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Blog politico-juridique

AFRIQUE/MONDE: LE PASSÉ GLORIEUX DE L’AFRICAIN ET RENAISSANCE KEMITE [4].

Publié le 22 Septembre 2014 par Nick de Bessou

AFRIQUE/MONDE: LE PASSÉ GLORIEUX DE L’AFRICAIN ET RENAISSANCE KEMITE [4].

 

LE MOIS DE L’HISTOIRE AFRICAINE (INITIATIVE DU FDRC)

 

[DOSSIER EXCLUSIF DU FDRC]

 

[QUATRIÈME PARTIE].

 

(Ames sensibles et paresseux intellectuels s’abstenir, svp).

 

L’Afrique est réellement et sous aucun doute le berceau de l’humanité. Ce sont encore les noirs africains qui conquirent les premiers plus de la moitié de notre univers et les preuves abondent énormément dans ce sens. Les peuples comme les Negritos de la Chine, du Japon, de la Corée, des Philippines, de la Taïwan, de l’Amérique du Sud, d’Inde et les Aborigènes d’Australie sont les preuves encore vivantes de la présence des noirs partout dans notre univers longtemps avant la naissance de Jésus-Christ et la Conférence de la honte ou communément appelée la Conférence de Berlin de 1884-1885, dépeçant l’Afrique en plusieurs morceaux ou protectorats occidentaux, facilitant beaucoup plus tard la Colonisation et la Mondialisation de nos jours.

Les prétextes souvent utilisés par ces négriers, esclavagistes, racistes, fascistes, suprématistes et hypocrites furent « d’apporter la civilisation et la religion aux peuples barbares, sauvages et indigènes d’Afrique », quelle prétention !

« Des peuples encore à l’état semi-sauvage, barbares… », comme le décrivait un des leurs, l’historien français Fabre d’Olivet (1767-1825), puissent prétendre apporter la civilisation aux noirs, qu’ils traitent au passage de « sauvages, barbares et d’indigènes », alors qu’ils doivent tout aux africains, a l’Egypte noire pharaonique et au continent noir de nos jours. Nous parlons en termes des domaines éducatifs et technologiques à savoir la philosophie, la religion, l’ésotérisme, la  médecine, la pharmacie, l’écriture, les mathématiques, l’algèbre, la science, l’Astrologie, la construction des grands bâtiments, temples et bien d’autres.

Nombreux furent ces grecs tels Pythagore, Thalès et bien d’autres furent des étudiants des dizaines d’années durant en Egypte, précisément dans les quartiers ou loges des grands-prêtres noirs égyptiens de la ville de Memphis, autrefois la capitale de l’Empire pharaonique et grand centre d’attractions, comme l’Europe ou les Etats Unis d’Amérique le sont de nos jours. Suite à leur formation dans tous les domaines, ces grecs sont rentrés chez eux avec de nouvelles connaissances qu’ils ont à leur tour modifiées et codifiées afin d’effacer toutes traces africaines. L’on parlera entre autres des théorèmes de Pythagore comme si ce dernier avait les facultés mentales et intellectuelles suffisantes pour faire siens des grands théorèmes ou des grandes théories/découvertes du génie noir.

Comment espérez-vous qu’un semi-sauvage puisse en l’espace de peu de temps dépasser le génie intellectuel de son maitre et éducateur ? Est-ce dire que ces occidentaux sont réellement des savants et des génies –nés ?

Si tel est le cas, alors pourquoi s’approprient-ils les multiples inventions des noirs depuis la traite négrière, l’esclavage à nos jours et tentent vaille que vaille de faire passer ces inventeurs pour des fraudes, des malades mentaux et autres descriptions dérogatoires, désinvoltes ?

Pourquoi dégagent-ils suffisamment d’énergies et de moyens financiers afin de distraire toute l’humanité avec des contre-vérités et préjugés à l’encontre des noirs, sans oublier les sévices corporels, les crimes racialement motivés, les humiliations et autres traitements inhumains, pour des personnes prétendant être des personnes civilisées ? Est-ce cela la véritable nature du civilisé ?

Etre civilisé se réduit-il  au barbarisme, déceptions, corruption des âmes, belligérance, violence, racisme, fascisme et suprématie occidentale ? Est-il nécessaire rappeler à un individu qui est réellement le maitre par la violence plutôt que de façon naturelle ? Ont-ils en eux des résidus de sagesse, d’humilités, de stoïcisme ?

Nous soutenons ici et sans ambages que ce peuple manque gravement de sagesse, d’humilités, d’honneur, de présence physique naturelle, de personnalités, de dignité, de discipline, de stoïcisme et d’assurance. C’est un peuple très complexé, envieux, jaloux, vaniteux, orgueilleux, suffisant, vantard, belligérant, violent, menteur, corrompu, sadique, escroc, intellectuellement ignorant, faible, inachevé tentant dans la mesure du possible de voiler toutes ces tares et insuffisances intellectuelles par déceptions, contre-vérités, intimidations, chantages et violence inouïe sur les peuples leur tenant tête.

Quand l’on est obligé/forcé de toujours bander les muscles, c’est croire que cette personne ne connait point d’autres voies de se faire entendre, comprendre, accepter ou s’imposer naturellement.

Veuillez  prendre la peine de revisiter les véritables raisons ayant gravement ou sérieusement exposé notre humanité toute entière à s’affronter militairement à deux reprises (1914-1918 & 1939-1945) et encore de nos jours. Les occidentaux sont-aussi les sources de toutes les guerres civiles, rebellions et coups de force tant en Afrique qu’ailleurs dans le Moyen-Orient, vous découvrirez avec toute la laideur, le manque criard de sagesse et d’humilités afin de résoudre des problèmes de personnes ou des conflits insignifiants.

La vanité, l’orgueil et l’orgueil militaire nous ont lamentablement conduits à nous entretuer lorsqu’ils s’offraient plusieurs canaux diplomatiques afin de diffuser leurs différends internes.

Comment de tels peuples peuvent-ils se bomber la poitrine, sans honte bue, soutenir avec la dernière énergie être la crème de la crème ou précurseurs de toutes inventions connues des hommes modernes ?

Vous découvrirez certainement avec horreur ou émois ou gêne ou désinvolture les différentes inventions des savants et génies noirs, passant pour des inventions occidentales, et  cela dans tous les domaines.

 

La présence des noirs dans d’autres territoires autre que l’Afrique, n’est point une question de mouvement migratoire récent et/ou moderne, mouvement migratoire dû en grande partie aux colons d’hier ou « coopérants ou partenaires privilégiés et leurs valets locaux », tentant de fuir leur misère commune et la paupérisation générale et généralisée, créée de toutes pièces par les anciens colons ou nos nouveaux partenaires occidentaux et leurs valets africains, afin de se retrouver sur l’autre rive ou sur les côtes italiennes ou maltaises ou grecques ou espagnoles, bravant toutes les intempéries et les dangers ô combien énormes de la traversée depuis les côtes libyennes dans des barques de fortune surchargées et sans outils de sauvetage (bouées de sauvetage ou gilet de sauvetage), échouant la plupart du temps en pleine mer pour les plus malchanceux ou ayant la vie sauve grâce à l’intervention in extremis de la marine nationale des pays occidentaux concernes ou cites plus haut.

Bien avant cette misère dépeignant les africains modernes, leurs ancêtres avaient déjà fait la traversée entre 50 000 et 100 000 ans, en provenance de l’Afrique du Nord (Sumériens, Sarazins et les Maures)  de l’Afrique Australe (Les Negritos, originellement du Gabon) et de l’Afrique de l’Ouest et du Sud (Les Aborigènes et autres peuples assimilées).

Dans le cas précis des Aborigènes d’Australie, ils restèrent  longtemps sans réellement de changements physiologiques, car il n’existait point d’autres tribus locales ou indigènes pouvant faciliter le métissage dont les autres africains sortis du continent noir ont largement  bénéficié. Il fallut attendre le 18e siècle pour que le métissage puisse s’opérer faisant de nouveaux sous-groupes raciaux ou des groupes hybrides, s’éloignant physiologiquement de leurs ancêtres aux traits tirant de l’homo sapiens ou l’homme du Neandertal.

  1. Présence noire hors du continent noir : Cas des Aborigènes.

« Les Aborigènes d'Australie sont les premiers humains connus pour en avoir peuplé la partie continentale. Ils constituent, avec les indigènes du détroit de Torrès, la population autochtone de cet État océanien. Le mot commun aborigène désigne plus généralement celui dont les ancêtres sont les premiers habitants connus de sa terre natale (du latin ab origine, « depuis l'origine »).

[Définition]

Officiellement, du point de vue du gouvernement australien, le terme Aborigène désigne une personne qui :

·         à des ancêtres aborigènes ;

·         s'identifie elle-même comme étant aborigène ;

·         est reconnue comme telle par sa communauté aborigène.

Les trois critères doivent être remplis. Officiellement, un terme tel que « en partie aborigène » ne veut rien dire ; on est aborigène ou on ne l'est pas. La couleur de peau n'est pas un critère et certains Aborigènes sont blancs en apparence, alors que certains de leurs ancêtres sont Noirs. La même définition s'applique aux indigènes du détroit de Torrès.

[Histoire]

Origines et le « temps du rêve »

 

Exemple de peinture aborigène sur écorce.

L'Océanie, c'est-à-dire l'Australie et la Nouvelle-Guinée, n'ayant jamais été rattachées à l'Asie, il existe plusieurs théories au sujet de leur origine. L’une d’elles avance qu’ils seraient venus de l'archipel indonésien sur des embarcations par le nord via Timor il y a 40 000 ans. Une autre suggère qu’ils seraient venus par un passage entre la Nouvelle-Guinée et l'Australie qui formaient alors une partie de l'ensemble continental émergé du Sahul. Ces deux théories ne sont pas exclusives et il est aussi possible que plusieurs vagues humaines soient arrivées à différents moments ou en même temps en différents points géographiques du continent. L'isolement génétique de la population par rapport aux autres populations d'Eurasie daterait d'il y a 50 000 ans.

On pense que l'homme de Mungo découvert au bord du lac Mungo, dans le Sud de la Nouvelle-Galles du Sud, à 3 000 kilomètres de la côte du Nord de l'Australie est un ancien habitant de l'Australie qui aurait vécu il y a environ 40 000 ans, au Pléistocène. Il a été enterré avec un certain cérémonial car on a retrouvé auprès de lui des outils en pierre, des os de wombats d'une espèce éteinte, et de kangourous géants.

Les preuves scientifiques et archéologiques démontrent que l’occupation humaine, selon le lieu géographique du continent, date au maximum de125 000 ans (date contestée), avec une moyenne fixée à 40 000 ans environ. Depuis cette période, les Aborigènes ont développé en autarcie une culture qui leur est propre. Le séquençage du génome d'un aborigène du début du XXe siècle montre que les ancêtres des aborigènes seraient arrivés en Asie il y a environ 70 000 ans et seraient isolés en Australie depuis 50 000 ans.

Le temps du rêve (Tjukurpa en langue anangu) aussi appelé le rêve, est le thème central de la culture des Aborigènes d'Australie. Le « temps du rêve » explique les origines de leur monde, de l’Australie et de ses habitants. Selon leur tradition, des créatures géantes, comme le Serpent arc-en-ciel, sont sorties de la terre, de la mer ou du ciel et ont créé la vie et les paysages australiens.

Leurs corps géants ont créé des fleuves et des chaînes de montagne mais leur esprit est resté dans la terre, rendant la terre elle-même sacrée aux peuples indigènes. En 1788, l'Australie était peuplée par 250 tribus, occupant tout le continent, chacune avec sa propre langue, ses lois et ses frontières tribales ; c'est la plus ancienne culture survivant sur terre.

 

[Période de la colonisation britannique]

 

Au cours du XIXe siècle, les Européens prennent le contrôle de la plupart des régions du pays et beaucoup d'Aborigènes ont été poussés dans des missions et des réserves.

En 1770, Le lieutenant James Cook « prend possession » des deux tiers de l’Australie pour la Grande-Bretagne contre les ordres du roi George III stipulant qu’il doit d’abord conclure un traité avec la population indigène. Londres déclarant que l’Australie est inoccupée (voirTerra nullius) permet l’établissement d’une colonie pénitentiaire. Cook a noté ses impressions sur les Aborigènes de Nouvelle-Hollande dans son journal : « en réalité ils sont bien plus heureux que nous les Européens… Ils vivent dans la tranquillité qui n'est pas troublée par l'inégalité de la condition. La terre et la mer leur fournissent toutes les choses nécessaires pour vivre… Ils vivent dans un climat agréable et ont un air très sain… ils n'ont aucune abondance. »

En 1788, le First Fleet des colons britanniques arrive à Sydney. Le premier gouverneur, Arthur Phillip, a été chargé d'établir des rapports avec les Aborigènes et de vivre dans l'amitié et la bonté avec eux mais les maladies européennes, l'alcool et l'expansion coloniale ont rapidement exercé un effet destructif sur la population indigène. 

Bennelong (1764-1813) était un Aborigène d'Eora, dans la région du Port Jackson, qui a été enlevé par les colons et qui a servi de premier intermédiaire entre colons britanniques et les Aborigènes lors de l'arrivée des Européens en Australie. Bennelong et un ami sont allés avec Phillip en Angleterre en 1792, faisant d'eux les premiers Aborigènes australiens à visiter l'Europe.

Il y avait d'autres médiateurs comme Bungaree et Mokare, et il y avait des résistants militant comme Yagan et Pemulwuy.

En 1790, Pemulwuy, un Aborigène membre du peuple bidjigal, tue le colon John McIntyre, qu'il accusait d'avoir tué des Aborigènes. À partir de 1792, il mène des attaques répétées contre des colons. Il est finalement abattu en 1802. Sa tête est tranchée et envoyée à Londres, accompagnée d'une lettre du gouverneur Philip King soulignant sa bravoure. Il reste une figure emblématique de la résistance aborigène à la colonisation britannique de l'Australie.

La politique du gouverneur Lachlan Macquarie vis-à-vis des Aborigènes montre sa conscience humanitaire : il fait aménager une école pour leurs enfants; un village et une ferme indigène pour la tribu de Sydney et organise une réunion annuelle pour eux à Parramatta. Il accorde des Ordres du mérite à leurs chefs mais quand les indigènes montrent des signes d'hostilité, il organise un commando militaire pour les châtier.

Les Anglais traversent les Blue Mountains et entrent sur le territoire des Wiradjuri en 1813 et un conflit s'ensuit. Windradyne, un guerrier wiradjuri mène la résistance contre les colons blancs, avant de chercher à faire la paix avec le gouverneur.

En 1803, des colons britanniques quittent la Nouvelle-Galles du Sud pour s’établir sur la Terre Van Diemen (aujourd’hui la Tasmanie) qui devient une colonie séparée en 1826 et où habitent 6 000 Aborigènes. En 1828, la loi martiale est déclarée dans la colonie par suite de conflits entre des colons britanniques et des Aborigènes. George Augustus Robinson est envoyé sur l'île pour essayer d'y ramener la paix aidé par Truganini, une femme aborigène avec qui il se lie d'amitié. Les Aborigènes sont envoyés sur l'île de Flinders où on leur promet logement, nourriture et sécurité en attendant que le calme revienne. Malheureusement, beaucoup meurent de maladies importées par les Européens et les survivants ne seront jamais autorisés à retourner dans leur pays. En 1873, Truganini, dernière survivante de ce groupe, est emmenée à Hobart. Elle y décède en 1876. Sur son lit de mort, elle dira au médecin qui l'assiste « Ne les laissez pas me couper en morceaux ». Après son enterrement, son corps est exhumé et son squelette exposé suspendu dans une vitrine au Tasmanian Museum où il reste jusqu'en 1947.

L'histoire des relations interraciales en Tasmanie demeure sujet de controverse pour les historiens mais on sait qu'au moins 307 personnes sont mortes de violences de 1803 à 1834. Les plus violentes attaques de hors-la-loi, les bush rangers, ont lieu dans le Pays de van Diemen. Des centaines de bagnards sont en liberté dans le bush, des fermes sont abandonnées par les colons et la loi martiale proclamée. Un hors-la-loi aborigène Musquito (originaire de Sydney) défie les autorités coloniales et mène des attaques contre des colons avant d'être arrêté et pendu. Charles Darwin visite Hobart en 1836. Il note une succession récente des « vols, d'incendies et de meurtres par les noirs » s'était achevée par leur envoi en exil mais on pouvait trouver l'origine des violences dans la « conduite infâme » de quelques compatriotes anglais.

L'historien Tim Flannery note que les rapports entre les explorateurs européens et leurs compagnons indigènes ont varié considérablement. Watkin Tench de la First Fleet écrit sur la bonne humeur de ses amis Eoras de SydneyBungaree a accompagné Matthew Flinders lors de sa première circumnavigation autour de l'Australie en 1803. L'unique survivant de l'expédition de Burke et Wills a été soigné par les aborigènes locaux. Sir Thomas Mitchell faisait attention à noter des noms de lieu indigènes - et pour cette raison 70 % des noms des localités australiennes sont d'origine indigène. Le célèbre explorateur Jackey Jackey (en) (un Aborigène de Nouvelle-Galles du Sud) était un ami fidèle d'Edmund Kennedy, qui mène une exploration vers le cap York en 1848. Kennedy et le reste de son équipe sont tués par des Aborigènes du cap York, mais Jackey Jackey survit et finit le voyage. Mais beaucoup d'explorateurs du XIXe siècle sont des hommes incultes qui ont traité les Aborigènes avec mépris.

Dès les années 1800, on emploie les capacités remarquables de traqueurs des Aborigènes pour poursuivre les bagnards et autres criminels échappés dans la nature et appelés les bush rangers.

L'installation d'éleveurs dans l'intérieur du pays est souvent une cause de conflit violent avec des Aborigènes mais les compétences de gardiens de troupeaux indigènes est source d'importantes économies. Les missions religieuses fournissent souvent un asile lors des conflits tout en facilitant la colonisation.

Au cours du XIXe siècle, les Européens prennent le contrôle de la plupart des régions du pays. Beaucoup d'Aborigènes ont été poussés dans des missions et des réserves. Mais l'échange culturel n'était pas unilatéral: en 2004, Germaine Greer a écrit que la culture indigène a sensiblement affecté le développement de la culture australienne. Greer a pu voir des origines indigènes dans beaucoup d'aspects caractéristiques de la culture australienne: l'égalitarisme et la réticence intrinsèque des Australiens; l'importance de la capacité à raconter une histoire; l'intonation et le vocabulaire anglais australien.

 

Le rôle de Protecteur des Aborigènes est issu d'une recommandation du rapport de la commission spéciale de la Chambre des communes du Royaume-Uni. Le 31 janvier 1838Charles GrantSecrétaire d'État à la guerre et aux colonies, envoie le rapport au gouverneur George Gipps. Le rapport recommandait l'engagement de Chefs protecteurs des Aborigènes. Ces derniers devraient apprendre les langues aborigènes d'Australie et leur travail consisterait à veiller aux droits des Aborigènes, à les protéger contre la spoliation de leur territoire et contre tout acte de cruauté, d'oppression et d'injustice. Le Protectorat de Port Phillip est mis en place avec George Augustus Robinson comme Chef Protecteur et quatre Protecteurs à temps plein.

Bien qu'au départ le but était la défense des Aborigènes, en particulier dans les zones reculées, il fut suggéré que le rôle de Protecteur inclue un contrôle social. Ce contrôle ira jusqu'à déterminer quels individus peuvent se marier, où ils doivent résider, ainsi que la mainmise sur la gestion de leurs moyens financiers.

À l'instar de Robinson, A. O. Neville (en) et Edward John Eyre furent de notables Chefs Protecteurs des Aborigènes. Matthew Moorhouse fut le premier Protecteur en Australie-Méridionale. La fonction de Protecteur des Aborigènes fut abolie dans les années 1970.

Les colonies australiennes sont devenues autonomes dans les années 1850. Des hommes ont été autorisés à voter en Australie-Méridionale en 1856 ; à Victoria en 1857 ; en Nouvelle-Galles du Sud en 1858, et en Tasmanie en 1896. Ceci a inclus des indigènes mais ils n'ont pas été encouragés à s'inscrire pour voter. Le Queensland a gagné l'autonomie en 1859 et l'Australie occidentale en 1890, mais ces colonies ont refusé à des indigènes toute voix. Toutes les femmes adultes en Australie-Méridionale, y compris les femmes indigènes, ont gagné le droit de voter en 1895.

La ligne télégraphique Trans australienne, qui traverse les terres du peuple Arrernte de l'Australie centrale, est achevée en 1872. Des missionnaires luthériens et des pasteurs ont suivi. Les Luthériens ont établi la mission de Hermannsburg en 1877. Des conflits entre les pastoralists et l'Arrernte ont mené à l'établissement d'une force de police indigène régie par l'agent de police William Wilshire. Sa conduite notoire contre l'Arrernte a eu comme conséquence qu'il fut le premier policier à mettre sur l'épreuve pour le meurtre en Australie-Méridionale. Frank Gillen, un opérateur de télégraphe dans le pays Arrente, a collaboré avec l'anthropologue Walter Baldwin Spencer pour écrire le livre célèbre The Native Tribes of Central Australia au sujet des Arrentes en 1899. Le livre a fourni la première étude étendue d'une société australienne indigène pour la publication globale.

 

[Résistance face à la colonisation]

Les réactions des Aborigènes à l'arrivée soudaine des colons britanniques furent variées, mais inévitablement hostiles lorsque la présence des colons généra une compétition pour des ressources naturelles vitales et l'occupation par les Britanniques de terres aborigènes. Selon l'historien Geoffrey Blainey, pendant la colonisation de l'Australie : « dans mille endroits d'isolement il y avait les décès occasionnels par le pistolet et la lance. Encore plus mauvais, variole, rougeole, grippe et d'autres nouvelles maladies balayés de l'une communauté indigène à l'autre… Le conquérant principal des aborigènes était la maladie et son allié, démoralisation. »

Les maladies européennes tuèrent des Aborigènes en grand nombre et l'occupation de terres, accompagnée de l'accaparement ou de la destruction de ressources alimentaires, provoqua des famines. À l'inverse de la Nouvelle-Zélande, où le traité de Waitangi fut perçu comme une légitimation de la colonisation britannique, aucun traité ne fut signé avec les Aborigènes, qui n'autorisèrent jamais la colonisation.

Depuis les années 1980, l'emploi du terme « invasion » pour décrire la colonisation de l'Australie se généralise, tout en demeurant controversé. L'historien Henry Reynolds a souligné le fait que les officiels gouvernementaux ainsi que les colons employaient fréquemment, aux XVIIIe et XIXe siècles, des mots tels qu'« invasion » et « guerre » pour décrire leur présence et leurs relations avec les Australiens autochtones. Dans son livre The Other Side of the Frontier (L'autre côté de la frontière), Reynolds décrit en détail la résistance armée des peuples aborigènes, au moyen de guérillas, face à l'intrusion blanche sur leurs terres. Cette résistance, débutant au XVIIIe siècle, se poursuivit jusqu'au début du XXe.

 

Lors des premiers temps de la colonisation, David Collins, secrétaire du gouverneur de la colonie de Sydney, écrivit au sujet des Aborigènes:

« Tant qu'ils penseront que nous les avons dépossédés de leurs terres, ils nous considéreront comme leurs ennemis et, partant de ce principe, ils ont attaqué les personnes blanches à chaque fois qu'il leur était possible de le faire. »

En 1847, le barrister E.W. Landor déclara : « Nous nous sommes emparés de ce pays, nous avons abattu ses habitants, jusqu'à ce que les survivants aient jugé sage de se soumettre à notre autorité. Nous nous sommes comportés tel Jules César lorsqu'il prit possession de la Grande Bretagne. ». Dans la plupart des cas, affirme Reynolds, les Aborigènes commencèrent par résister à la présence britannique. Un colon écrivit dans une lettre au Launceston Advertiser en 1831 :

« Nous sommes en guerre contre eux ; ils nous considèrent comme des ennemis - des envahisseurs ; ils considèrent que nous les opprimons et que nous les persécutons ; ils résistent à notre invasion. Ils n'ont jamais été vaincus, et donc ils ne sont pas des sujets en rébellion, mais une nation injuriée, et ils défendent, à leur manière, les possessions qui sont les leurs de droit et qui leur ont été arrachées par la force. »

Reynolds cite de nombreux écrits de colons qui, lors de la première moitié du XIXe siècle, se décrivirent comme vivant en état de peur et même de terreur, ceci étant dû à des attaques d'Aborigènes déterminés à les tuer ou à les chasser de leurs terres. Il suggère que la résistance aborigène fut, du moins dans certains cas, temporairement une réussite; les massacres d'hommes, de moutons et de vaches par des Aborigènes, qui mettaient également le feu aux maisons et aux récoltes des Blancs, poussèrent certains colons à la faillite. La résistance aborigène continuait à la fin du XIXe siècle, et en 1881 l'éditeur du Queenslander écrivit :

« Ces quatre ou cinq dernières années, les destructions de vies humaines et de propriétés par des Aborigènes se montent à un sérieux total. [...] La colonisation des terres, le développement de l'exploitation de minerais et d'autres ressources, ont été largement rendus impossibles par l'hostilité des noirs, qui continue sans faiblir. »

Reynolds affirme que la résistance aborigène continua pendant bien plus d'un siècle, démentant le mythe d'une colonisation pacifique de l'Australie. Les colons, pour leur part, réagirent souvent à la résistance aborigène avec une grande violence, ce qui mena à de nombreux massacres aveugles d'hommes, de femmes et d'enfants aborigènes par des Blancs. Les massacres les plus tristement célèbres du début du XIXe siècle furent ceux de Pinjarra et de Myall Creek.

 

Comme ce fut souvent le cas, le massacre de Myall Creek n'a pas entraîné de condamnation de ses auteurs, non en vertu de la loi coloniale qui ne faisait pas de distinction entre Blancs et Aborigènes, mais parce que les jurés étaient des colons qui ne surent condamner des blancs.

Après un deuxième procès pour le meurtre d'un enfant dans la même affaire de Myall Creek, sept des meurtriers furent reconnus coupables, condamnés à mort et exécutés par pendaison. Il s'agissait des premières exécutions de Blancs pour des assassinats d'Aborigènes. Presque un siècle plus tard, lors de l'affaire Dhakiyarr v le roi, un indigène faisait appel devant la Haute Cour d'Australie. Tuckiar (Dhakiyarr), un homme Yolngu, avait été condamné pour le meurtre d'un policier dans le Territoire du Nord. Dans les années 1930, le territoire Yolngu était un des derniers bastions de l'Australie indigène traditionnelle. L'opinion publique soutenait le condamné car, à l'évidence, il avait protégé son épouse et la Haute Cour annula la condamnation. Dhakiyarr disparut peu après son acquittement et on pense qu'il a été assassiné.

Les années 1930 ont vu le commencement du mouvement moderne de droits civiques pour les Aborigènes et l'apparition d'activistes comme sir Douglas Nicholls qui ont fait avancer les droits indigènes par la loi établie par l'Australie blanche.

Parmi les Aborigènes célèbres qui résistèrent à la colonisation britannique, on peut citer Pemulwuy et Yagan. En Tasmanie, la « Guerre noire » fut une guerre civile de la première moitié du XIXe siècle.

 

[XXe siècle]

 

Les colonies australiennes ont voté pour se fédérer sous une constitution nationale en 1901. La section 41 de la constitution a refusé le droit de vote au niveau fédéral aux Aborigènes à moins qu'ils n'aient été inscrits sur les listes électorales des États. Quelques États ont permis aux Aborigènes de voter et les autres non                        .

En 1904, le journaliste et anthropologue Daisy Bates fut nommé par le gouvernement d'Australie-Occidentale pour étudier les tribus de l'état. Figure controversée, elle mena une vie austère parmi les Aborigènes vivant dans les camps des déserts et est devenu célèbre pour le travail d'assistance qu'elle fournit- mais elle a décrit les aborigènes comme une race finie.

David Unaipon (1872-1967) a été instruit par la McLeay Point Mission. Il est devenu un inventeur - breveté la technologie pour un nouveau cisaillement tenu dans la main en 1909. Il est devenu un pasteur chrétien ; et un conférencier sur des mythes et des légendes indigènes ; et le premier auteur indigène. Il a voyagé autour de l'Australie et est devenu influent dans des affaires indigène et voulu le gouvernement fédéral pour assurer la juridiction pour des affaires indigènes.

Il a voulu l'éducation pour des aborigènes pour qu'ils puissent gagner l'entrée à la société occidentale.

Il a souvent fait face à la discrimination de l'époque, mais il a annoncé la classe articulée des chefs indigènes qui deviendraient de plus en plus influents dans la société australienne pendant le XXe siècle. Actuellement, son image apparaît sur le billet 50 du dollar australien.

Quand Douglas Nicholls est né au Victoria en 1906, des milliers d'Aborigènes comme lui étaient internés et placés dans des réserves dirigées par des blancs. Les possibilités d'éducation étaient limitées et les offres d'emploi réduites. Nicholls a connu un grand succès comme footballeur australien et son oncle, William Cooper, l'a encouragé à s'impliquer dans la défense des droits des Indigènes. Cooper créa la Aborigines Advancement League (en) (AAL) (Ligue pour la promotion des Aborigènes) et organisa une pétition des peuples indigènes au roi, pour obtenir une amélioration de leur sort. Le gouvernement ne présenta pas la pétition au roi.

En 1938, à l'occasion du 150e anniversaire de la First Fleet, l'AAL organisa une manifestation appelée « jour du Deuil » (Day of Mourning) et lança un appel pour les droits civiques des Aborigènes.

Le sport, le divertissement et l'armée étaient trois moyens pour les Aborigènes de l'époque d'être acceptés par les Australiens européens; pendant la seconde Guerre mondiale, de nombreux Aborigènes rejoignirent les forces armées bien que certains aient remis en cause le choix des Aborigènes luttant pour la défense d'une terre qui leur avait été prise.

Dans les années 1940, les conditions de vie dans les réserves demeuraient extrêmement difficiles. Le gouvernement créa un système de laissez-passer pour que les travailleurs indigènes puissent quitter leurs réserves. Le professeur A.P. Elkin (en), l'association Les amis des Aborigènes et d'autres associations manifestèrent pour obtenir de meilleures conditions de vie pour des indigènes et leur donner le droit de voter.

En 1949, le droit de vote aux élections fédérales a été accordé aux indigènes qui avaient servi dans les forces armées ou étaient inscrits pour voter dans les élections d'état. Les indigènes au Queensland, en Australie-Occidentale et dans le Territoire du Nord ne pouvaient pas encore voter dans leurs propres élections provinciales.

Dans les années 1950, le gouvernement mena une politique d'assimilation, par laquelle il était prévu que les Aborigènes « obtiennent par la suite le même mode de vie que les autres Australiens ». Le gouvernement envisagea l'octroi des droits de citoyenneté et la suppression de l'identité culturelle.

En 1957, Nicholls voyagea en Australie centrale pour étudier les effets inquiétants de la radioactivité parmi les habitants du désert qui vivaient près de Maralinga, l'emplacement de l'essai nucléaire britannique. Nicholls lança une campagne de sensibilisation. Lançant un appel pour obtenir l'appui de l'Australie blanche, Nicholls déclara : « nous voulons marcher avec vous, nous ne souhaitons pas marcher seuls ».

En 1958, Nicholls a aidé à établir le Conseil fédéral pour l'avancement des droits indigènes et des peuples d’Iles de Torres (FCAATSI), marquant le commencement d'une « conscience noire » nationale.

En 1962, le Commonwealth Electoral Act, du Premier ministre Robert Menzies, a déclaré que les indigènes aient le droit de s'inscrire et la voix aux élections fédérales. Nicholls, Faith Bandler (en) et FCAATSI menèrent une campagne pour obtenir une réforme constitutionnelle qui inclurait les Aborigènes dans le recensement national.

En 1964, des étudiants de l'université de Sydney menés par Charles Perkins (en), organisèrent une tournée (le tour de la liberté) en autobus en Nouvelle-Galles du Sud pour rechercher des exemples de ségrégation dans des secteurs ruraux. Ils protestèrent contre les piscines et les clubs qui avaient exclu des Aborigènes et ils réussirent à obtenir une sensibilisation du public contre le racisme.

En 1967, le premier ministre Harold Holt organisa un référendum pour inclure les Aborigènes dans le recensement national. Il obtint l'appui de plus de 90 % des électeurs.

En 1966, Vincent Lingiari, un ancien Aborigène Gurindji (en), mena d'abord une revendication à la "station" de Wavehill dans le Territoire du Nord, pour exiger un salaire égal aux autres et protesta plus tard pour obtenir des droits sur les terres de leur pays. En 1972, Le premier ministre Gough Whitlam a versé de la terre dans la main de Vincent Lingiari, symbolisant le retour des droits de la terre aux Gurindji. Les Aborigènes ont exigé d'avoir un salaire égal à celui des colons salariés, mais les éleveurs n'ont pas pu employer autant de personnes dans ces conditions et beaucoup d'aborigènes se sont tournés alors vers des aides financières du gouvernement. Les activistes comme Noel Pearson ont estimé par la suite que ces aides ont été des sit-down-money (argent pour s'asseoir) qui ont contribué au développement d'une économie factice et destructrice de l'Australie indigène.

En 1971, Neville Bonner devint le premier membre indigène du Parlement fédéral, siégeant en tant que sénateur du parti libéral pour le Queensland. Des aborigènes ont été élus dans les Parlements de territoire du nord et du Queensland en 1974. Ernie Bridge (en) a été le premier membre indigène du parlement d'Australie-Occidentale en 1980 et a été le premier à obtenir un ministère dans un gouvernement.

Depuis une restitution partielle de terres à partir de 1976, de nombreux Aborigènes sont retournés vivre sur les lieux de vie de leurs ancêtres – homeland – desquels ils avaient été chassés. Ces homelands sont, selon eux, leur identité intrinsèque, lieu des origines, lieu de vie de leurs ancêtres et de leur groupe familial. Ils sont donc pour la plupart concentrés dans les régions septentrionales du pays. Beaucoup vivent dans des réserves appelées « communautés » : il en existe 70 dans les Territoires du Nord. Ces groupes subissent les fléaux de l'alcool et de l'acculturation. Certains sont mieux assimilés dans la population issue de l'immigration.

Le 26 janvier 1988, l'acteur et activiste Burnum Burnum a planté le drapeau aborigène sur les falaises de Douvres.

Ce jour était en Australie le jour de la célébration du bicentenaire de la fondation de la colonie de Sydney. Il s'agissait pour Burnum Burnum d'opérer un renversement de situation, et, grâce au drapeau, de prétendre « prendre possession » de l'Angleterre, tout comme Arthur Phillip avait prétendu prendre possession de l'Australie aborigène en 1788. De grandes manifestations ont eu lieu à Sydney. Beaucoup s'attendaient à la rédaction d'un traité, comme promis par le premier ministre Bob Hawke. Le traité n'est jamais venu.

En 1992, la propriété foncière ancestrale des Aborigènes est reconnue avec le jugement Mabo, et la fiction juridique de terra nullius a été finalement rejetée par la Haute Cour.

Article détaillé : Générations volées.

Le déplacement obligatoire des enfants aborigènes métissés de sang blanc, des communautés indigènes, a été autorisé par loi en Australie entre 1909 et 1969, dans le cadre de la politique du White Australia. Les gouvernements, les églises et les organisations d'assistance sociale ont toutes participé, sous la surveillance de l’Aboriginal Protection Board. Il était prévu que des enfants indigènes avec l'héritage européen soient assimilés en l'Australie des Blancs. L'éducation était souvent d'une basse norme, et pour le travail manuel. La culture indigène n'a pas été respectée. Le nombre d'enfants enlevés pour les raisons purement raciales n'est pas connu, mais beaucoup de peuples indigènes ont été traumatisés par la politique.

Sur ordre du gouvernement, des enfants ont été arrachés à leurs mères et placés dans des orphelinats, des missions ou des familles d’accueil, censés en faire « de bons petits Australiens ». Avant la Seconde Guerre mondiale, « L’Australie aux Blancs » - est alors le mot d’ordre, et après ce que certains appellent le génocide dû aux premiers colons, ou le semi-esclavage pratiqué dans les réserves, ne reste, pour venir à bout de ces « qu’ humains » et leur faire oublier d’où ils viennent et qui ils sont, que l’assimilation forcée dès le berceau.

En 1981, l'historien Peter Read a créé le nom : Générations volées pour décrire la politique de cette époque. My Place (en), une autobiographie populaire d'un auteur indigène, Sally Morgan, écrite en 1987, a fait prendre conscience de l'affaire. Dans les années 1990, le premier ministre Paul Keating a chargé une commission d'un rapport au sujet de cette pratique : The Bringing Them Home Report. En 1998, une journée nationale du pardon, National Sorry Day, fut instituée le 26 mai pour faire connaître le tort qui a été causé aux familles indigènes par les générations volées et pour que le « processus de cicatrisation » puisse débuter. En 2002, le film Le Chemin de la liberté (Rabbit-Proof Fence) par Phillip Noyce décrit la dramatique enfance d'une femme des « générations volées ». En 2008, le premier ministre Kevin Rudd demande pardon pour les Générations volées.

Le terme génération volée n'a pas été employé jusque dans les années 1980 et le principe racial de la politique de séparation est contesté par quelques commentateurs contemporains, comme l'historien Keith Windshuttle (en).

Windshuttle croit que la base pour le retrait des enfants indigènes à leur famille n'était pas différente de la base du retrait des enfants blancs : c'est-à-dire la négligence, les abus sexuels ou les violences domestiques.

En 2008, l'avocat indigène Noel Pearson a décrit l'histoire du déplacement des enfants indigènes et de la rupture avec leur famille comme une histoire d'une grande complexité et diversité : « Des gens ont été volés, des gens ont été sauvés ; des gens ont été amenés dans des chaînes, des gens ont été apportés par leurs parents ; des enfants aborigènes métissés de sang blanc étaient en danger dans leur tribu, d'autres étaient aimés et traités comme leurs propres enfants ; des gens étaient en danger chez les blancs, des gens ont été protégés par des blancs. Les motivations et les actions des blancs impliqués dans cette histoire « gouvernementaux et missionnaires » ont été diverses, allant de la cruauté à l'affection, du mépris à l'amour, de la bonne intention à la mauvaise. »

 

[Fin du XXe siècle]

 

Au-delà des réformes légales principales du XXe siècle, un certain nombre de choses ont changé dans les années 1970. Des Aborigènes Papunya (Australie Centrale), ont utilisé pour la première fois de la toile et de la peinture acrylique pour reproduire leurs peintures traditionnelles. L'art aborigène a acquis, ces dernières années, un statut d’art moderne. Les athlètes indigènes ont obtenu de grand succès: en 1982 Mark Ella est devenu capitaine de l'équipe d'Australie de rugby à XV; en 2000, Cathy Freeman a allumé la flamme olympique à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Sydney. Les musiciens indigènes ont également eu de grands succès: Yothu YindiChristine Anu et Geoffrey Gurrumul Yunupingu. En 2006, 10 canoës, 150 lances et 3 épouses, par Rolf de Heer, est devenu le premier film de long métrage en langue indigène d'Australie.

Une nouvelle génération d'activistes comme le magistrat Pat O'Shane (en), l'avocat Noel Pearson et les universitaires Mick Dodson (en) et Marcia ont continué à mener une discussion nationale sur les questions indigènes.

En 1992, il y eut un discours célèbre prononcé par le premier ministre Paul Keating sur la réconciliation: le discours de Redfern. Il appela ses concitoyens à reconnaître les nombreux torts faits aux Aborigènes dans le passé. Cette reconnaissance devait, selon lui, être un prélude à l'amélioration des conditions de vie des Aborigènes : « Nous ne pouvons pas imaginer que les descendants d'un peuple, dont le génie et la résistance ont maintenu une culture ici depuis plus de 50 000 ans, qui survécut à 200 ans de dépossessions et d'abus, se voient niés leur place dans la Nation ». Le gouverneur général d'Australie, Sir William Deane participa activement à cette cause.

Le 26 mai 1998, des Australiens aborigènes et non indigènes se rassemblent devant le Parlement pour y signer un registre dans lequel est inscrite une demande de pardon au peuple aborigène.

Plus de 24 000 signatures sont collectées, c’est pour cette raison qu’est créé le Sorry Day, jour du pardon.

Tous les ans, un grand nombre d'Australiens participent à une marche pour célébrer cette journée. En 1999, le premier ministre John Howard fait voter une loi sur la réconciliation, appelant le traitement fait aux indigènes le « chapitre le plus sombre dans l'histoire de l'Australie », mais il a dit que le gouvernement d'aujourd'hui ne pourrait pas faire des excuses pour des gouvernements d'hier44. Howard n'était pas un défenseur fort des gestes symboliques pour la réconciliation. Il a dit qu'il préférait les « mesures pratiques » pour résoudre des problèmes contemporains dans des communautés indigènes.

En 2000, 250 000 personnes ont traversé l'Harbour Bridge pour symboliser la réconciliation et il y eut des débats, souvent acrimonieux, quant aux réponses à donner au problème de l'alcool, à la dépendance des indigènes à l'aide financière de l'État et au besoin d'un grand geste symbolique de réconciliation mené par le Parlement.

En 2007, Howard et son ministre des Affaires indigènes, Mal Borough (en), ont déclaré que l'état de santé et de bien-être des enfants indigènes constituait une priorité nationale. Ils interdirent l'alcool et envoyèrent des médecins et des policiers dans le Territoire du Nord.

L’ultime reconnaissance symbolique a eu lieu en février 2008 lorsque le nouveau Premier ministre Kevin Rudd et le chef de l'Opposition Brendan Nelson se sont excusés devant le Parlement au nom du peuple australien pour les crimes commis par le passé envers les Aborigènes. Rudd a dit: « We apologise for the laws and policies of successive parliaments and governments that have inflicted profound grief, suffering and loss on these our fellow Australians. We apologise especially for the removal of Aboriginal and Torres Strait Islander children from their families, their communities and their country ».

Ce discours fut retransmis en direct sur les chaînes nationales. Rudd montre la volonté du gouvernement de « mettre fin » au problème racial en Australie.

En 2010, Ken Wyatt, un libéral, est devenu le premier Aborigène élu à la Chambre des Représentants du Parlement fédéral australien.

 

[Chronologie]

Quelques dates importantes:

·         Vers 6500050000 av. J.-C. – arrivée supposée des aborigènes en Australie septentrionale.

·         Vers 38000 av. J.-C. – époque supposée de l'existence de l'homme de Mungo.

·         Avant 28000 av. J.-C. – formes initiales d'expression artistique.

·         Vers 20000 av. J.-C. – début supposé des premières peintures rupestres à Kakadu

·         Avant 8000 av. J.-C. – invention du boomerang

·         c. 1AD. Des peintures rupestres dans le Territoire du Nord montrent des images de didgeridoo.

·         1606. Willem Jansz débarque à cap York. Première rencontre entre les Aborigènes et les Européens.

·         XVIII : Des liens avec les commerçants chinois venus récolter des concombres de mer sont avérés archéologiquement.

·         1788. Arrivée des premiers colons européens avec la First Fleet. Début de l'expansion territoriale de la colonie britannique. La variole, introduite involontairement, fait des ravages dans la population aborigène.

·         1792. Mouvement de résistance de Pemulwuy (tué en 1802).

·         1792. Bennelong et Yemmerrawanie voyagent en Europe et sont présentés au roi George III.

·         1803. La Terre de Van Diemen devient colonie britannique. Début de la Guerre noire.

·         1834. Bataille de Pinjarra.

·         1838. Massacre de Myall Creek - Pour la première fois des Blancs sont condamnés à mort et exécutés pour avoir assassinés des aborigènes. Rapport recommandait l'engagement des Protecteur des Aborigènes.

·         1868. La première équipe de cricket australienne à voyager à l'étranger est un groupe d'Aborigènes qui se rend en Angleterre.

·         1899. Publication du The Native Tribes of Central Australia par Spencer et Gillen.

·         1901. Formation du Commonwealth de l'Australie et politique de l'Australie blanche. Les Aborigènes sont explicitement exclus de recensement (à moins que déjà inscrits à la voix).

·         1910-1970. Politique des Générations volées.

·         c.1924. David Unaipon est le premier auteur indigène à être publié56.

·         1928. Massacre de Coniston.

·         1932-1933. La Donald Thomson#La .C2.AB crise de Caledon Bay .C2.BB mène au procès Dhakiyarr v le roi (1934).

 

  1.  Les Negritos d’Asie et d’Inde.

Les Negritos du Japon, de la Chine, de la Corée et d’Inde.

Les Dravidiens (noirs vivant en Inde et aux alentour depuis la première migration noire de 50 000 ans avant J. C).

Les peuples dravidiens, également Dravidiens sont les termes utilisés pour désigner les différents peuples non aryens et non himalayens en Inde. Ces personnes parlent des langues dravidiennes et sont mis en opposition aux ethnies du nord de l'Inde et de l'influence occidentale qui y règne. Vingt-six langues dravidiennes sont recensées concernant plus de 250 millions de personnes. Deux exceptions existent pour le nord, une peuplade afghano-pakistanaise et une népalaise. D'autres locuteurs de la langue dravidienne se trouvent au Sri Lanka. Les plus grands peuples dravidiens (30-70 millions chacun) sont les Telougous, les Tamouls, les Kannadigas et les Malayalis. Il existe de plus petites communautés (1 à 5 millions de locuteurs) au Pakistan et dans le centre de l'Inde.

[Origine]

Le terme « dravidien » est construit sur le mot sanscrit « drâvida », qui désigne le peuple occupant le sud de l'Inde et plus particulièrement l'extrême-sud. Ce mot présente pour variantes « dramila » et « damila », qui ne sont autres que le nom « tamil » (qui signifie « harmonieux » en s'appliquant à la langue) ; « tamoul » est une forme francisé d'une variante populaire de la prononciation du mot Tamil.

[Histoire]

 

[Préhistoire]

Panjâb, Gujarât, Inde…

En 1996, l'auteur Louis Frédéric fait la découverte de squelettes humains dans le Gujarât, notamment à Langhnaj et à Hirpura, qui montreraient des caractéristiques hamites similaires aux proto-Égyptiens. Ils avaient été inhumés en position repliée, parfois en compagnie d'un chien. Les hommes de cette culture microlithique étaient des chasseurs-ramasseurs vivant sur les collines. Ils chassaient le crocodile, le bœuf sauvage, le cheval, les ovins, le rat et se nourrissaient également de poissons.

En 1994, selon les généticiens Luca et Francesco Cavalli-Sforza, les dravidiens sont des « caucasiens à peau brune, aux traits faciaux et corporels caucasoïdes ». Ils les classent parmi les« caucasiens non européens » et en font des « méditerranéens orientaux ». Le groupe caucasoïde à peau foncée résulterait d'un habitat en zone tropicale, la péninsule indienne, la couleur de la peau étant pour eux une adaptation au climat.

En 2006, Yaroslav Lebedynsky, spécialiste des peuples de la steppe et du Caucase, signale la variété des phénotypes humains répertoriés dans la région du Pamir et dans le sud de l'Asie centrale. Un rapide survol de la littérature archéologique permet d'affirmer la présence de trois phénotypes appartenant à des populations apparentées:

1.      Le type proto-europoïde

2.      Le type Pamir-Ferghâna

3.      Le type indo-afghan.

En 1992, dans une figuration concernant la situation des différents peuples vers la fin de l'âge du bronze moyen, l'auteur Lothar Kilian place les indiens ou drâvidiens dans une zone culturelle très proche des mèdes ou médo-perses, des iraniens, des indo-européens orientaux et de l'ensemble des peuples du Caucase.

 

[Le mouvement des peuples]

 

Il est difficile aujourd'hui, voire impossible, de reconstituer les mouvements de peuples qui aboutirent au peuplement du sous-continent indien à haute époque en raison d'un manque d'évidences matérielles et d'études systématiques sur le sujet. Les vues officielles du gouvernement indien sont fondées sur les opinions d'anthropologues qui donnent à ce peuplement au moins sept types de peuples répartis sur la péninsule et qui seraient arrivés les uns après les autres.

1. Les Négritos brachycéphales sont les habitants les plus anciens et seraient d'origine africaine. Ils vivent aujourd'hui sur l'île d'Andaman, dans la péninsule malaise et dans quelques tribus aborigènes de l'Inde du sud.

2. Les proto-australoïdes, hommes à la peau noire, dolichocéphales, platyrhiniens.

3. Des méditerranéens orientaux, dolichocéphales, leptorhiniens dont une branche ultérieure de ces derniers aurait donné naissance à ce que nous appelons de nos jours les Drâvidiens.

5. À leur suite, des peuples « arménoïdes », brachycéphales apparentés aux Drâvidiens.

6. Des « Alpins » parlant des dialectes apparentés à la forme la plus ancienne de la langue védique.

7. Des Aryas, dolichocéphales leptorhiniens venus de l'Est de l'Europe en passant par l'Iran, parlant une forme ancienne du sanskrit, le védique.

Aucun de ces peuples, hormis les Négritos, n'est arrivé « pur » en Inde, ils étaient déjà à leur arrivée fortement métissés. En Inde même, ils se superposèrent et se mélangèrent plus ou moins. Sur les marches nordiques, ils rencontrèrent divers peuples proto-mongoloïdes (appelées Kirâta, Munda ou Kôl dans les écrits les plus anciens), notamment en Assam, au Sikkim, au Népal et au Bhoutan.

On pense qu'à l'arrivée des Aryas, le groupe aborigène devait être celui des Drâvidiens comme en témoignent de nos jours des « îlots linguistiques » apparentés comme les Brahouis du Balouchistan, ou ceux des Gonds, des Kui ou des Orâon dans le reste de l'Inde, ainsi que la survivance de nombreux vocables ont adopté la philosophie védique.

 

Aucun de ces peuples, hormis les Négritos, n'est arrivé « pur » en Inde, ils étaient déjà à leur arrivée fortement métissés. En Inde même, ils se superposèrent et se mélangèrent plus ou moins.

Sur les marches nordiques, ils rencontrèrent divers peuples proto-mongoloïdes (appelées Kirâta, Munda ou Kôl dans les écrits les plus anciens), notamment en Assam, au Sikkim, au Népal et au Bhoutan.

On pense qu'à l'arrivée des Aryas, le groupe aborigène devait être celui des Drâvidiens comme en témoignent de nos jours des « îlots linguistiques » apparentés comme les Brahouis du Balouchistan, ou ceux des Gonds, des Kui ou des Orâon dans le reste de l'Inde, ainsi que la survivance de nombreux vocables ont adopté la philosophie védique.

Généralement, l'ensemble des chercheurs spécialistes de la question drâvidienne situe l'origine de cette population en dehors de l'Inde moderne, dans une région peut-être située dans le sud de l'Asie centrale, au Pamir, avant de migrer dans la région de l'Hindu Kush d'où un premier groupe va par la suite s'étendre à l'ouest vers l'Iran de Éthiopie en longeant la mer d'Arabie. Un deuxième groupe va s'étendre par l'Est vers l'Assam en longeant les contreforts de l'Himalaya, tandis qu'un dernier groupe va longer les côtes indiennes, par l'ouest et par l'est jusqu'à atteindre le sud de la péninsule et constituer les Tamouls d'aujourd'hui. De nos jours, à la suite du mélange de toutes ces populations, on ne parle plus de « culture raciale » à propos des Dravidiens, mais de « cultures linguistiques », chacune d'elles correspondant (très approximativement) à des groupes humains à prédominance ethnique distincte ».

 

Source: Wikipédia

 

  1. [Présence noire en Asie (Présence noire d’avant la Traite Négrière)] : Cas des Siddi

http://www.youtube.com/watch?v=UD7sp-L9lUk

 

  1. [Présence noire au Japon et en Chine depuis plus de 50 000 and avant J.C]

« By RUNOKO RASHIDI
DEDICATED TO WAYNE B. CHANDLER

"For a Samurai to be brave, he must have a bit of Black blood."
--Japanese Proverb

(« Si un Samouraï est très courageux, il doit avoir alors du sang noir en lui » -Proverbe japonais).

http://www.proudblackbuddhist.org/Japanese_Are_Racist__A_Lecture/Black_Presence_Early_Japan.html
 

  1. Présence noire en Chine: Preuves Imagées/Vidéos-Preuves

http://www.youtube.com/watch?v=VVROIRgDCPs

« The Black Chinese » fut produit et publié par Kali Sayyid, avec une audience de 93,393 sur YouTube. Il soutient aussi que les chinois sont à 90% des descendants de Negritos (petits africains en espagnol) et également que les Coréens peuvent uniquement se réclamer de l’Asie de l’Est qu’a 45% des gènes asiatiques.

http://www.youtube.com/watch?v=B2GL6nDK96I

 

China Idol (Une Negritos chinoise avec des talents de grande chanteuse)

http://www.youtube.com/watch?v=-2UQ_evrwS8

 

  1. Quand le monde était dirigé par un noir, le Pharaon Nimroud.

Le Pharaon noir Nimroud fut le premier dirigeant noir à imposer son pouvoir politique sur les villes de Babylone, Erech, Accad ou Akkad, toutes localisées en Mésopotamie ou encore le territoire de Shinar, aussi connu comme le SUMER, d’où les SUMÉRIENS.

 

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  1. La Présence des Kémites (noirs africains) en Europe du Moyen-Age.

Source: Kouami Nb.t Yamssou Alsankara, L’HISTOIRE D’EUROPE ET LES KAMITES AU MOYEN-AGE, article publié le 5 Juillet 2014, sur AFRIKHEPRI FONDATION (Site internet panafricain).

“ Beaucoup d’historiens français font croire au public, à grand renfort de moyens médiatiques que la première fois que les français ont vu des Kamites, c’était durant la conquête coloniale. Pourquoi tel mensonge?

En fait, l’histoire de France nous apprend qu’il y a toujours eu des Kamites en France et en Europe. A la base, il est bon de le rappeler, les premiers homos sapiens qui ont peuplé la France étaient des Kamites. Tous les vestiges archéologiques de cette époque le prouvent.

Mais intéressons-nous à la période historique allant de 700 à 1492 de notre ère. Au début de VIIIe siècle, des chevaliers venus de Kamar ont envahi l’Espagne, le Portugal et la France avec l’aide des troupes arabo-musulmanes. On retrouve encore leurs traces en Angleterre, en Allemagne et en Italie. Ce sont les “Maures” ou encore les “Sarrasins”.

Caspar le Comédien - Cisterian Abbey at Lichtenthal in Baden - Wurttenberg (Germany), 15è siècle, Allemagne:

“ Leur Supériorité militaire et leurs nombreuses victoires ont impressionné les gens du Moyen-Age qui nous ont légué bon nombre de témoignages historiques de leur présence. Cette présence a naturellement généré des familles mixtes et aujourd’hui encore, beaucoup de familles françaises portent le nom de leur patriarche nègre en guise de nom de famille. C’est le cas des familles: MORAUX, MOREL, MORLAND, NÈGRE, SARRAZIN, SARRASIN, MORAND etc., pour lesquelles leurs armoiries ancestrales laissent apparaitre le visage d’un ou de plusieurs Kamites, fondateurs de leur famille. Le Kemit figurant sur le drapeau de la Corse est encore une nouvelle illustration de leur prestige dans la région.

Armoiries des familles françaises, belges et allemandes comportent les têtes nègres de leurs patriarches.

« Ces noirs vivaient en France, en Espagne, en Italie, en Angleterre et au Portugal où ils exerçaient le pouvoir dans certaines régions… Ils habitaient dans les châteaux forts et étaient naturellement respectés. Cette présence nègre en Europe, étalée sur plusieurs siècles, va inspirer considérablement les poètes français du Moyen-Age ainsi que bon nombre d’artistes et d’historiens qui vont nous laisser des témoignages de leur passage ».

Lignée africaine de la Reine d’Angleterre: FROM ANCIENT BRITONS 1504-1534 de David Mac Ritchie!

“ Avec des traits manifestement négroïdes, tels que réputés par ses contemporains, il n’est pas étonnant que la communauté noire,  à la fois aux Etats Unis et partout dans le Commonwealth britannique, se soit rallié autour des photos de la Reine Charlotte, depuis des générations.

Ce tableau souligne les traits physiologiques, qui de toute évidence identifie la source ethnique de la jeune femme, qui, à première vue, semble presque anormale, dépeinte comme à l’accoutumée dans la splendeur de ses somptueux costumes de sacre.

La Reine Charlotte, épouse du Roi anglais Georges III (1738-1820), descendait directement de Margarita de Castro y Sousa, une branche noire de la Chambre royale portugaise.

L’énigme d’ascendance africaine de la Reine Charlotte a été résolue à la suite d’une enquête plus tôt dans le tableau, les mages noirs (The Black Magic), une peinture flamande du 15è siècle. Deux historiens de l’art avaient suggéré que les mages noirs devaient être des portraits des personnes contemporaines réelles (Puisque l’artiste, sans les voir, n’aurait pas été renseigné sur les subtilités de coloration et ces figures invariablement représentées).

Suffisamment de preuves ont été accumulées pour prouver que les modèles pour les mages noirs étaient, selon toute probabilité, les membres de la famille portugaise de Sousa (Plusieurs de Sousa s’étaient en effet rendus aux Pays-Bas, lors du mariage de leur cousine, la princesse Isabelle, avec le Grand-Duc, Philippe le Bon de Bourgogne de l’an 1429).

Charlotte naquit en Mai 1744, et descendait directement du cinquième Roi du Portugal, Alfonso III, qui eut un fils avec une femme africaine mauresque, Maddalena Gil.

Lorsque le Roi George III monta sur le trône, à la mort de son père, le Roi George II. Il était prévu qu’il se marie et plusieurs candidatures furent prises en considération. A dix-sept ans, la princesse Charlotte, gagna la faveur d’un Colonel, qui avait été envoyé en Allemagne pour trouver une femme pour le Roi. Il a décrit Charlotte comme n’étant pas une beauté, mais possédant d’autres qualités souhaitables comme l’intelligence, une belle figure, les yeux brillants, de beaux cheveux et un bon sens d’humour.

King George et la Reine Charlotte restèrent dévoués l’un à l’autre et, ensemble ils eurent quinze (15) enfants, dont les futurs Rois George IV et Guillaume IV, ainsi qu’Edward, père de la future Reine Victoria.

La Reine Charlotte resta fidèle au Roi George III, jusqu’à sa mort en 1818, même après sa célèbre perte de raison.

Madame Lindsay, la nièce noire de Lord Mansfield, par exemple, a fait l’objet d’au moins  deux portraits officiels de taille complète.

De toute évidence motivée par ou destiné à plaire aux sympathies abolitionnistes. Ils peignaient l’amitié célèbre entre elle et sa cousine blanche, Elisabeth Murray, un autre membre de la famille Mansfield.

L’un des artistes était, nul autre que Zoffany, le peintre assigné à la Cour de la famille royale, pour qui la Reine avait posé à plusieurs occasions.

Pour l’étude initiale de la généalogie de la Reine Charlotte, une dette de gratitude est due au Département d’Histoire de l’Université McGill, et au Directeur du Projet Burney (Fanny Burney, le Chroniqueur prolifique britannique du 19è siècle, avait été Secrétaire de la Reine), le Dr Joyce Henlow, qui a obtenu d’Olwen Headley, le biographe le plus récent de la Reine Charlotte (1975), au moins une demi-douzaine de citations de ses contemporains concernant ses traits négroïdes.

En raison de ses sources “scientifiques”, la plus précieuse des références, du Dr Headley, devrait sans doute être celle publiée dans l’autobiographie du médecin personnel de la Reine, le Baron Stockmar, ou il a décrit comme ayant “...un véritable visage de mulâtre”.”

Article basé sur les recherches de Mario de Valdès y Cocom, un Historien de la Diaspora africaine.

Source: http://www.flashmagonline.net/blog/896310-lignee-africaine-de-la-reine-dangleterre/

Aussi dans un souci purement scientifique et pour étayer les travaux de l’historien Mario de Valdès, nous vous proposons un extrait des commentaires publics de l’Historien français Fabre d’Olivet (1767-1825):

« La race noire que j’appellerai toujours Sudéenne à cause de son origine équatoriale et par opposition à la race blanche que j’ai nommé Boréeenne; la race noire, dis-je, existait dans toute la pompe de l’état social. Elle couvrait l’Afrique entière de nations puissantes émanées d’elle, possédait l’Arabie et avait poussé ses colonies sur toutes les côtes méridionales de l’Asie et très en avant dans l’intérieur des terres.

Une infinité de monuments qui portaient encore le caractère africain, existent encore de nos jours dans tous ces parages et attestent de la grandeur des peuples auxquelles ils ont appartenu. Les énormes constructions de Mahäbalipuram, les cavernes d’Ellorâ, les Temples d’Isthakar, les Remparts du Caucase, les Pyramides de Memphis, les Excavations de Thèbes et beaucoup d’autres ouvrages que l’imagination étonnée attribuée à des géants, prouvent la longue existence de la race Sudéenne et les immenses progrès qu’elle avait fait dans les arts ».

Source: http://www.grioo.com/forum/viewtopic.php?t=316.

La présence des noirs africains en Europe depuis la nuit des temps jusqu’au Moyen Age ne fait aucun doute. Les preuves de leur présence en Europe furent récemment dévoilées, créant des “choc waves” ou des mini tsunamis dans certaines familles puissantes voire royales, ayant longtemps tenté d’effacer toute présence africaine ou négroïde de leur lignée généalogique, de leurs armoiries ou de leur nom de famille.

[Études génétiques]

Les études génétiques sur les Européens s'inscrivent dans le cadre de la génétique des populations. Cette population humaine dont les membres s'identifient mutuellement, se présume habituellement sur la base d'une ancestralité ou d'une généalogie commune. Bon nombre d'études portant sur la génétique des populations européennes ont été menées.

Plusieurs études génétiques récentes tendent à réfuter l’existence d’une véritable homogénéité raciale des peuples de l'Europe, aux contours bien précis et qui serait exempte de toute influence biologique extra-européenne. Selon une étude de l'expert Chao Tian, en 2009, ayant calculé les distances génétiques (Fst) entre plusieurs populations en se basant sur l’ADN autosomal, les Européens du Sud tels que les Grecs et Italiens du Sud apparaissent soit à peu près autant distants des Arabes du Levant (Druzes, Palestiniens) que des Scandinaves et Russes, soit plus proches des premiers. Un Italien du Sud est ainsi génétiquement deux fois et demie plus proche d'un Palestinien que d'un Finlandais.

De même en avril 2011, Moorjani et ses collègues, ayant analysé plus de 6 000 individus provenant de 107 populations différentes en utilisant une nouvelle méthode d'estimation des origines ancestrales, ont montré que presque toutes les populations sud-européennes présentaient une proportion de gènes d'Afrique subsaharienne située entre 1 et 3 % (3,2 % au Portugal, 2,9 % en Sardaigne, 2,7 % en Italie du Sud, 2,4 % en Espagne et 1,1 % en Italie du Nord).

Ce flux de gènes africains aurait pu se produire selon les auteurs par l'intermédiaire des Nord-Africains à la fin de l'Empire Romain et lors des conquêtes musulmanes qui ont suivi.

Dans une étude scientifique récente en janvier 2010 sur la diversité génétique des populations modernes, des chercheurs de l'université de Leicester au Royaume-Uni ont étudié des échantillons de toute l'Europe, dont des Français de plusieurs régions (Finistère, Pays basque, Vendée, Haute-Garonne…), et établi que la plupart des hommes européens, descendent d'agriculteurs qui sont arrivés d'Anatolie et d'Asie centrale il y a entre 5 000 et 10 000 ans. Le professeur Mark Jobling, qui a conduit l'équipe de recherche, déclarait ainsi : « Nous avons étudié la lignée la plus répandue du chromosome Y en Europe, qui correspond à environ 110 millions d'hommes : elle montre un gradient régulier du sud-est vers le nord-ouest, atteignant presque les 100 % en Irlande. Nous avons étudié la répartition de cette lignée, sa diversité dans les différentes régions d'Europe, et son ancienneté. ».

Les résultats suggèrent que cette lignée R1b-M269 (tout comme les lignées E1b1b et J) s'est répandue avec l'agriculture, depuis l'Anatolie et l'Asie centrale. La Dr Patricia Balaresque, auteur principal, déclarait : « Au total, plus de 80 % des chromosomes Y des Européens viennent de ces agriculteurs. Par opposition, la plupart des lignées génétiques maternelles semblent venir des chasseurs-cueilleurs. Ceci suggère un avantage reproductif des agriculteurs sur les hommes locaux, lors de l'abandon des pratiques de chasse et de cueillette. »

Source: Wikipédia.

[Origine des caucasiens et du faux sentiment de supériorité]: Le Cas du français Bernier (XVIIIè siècle).

Source: Wikipédia:

“[Premières utilisations recensées]

On attribue au philosophe, médecin et voyageur français François Bernier la première classification de l'humanité en races, au travers d'un article intitulé « Nouvelle Division de la Terre par les différentes Espèces ou races d’homme qui l’habitent, envoyé par un fameux Voyageur à M. l’abbé de la *** à peu près en termes » paru en 1684 dans le Journal des savants où Bernier divisait l'humanité en quatre, voire cinq races par ensemble géographique:

·         Le premier est réparti sur une zone qui va de l’Europe jusqu’au Nil, en passant par l’Asie, la Perse et les Maldives ;

·         Le second comprend l'ensemble du continent Africain, à l'exception de sa partie septentrionale ;

·         Le troisième comprend Sumatra, des Philippines, de la Chine, du Gange, de la Russie et du Turkestan ;

·         Le quatrième ensemble concerne exclusivement les Lapons dont Bernier, qui ne les connait que selon les récits d'autres voyageurs, se demande s'ils sont réellement humains ;

·         Et enfin un cinquième ensemble, celui des Américains que Bernier estime plutôt comme un sous ensemble du premier groupe.

 

Crâne Géorgien découvert en 1795, ayant permis de théoriser l'origine caucasienne des Européens.

Bernier établit juste après cette classification une hiérarchie de la beauté des femmes en se basant sur leur prix de vente dans les marchés aux esclaves orientaux. Bernier, qui confesse un attrait, voire une préférence personnelle, pour la beauté de certaines femmes noires, conclut néanmoins en une supériorité de femmes de type caucasien (celles de son premier ensemble racial) du fait que ce sont celles « que tous les Grands Seigneurs ont auprès d’eux » ou que « de l’aveu de tous les Levantins et de tous les Voyageurs » sont « les plus belles femmes du monde ». Il parle au passage des femmes du Cachemire en disant d'elles qu'« elles sont blanches comme en Europe ».

Bernier pressent par ailleurs, à contre-courant des croyances d'alors, que les différences morphologiques humaines ne sont pas toutes dues à l'environnement mais également à des causes intrinsèques aux individus (autrement dit à des caractères héréditaires), ce qu'il généralisera à ses groupes raciaux en parlant de « la semence qui sera particulière à certaines races ou espèces ».

C'est quelques années plus tard, au début du XVIIIe siècle et avec l'avènement du commerce triangulaire (situé vers 1674) que se généralisent les premières constatations connues des effets de l'hérédité. Ainsi, un voyageur à bord d'un navire négrier constate en 1719 que les enfants des africaines sont noirs même en déportation. Ignorant bien sûr de toute notion génétique, les hommes d'alors parlent de "tempérament" pour désigner les caractères héréditaires, abolissant les frontières entre la personnalité et les caractéristiques physiques de l'individu:

 

« À quoi attribuer ce changement, ou au climat et à l’air du pays, ou au sang et au tempérament de ces hommes. Je vous en laisse le juge, très cher lecteur, et sans vouloir en aucune façon faire passer mon sentiment pour décisif, je dis que ce changement doit plutôt être attribué au tempérament des nègres qu’au climat, et à l’air ; parce qu’en quel qu’autre pays que les nègres engendrent avec des négresses, leurs enfants deviennent également noirs dans la suite, quoi qu’ils naissent blancs ; et les blancs qui engendrent avec des blanches dans les pays des nègres produisent des enfants qui naissent non seulement blancs, mais qui conservent leur même blancheur pendant toute leur vie. »

Ce voyageur anonyme utilise le terme « blanc » pour différencier des personnes similaires à lui d'autres personnes à la peau noires, et Bernier avant lui en faisait de même de façon plus explicite encore étant donné sa proposition de classification. Ainsi, ce serait la prise de conscience de la différence d'autres peuples qui a fait naître l'idée d'une race blanche.

Jusque vers la fin du XIXe siècle, les anthropologues divisaient les humains essentiellement en trois races : blanche, jaune et noire. Les populations de « race blanche » ou « européennes » étaient considérées comme un magma dont les éléments étaient difficilement analysables.

Au début du XXe siècle sont apparues avec Joseph Deniker et l'Américain William Z. Ripley, les premières tentatives de classification des peuples européens. Les principales divisaient celle-ci en « race nordique (ou européenne) », « race alpine » et « race méditerranéenne », cette dernière s'étendant au-delà des frontières politiques de l'Europe, et regroupant en plus des populations du sud de l'Europe, les populations du sud et de l'est de la Méditerranée.

Au début du XXe siècle des peuples comme les Perses, les Berbères ou les Arabes ont pu également être classés parmi les populations « blanches ». De même, en 1944, Henri Valois écrit que les races blanches « n'habitent pas uniquement l'Europe ; elles couvrent tout l'Afrique du Nord et l'Asie sud-occidentale […] le territoire des races blanches est orienté autour du bassin méditerranéen prolongé par la Caspienne ».

Selon Marc Sauter, « pour l'anthropologiste, les frontières que tracent le géographe et l'historien ne signifient pas grand-chose… En fait, sur le plan anthropologique, l'Europe déborde largement les mers méridionales, la chaîne du Caucase et les steppes russes pour englober toute une humanité. Racialement, l'Europe est partout où la peau de l'homme est blanche ».

Pour Gilles Boëtsch « nous aurions tort de croire que la pensée classique des anthropologues, si bien illustrée par [Marc] Sauter, fut seulement une pensée raciologique. Elle n'illustre pas l'idée de suprématie des Européens car elle étend le substratum biologique des populations européennes au-delà des frontières politiques de l'Europe; elle établit d'abord la présence d'une commune humanité. Finalement, elle ne décrit pas une conjonction entre identité politique, identité culturelle et identité biologique ».”

 

Qui sont réellement les blancs ou caucasiens?

Source: Wikipédia

« Le terme Blanc (dit également « europoïde », « caucasien » ou encore « caucasoïdes ») est employé, dans le langage courant, pour désigner des êtres humains caractérisés par une couleur de peau claire. Le terme est souvent employé pour désigner les individus présentant des caractéristiques physiques de type européen. La définition d'un « individu blanc » diffère d'après les contextes historiques, légaux, culturels et géographiques.

Les études scientifiques, fondées depuis le milieu du XXe siècle sur la génétique, ont montré que le concept de « race » n'est pas pertinent pour caractériser les différents sous-groupes géographiques de l'espèce humaine car la variabilité génétique entre individus d'un même sous-groupe est plus importante que la variabilité génétique moyenne entre sous-groupes géographiques

PASSE GLORIEUX DU NOIR (8 PHOTOS D'ILLUSTRATION): LA PRESENCE DES NOIRS DANS TOUT NOTRE UNIVERS DEPUIS 50 000 ANS AVANT JESUS-CHRIST (DE L'AUSTRALIE A L'EUROPE EN PASSANT PAR L'ASIE ET L'INDE)
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