut d’êtres humains, donc perdent également tous droits associés ou accordés aux humains. Même si ces derniers ont des traits humains, cela ne fait point d’eux des humains, d’où « l’humanoïdation » du noir ou la chosification du noir. C’est justement parce que le noir est une chose qu’il ne peut bénéficier d’un quelconque intérêt de la part des grands de ce monde ou même des Nations Unies.

Les Nations Unies (ONU) représentent uniquement des nations indépendantes et souveraines et non des territoires ou des protectorats. Les territoires et protectorats sont des prolongements de la souveraineté des différentes métropoles. Leur statut dépend essentiellement des métropoles elles-mêmes et non des autochtones ou des natifs ou même de l’ONU, car légalement impuissante d’intervenir diplomatiquement ou politiquement voire militairement ou encore sanctionner selon la gravité des préjudices causés par les métropoles concernées. Telle est la triste réalité des nations africaines ayant obtenu dans le sang ou par générosité politique ou même pour avoir participé à la seconde guerre mondiale, l’indépendance depuis les années 60. Ces indépendances africaines sont de façades, car en réalité elles sont des cogérances ou des états cogérés avec l’ancienne métropole, métropole décidant jusqu’à nos jours la tenue à suivre quant à la politique économique, financière, monétaire, sociale, militaire… La France, particulièrement est la seule métropole encore présente et visible dans tous les domaines ou détenant subtilement les leviers du pouvoir des états africains. Elle est constamment consultée avant une décision affectant les locaux.

Les Chefs d’état africains doivent s’assurer que leurs actions ne doivent point menacer les intérêts de la métropole ou encore créer des incidents diplomatiques ou encore s’attirer la foudre du Maitre blanc. Les institutions financières (BCEAO, BEAC…), tout comme les institutions régionales (CEDEAO, CEMAC…) et la monnaie la mieux cotée sont toutes des inventions françaises, datant de la période coloniale ou précoloniale à nos jours. La France exerce un pouvoir illimité et nomme les candidats dociles ou valets locaux à la tête de ces organisations dites africaines. Pour la réalisation de ces projets suprématistes et esclavagistes, ces Chefs d’état africains obtiennent la garantie d’une présidence à vie ou d’une monarchie politique (succession se faisant de pères à fils), des domaines en occident, la protection de leur patrimoine dans les banques occidentales, la protection de leur mode de vie, train de vie, survie politique et protection personnelle (Accords de Défenses, bases ou camps militaires pour la sécurité personnelle des Chefs d’état, membres de famille et entourage, la défense des institutions du pays (Palais, Assemblée Nationale et media d’état) ou pour l’exfiltration vers l’occident en cas de frou-frou au-delà de leur propre prédiction ou pouvoir militaire (soulèvements, rebellions, coups d’état). En retour, ces Chefs d’état sabotent leur propre Constitution, souveraineté, armée nationale, défense intérieure ou aérienne sans oublier de saboter les véritables aspirations des populations en termes de construction d’hôpitaux, de centres de santé, de logements décents, d’écoles, d’universités, d’emplois, de routes, d’industries agro-alimentaires, automobiles ou pour la fabrication d’outils informatiques en faveur d’une politique répressive tendant à surarmer la Police, la Gendarmerie et l’armée ou les groupes armés tribaux ou la police secrète ou la gestapo des Chefs d’état africains.

Les capitaux pour l’éducation sont drastiquement réduits ou détournés à d’autres fins. Tout ceci se fait sous « la direction dite éclairée des occidentaux ». En d’autres termes, nos éducateurs et sauveurs d’hier nous imposent la fermeture de nos établissements éducatifs, afin de nous réduire en esclaves et autres candidats pour la servitude.

Comment est-il possible qu’un continent comme l’Afrique puisse évaluer la population des sans-emplois en centaines de millions de personnes, au lieu d’être en pleine construction ou chantier ? Pourquoi devons-nous rivaliser l’occident en termes de populations de chômeurs ? Est-ce cela le développement ou le progrès ou l’émergence ou encore pure manœuvre de distraction ou singer l’occident ou encore démontrer notre statut d’éternels assistés ou finalement notre statut d’humanoïdes ou de caucasoïdes ou d’africains occidentalisés donc sans repères historiques ?

Peut-on soutenir sans passion que le continent noir est sans histoire réelle, sans légende, sans repère historique, un vaste territoire sans passé ou encore que les locaux sont sans lignée généalogique ? Même les chiens ou chevaux de pure race ont une lignée généalogique ! Pourquoi pas les africains ?

Telle sont les questions que tout bon africain devrait porter à la connaissance de ces ignorants suprématistes afin d’éclairer nos lanternes d’animaux ou de primates de ville ! Il serait également intéressant de leur rappeler que les primates attendent toujours d’évoluer à notre niveau intellectuel, et ce depuis des siècles sauf ces primates d’Hollywood ayant acquis la technologie occidentale et menaçant gravement notre univers.

Est-il besoin de faire appel à Amon et lui demander de ressusciter ce Darwin pour plus d’explications sur sa fameuse théorie de l’évolution des espèces ?

En tout cas, pour notre part nous implorons le seigneur pour que cela soit une réalité de notre vivant afin que cela confirme ou infirme ou taise les préjugés les plus fous jamais avancés par des soit disant gens civilisés, si cela n’était point l’expression de leur propre ignorance congénitale, ignorance qui les nourrit, les éduque et les maintient dans une bulle faite d’illusions et de faux sentiments de supériorité.

Peuvent-ils encore de nos jours soutenir leur ligne raciale et suprématiste en termes de gens civilisés lorsque la fameuse civilisation dont ils se réclament avec fierté a fini par étaler grossièrement et de façon grotesque toute la laideur jamais expérimentée d’une civilisation en pleine décadence, souillée, ternie, défaillante et déshumanisante voire satanique ?

Est-ce ceci, prouver appartenir à l’espèce humaine que de promouvoir la bestialité, la pédophilie, l’homosexualité, le satanisme, les sacrifices humains ou encore maintenir ses propres populations dans un état d’éternels assistés et adolescents, une main-d’œuvre qualifiée, docile, entretenue grâce aux interventions militaires et expéditives en Afrique, rasant tout sur leur passage ?

Sont-ils des gens civilisés lorsqu’ils s’accouplent avec leurs propres enfants ou que leurs enfants s’accouplent avec leurs propres frères et sœurs ? Sont-ils des gens civilisés lorsqu’ils passent le clair de leur temps à intimider et exercer des pressions et autres chantages aux plus faibles au lieu de leur apporter secours, assistance ou aide ?

Sont-ils des gens civilisés lorsqu’ils exploitent abusivement « ceux qu’ils furent censés d’éduquer, de civiliser… », et les détruire physiquement avec leur habitat lorsque ces derniers se réveillent et tentent de s’opposer à leur fausse hégémonie ?

Sont-ils des gens éduqués lorsqu’ils sont incapables de faire la différence entre la Justice et l’Injustice ou entre crimes contre l’humanité ou génocide commis sur les africains et le droit de se défendre ou droit à la vie accordé aux occidentaux ou d’autres groupes ethniques ?

Sont-ils réellement des modèles pour les futures générations lorsqu’ils cachent la vérité à leurs propres populations, manipulent les faits, l’histoire, l’anthropologie, l’origine de la religion, des sciences, de la philosophie, de la médecine, de la pharmacie ou même du passé glorieux du noir qu’il tente encore et toujours d’attribuer à une quelconque présence de martiens avant la création de notre univers (la Carte de Péris) ?

Pourquoi le noir ne serait-il pas capable de surclasser le blanc ? Peuvent-ils nous apporter des preuves palpables et tangibles de leur idiotie raciale ou suprématiste ?

L’auraient-ils obtenu des singes et autres primates maintenus en captivité dans leurs laboratoires ?

Autant de questions nous trottant l’esprit ! Ceci n’est point de la frustration ou haine exprimée mais plutôt un dégout à l’endroit de ces personnes tentant vaille que vaille passer pour des donneurs de leçons, de gendarmes du monde, de démocrates, de civilisés …alors qu’ils sont très loin derrière les mêmes primates qu’ils conservent dans leurs laboratoires.

Ces primates au moins ont appris de nouvelles techniques de survie naturelle et/ou des talents afin de contenter leurs bourreaux. Certainement, avec l’avancée de la technologie et de l’internet, ces primates ont dû communiquer leur triste sort à leurs compères ou frères ayant acquis la supériorité technologique occidentale afin que ces derniers soit envahissent notre univers pour en faire la Planète des Singes ! Peut-être encore ce film hollywoodien exprime la profonde psychose de cette race manquant gravement de sécurité interne et mentale voire psychologique, nous traitant de primates car, menacée pour sa propre survie après des centaines d’années de tortures, de servitude, d’esclavage, d’abus physiques, psychologiques, sexuels, d’intimidations et de chantages à l’endroit des noirs et la possibilité que ces derniers atteignent la supériorité technologique afin d’évincer leur pouvoir tyrannique et satanique ? Tout laisse croire que les singes ou acteurs jouant  le rôle des primates ne sont autres que les noirs longtemps humiliés et bafoués dans leur propre dignité de souverains des souverains, premières créatures, premières communautés humaines, premiers administrateurs, premiers religieux, véritables héritiers et dirigeants de cet univers selon l’unique volonté d’Amon ou de Dieu. C’est cela la psychose dans laquelle vivent ces populations à la vue de primates, pardon de noirs ou nègres comme ils ont coutume de le dire, en provenance du continent noir.

Pour notre part, nous soutenons que la comédie a assez duré ! Nous ne sommes plus du tout amusés par ces idioties et autres sottises émanant d’ignorants congénitaux. Ils n’ont rien à nous apprendre sauf leurs langues à savoir le français, l’anglais, l’espagnol et autres. Tel est réellement  le seul profit tiré de cette civilisation qui ne fut jamais.

Quant aux vestiges de cette civilisation,  nous continuons tristement d’en souffrir énormément 54 ans après les indépendances.

L’Afrique ou le continent noir est désormais habité ou peuplé par des caucasoïdes et des humanoïdes. Les humains noirs furent longtemps exterminés dès la pénétration indo-européenne du VIIe siècle.

Comment sommes-nous arrivés à ce triste constat ? Telle est la tentative ou l’esquisse de réponses du FDRC à l’endroit des africains aliénés ou des nègres de salons et négresses de service, perturbant l’essor du continent  noir par pur égoïsme, vanité, orgueil, corruption…et maintenant les nôtres dans une servitude animale ou animalistique depuis leur montée en puissance ou prise de pouvoir par la force ou déceptions ou fraude ou par procuration. Ce sont des individus des deux sexes, éduqués essentiellement en Occident, nourris depuis l’enfance de contre-vérités et préjugés contenus dans les livres et manuels éducatifs occidentaux, croyant et souvent soutenant la même posture adoptée par leurs propres bourreaux et les bourreaux de nos propres populations, comme étant la bonne ou la meilleure des choses qui puisse arriver au continent noir et à ses populations.

Notre collaboration ou notre activisme négrier ou d’aliéné culturel auprès des caucasiens nous maintenant dans la servitude la plus abjecte, justifie le statut de primates ou de descendants de primates, la négation de nos droits de l’homme, notre victimisation de toutes sortes d’abus ou de crimes contre l’humanité et/ou génocides et finalement fragilise sérieusement la cohésion en notre sein, la fraternité et l’unité ou l’union forte autour de notre propre race, pouvant servir de preuves afin de confondre les colons et autres esclavagistes dans l’unique but de réclamer ou d’exiger la reconnaissance pure et simple de notre statut d’être humain, les libertés d’expressions et d’autodétermination ou la liberté totale de notre continent. Tant qu’il y aura un seul aliéné culturel noir africain aux côtés de ces négriers et suprématistes, la lutte pour l’indépendance totale de nos états africains sera pénible et la victoire atteinte ou obtenue dans le sang, même au détriment des nôtres ou des collaborateurs ou valets locaux.

Une indépendance peut s’obtenir sans effusion de sang, car le sang est un produit très sacré, produit sacré qui permit selon la tradition judéo-chrétienne de nous affranchir suite à l’assassinat de Jésus-Christ sur la croix à Golgotha. Le sang est le pur produit d’Amon ou de Dieu, une sorte d’huile de moteur pour notre système biologique. Sans le sang, notre moteur ne peut parfaitement fonctionner, car le sang donne la vie. Verser le sang en grande quantité ou faire couler le sang d’un autre frère ou une sœur, même étant  de races différentes, est un crime de lèse-majesté ou un péché aux yeux de Dieu, lui l’amant de l’humanité, donc le premier disciple ou apôtre de la vie éternelle.

Nous avons tous sans exception, blancs, noirs, jaunes, rouges et autres une mission ou un ministère sur terre.

Nos rôles sont complémentaires au sein de la chaine ou du système de la division du travail. Perdre un membre au sein de la division du travail, c’est perturber le bon fonctionnement de ce système au sein de la communauté. Cela ne répond point aux attentes d’Amon, car son souhait le plus ardent est de faire de l’amour de notre prochain, notre partage, ou la chose la mieux partagée pour une vie beaucoup plus harmonieuse, riche, prospère, saine, stable et éternelle.

Avons-nous atteint ce niveau ou ce degré de compréhensions des attentes ou des mystères de notre existence et passage sur terre ? Sommes-nous des figurants ou des acteurs principaux dans notre propre scenario ou dans nos vies quotidiennes ? Sommes-nous à l’image de notre créateur, un Dieu d’amour, de bonté, de générosité, de partage, de tolérance… ou un Dieu méchant, injuste, vaniteux, revanchard, orgueilleux, haineux, séditieux, raciste, homosexuel, bestial, pédophile, criminel et prônant la violence et  la mort comme sanctions ultimes pour tous ceux qui s’opposent à sa vision ou celle de ses disciples ?

De quel Dieu parlons-nous au juste ? Amon ou Mammon ?

La confusion est tellement forte au sein des différentes communautés raciales ou ethniques qu’il est salutaire de les différencier ou de mettre à nu les fausses religions nous divisant et nous nourrissant de faux préjugés afin de nous maintenir prisonniers et esclaves de notre propre ignorance en développant des concepts inhumains ou contre-nature ou contre les moadim de Dieu ou contre les lois divines à savoir le racisme, le fascisme, la suprématie occidentale ou blanche, l’esclavage, les abus de toutes sortes exerces sur certains groupes ethniques ou religieux, l’injustice naturelle ou internationale, le manque de considération pour la vie humaine, pour le sang humain, pour les individus au sein du système de la division du travail, pour les membres de nos propres communautés, pour  les autorités administratives et nos élus…

 

[Les effets pervers de la « caucasoïdation », l’ « humanoïdation » des africains et leurs actions néfastes sur leurs propres populations] :

violations graves des droits de l’homme, absence d’état de droit, absence de démocratie, exploitation abusive des populations, maintien des populations dans l’ignorance la plus abjecte à travers contre-vérités, mystification des leaders politiques, arrestations arbitraires, tortures, crimes de tous genres et génocides.

 

Le système éducatif occidental a réussi à créer des sous-hommes en Afrique, des humanoïdes ou des caucasoïdes ou des africains occidentalisés (AO). Ces derniers sont des purs produits de leur environnement négrier et suprématiste les éduquant au sein ou à la fondation de faux enseignements, fausses connaissances, contre-vérités sur leur propre passé glorieux, sur leur propre histoire ou sur leur propre anthropologie, soutenu en cela par des outils didactiques eux-mêmes défaillants, truffés de contre-vérités, de falsifications des faits historiques, anthropologiques et faisant une place grandiose à une fausse civilisation passant pour la crème de la crème aux relents suprématistes, glorieux, exceptionnels ayant pour objectifs finaux la transformation totale des africains en caucasoïdes ou africains occidentalisés, des humains sans aucune personnalité, fierté, dignité, ou sans sécurité psychologique ou autorité, sans droits de l’homme, des aliénés culturels, des copies conformes du Maitre blanc, ne figurant point dans le classement des races selon la vision hégémonique et suprématiste des occidentaux.

Ces africains sont subtilement forcés à tout rejeter sur leur propre race, d’éprouver du dédain à l’endroit de la couleur de leur propre peau noire, de leur propre culture, tradition, pratiques ancestrales, religion, connaissance voire leur propre existence.

Les manuscrits et autres outils didactiques à savoir la Bible ou les livres saints renforcent l’idée d’une « race noire maudite » selon le Livre de Genèse à travers Cham, devenu noir et promis pour servir ses frères blancs.

La pénétration occidentale de 1885, suite à la Conférence de la honte de 1884-1885 et le partage de l’Afrique en plusieurs morceaux ou territoires occidentaux, a introduit la religion en premier lieu afin de pacifier les « indigènes » puis plus tard, l’arrivée des colons avec leur arsenal de guerre ont totalement militarisé ces territoires après une violente répression. L’administration occidentale s’est  donc installée par la force et maintenait les « indigènes » dans la terreur permanente. C’est cette psychose dans laquelle vivent les populations africaines depuis ces temps reculés à nos jours, positionnant les maitres ou colons d’hier sur un piédestal sans réellement le mériter.

La psychose a aussi détruit tout sentiment de fierté, de dignité, de personnalité ou d’autorité de l’africain. Il est devenu désormais très vulnérable et facilement malléable ou contrôlable. Partant de ce fait, le colon lui apprend qu’ « il est dans cette circonstance ou cette situation malheureuse par la  seule faute de la couleur de sa peau, une peau détestée par Dieu lui-même », comme le soutient abusivement le Livre de Genèse, tripatouillé pour la circonstance.

Les premiers explorateurs comme l’explorateur anglais Stanley, avaient aussi fait un travail psychologique, rapportant dans les moindres détails les habitudes, les pratiques, les croyances des noirs rencontrés dès leurs premières prises de contacts. Forts de ces informations, des concepts furent développés dans certains « laboratoires » composés de psychologues, sociologues, historiens, anthropologues et d’hommes religieux afin de parfaire la soumission et la domination des noirs.

La Bible fut l’outil didactique par excellence afin de faciliter la pénétration en Afrique et pacifier déjà les quelques populations réfractaires ou hostiles. L’on leur rappelait subtilement les résidus de leurs propres cultures voire croyances anciennes afin de les rapprocher de la vision religieuse ou du catholicisme. Les africains se sont reconnus ou ont très vite reconnu des histoires ou légendes ou même fables racontées au clair de lune depuis des siècles et des siècles. Le noir étant le premier à réellement expérimenter Dieu d’où la religion révélée africaine, fut tout de suite séduit par le Catholicisme lui rappelant dans les moindres détails le passé glorieux de son peuple, de son Dieu mais à la seule différence que ces personnages anciens ou africains furent tous blanchis et les noms transformés ou à résonances étrangères : Par exemple Osiris ou l’histoire d’Osiris est devenue celle de Jésus-Christ. L’Histoire d’Apopi est devenue celle du patriarche Moïse.

Tous ces personnages bibliques à commencer par Abraham, Moïse et Jésus-Christ sans oublier les Rois David (Aton ou le Dieu Aton) et Salomon furent plus ou moins étroitement liés à l’Egypte, à l’Ethiopie ou à l’Afrique pharaonique noire. Certains personnages bibliques ont même trouvé refuge et sanctuaire en Egypte comme ce fut le cas de Jésus-Christ.

Quant au Prophète Abraham, il fut un visiteur de l’Egypte, passant son épouse et sœur pour une simple sœur afin de gagner la confiance du Pharaon, ajoutant son épouse Sarah à son harem jusqu’à ce que le souverain se rende compte de l’étroite relation intime et plus que platonique entre son visiteur, Abraham et sa prétendue sœur, Sarah. Pour le dédommager, le souverain lui offrit une de ses servantes, l’égyptienne Agar comme épouse et servante.

En clair, le catholicisme rappela beaucoup les légendes africaines ou l’histoire des pharaons aux « indigènes » de la période post-conférence de Berlin. La suite logique fut la soumission totale de l’africain devant le nouveau maitre de peur qu’Amon ne puisse les punir ou de s’attirer inutilement  la malédiction pendant des générations.

L’africain fut plutôt victime de sa propre croyance ou religion diluée, transformée et réintroduite de façon subtile.

En d’autres termes, la perversion des occidentaux fut de priver les africains de leur propre patrimoine historique, patrimoine pille dès le VIIe siècle suite à l’invasion indo-européenne, déstabiliser leur quiétude et sérénité légendaire pour en faire des personnes en crise, vulnérables et ouvertes à toutes sortes d’informations même les plus erronées. Cette technique est communément connue comme le lavage de cerveau ou « Brain Wash techniques ». Ainsi de générations en générations, les africains ont perpétue la supériorité du blanc et par  ricochet, ils ont accepté leur nouveau statut d’esclaves, de dominés ou « d’éternels dominés selon la volonté de Dieu ou Jéhovah ». C’est ce qui explique la psychose permanente des africains à ne point défier l’autorité de leurs faux maitres actuels. Les africains craignent par pure superstition (africaine) de s’attirer la foudre ou la colère de Dieu

Genèse 27 :28-29 : « Que des peuples te soient soumis, Et que des nations se prosternent devant toi! Sois le maître de tes frères, Et que les fils de ta mère se prosternent devant toi! Maudit soit quiconque te maudira, Et béni soit quiconque te bénira ».

Le système éducatif occidental a totalement façonné, transformé, modelé les africains à leur propre image de sorte que ces derniers ont perdu tout véritable repère historique ou encore s’identifient uniquement qu’à travers une civilisation ou culture étrangère au détriment des leurs.

L’aliénation culturelle a fait des africains, des caucasoïdes ou des africains occidentalisés donc sans aucune personnalité et dignité voire sans aucune fierté. Ils trouvent depuis lors intéressant et merveilleux tout ce qui est produit à l’extérieur car le système éducatif s’est assuré de drastiquement réduire toutes idées ou sentiments de génies créateurs ou intellectuels du noir. « Seule la race du Maitre blanc est la meilleure ! ».

Pour être accepté par cette race, il faut complètement la singer ou ressembler traits pour traits au Maitre, d’où la naissance du nègre de salons et de la négresse de service.

Ces africains furent par le passé, durant la traite négrière des domestiques et autres dans les grands domaines des esclavagistes. Ils furent traités différemment par rapport aux autres esclaves et ils furent aussi pour la plupart les premiers noirs à être éduqués ou introduits à la lecture et au système politique. Ils furent très dociles et loyaux à leur maitres et maitresses même longtemps après le décès de ces derniers-là.

Ils furent également considérés, malgré la couleur de leur peau noire, comme des membres de la famille, leur donnant un sentiment de supériorité vis-à-vis des « nègres » de plantations ou la main d’œuvre noire dans les plantations de tabac, coton et de cannes à sucre.

« Les nègres de plantations » furent pour la plupart des noirs frustrés par leur traitement inhumain aux mains de leurs maitres blancs. Ils furent tous des potentiels candidats à échapper à la torture et la servitude par tous les moyens. Ils se rebellèrent très souvent ou fuyaient à la moindre opportunité leur lieu de captivité. Ces derniers furent des idéalistes, des activistes politiques, des artistes, des musiciens, des poètes, des écrivains, des philosophes, des inventeurs…

Ce sont ces mêmes noirs africains que l’on retrouve encore de nos jours dans nos différentes communautés soit en Afrique ou dans toute la diaspora ou les iles caraïbes ou les Amériques.

Ces africains sont de nos jours restés les mêmes, des socialistes dans l’âme, des idéalistes, des activistes politiques, des défenseurs des droits de l’homme noir ou des droits de l’homme tout court, des activistes pour la paix internationale, justice  internationale, Egalite des races, contre le racisme et le fascisme, contre la colonisation ou la mondialisation.

Ces derniers sont tristement reconnus comme des afro-centristes, une sorte de description dérogatoire afin de designer tous ceux qui cherchent à révéler le passé glorieux du noir et tout ramener à l’Afrique. D’autres occidentaux moins tendres les considèrent comme des racistes, comme c’est le cas avec les membres du groupe ou de la communauté religieuse afro-américaine, la Nation de l’Islam ou Nation of Islam du Ministre Louis Farrakhan. Depuis le bombardement des locaux du FPI à Oklahoma, ce groupe religieux fut classé parmi les organisations terroristes au même titre qu’Al-Qaïda ou Boko Haram de nos jours.

Cependant, la presse occidentale, particulièrement américaine et blanche, cherchant désespérément à culpabiliser cette communauté religieuse lui tenant tête, n’avait jamais eu la présence d’esprit après une publicité adverse ou la diabolisation des membres de la Nation d’Islam, de présenter solennellement ses excuses pour accusations gratuites et fortuites avec sévères préjudices, suite à la découverte du véritable terroriste, en l’occurrence l’ex soldat américain Timothy McVeigh, un des leurs, certainement très frustré par les différentes interventions musclées et meurtrières des agents fédéraux du FPI à Waco et ailleurs, faisant de nombreuses victimes au sein de ces communautés ou sectes sataniques.

« Timothy James McVeigh, né le 23 avril 1968 à Lockport et exécuté le 11 juin 2001 au pénitencier de Terre Haute, est un vétéran de l'armée américaine et agent de sécurité qui est devenu célèbre pour avoir fait exploser un camion piégé devant le bâtiment à Oklahoma City le 19 avril 1995.

Communément appelé l'attentat d'Oklahoma City, cet attentat a tué 168 personnes, blessé plus de 680 personnes et est devenu l'acte de terrorisme le plus meurtrier de l'histoire des États-Unis avant les attentats du 11 septembre 2001.

McVeigh, sympathisant du Mouvement des miliciens (mouvance d'extrême droite), était en quête de vengeance contre le gouvernement fédéral pour sa gestion du siège de Waco qui avait abouti à la mort de 76 personnes deux ans plus tôt. Il espérait également inspirer une révolte contre ce qu'il considérait être un gouvernement tyrannique. Il a été reconnu coupable de 11 infractions aux lois fédérales et condamné à mort. Son exécution a eu lieu le 11 juin 2001, au pénitencier de Terre HauteTerry Nichols et Michael Fortier ont également été condamnés pour cet attentat » - Source : Wikipédia.

 

De nos jours, le Ministre Louis Farrakhan est encore et toujours interdit de sortir des Etats Unis D’Amérique ou de visiter une nation occidentale ou européenne, comme ce fut le cas de son visa révoqué par les autorités britanniques quelques années en arrière, sous les fallacieux prétextes que « sa venue au Royaume uni pourrait provoquer de graves émeutes raciales et déstabiliser la trop fragile cohésion sociale ou raciale sévissant au sein des communautés étrangères ou noires ou issues de groupes ethniques minoritaires ».

En clair, il est encore soupçonné d’être un terroriste selon le profilage ethnique et les rapports erronés de la CIA, du FBI, NSA, du MI5 et MI6 (Agences d’espionnage et de contre-espionnage britanniques).

Ceci est réellement une injustice faite à cet homme réclamant un peu de dignité et reconnaissance pour son groupe religieux taxé d’organisation criminelle et terroriste, de personnes séditieuses (Ennemi n01 après les Black Panthers des années 60 et 70).

Bien que nous ne partagions pas la philosophie de ce groupe religieux en ce qui concerne une communauté se développant  loin des autres communautés car ne partageant point leur point de vue ou leur ligne religieuse, nous sommes à même de réclamer que le préjudice ou tort causé soit très vite réparé et ses droits ou libertés de mouvements selon la Constitution américaine de 1776 entièrement appliqués.  

Pour notre part, l’attitude ségrégationniste des membres de la Nation de l’Islam, ne fait que réellement conforter les caucasiens pour la restauration de la ségrégation raciale, chose inhumaine combattue en 1955 par une brave jeune dame, Rosa Park.

Si nous nous opposons au racisme et à la ségrégation raciale, nous ne devons point imiter ses concepts critiqués ou combattus sous d’autres formes.

De nos jours, il est virtuellement impossible voire utopique d’évoluer seuls ou en solitaires ou loin des autres communautés ou groupes ethniques, car le cordon ombilical entre ces différents peuples est bel et bien Dieu, pour être tous, blancs, noirs, rouges, jaunes et autres des enfants d’un même père mais de mères différentes. Ce qui nous lie également est l’héritage ou  le legs du système de troc ou la monnaie de nos jours. Il est virtuellement impossible de soutenir que les billets de banque en votre possession n’ont jamais changé de mains et que ces billets n’ont jamais été touchés par des suprématistes ou des « nègres » ou des trafiquants de drogue etc.

En clair, c’est purement et totalement contre-productif de souhaiter s’écarter ou se marginaliser au  sein de la communauté. Le faisant, l’on se fait négativement remarquer et devient une potentielle cible pour toutes sortes de critiques ou diabolisation. La Nation de l’Islam doit revoir leur approche en ce qui concerne l’interaction entre les différents groupes ethniques représentés aux Etats Unis afin de participer activement à la solidification de la cohésion sociale ou raciale. Refuser de le faire, serait une aubaine pour certaines personnes mal intentionnées ou groupes nazis d’évoluer ou de proliférer en toutes libertés, commettant des crimes les plus odieux. Nos propres comportements sont souvent les véritables causes ou motivations de notre propre victimisation.

 

« RAPPORT FRANÇAIS : LE NATIONALISME AFRICAIN ET LE PANAFRICANISME PRÉSENTÉS COMME DES « MENACES » POUR L’OCCIDENT !

Stephel | 15 octobre 2012 | Politique |

Et si les rapports des experts en questions stratégiques, dans toute leur aridité, étaient plus à même de nous éclairer sur les vrais enjeux de notre monde que le story-telling des médias occidentaux dominants dégoulinants de «bons sentiments» manipulatoires ? En tout cas, le dernier rapport édité par le ministère français de la Défense, et qui est plus que jamais «à la mode» alors que le sommet de la Francophonie de Kinshasa se prépare fiévreusement [cet article a été publié pour la première fois le 10 octobre 2012, ndlr], gagne à être lu et analysé.

Le rapport prospectif à 30 ans dénommé «Horizons stratégiques» décrit les tendances lourdes de la politique extérieure et de défense française à long terme. Ce qui signifie qu’il est, peu ou prou, endossé par les deux principaux partis de gouvernement qui dirigent alternativement la France – et qui se prémunissent avec une solidarité exemplaire contre toute menace qui viendrait troubler leur confortable jeu de ping-pong.

Bertrand Badie, un des plus éminents spécialistes des relations internationales de l’Hexagone, qui dirige L’Etat du monde, encyclopédie géopolitique de référence et enseigne à Sciences-Po Paris, ne s’y est pas trompé.

«Hollande est dans la continuité de Sarkozy. Pas tellement sur le verbe et la forme, car les deux hommes n’ont pas le même tempérament, mais sur le plan thématique, sur la ligne politique, François Hollande n’a pas montré de volonté forte de rupture. La politique étrangère a été la grande absente de la campagne électorale, aucun thème n’a été soumis au débat public, il n’est donc pas étonnant que Hollande n’ait annoncé ni proposition nouvelle, ni initiative spectaculaire, ni virage politique.

(…) Depuis le début de la Vè république, la gauche n’a jamais fait l’effort de définir ce qu’est une politique étrangère de gauche.

François Mitterrand qui avait vilipendé la politique étrangère du général de Gaulle s’est finalement aligné lorsqu’il a accédé à l’Elysée en 1981. Et ses successeurs ne se sont pas beaucoup intéressés à la politique étrangère. Il y a là un manque. Le travail de critique et de réflexion en profondeur n’est pas mené. D’ailleurs, la politique étrangère de Nicolas Sarkozy a été très peu critiquée par la gauche. Il n’y a pas eu de débat sur l’intervention en Libye. Celui sur la réintégration de la France dans l’Otan a été extraordinairement discret», a-t-il expliqué le 27 septembre dernier dans Le Journal du dimanche.

Le style change, mais le fond demeure, donc. Du coup, le document stratégique du ministère de la Défense, visiblement finalisé fin avril dernier – avant donc la débâcle de Nicolas Sarkozy – reste d’actualité. Que dit ce document sur le monde, la France et l’Afrique ?

Le déclin de l’Occident anticipé… et redouté

Le texte indique que parmi les «lignes de force» des décennies qui viennent, il y a «la fin de la domination occidentale». Nous nous dirigeons manifestement vers «un monde post-américain». Il existe «un risque de déclassement de l’Europe», et «l’affirmation de nouvelles grandes puissances, aux trajectoires toutefois incertaines» (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), devrait se poursuivre. «L’accélération de la mondialisation» est également une ligne de force dans un contexte de «transition géopolitique marquée par une instabilité et une volatilité croissantes». Tout cela, on s’en doutait un peu…

Qu’anticipe donc le document stratégique français en ce qui concerne l’Afrique subsaharienne ? «Vingt ans après la fin de la guerre froide, le continent devrait continuer à voir son importance géopolitique s’accroître sous l’effet de la concurrence économique entre puissances émergentes «du Sud» (Chine, Inde, Brésil) et puissances en déclin relatif (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie). Néanmoins, les sous-régions d’Afrique pourraient évoluer distinctement en fonction de leur environnement extérieur (systèmes Corne/péninsule arabique), Sahel/Maghreb/Europe, Afrique de l’Est/sous-continent indien». Est-ce à dire que, de par la proximité géographique, l’Europe a un «rôle à jouer» bien plus important en Afrique de l’Ouest et en Afrique du Nord qu’ailleurs ? Sans doute. La question qui se pose est la suivante : par quels moyens, dans ces zones spécifiques, les Occidentaux déclinants mèneront-ils la «guerre économique» contre leurs nouveaux concurrents émergents ? L’actualité nous fournit quelques débuts de réponse à cette interrogation, et ils peuvent paraître effrayants.

Des «printemps arabes» en Afrique ? Non merci

Pourquoi la presse française se passionne-t-elle pour les processus de changements de régime dans le Moyen-Orient, tout en s’indignant si peu des dénis démocratiques dans les pays d’Afrique francophone, où Paris a pourtant les moyens de faire avancer les choses dans le bon sens, à coups d’amicales pressions, loin de la «démocratie des bombes» à laquelle la Côte d’Ivoire, par exemple, a payé un lourd tribut ? Pourquoi, en plein printemps arabe, Ségolène Royal débarque-t-elle à Ouagadougou pour apporter un soutien sans équivoque à un Blaise Compaoré qui veut modifier la Constitution et fait face à la colère de son peuple ? Peut-être parce que les «policy-makers» français ne croient pas en l’avènement d’une émancipation démocratique au sud du Sahara. La pauvreté et le tribalisme seraient des facteurs bloquants.

«Une extension généralisée en Afrique subsaharienne des poussées démocratiques arabes paraît peu probable. Si certains éléments structurels (alternance bloquée, jeunesse diplômée au chômage, marginalisation d’une partie de l’armée) peuvent constituer un terreau favorable à un soulèvement populaire, plusieurs caractéristiques limitent de fait les évolutions politiques en Afrique à court et à moyen terme : l’absence de classe moyenne, les divisions identitaires et la faible institutionnalisation de l’État, notamment. Seuls quelques pays, dans lesquels une société civile solide, produit de l’histoire locale (syndicats, églises, chefferies traditionnelles), fait face à un État fort ou à un pouvoir bloqué, sont susceptibles de suivre la voie arabe, si certaines circonstances sont réunies (crise économique, élection grossièrement truquée…)», indique le document.

L’analyse n’est pas tout à fait dénuée de fondement, mais les références obsessionnellement ethnographiques de la France officielle quand il s’agit de l’Afrique, par exemple, indiquent d’une certaine manière qu’elle n’est pas pressée que la situation change. Les pouvoirs qu’elle soutient n’encouragent pas, généralement, une plus forte institutionnalisation de l’Etat. N’accompagne-t-elle pas avec enthousiasme un régime Ouattara qui a substitué des milices tribales à une armée nationale et n’a-t-elle pas longtemps soutenu une rébellion ivoirienne qui détruisait l’Etat pour le remplacer par des baronnies féodales dont les «Com-zones» sont des figures emblématiques ?

Sécessions et migrations

«La remise en cause des frontières actuelles pourrait aboutir à la création de nouveaux États ou à des redécoupages plus ou moins violents (Sud-Soudan, Somalie…). La rupture du tabou de l’intangibilité des frontières pourrait avoir des effets en cascade sur l’ensemble du continent, voire au-delà», anticipe le rapport.

L’on se souvient forcément qu’à Paris, la perspective d’une sécession du Nord-Mali, tant qu’elle ne disait pas son nom et qu’elle était incarnée par le MNLA, était une option sérieuse.

Le soutien à des irrédentismes ou à des séparatismes sera-t-il demain, plus que jamais, un moyen de peser sur des situations géopolitiques ou de «semer l’effroi» parmi des nations africaines désireuses de s’affranchir ou de tester certaines formes d’indocilité ? «Des catastrophes écologiques majeures liées aux premiers effets du changement climatique, notamment dans les zones les plus fragiles, pourraient déboucher sur de vastes mouvements de populations, intra et intercontinentaux, sources de déstabilisation majeure», écrit l’étude. Ce qui se passe dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire, militairement conquis par des hommes faisant face chez eux à l’avancée du désert, est-il une préfiguration de ce type de «catastrophes» ? Les grandes villes de la côte ouest-africaine, épuisées par l’exode rural et de «l’abandon» d’une partie du Sahel, pourraient-elles vraiment, en partie, être noyées dans les flots de l’érosion côtière ? Ces questions interpellent les pouvoirs et l’intelligentsia du continent.

Le nationalisme africain… menace pour l’Occident !

Ce qui est inédit dans ce rapport produit par les experts du ministère français de la Défense, c’est qu’il classe désormais les souverainistes africains comme des ennemis potentiels. «Des crises dites «identitaires», fruit de l’instrumentalisation de catégories communautaires par certains acteurs politiques et économiques (partage du pouvoir et des richesses), pourront encore survenir. Le fondamentalisme, voire le radicalisme, religieux, tant musulman que chrétien, pourrait progresser, en l’absence de perspective d’intégration économique et politique des populations les plus pauvres et, surtout, des jeunes. Parallèlement – et paradoxalement – les sentiments nationalistes et/ou panafricains pourraient se développer, parfois au détriment des intérêts occidentaux». Vous avez bien lu !

Ceux qui pensent une Afrique forte, indépendante, libre de ses choix, y compris en matière économique, sont des menaces pour l’Occident ! Et cela est dit de manière «décomplexée», dans un pays où le discours ambiant, certes souvent en contradiction avec les actes et les pratiques, tient, de Charles de Gaulle à Dominique de Villepin, l’indépendance des nations pour une sorte d’absolu ! Comme si cela n’était pas assez clair, le journaliste Adrien Hart, dans un article publié par Slate Afrique, précise la pensée des rédacteurs du rapport :

«Tout le monde garde à l’esprit les violents appels anti-français de leaders politiques pro-Gbagbo lors de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire. L’avenir africain verra-t-il la multiplication de clones de leaders populistes comme Charles Blé Goudé ou de Julius Malema ? On ne le souhaite pas.» Et si ce background structurel était une clé permettant de comprendre la structure intellectuelle de ceux qui ont «pensé» l’assimilation grotesque du groupe islamiste Ançar Dine et de l’opposition ivoirienne en exil ? N’était-il pas question, au final, d’assimiler deux types d’acteurs qui représentent les menaces absolues ?

Et si, au fond, la France officielle «préférait» d’une certaine manière les salafistes, dont la dangerosité est facile à «vendre», aux nationalistes africains, contre qui les opinions européennes comprendraient moins que l’on aille en guerre ? Ce débat n’est pas superficiel.

Dès lors que l’on se convainc de ce que la principale menace identifiée par les stratèges officiels de l’Hexagone est le réveil de ce que nous appelons volontiers «l’Afrique digne», il devient évident que l’alliance avec des forces représentant la féodalité tribale voire le fanatisme religieux peut être envisagée contre les souverainistes africains. Les guerres civiles et les sécessions deviennent dans ce contexte des «problèmes» certes. Mais des «problèmes» qui légitiment une présence militaire, donc stratégique, accrue et vertueusement présentée. Puisqu’il s’agit de sauver l’Afrique contre elle-même en «empêchant les massacres».

La France veut continuer d’occuper militairement l’Afrique

Il y a une quinzaine d’années, la mode était aux concepts mettant en avant le retrait progressif de l’armée française du continent au profit de forces africaines de maintien de la paix. Ce n’est plus le cas.

Ainsi, le rapport «Horizons stratégiques» met en valeur deux tendances lourdes attendues : un affaiblissement économique de l’Europe et un maintien plus que jamais d’actualité de la présence militaire française.

L’amoindrissement de la part relative de l’Europe en tant que principal fournisseur d’aide publique au développement est susceptible d’affecter le tropisme européen des pays d’Afrique subsaharienne au profit des puissances émergentes majeures», peut-on ainsi lire. «Résultant de l’incapacité des États à contrôler leur territoire, la multiplication et l’extension des « zones grises », concentrant groupes criminels organisés (trafiquants, terroristes) et groupes rebelles, pourraient nécessiter des interventions occidentales auxquelles des pays européens, et la France en particulier, pourraient être amenés à participer», indique le rapport. La France a l’intention, dans les prochaines décennies, d’investir plus que jamais l’Afrique, qui «restera une zone de convoitises et de confrontations potentielles et une zone d’intérêt stratégique prioritaire pour la France». Le rapport trace les contours d’un mode d’intervention qui n’entend pas changer en Afrique, y compris au cœur des grandes villes.

«Le renouvellement des accords de défense avec plusieurs partenaires africains confère à la France des responsabilités particulières en matière d’assistance, appelées à s’inscrire dans la durée. La présence de nombreux ressortissants français dans les villes, dans un contexte de forte insécurité, devrait renforcer la nécessité de disposer de capacités d’évacuation adaptées. Celles-ci devront de plus en plus être coordonnées au niveau international et avec les acteurs locaux, notamment privés», écrivent les rapporteurs. Qui préfèrent nourrir la perplexité quant aux capacités de l’Union africaine qu’il est plus que jamais question de contourner, voire de délégitimer. Au profit, sans doute, d’institutions vassales (comme la CEDEAO) ou d’institutions en partie contrôlées par Paris : Union européenne, ONU, etc…

«La France continuera d’accompagner les organisations continentales et sous-régionales africaines dans le développement des instruments de sécurité collective, en privilégiant les cadres multilatéraux (UE, Onu, etc.).

L’insuffisance probablement persistante des instruments de sécurité collectifs placés sous l’égide de l’Union africaine, quels qu’en soient les progrès en termes capacitaires, renforcera le besoin de politiques globales alliant sécurité, développement et gouvernance selon des axes bilatéraux et multilatéraux ad hoc et la mise en place de partenariats régionaux efficaces», écrivent les rapports. Voilà qui est clair.

Il revient désormais au leadership africain «non aligné» d’en tirer toutes les conséquences. Froidement ».

Théophile Kouamouo

 

Les Véritables raisons des invasions militaires des occidentaux en Afrique : La pauvreté s’étend et s’enracine…

A+AA-

« Prendre la mesure d’une crise qui dure. Le baromètre Ipsos-SPF 2014, l’analyse des données collectées dans les permanences du Secours populaire en 2013 et les témoignages recueillis montrent que, avec des ressources qui s’amenuisent, une part croissante de la population en est réduite à survivre.

La rue à la fin de la chute. L’acuité de la crise exige des engagements forts et des mesures appropriées que les associations ne peuvent assurer seules ».Source : Bernard Baudin/Le bar Floréal. Photographie - Mis à jour le 11/09/2014.

[Les faux prétextes souvent avancés par les occidentaux avant toute invasion militaire en Afrique ou ailleurs dans le monde] :

Restauration de la Démocratie, Protection des populations prises à partie par les groupes armés ou gouvernements dictatoriaux sous le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, la protection des Droits de l’Homme, la lutte contre le Terrorisme international ou islamiste ou la menace de la paix et stabilité internationales ou la prolifération d’armes de destruction massive…

La vraie politique étrangère et expansionniste des capitalistes occidentaux : Cas des Etats Unis d’Amérique.

« Le grand mensonge des « guerres propres » : Bombarder pour contrôler, Washington a défini sa stratégie !

« L’armée américaine est prête pour tout ce que notre commandant en chef nous demandera de faire », a déclaré, fin février, le général Richard Myers, chef d’état-major interarmées des Etats-Unis. Derrière la rhétorique guerrière du président George W. Bush, réaffirmée lors de sa récente tournée asiatique, l’énorme machine militaire américaine se prépare aux prochains assauts contre les pays accusés de former l’« axe du Mal », et en premier lieu l’Irak. Elle s’appuie sur une nouvelle doctrine de défense et sur des armes modernes, expérimentées avec succès sur le terrain dans le Golfe, au Kosovo et en Afghanistan. Par Paul-Marie de La Gorce, mars 2002.

Devant les officiers stagiaires de l’Université de la défense nationale, le 31 janvier 2002 à Washington, M. Donald Rumsfeld, secrétaire américain à la défense, a exposé la nouvelle doctrine militaire des Etats-Unis. « Nous devons agir maintenant, a-t-il déclaré, pour avoir une capacité de dissuasion sur quatre théâtres d’opération importants », ajoutant qu’il fallait être désormais en mesure « de vaincre deux agresseurs en même temps tout en ayant la possibilité de mener une contre-offensive majeure et d’occuper la capitale d’un ennemi pour y installer un nouveau régime. » Une inflexion importante est ainsi donnée à la doctrine en vigueur jusqu’à présent.

Auparavant, l’évolution des objectifs fondamentaux de défense avait connu trois étapes essentielles. Avant le début des années 1970, la politique américaine de défense se donnait pour but la préparation à« deux guerres et demie ». Dans l’esprit de la guerre froide, où les Etats communistes semblaient constituer un bloc unique, il fallait prévoir une éventuelle guerre contre l’Union soviétique, une autre de même nature contre la Chine et, en même temps, une autre réduite à une dimension régionale contre des pays ennemis, sans capacité militaire comparable à celle des deux Grands, telles la guerre de Corée, celle du Vietnam ou les expéditions militaires menées au Liban, au Guatemala ou à Saint-Domingue.

Le divorce entre l’URSS et la Chine amena le président Richard Nixon à faire adopter le concept d’« une guerre et demie » qui prévoyait un conflit majeur soit avec l’Union soviétique, soit avec la Chine, et un conflit limité tel qu’on l’avait envisagé jusque-là.

Enfin, aussitôt après la fin de la guerre froide, l’administration Bush (père) fit publier, en 1991, un document intitulé Base Force Review : cette nouvelle doctrine envisageait désormais « deux conflits régionaux majeurs » (Major Regional Conflicts). L’administration Clinton confirma ces orientations en 1993 dans la Bottom-Up Review, puis en 1997 dans la Quadriennal Defense Review, où ces conflits furent rebaptisés « guerres de théâtre majeur » (Major Theater Wars).

Dans son discours du 31 janvier, M. Rumsfeld ne s’est pas contenté d’étendre les perspectives de conflit de deux à quatre « théâtres majeurs » ; il a tenté de définir plus précisément les menaces que les Etats-Unis doivent affronter. Il a associé dans le même camp ennemi les organisations terroristes aux « ambitions mondiales » et les Etats qui les soutiennent, plus particulièrement ceux qui pourraient les épauler grâce aux armes de destruction massive (nucléaires, biologiques et chimiques) dont ils seraient en train de se doter. La menace ne se définit plus seulement par sa source, mais aussi par sa nature. « Nous devons nous préparer pour de nouvelles formes de terrorisme, a indiqué M. Rumsfeld, mais également pour des attaques contre le potentiel spatial américain, des cyber agressions contre nos systèmes de communication, sans oublier les missiles de croisière, les missiles balistiques, les armements chimiques et les armes biologiques. »

Une révolution technologique

Et pour justifier, à l’avance, la considérable augmentation du budget militaire américain, M. Rumsfeld énonçait les six objectifs majeurs de la nouvelle politique de défense : la protection du territoire national et des bases américaines à l’étranger ; la projection de forces vers des théâtres d’opération lointains ; la destruction des sanctuaires de l’ennemi ; la sécurité des systèmes d’information et de communication ; le développement de l’utilisation des techniques nécessaires aux opérations combinées sur le terrain ; la protection de l’accès à l’espace et du potentiel spatial des Etats-Unis.

Toutefois, les changements annoncés par le secrétaire à la défense ne portent pas sur la doctrine d’emploi des forces. Celle-ci procède de ce qui fut appelé la « révolution dans les affaires militaires », liée aux technologies nouvelles concernant la précision des tirs à très longue distance, l’information permanente sur les forces en présence et les cibles éventuelles. Ainsi en est-on arrivé au concept central intitulé« contrôle stratégique » qui consiste à se mettre, en permanence, en état d’identifier la situation de l’adversaire, de réduire sa puissance par la destruction planifiée de ses capacités militaires, industrielles et politiques, de les anéantir si nécessaire et d’obtenir ainsi son recul ou sa capitulation. Cela n’implique pas forcément d’occuper le territoire en jeu ou celui de l’ennemi, au moins dans la première phase d’un conflit. L’action terrestre doit uniquement porter sur les objectifs choisis par le pouvoir politique, c’est-à-dire par le gouvernement américain.

Les stratèges ont toujours soutenu que leur doctrine de « contrôle stratégique » a été conçue pour répondre à toutes les formes de conflit. Elle s’applique en fonction de la nature de l’adversaire, de sa population, de sa puissance industrielle, de ses infrastructures, de l’importance de ses agglomérations urbaines, mais surtout de son régime politique et de ce qu’il faut faire pour le renverser ou le neutraliser. La doctrine laisse donc place au plus grand empirisme dans son application. C’est dire si les experts américains (dans l’administration comme dans les think tanks ayant des contrats avec elle) en ont attentivement étudié la mise en œuvre lors des guerres du Golfe, de Bosnie puis du Kosovo.

En Irak, en 1991, l’offensive aérienne américaine a duré 43 jours, suivie par 4 jours seulement d’opérations terrestres. En Bosnie, en 1994, elle a visé 300 cibles atteintes au prix de 2 avions perdus et de 2 Américains tués, les alliés étant chargés des opérations terrestres. Au Kosovo, en 1999, elle a duré 78 jours ; elle ne s’est révélée efficace qu’à l’encontre des objectifs civils, en Serbie, au Monténégro et sur le territoire du Kosovo, sans aucun tué du côté américain, le Pentagone reconnaissant uniquement la perte d’un avion F 117 et d’une quinzaine de drones, ces avions sans pilote. Les experts conviennent de l’échec, presque général, des frappes dirigées contre l’armée yougoslave, avouant que 12 ou 13 chars seulement ont été détruits, exactement ce que le commandement yougoslave avait indiqué, loin du palmarès annoncé par les services d’information et de propagande de l’OTAN durant la guerre elle-même. Ces experts n’en estiment pas moins que, d’une expérience à l’autre, l’efficacité des tirs n’a cessé de progresser.

Quant à la guerre d’Afghanistan, la même doctrine lui a été appliquée, mais en l’adaptant à la nature particulière du terrain et à la disposition des forces en présence. Dans une première phase, tant qu’on donnait la priorité à la formation d’un pouvoir politique à la place des talibans, les frappes aériennes ont été dirigées contre les capacités militaires de l’adversaire - aérodromes, chars, concentrations de matériels, dépôts de munitions - avec l’emploi complémentaire de missiles de croisière, tirés d’avions ou de navires de guerre avec une très grande précision.

Dans une seconde phase, quand l’objectif devint l’occupation du territoire par les forces de l’Alliance du Nord, puis par les milices pachtounes recrutées sur place, on eut recours aux bombardements massifs. Ce « tapissage » du terrain a permis aux forces terrestres soutenues ou recrutées par les Etats-Unis de progresser avec l’aide de quelques unités spéciales américaines, sans avoir à livrer de combat majeur. Il n’y en eut pas quand elles entrèrent à Mazar-e-Charif, puis à Kaboul, ce qui n’empêcha pas de réels massacres. A Kandahar, où les talibans s’étaient réfugiés et dispersés, on procéda plutôt à la destruction de l’ensemble de la ville. Jamais le nombre des victimes des bombardements n’a été publié.

Au total, pour l’Afghanistan comme pour l’Irak, la Bosnie et le Kosovo, les responsables américains ont des raisons de penser que leur concept de « contrôle stratégique » s’applique bel et bien, avec d’inévitables variantes, mais assez efficacement pour qu’ils aient atteint l’essentiel de leurs objectifs politiques, avec des pertes négligeables pour eux.

Les défenseurs et les artisans de la doctrine militaire américaine exposent, sans gêne ni complexe, le lien entre ce concept de « contrôle stratégique » et les projets actuels de défense antimissiles. Ils invoquent naturellement la menace que feraient peser certains Etats de capacité militaire limitée mais capables avec des missiles à moyenne et longue portées d’atteindre le sol américain (3). Ils assurent que la puissance aérospatiale américaine suppose l’invulnérabilité du territoire des Etats-Unis, les moyens de défense antimissiles déployés à l’étranger ou en mer ne pouvant être que des relais. Ainsi la corrélation entre le concept de « contrôle stratégique » et le projet de défense antimissile se révèle-t-elle plus déterminante que les explications qu’on en donne officiellement. Ce projet, baptisé Missile Defense System (MDS), a soulevé beaucoup d’objections.

Mais, devant la détermination américaine, il n’en est rien resté. Pas même quand le gouvernement de M. Bush fit savoir publiquement qu’il dénonçait le traité ABM de 1972. Et pas davantage quand, sans égards pour le délai de six mois prévu en pareil cas, il fit, avec succès, l’expérience de lancement d’un missile antimissile à partir d’un navire de surface.

Ce projet de MDS procède d’une analyse stratégique fondée sur la supériorité absolue des Etats-Unis dans tous les domaines de la défense. Les stratèges - les membres de la Commission désignée pour l’étudier sous la présidence de M. Donald Rumsfeld aussi bien que le secrétaire d’Etat Colin Powell - en ont déduit qu’il convenait de ne plus s’enfermer dans les concepts anciens de dissuasion mutuelle et de parité nucléaire, déterminants au temps de la guerre froide. Selon eux, il faut, au contraire, aller très loin dans la réduction des arsenaux nucléaires, la Russie et les Etats-Unis gardant leurs moyens de dissuasion mais n’ayant ni intérêt à s’attaquer, ni l’intention de le faire. Le corollaire en est que le territoire américain, les zones jugées d’intérêt vital et situées chez les alliés, ainsi que les bases aériennes et navales des Etats-Unis à l’extérieur, doivent être défendus par un système antimissile.

Contre qui ? Pour les uns, l’ennemi potentiel, dont un barrage antimissile détruirait les capacités offensives, pourrait être l’un de ces Etats voyous (Rogue States) dénoncés par la diplomatie américaine. Pour d’autres, il s’agit évidemment de la Chine. Cette discussion est aujourd’hui dépassée. L’ennemi peut être l’un de ces Etats que l’on n’appelle plus « voyous » mais « concernés » par des projets de déploiement d’armes de destruction massive ; cela peut être aussi la Chine. Celle-ci est désignée sans ambages comme éventuel adversaire dans le document intitulé Joint Vision 2020 émanant du comité des chefs d’état-major ; une version édulcorée en a été publiée en juin 2000, où la Chine est qualifiée de Peer Competitor, c’est-à-dire rival de même niveau.

Il est clair que la première zone extérieure protégée par un Missile Defense System serait Taïwan, de manière à empêcher la Chine d’en prendre le contrôle. Il en irait de même pour les bases aériennes et aéroterrestres américaines établies au Kirghizstan et en Ouzbékistan, de façon « durable », si l’on en croit M. Rumsfeld. Pour rester crédible, la Chine sera contrainte de développer ses missiles, en volume et performances, bien au-delà de leur niveau actuel : selon des informations crédibles, d’origine américaine, une centaine de missiles mobiles sol-sol à tête nucléaire, donc invulnérables aux frappes préemptives, pourraient, dans moins de douze ans, frapper le territoire américain.

Mais « l’ennemi » pourrait aussi se trouver parmi ces Etats appartenant à l’« axe du Mal » défini par le président George W. Bush dans son discours du 29 janvier 2002, à savoir la Corée du Nord, l’Iran et l’Irak. Or ces trois pays n’ont, apparemment, aucun rapport avec l’organisation terroriste responsable des attentats du 11 septembre. En outre, ils ne sont pas équipés en armes de destruction massive - celles de l’Irak, par exemple, ayant été démantelées.

Toute une gamme de conflits

Contre ces trois objectifs, les inspirateurs et artisans de cette nouvelle doctrine stratégique en reviennent à leur concept d’emploi des forces conventionnelles. Pour chacun, des scénarios différents sont étudiés. On sait déjà que, pour l’Irak, une offensive aérienne soigneusement ciblée ne serait pas déclenchée sans que soient assurés des soutiens terrestres, recrutés sur place, en vue d’une opération d’ensemble qui ne s’achèverait que par le renversement du régime du président Saddam Hussein.

La dimension géographique, démographique, économique et militaire de l’Iran rend improbable le déclenchement, contre ce pays, d’une guerre conventionnelle : les scénarios étudiés vont du blocus partiel du pays, qui supposerait la formation, difficile à réaliser, d’une coalition disciplinée jusqu’à des frappes précises contre les installations industrielles et militaires où seraient produites les armes de destruction massive. Mais aucun de ces scénarios n’évite un engrenage de ripostes et de contre-mesures impossibles à maîtriser.

Le voisinage de la Chine limite, sans les exclure, les hypothèses d’opérations aériennes ou aéroterrestres contre la Corée du Nord, et l’on envisage aussi des accords négociés avec le gouvernement nord-coréen pour limiter la production, le développement et l’exportation de missiles comme il en a été conclu naguère à propos de la construction éventuelle d’armes nucléaires.

Que l’administration américaine soit décidée à faire face, dans ces trois cas, à toute la gamme des hypothèses de conflits, et qu’elle ne veuille faire l’impasse sur aucun autre scénario de crise, le nouveau budget américain de la défense suffit à le montrer. Certes, il n’inaugure pas une relance générale des dépenses militaires : durant la dernière partie de l’administration Clinton, celles-ci sont passées de 259 milliards de dollars en 1998 à 279 en 1999, puis à 290 en 2000 pour atteindre 301 milliards pour l’année fiscale 2000-2001. Mais un coup d’accélérateur leur a été donné : de 328 milliards de dollars pour 2001-2002, elles se monteront à 379 milliards pour l’année suivante. Elles pourraient atteindre 450 milliards en 2007. Sous le choc des attentats, certains postes budgétaires ont explosé, comme celui consacré à la lutte contre le bioterrorisme, passé de 1,4 milliard de dollars à 3,7 milliards.

La leçon est claire. L’administration américaine ayant annoncé que, pour atteindre ses objectifs, le recours à la force devient nécessaire et légitime, elle rassemble pour ce faire tous les moyens de la force ». Source : Paul-Marie de La Gorce, Journaliste, auteur du Dernier Empire, Grasset, Paris, 1996.

[Suprématie occidentale, Racisme et Profilage ethnique] : Cas des Etats Unis d’Amérique.

Le profilage ethnique ou « Ethnic profiling » suite aux attentats meurtriers du 11 Septembre 2001, a lui aussi accentué la division au sein des communautés autochtones et étrangères, facilitant des préjugés ou contre-vérités les plus fous qui puissent exister. Ainsi, un Arabe barbu en tenue traditionnelle devient automatiquement un potentiel membre d’un groupe terroriste. Le Noir issu du ghetto est lui considéré comme un criminel, un voleur, violeur… Les Latino-américains sont quant à eux,  considérés comme des dealers ou trafiquants de drogue, proxénètes etc. Quant aux Amérindiens, ils sont plutôt considérés comme des mendiants et des ivrognes. Sauf la race blanche est au-dessus de tous soupçons ou considérée comme la crème des crèmes, la population ou le groupe ethnique majoritaire, dominant, influent, prospère et ayant un droit de regard critique sur les autres groupes ethniques ou des minorités ethniques (Suprématie blanche, racisme, discrimination).

Tout ceci a fini par fragiliser la si fragile cohabitation des groupes ethniques, favorisant ou exacerbant des frustrations, des frou-frou et autres affrontements armes ou des crimes racialement motives comme ce fut le cas le mois dernier avec l’assassinat du jeune afro-américain Michael Brown, le Samedi 9 Août  2014, dans le District de Fergusson, Saint-Louis, Etats Unis d’Amérique, provoquant des émeutes éclatées dans certains quartiers noirs.

« Le lendemain de l'assassinat de Michael Brown, le samedi 9 août, les habitants de Ferguson, du comté de Saint Louis dans le Missouri, ont rendu hommage au jeune homme. Mais la marche pacifique a dérapé: des manifestants ont endommagé des voitures de police et pillé des magasins pour exprimer leur indignation.

Le lundi suivant, la presse locale rend compte de ces premières émeutes.
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/medias/les-emeutes-de-ferguson-vues-par-les-unes-americaines_1569827.html#73VCBgkGWHF6kabM.99 ».

 

« « L’IGNORANCE MÈNE A LA PEUR,

LA  PEUR MÈNE A LA HAINE,

LA HAINE CONDUIT A LA VIOLENCE,

VOILA L’ÉQUATION ! » - IBN ROCHID (AVERROÈS)



[Fin de la sixième Partie].

 

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

TEAM G.O.D THE LIGHT!

 

Fait à Londres le 25 Septembre 2014.

 

Nick De Bessou                                                  

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises].

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