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Blog politico-juridique

COTE D'IVOIRE: SPECIAL COTE D'IVOIRE: LES DESSOUS DU COMPLOT (5e Partie et fin).

Publié le 1 Août 2014 par Nick de Bessou

CÔTE D’IVOIRE : SPECIAL CÔTE D’IVOIRE : LES DESSOUS DU COMPLOT (5).

FINALEMENT AFFI AVOUE SES VRAIES INTENTIONS ET SA VISION POUR 2015 SANS GBAGBO !

« LA PAGE GBAGBO EST DÉSORMAIS TOURNÉE! (…) »

QUEL AVENIR POUR LES IVOIRIENS SUITE A LA VISITE D’HOLLANDE ?

[DOSSIER EXCLUSIF ET ÉDITORIAL DU FDRC].

[Cinquième partie].

(AMES SENSIBLES ET INTELLECTUELS PARESSEUX, S’ABSTENIR SVP !)

La crise ivoirienne est plus profonde que certains acteurs eux-mêmes impliqués ne peuvent prétendre comprendre les intrigues politiques et les coups bas ou les peaux de bananes subtilement laissées çà et là afin de nuire aux autres, souvent dans le même cercle ou le même parti. L’orgueil fait de nous des êtres sans état d’âme ou du moins tentant de nous présenter comme des personnes soucieuses du bien-être des populations ou du parti lui-même. En réalité, tout est question de stratégies, adaptées selon les circonstances ou selon la prise de consciences des personnes qu’on tente discrètement d’éliminer de la course au fauteuil présidentiel.

La nomination d’un individu est souvent stratégique car c’est individu, d’abord redevable, nous permettra d’atteindre notre objectif ou partage notre vision. D’autres nominations sont des nominations punitives afin de réduire le champ d’action des potentiels rivaux au sein du parti.

Prenez le cas de l’ex Président Intérimaire Miaka Oueretto depuis sa nomination. Regarder de très près le poste actuel qu’il occupe.

Combien de temps a-t-il pour un jour devenir le Président de ce parti, certainement estimé entre 15 et 20 ans de patience. Ajoutez 20 ans sur l’âge de ce politicien et vous verrez qu’il sera rejeté par le Conseil Constitutionnel pour soit avoir dépassé l’âge requis ou encore si ce dernier est accepté, il ne pourra qu’exercer un seul mandat.

Qu’est-ce qu’un bon Chef d’état puisse réaliser en un seul mandat ? Absolument rien !

En d’autres termes, sans que le concerné ne s’en rende compte et pour les services rendus au parti, il est relégué au troisième ou quatrième plan, car « d’ethnie bété » et ayant fait ses armes pendant la crise, démontrant ses compétences de leader très ouvert à la contradiction mais aussi humble et ferme. Il était humble car il n’hésitait pas à rencontrer le Président Gbagbo à la Haye pour des conseils d’usage. Il était aussi ferme car il avait pris la décision courageuse de dégommer une certaine dame se prenant pour le centre du parti en Europe, gonflée à bloc et sapant son autorité même en public. Cette dame fut remplacée par la camarade Adou Assalé.

Qu’est-ce que le Président Affi N’Guessan fait-il à sa sortie de prison ? Il l’a nommé au sein de la Direction en charge de la Diaspora et le concerné ou l’auteur du limogeage est nommé de façon punitive.

A titre d’exemple, la tentative de collecte de fonds organisée à Paris a uniquement recueilli 966 Euro, montant qu’un seul individu est capable de payer de sa propre poche.

Comment le parti du Président Gbagbo puisse uniquement réunir 966 Euro pour toute la France ? Impossible ! Vous diriez !

Les communautés Abbey et Akié (des pro-Gbagbo) à elles seules totalisent 40 000 membres pour toute la France. A défaut d’un Euro par membre, l’on serait à hauteur de 40 000 Euro, soit 38 459.000 CFA pour le parti, en provenance de deux groupes ethniques. A cela il faut ajouter les communautés bété, wê, gouro et autres favorables au FPI.

En clair, la France à elle seule aurait pu faire plus de 40 millions CFA.

Au Royaume Uni, notre représentation a dû annuler in extremis la collecte de fonds, malgré la présence non négligeable de Son Excellence M. Koudou Kessié, venu spécialement pour l’occasion donner une conférence.

En clair, la posture d’Affi N’Guessan et ses nominations fantaisistes ont fini par décourager même les plus fidèles sympathisants ou militants du parti. De nouveaux clans ont vu le jour s’affrontant subtilement ou par personnes interposées pour le soutien à tel ou tel leader, à savoir les Pro-Gbagbo purs et durs et les pro-Affi. Depuis, lors certains militants ne suivent désormais que la ligne directive des camarades de la Coordination du FPI en exil. Les décisions du parti sont appréciées ou appliquées selon les sensibilités des uns et des autres selon qu’ils sont du camp Gbagbo ou du camp Affi.

Il existe un malaise profond au sein de notre parti. Nous avions à l’époque tenter de communiquer avec la direction afin de les prévenir du danger que courait le parti, parti sur le point d’imploser à cause des ambitions démesurées de certains camarades ou de l’orgueil des autres tentant de maintenir un semblant de dignité.

Le camarade-Président Affi savait toutes ces choses et leur origine. Il avait en son temps préféré ne pas prendre le taureau par les cornes, de peur de lui-même déstabiliser ses proches chances de se maintenir à la tête du parti. Il était certainement heureux que ce désordre puisse occuper les cadres du parti, ouvrant grandes les vannes pour ses ambitions. De temps à autre, il donnait l’impression d’être préoccupé par les soubresauts venant de tel ou tel clan. Dans le fonds, il surfait le problème sans jamais chercher à les résoudre pour le bon fonctionnement du parti. Un parti disloqué dans lequel s’affrontent des militants, est une excellente opportunité pour ceux qui ont des agendas cachés.

Car au moins il y aura un vainqueur demain et l'on pourra découvrir son identité, son poids, ses contacts, son réseau et ses armes de choix. Une telle stratégie est celle souvent utilisée par les occidentaux pendant les grandes batailles ou les deux grandes guerres mondiales. L’on ne peut se battre sur tous les fronts sans dégager suffisamment d’énergie. Or, si vos ennemis s’entretuent, cela facilitera votre tâche.

Par conséquent, vous ne souhaiterez jamais que le différend les opposant soit réglé en profondeur, car la prochaine cible sera vous-même. Alors, il faut donner l’impression d’être impliqué dans le règlement du différend ou de la crise mais pas à la source ou à la racine mais plutôt d’apporter des solutions à partir des conséquences. Cela s’appelle en politique, déplacer le problème.

L’on ne résout pas du tout le différend mais plutôt lui accorde encore suffisamment de temps afin qu’il s’envenime.

Si vous souhaitez en finir avec les moustiques, il faut détruire leur habitat. Si vous laissez leur habitat pour uniquement les contenir dans votre chambre, vous n’avez pas apporté de solutions au fléau mais plutôt favorisé à ce que cela perdure. Car en réalité, plus les moustiques ne se multiplient, plus la compagnie fabriquant les pesticides s’enrichissent. C’est cela la stratégie Affi au sein du parti du Président Gbagbo. Il détruit subtilement le parti avec la participation naïve ou innocente des proches des proches du Président Gbagbo, pensant agir en toute honnêteté et loyauté envers leur camarade de lutte.

Ceci (participation innocente) sera plus tard utilisé contre eux afin de les intimider et leur faire le chantage qu’ils furent eux aussi impliqués dans le complot. C’est cela le danger de participer à un gouvernement illégal. Le faisant, vous avez désormais la responsabilité collective de justifier les tares, incompétences et dérives totalitaires du régime.

Si un leader souhaite entre dans un gouvernement, gouvernement sévèrement critiqué par le père-fondateur du parti, cela ne peut répondre qu’à un seul souci : détruire la réputation du parti en question.

Prenez cet autre exemple. Le livre-scandale du Président Gbagbo faisant clairement allusion aux rapports entre Hollande et le Président Gbagbo. Le Président Gbagbo avait clairement annoncé ne rien attendre d’Hollande, hier en tant que leader du PS et de nos jours en tant que Président de la France. Pourquoi ?

Si Hollande souhaitait faire quelque chose pour le Président et camarade socialiste, il l’aurait fait depuis belle lurette. L’on se souvient encore d’un Sarkozy imposant militairement son ami de longue date au pouvoir. C’est exactement le même pouvoir que détient cet autre socialiste.

Qu’est-ce qu’il en fait exactement ? Absolument rien, sinon que de faciliter la dé-classification des écoutes téléphoniques du Président Gbagbo et d’autres leaders ou grands de notre univers, pour le profit et la réussite du Bureau du Procureur, afin de maintenir un camarade socialiste en prison à vie.

Hollande n’a jamais tenté de réhabiliter le FPI en faisant le lobby pour leur retour au sein de l’international socialiste. Il ne veut pas de ce parti au sein de l’organisation. Certainement, il acceptera un autre parti se décrivant socialiste à la place du FPI.

Ce parti, nous en sommes sûrs, sera celui du « socialiste modéré » Pascal Affi N’Guessan. En clair, dès l’instant votre leader et mentor vous annonce les couleurs, cherchez plutôt à savoir les non-dits avant de vous prononcer en privé comme en public. C’est cela la sagesse du bon politicien.

Or, le Président Affi a fait délibérément fi des observations du Président Gbagbo afin de demander à Hollande de peser de tout son poids sur le régime Ouattara pour la révision de la Commission Electorale Indépendante (CEI).

Une telle attitude de la part du Président Affi est une faute disciplinaire grave, suscitant soit la suspension ou la radiation du militant. Un tel militant ne prenant pas la peine d’analyser les faits ou d’appliquer des instructions codées, n’a point le charisme encore moins la présence et poids politiques afin de conduire la destinée du parti et au-delà du pays. De tels individus sont des personnes orgueilleuses donc égoïstes. L’on ne peut prétendre être socialiste et être égoïste. Par conséquent, il n’est point besoin de multiplier les opportunités afin de rapprocher les différentes factions en conflits ; il s’impose à tous de relever le leader de ses fonctions pour graves malversations.

En politique, il y a des fautes ou faux pas politiques que l’on ne pardonne jamais : La naïveté et l’insubordination. Dans le cas Pascal Affi, il a commis exactement ces deux fautes capitales.

Prenez l’interview du Président Affi N’Guessan accordée à l’hebdo françafricain, Jeune Afrique pour vous en convaincre :

« Jeune Afrique : Qu’avez-vous dit à François Hollande ?
Pascal Affi N’Guessan : Nous lui avons manifesté toute l’attente de l’opposition ivoirienne, étant donné la place qu’occupe la France en Côte d’Ivoire. La situation
dans le pays ne peut pas ne pas préoccuper le président français.

Toutes les conséquences de la crise post-électorale ne sont pas encore soldées. Nous comptons sur François Hollande pour nous y aide. En conférence de presse (quelques heures plus tôt), il a expliqué que le FPI devait aller aux élections l’année prochaine.

Nous sommes d’accord, pour cela, il faut que certaines conditions soient réunies. Il faut notamment trouver un accord sur la Commission Electorale Indépendante (CEI), afin d’avoir l’assurance que les prochaines élections seront transparentes. La France, sur ce point, a intérêt à s’impliquer !

Concrètement, qu’attendez-vous de Hollande ?

Nous attendons qu’il joue de son influence pour aboutir à une vraie réconciliation !

Que faut-il pour cela ?

Il faut que tous les prisonniers politiques sortent libérés, que les exilés politiques puissent rentrer, que leurs biens leur soient restitués. Il faut que les milices, notamment les dozo dans l’ouest soient démantelées, que les Force Républicaines de Côte D’Ivoire (FRCI), encasernées car la place de l’armée n’est pas dans la rue.

La réorganisation du Secrétariat général du FPI, à laquelle vous avez procédé le 4 Juillet, provoque des remous ; des cadres s’y opposent – le parti peut-il imploser ?

Non ! Le FPI est un parti solide. Nous surmonterons ce problème. Nous avons au sein du parti les mécanismes qui nous le permettent.

S’agit-il, avec cette réorganisation de solder l’ère Laurent Gbagbo ?

Il s’agit de repartir sur des bases solides après la crise de 2011. Ce n’est pas facile de redresser un avenir, cela suscite toujours de grands débats. C’est ce que nous vivons aujourd’hui.

Avez-vous évoqué avec François Hollande le cas de Michel Gbagbo, le fils de l’ancien Président interdit de sortie du territoire ?

Nous avons le cas des citoyens ayant la double nationalité (française et ivoirienne, c’est le cas de Michel Gbagbo, NDLR), qui ont aujourd’hui des ennuis avec les autorités.

Source – Jeune Afrique.com

Les remarques scientifiques du FDRC :

D’emblée cette interview n’aurait jamais dû être autorisée pour publication. Ce fut un faux pas politique intolérable, étalant successivement la naïveté, l’ignorance, le bibéronisme, les lacunes et tares constitutionnelles du Président Affi. Son service de communication, si un tel service existait a lamentablement failli à sa mission de polir l’image de leur champion, le présentant comme un véritable valet africain des années pré-déclarations des indépendances des années 60, de quoi faire marrer ces occidentaux.

En effet, avant toute interview, le service de communication doit s’assurer des intentions de l’interviewer ou du journaliste, les questions qu’il souhaite poser etc. Ensuite le service de communication orientera les questions en tenant compte des aptitudes oratoires de leur champion ou de sa connaissance de certains dossiers. Si ceci n’est point possible, le service de communication censure les questions pouvant embarrasser leur champion et n’autorisera uniquement que celles qui sont susceptibles d’avoir des réponses satisfaisantes.

Le rôle d’un service de communication est de veiller à l’image du parti, du leader et d’expliquer constamment sa politique sans oublier de faciliter des sondages afin de s’enquérir de la popularité du leader ou de sa politique.

Ceci fait gravement défaut à la direction du parti depuis le 7 Septembre 2013. Aucune communication entre le parti et les militants hormis les quelques tournées çà et là, tournées qui furent en réalité une pré-campagne pour 2015 et non une tournée d’explications.

Dès sa sortie de prison le 5 Août 2013, nous avions pensé qu’après la formation de la Direction pléthorique actuelle, le Prescient Affi et son équipe prendraient un break ou une période de grâce afin de réfléchir et comprendre la crise et surtout comment après une popularité jamais égalée, ils furent évincés du pouvoir. Cela s’appelle faire l’état des lieux, c’est-à-dire consulter la base, les fédéraux et les autres afin de recueillir leur avis afin d’expliquer les déboires du parti. Une fois cela fait, l’on prend les remarques faites çà et là afin de parfaire la politique du parti et enfin repartir à la conquête du pouvoir avec de nouvelles idées.

Or, depuis le 7 Septembre 2013, nous fumes témoins des escapades et autres frasques du Président Affi présidentiable s’oubliant qu’il venait de perdre le pouvoir et de sortir de prison.

A cette allure, l’on ne pouvait s’attendre à mieux. L’on ne peut faire la politique dans le chaos. Une telle attitude est elle-même vouée à l’échec.

Soit l’on s’impose une certaine discipline et un certain standard (restauration des acquis démocratiques) par tous les moyens légaux ou démocratiques ou l’on fait les choses car au fond, le chaos nous arrange parfaitement, car les yeux ne seront pas trop fixés sur vous mais plutôt les personnes accusées de faire le blocage, en l’occurrence le régime Ouattara.

De telles personnes ont des desseins inavoués ou un agenda caché loin de ressembler à la ligne directive ou partisane. C’est cela la réalité avec la présidence Affi.

Il eut plusieurs opportunités afin qu’il s’impose et prenne le dessus, Il a plutôt laissé faire les choses, créant plus de confusions au sein des militants et interpellant bon nombre d’observateurs de la vie politique.

C’est d’ailleurs son silence et ses discours mitigés qui nous ont mis la puce à l’oreille.

Depuis lors, nous lui avions tendu la perche afin de se ressaisir !

Cependant, son équipe et lui avaient plutôt d’autres moyens de nous convaincre à savoir la corruption, la séduction, les avances sexuelles, l’intimidation, le chantage, le dénigrement, la diabolisation et finalement la menace de mort.

#Si un tel leader se permet de dégager de pareilles ressources afin de vous imposer le silence, c’est dire qu’il n’a rien de concret pour les populations. Il nous a suffi d’exercer un tout petit peu de pressions afin qu’il commette plus de faux pas l’exposant au grand jour.

Faut-il se féliciter d’avoir joué ce rôle ? Ouiiiiiiiiii !

Ce sont nos egos, notre orgueil, notre vanité et autres qui nous retardent et nous maintiennent 53 ans après les soit disant indépendances dans la servitude et nos populations dans une pauvreté abjecte.

Nos raccourcis politiques nous ont aujourd’hui permis de découvrir la laideur grossière et grotesque de la corruption.

Tenez-vous bien, pour 250 000 CFA, des armes lourdes sont passées par nos corridors sud (Gesco) pour plus tard etre utilisees sur eux-memes et les populations.

Regardez les, ces hommes en tenue, autrefois une fierté, devenus l’ombre d’eux-mêmes recevant des ordres des gnambro, des cordonniers ou des caporaux devenus soudainement des lieutenants colonels de l’armée.

Quand nous prenons 5 francs CFA sur les routes ou dans nos différents ministères afin d’assouvir nos besoins immédiats, nous ne pensons même pas à demain, ce que cet argent aura comme effet pervers. Les voilà ces hauts gradés de notre armée régulière, prendre des ordres provenant de civils armés jusqu’aux dents, occupant leur résidences, leur bureau de fonction et eux-mêmes les officiers de l’armée régulière faisant les coursiers et autres chauffeurs de la pire racaille qui puisse exister !

Regardez un peu leur nouvelle tenue de camouflage ou le treillis. Cela ressemble tristement à un matériel pour les uniformes de funérailles. Cela ne peut guère intimider l’ennemi encore moins apporter un certain camouflage en cas de conflit armé.

En réalité, cela est fait expressément afin de les humilier pour leur naïveté, ignorance et autre cupidité. En étant vêtus de ces tenues, ils seront facilement identifiables en cas de frou-frou si ce frou-frou venait d’eux. Et fièrement, ils portent ces tenues à toutes les occasions. Vraiment ridicule !

Par conséquent, nous ne pouvions pas fermer les yeux sur cette énième bêtise après les dégâts importants infligés aux édifices nationaux et au patrimoine du pays (résidence d’Houphouët détruite dans les bombardements) et les milliers de victimes qu’on continue de pleurer.

L’on ne peut pas sortir d’une crise pour entrer dans une autre crise. Il faut marquer un arrêt afin de mieux comprendre la première crise, les intrigues, la nature et l’origine, les acteurs et leurs ambitions et finalement tenter d’y apporter des solutions. Ce qui ne fut jamais le cas !

Le désordre ne peut qu’appeler plus de désordre.

En Zouglou, l’on dit que le chat ne fait pas de lions. Le chat ne fait que ses propres semblables. Par conséquent, le chaos actuel favorisait bien le Président Affi N’Guisan, vue son mutisme et sa passivité a démocratiquement secouer le cours des choses.

Tantôt l’on nous parlait de sa propre sécurité ou autre chose afin de justifier son silence. Si c’était le cas, comment comprendre qu’en l’absence de sécurité pour tous, Affi N’Guessan fait des tournées et inviter les exilés à rentrer ?

La thèse de l’insécurité comme préconisée par Alain Do Bi et consorts ne tient absolument pas !

Le Président Affi est partie intégrante de cette insécurité vue la terreur orchestrée à Bongouanou sur les populations, pour un individu encore soumis aux conditions de la liberté provisoire.

« La France, sur ce point, a intérêt à s’impliquer ! »

Quel est cet intérêt français ou que gagnerait- elle la France à ce que la vie politique se normalise en Côte D’Ivoire ? Pourquoi c’est la France qui devra jouer ce rôle de stabilisateur de la vie politique en Côte D’Ivoire et non pas la Grande Bretagne ou les Etats Unis d’Amérique ou pourquoi pas les acteurs ivoiriens eux-mêmes ou encore la CEDEAO ou l’Union Africaine ?

Que nous cache-t-il réellement l’intérêt particulier de la France à intervenir dans un conflit qu’elle a elle-même créé de toutes pièces depuis plus d’une décennie afin de satisfaire certains engagements politiques, financiers et ésotériques (voire les premières parties du dossier sur la Côte D’Ivoire et le rôle du Moro Naba dans la crise)?

Ces questions méritent d’être portées à la connaissance du camarade-Président Pascal Affi N’Guessan !

Cependant la déclaration en elle-même comporte deux aspects non-négligeables à savoir le lapsus lingüe et le chantage à peine voilé ! Le lapsus consiste à confirmer les différentes tractations entre la France et le clan Affi, tentant de s’imposer ou imposer un passage en force.

Les services du protocole du premier fonctionnaire français n’avait jamais prévu de rencontre entre Hollande et l’opposition ivoirienne. Cela ne fut jamais considéré comme une priorité pour la France.

En réalité, Affi fut reçu in extremis pour 10 à 15 minutes sur son instance et le chantage à peine voilé à l’endroit de François Hollande. Ce dernier visiblement embarrassé, força une rencontre afin de satisfaire la doléance d’Affi. C’est donc cet « intérêt » de la France qu’Hollande tentait de voiler aux ivoiriens et surtout à la communauté internationale, communauté encore sous le choc suite à la publication du livre-scandale du Président Gbagbo.

Sinon comment comprendre qu’un parti prétendant combattre l’impérialisme ou la Françafrique, puisse ouvertement et sans même se voiler la face, demander à l’ancienne métropole d’intervenir directement et politiquement afin de mettre les pendules à l’heure dans cette « nouvelle colonie française » depuis le 11 Avril 2011 et à la veille du 54e anniversaire de la déclaration de l’indépendance de la Côte D’Ivoire ?

Vous comprendrez aussi pourquoi les services de communication du camarade-Président Affi N’Guessan sont restés muets après le passage du Ministre de l’Intérieur M, Drian, annonçant l’ouverture prochaine d’une nouvelle base militaire française soit le 1er Janvier 2015 sous les fallacieux prétextes de la lutte contre le terrorisme islamiste, dans un pays qui n’est historiquement pas lié ou victime d’attaques terroristes. Pourquoi pas au Mali, surtout à Kidal, dernière ville-tampon entre les Touaregs armés par la France de Sarkozy, engagée dans un conflit contre le guide libyen Mouammar Kadhafi, menaçant de livrer des documents compromettants sur le financement de l’UMP et de la campagne[ndb1] électorale de ce dernier en 2007.

Comment comprendre que la souveraineté d’un pays est une fois encore menacée, après les lois sur l’apatridie, la révision du code de la nationalité et le foncier rural du 23 Août 2013, le même Pascal Affi N’Guessan prend part à la conférence de presse du Ministre Drian et ne fait aucune communication là-dessus, communication pouvant dans un premier temps expliquer aux ivoiriens et aux militants du parti la nécessité d’une telle base militaire, son bien-fondé, la position du parti et/ou les critiques ou même les réserves du parti. Cette nouvelle est passée presqu’inaperçue et explique subtilement la position du Président Gbagbo à soutenir « ne rien attendre d’Hollande ».

En réalité, entre socialistes, il existe une sorte de complicité et de fraternité, un peu à l’image des frères et sœurs issus des sectes ésotériques tels les Francs-maçons et autres. Jamais un franc-maçon n’abandonnerait un autre en difficultés. La preuve, en Février dernier, tout un airbus 380 de l’Air France fut affrété par le couple Ouattara afin de déverser un bataillon de mystiques occidentaux, prétendant être des « investisseurs » dans une Côte D’Ivoire où tous les secteurs clés de l’économie ivoirienne furent déjà distribués aux multinationales internationales depuis Avril/Mai 2011 pour leur effort de guerre.

Ces 300 et plus passagers de l’Airbus 380 furent tous des grandes loges françaises de la Franc-maçonnerie venus spécialement apporter soutien et souhaiter prompt rétablissement à un « frère », Alassane Dramane Ouattara, annoncé très malade et visiblement en perte de vitesse côté popularité. D’ailleurs, un semblant de salon de l’emploi fut organisé pour la circonstance, salon auquel participa le sourire aux lèvres un certain…Affi N’Guessan. Les photos et les suppôts médiatiques sont encore disponibles pour vous convaincre de notre thèse.

Un parti de l’opposition ne fait jamais l’apologie d’un autre parti même si les actions de ce parti améliore à des degrés moindres les conditions sociales ou le bien-être des populations. Les partis politiques sont en compétition permanente même si certains partis politiques sont liés par des alliances et autres pactes.

Chaque parti a son idéologie, ses intérêts et son ambition de gérer les affaires de l’état afin de damer le pion aux autres partis et s’imposer comme l’unique parti ayant les solutions idoines pour les populations et pour le pays.

Or, Affi N’Guessan fit la promotion des « réalisations » du régime, au lieu de chercher à identifier des failles ou des anomalies dans la politique d’émergence de Ouattara.

Par conséquent, Il y eut une complicité tacite, subtile et délibérée d’apporter une quelconque assistance à Ouattara et lui rappeler de garder en mémoire ses promesses faites pour la rétrocession du pouvoir et les postes ministériels promis à savoir la Primature et les ministères de la Défense et de l’Information. Tout ceci passa presqu’inaperçu n’eut-été la communication du FDRC afin d’attirer l’attention des camarades du parti à plus de vigilance.

Aussi, vous devez vous souvenir encore de la demande expresse du Président Pascal Affi N’Guessan à l’endroit des participants de la Convention de Février à prier pour le prompt rétablissement du dictateur Ouattara.

Nombreux participants furent choqués par cette annonce.

Finalement comment comprendre la dernière publication du quotidien pro-Ouattara, le Patriote du 30 Juillet 2014, titrant à la une les mots suivants :

La crise au FPI sonne le glas des pro-Gbagbo ou rien ! Affi a vaincu les extrémistes ! Comment il les a réduits au silence !

Que gagne-t-il réellement en termes de profit politique à ce qu’Affi puisse vaincre et réduire les extrémistes de son parti au silence ?

Pourquoi faire les éloges d’un autre leader politique, de surcroit issu du parti le plus détesté par la rébellion nordiste et le régime Ouattara ?

Pourquoi le quotidien ne s’est-il pas contenté de jubiler de l’implosion au sein du parti plutôt que d’apporter un soutien de taille à Affi ? A quoi cela répond-il exactement ?

Ce même quotidien avait aussi titré à la une d’une de ses publications, la confirmation de la participation d’Affi N’Guessan aux échéances électorales de 2015.

Les services de communication d’Affi ou lui-même n’ont jamais démenti cela à travers un point de presse musclé ou robuste. Il fallut l’intervention diligente et salvatrice du premier-Vice-Président du parti, Aboudramane Sangaré afin de mettre les pendules à l’heure et calmer les ardeurs ou la colère des militants.

Le catalogue de faux pas politiques d’Affi N’Guessan n’est pas exhaustif.

Cependant, ce qu’il faut retenir est ceci : Affi N’Guessan n’est pas un prisonnier en « liberté provisoire » ordinaire ou un simple leader d’opposition. Il maintient à des degrés moindres le régime Ouattara et la France en respect ou sous son influence. Pour comprendre les intrigues politiques, il vous faudra faire un saut en arrière entre 2000 et 2003, particulièrement la signature des accords de Kleber ou Marcoussis.

En politique, tout ce que l’on croit voir et prendre pour la réalité, n’est en réalité que mirage ou illusion. Il vous faut des yeux d’experts ou de personnes éclairées afin de déceler les intrigues, les non-dits et les véritables stratégies des uns et des autres.

La politique et le mysticisme vont de pair !

Le mystique est celui-là même qui fait usage de distraction, déception et autres afin de manipuler les autres (Mind Control ou manipulation des masses) pour assouvir ses ambitions personnelles.

Tout ce que l’on voit n’est que pure illusion !

Si vous aviez les yeux d’un guide éclairé, vous découvririez le feu ardent dans lequel nous évoluons. Ce monde dans lequel nous vivons est la projection de notre propre imagination et non la réalité selon le créateur et certaines personnes averties.

Notre monde est comparable à celui de Néo dans le film épique le Matrix (un monde réel fait et contrôlé par des machines et un monde virtuel, l’image digitalement fabriquée par l’ordinateur afin de nous donner un semblant de confort et/ou d’espoir).

Notre souci n’est pas de vous alarmer mais plutôt vous interpeller !

Ce que vous croyez voir n’est que pure illusion !

Nous sommes dans les derniers temps, le Livre de Révélations !

Regardez un peu autour de vous et suivez un peu l’actualité ces derniers jours avec le prétendu « peuple de Dieu » massacrant impunément des personnes innocentes, des enfants et même s’attaquant à des installations des Nations Unies abritant des réfugiés palestiniens, sous les fallacieux prétextes de « self-defense » ou le droit de se défendre !

Ce que vous voyez n’est point réel !

« Il faut notamment trouver un accord sur la Commission Electorale Indépendante (CEI), afin d’avoir l’assurance que les prochaines élections seront transparentes. La France, sur ce point, a intérêt à s’impliquer ! ».

Pourquoi cette obsession ou le fétichisme avec les élections de 2015 ? Qu’est-ce qui faire tant courir Affi ? Où va-t-il ? Quel est son objectif ?

Deux faits ou éléments capitaux font tant courir le camarade-Président Affi N’Guessan à savoir l’âge requis afin de satisfaire l’Article 35 et l’annonce de Me Altit, Principal Avocat du Président Gbagbo, faisant allusion à sa victoire pour avoir obtenu la possibilité de faire appel à la décision du 12 Juin 2014 portant sur la confirmation des charges du plus célèbre prisonnier de la Haye.

Le livre-scandale du Président Gbagbo a fait des révélations de taille et accuse indirectement ses proches de l’avoir coulé. Certaines langues et non des moindres en occident se délient exposant toute la laideur du complot contre l’administration Gbagbo, prévue depuis le 7 Décembre 1993, alors qu’il n’était même pas encore aux affaires.

Les mystiques savaient tout sur lui et son avenir. Ils avaient tenté de l’assassiner le 18 Février 1992 et l’éternel est intervenu pour lui épargner la vie. Le Premier Ministre d’alors était…Alassane Dramane Ouattara, tentant de convaincre les ivoiriens d’avoir personnellement vu en sa qualité de témoin oculaire, le Secrétaire Général du FPI, Laurent Gbagbo casser et incendier des véhicules. Il fut arrêté puis jeté en prison pour quelques mois. Son épouse, Simonne Ehivet Gbagbo fut aussi arrêtée, bastonnée, humiliée puis jetée en prison avec une minerve autour du cou. Michel Gbagbo fut lui aussi arrêté, alors qu’il se rendait à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA) afin de s’enquérir des nouvelles de ses parents. Les trois membres de la même famille furent ainsi des prisonniers politiques du Premier Ministre Alassane Dramane Ouattara.

Ce sont ces révélations et les dessous du complot que tente le camarade-Président Affin à ardemment voiler aux ivoiriens avant de profiter du parapluie atomique (Primature ou Présidence).

Le camarade Affi N’Guessan est né en 1953, donc est dans son 60e anniversaire. Ceci ne devrait point l’inquiéter car le plafond pour l’âge requis est de 75 ans. Si Affi N’Guessan remporte les élections en 2015, il peut faire deux mandats de 5 ans chacun et encore lui rester 4 ans de supplémentaire si par arrangements constitutionnels, l’article 35 était modifié afin de permettre trois mandats au lieu de deux mandats comme c’est le cas en ce moment.

Par conséquent, pourquoi tout cet acharnement sur les échéances électorales de 2015, surtout pour un individu en liberté provisoire, ne sachant même pas encore la date de son procès pouvant soit l’exonérer ou le dédouaner ou rétablir sa réputation ou encore pouvant le condamner à une certaine peine, si peine il y a, ceci pourrait le disqualifier de la course car ayant un casier judiciaire compromis ou sale.

Aussi, pour un individu en liberté provisoire, l’on n’entend point de tapages du côté de son conseil juridique afin de le blanchir et lui permettre de se présenter en toute quiétude aux élections de 2015. Ils n’en font même pas cas comme si la liberté provisoire était en réalité une liberté définitive. Finalement les dérives totalitaires et le train de vie du camarade-Président inquiètent plus d’un dans les chancelleries occidentales.

Le camarade-Président Affi est en réalité le véritable maitre du jeu dans ce labyrinthe politique aux multiples tentacules.

Comme nous le soutenions plus tôt, ce que vous voyez n’est pas réel. Il vous faut aller au-delà du réel du mirage afin de découvrir la réalité, celle-là même qui est palpable et/ou physique. La libération du Président Gbagbo dépend ironiquement de son propre poulain et non de la France ou de Ouattara. C’est cela la triste réalité !

C’est pour cette raison que nos sites internet sont constamment attaqués depuis …la France. A cela il faut ajouter les tentatives de corruption, de séductions, d’avances sexuelles, d’intimidations, de chantages, de dénigrements et diabolisation (Patrice Kouté et consorts) et de menace de mort.

Si un tel individu dégage tant d’énergies et de ressources financières, alors qu’il est supposé être sous sanctions onusiennes, cela aurait pu interpeller ses proches collaborateurs. Si ces derniers ne disent rien, c’est surement parce qu’ils sont jusqu’au cou impliqués et très sales ou qu’ils sont eux-mêmes victimes de chantage et autres ou encore délibérément maintenus dans l’ignorance la plus totale, comme c’est le cas des populations ivoiriennes.#

En clair, Affi N’Guessan se sent très menacé et ses chances de devenir l’homme de ses rêves (Président de la République) s’effritent sous ses yeux. Il faut donc précipiter les choses et ce donner un délai. Ce délai répond à un certain calendrier astro-ésotérique. Passé ce délai, ce sera la fin de ses rêves !

La réalité est que pour la première fois dans l’histoire de la CPI, un juge ayant confirmé les charges contre un présume génocidaire meurt mystérieusement, après avoir légalement ouvert grandes les portes les chances ou opportunités d’une demande d’appel pour l’accusé de se libérer avec l’aide de sa décision du Juin 2014 et surtout du manque criard de preuves accablantes.

Le livre-scandale avait déjà fait l’effet domino escompté, le reste n’était plus qu’une question de temps.

La libération du Président Gbagbo est pour très bientôt mais encore retardée par l’unique volonté orgueilleuse de son propre poulain. Ironique, n’est-ce pas ? Nous vous apporterons plus de détails dans quelques instants !

En d’autres termes, si le Président Gbagbo était libéré avant les élections de 2015, il ne pourrait même pas encore prendre part aux échéances électorales, car dans la réalité, la justice ivoirienne sinon celle du duo Affi-Ouattara n’a pas encore dit son dernier mot. Il est encore poursuivi pour avoir dit-on « pour avoir détourné des deniers publics pour financer son armée et éliminer les militants du RDR ». Il devra répondre de ses actes, en réalité, un petit blocage afin qu’il ne puisse pas prendre part aux élections. Il sera après les élections exonéré mais ce sera trop tard pour lui de revenir aux affaires car en 2020, il aura dépassé l’âge requis par l’Article 35.

Cependant, le Président Gbagbo demeure toujours une menace pour les plans de son propre poulain Pascal Affi N’Guessan.

Un Laurent Gbagbo en liberté et apportant sa caution à un inconnu fera de l’heureux bénéficiaire, une star en quelques jours. Celui-ci sera une grave menace pour les plans d’Affi N’Guessan, car connaissant la nature de grand stratège parmi les stratèges du Président Gbagbo, communément appelé « le boulanger » par ses détracteurs.

C’est un risque à ne pas prendre. Il faut donc faire vite et très vite !

Sinon pourquoi ne pas régler les problèmes liés aux élections et attendre patiemment que tout soit en ordre avant d’y aller?

Les élections peuvent se tenir en 2016, 2017, 2018 ou même 2020 ! Ce ne sera pas la première fois que la Côte D’Ivoire ne respecte pas le calendrier constitutionnel de 5 ans de mandat suivi d’élections.

Nous avions déjà un précédent entre 2005 et 2010. Alors, pourquoi ne pas attendre patiemment que toutes les conditions soient satisfaites ou remplies avant de s’aventurer sur le terrain des élections ? Que nous cache-t-il donc le camarade-Président Affi N’Guessan ? Telle est la question à lui poser !

« Nous attendons qu’il joue de son influence pour aboutir à une vraie réconciliation ! »

Comment souhaitez-vous qu’un corps étranger puisse venir vous réconcilier vous et votre épouse ? Si vous n’arrivez pas à communiquer avec votre épouse et trouver des solutions à vos différends, alors n’est–il pas approprié de vous en séparer plutôt que de forcer les choses en l’absence d’amour, de cohésion, de compatibilité d’humeurs et surtout de communication ? Quelle relation entreteniez-vous donc avec cette dame ? Est-elle sincère ou circonstancielle ? Comment souhaitez-vous que ce corps étranger puisse vous prendre au sérieux ?

C’est cela la bêtise humaine et la cupidité dans cette phrase ou ce commentaire retenu plus haut.

Un tel individu cache des imperfections graves, une personne inachevée, très faible, influençable, malléable, instrumentalisée à souhait : un véritable yo-yo politique ou le caractère typique du nègre de salon, un complexé congénital.

Comment peut-on confier la gestion d’un parti et au-delà du destin d’une nation toute entière à pareil individu ?

C’est l’image de confier son propre destin à un aveugle, sourd-muet et handicapé, se fondant uniquement sur la pitié éprouvée à son égard par la communauté.

Etes-vous réellement en de bonnes mains ou êtes-vous en danger permanent pour votre propre survie ? C’est à cela que nous tenterons de répondre dans un instant.

Le Président Hollande ne représente absolument rien dans son pays et au sein de la communauté européenne des 28. L’UE est dirigée de mains de maitre par la Dame de fer, le Chancelier Angela Merkel, talonnée par le Britannique David Cameron. Ce sont eux en réalité les vrais maitre en Europe car leurs décisions portent très haut même dans les milieux les plus secrets tels les finances et le lobby juif américain. Ils sont esthétiquement les seuls à mettre un terme aux escapades et autres crimes de l’état d’Israël.

Pour rappel, ce sont les britanniques qui créèrent l’état d’Israël en 1948 et l’Allemagne qui commit les atrocités sur le peuple juif Ashkénaze.

Les Nations unies ou la communauté internationale sont incapables d’intervenir tant que ces deux nations ne donnent point leur quitus.

Comme vous le constatez, Hollande n’est absolument rien dans ce schéma. D’ailleurs, il est encore lui-même toléré au pouvoir avec une majorité de moins (-97%) pour cent, en réalité 3% pendant qu’un parti de l’opposition détient la majorité. Il est encore toléré car les français craignent la montée du fascisme en France avec la montée de Marine le Pen et le FN.

Ces français sont des experts en hypocrisie, afin de maintenir encore intacts leurs investissements en Afrique noire sub-saharienne.

En temps normal, le Conseil Constitutionnel français aurait pris la décision de lui demander de démissionner et organiser de nouvelles élections. Cependant, par arrangements politiques, grâce à la montée d’Emmanuel Vals, mariée à une juive, très introduite dans les grands milieux juifs français, comme l’épouse de Ouattara, Hollande peut encore souffler un tout petit peu.

Pour retourner les choses ou les sondages en sa faveur, il lui faut de l’argent, beaucoup d’argent surtout que les militants du PS ont décidé de ne plus payer un seul centime pour sa réélection.

Aussi, Hollande s’était mis à dos avec de grandes stars de la télé et du cinéma comme Gérard Depardieu et bien d’autres fuyant sa politique fiscale pour d’autres cieux.

Comment ne pas savoir qu’un Président de la trempe d’Hollande est l’image de lui-même et ne pesé guère tant chez lui et au sein de l’UE des 28 ?

Ceci s’appelle Real Politik et cela n’est pas l’affaire d’amateurs prétendant être des stratèges en Afrique. C’est l’affaire des grands stratèges comme Laurent Gbagbo, d’où sa détention illégale et illimitée !

Si vous êtes incapable de vous occuper de votre épouse, ne soyez surtout pas surpris qu’elle parte avec le corps étranger que vous avez naïvement introduit ! Lui au moins a les qualités d’un homme, un vrai !

En clair, Qu’est-ce qu’Affin a-t-il à proposer à la France en retour de la réconciliation réussie en Côte D’Ivoire que le Chef d’état Ouattara n’a pas encore fait pour la métropole ?

L’on négocie avec des atouts et non du vent. Les promesses de ceci ou cela ne suffit pas à convaincre un allié occidental, de surcroit un Président tentant de se faire réélire bientôt après la débâcle électorale de Juin 2014, réduisant son poids politique au niveau national à 3%. Il lui faut de la liquidité, de l’argent courant et facile à déplacer et non des promesses de ceci ou cela.

Pourquoi abandonnerait-il Ouattara qui lui offre une sortie honorable pour les beaux yeux et les promesses d’un Affi, encore accroché aux mamelles de la France par l’intermédiaire des services consulaires de la France en Côte D’Ivoire ?

Soit son acte est une preuve de sa naïveté ou encore comme nous le soutenions plus haut, il est le véritable maitre du jeu, longtemps passé inaperçu sous nos radars.#

Les jours à venir nous situeront ! Wait and see !

Finalement pour vous convaincre du manque de culture politique et surtout de connaissances constitutionnelles ou de l’appareil constitutionnel d’un leader souhaitant vaille que vaille diriger la destinée de la Côte D’Ivoire, nous vous proposons ceci :

« Nous avons le cas des citoyens ayant la double nationalité (française et ivoirienne, c’est le cas de Michel Gbagbo, NDLR), qui ont aujourd’hui des ennuis avec les autorités ».

Il n’existe pas de double nationalité en Côte D’Ivoire. Le code de la nationalité et même la constitution d’Août 1961 et celle du 23 Juillet 2000 sont formels que l’état ivoirien ne reconnait pas la double nationalité. Une fois qu’un ivoirien perd son statut ou sa citoyenneté pour une autre nationalité, il n’est plus considéré comme IVOIRIEN.

Ce dernier sera soumis aux mêmes lois d’immigration que les étrangers, même si ce dernier peut prouver qu’il est né de parents ivoiriens, eux-mêmes d’origine ivoirienne.

C’est cela l’anomalie pour nous autres qui pour des raisons administratives avions opté pour une nationalité européenne.

Nous faisons la queue comme tous les autres visiteurs et touristes afin d’obtenir le visa, visa qui est lui aussi excessivement cher, à hauteur de 120 Livres par personne. Imaginez-vous un peu la somme à débourser pour une famille de 5 personnes ? Où va-t-elle toute cette manne financière dans la mesure où les services consulaires à l’étranger sont incapables d’assister certains ivoiriens confrontés aux problèmes d’immigration ou décédant à l’étranger totalement démuni ou sans assistance de la communauté ivoirienne dans le pays hôte ou de parents très modestes, incapables de faire transférer le corps de leur bien-aimé à Abidjan pour être inhumé.

Nous avions en son temps fait une pétition de plus de 10 000 signatures, pétition qui fut transmise aux services de la Présidence pendant la campagne électorale d’Octobre 2010.

Tristement, depuis l’accession au pouvoir de Ouattara, au lieu de respecter la continuité de l’état, il a préféré punir les ivoiriens du Royaume Uni en particulier pour l’avoir humilié à deux reprises pendant les premier et second tours. Le projet lui-même n’est plus d’actualité car le nouveau Ministre de l’Intégration, M. Alli Coulibaly n’en fait pas cas dans son programme pour l’intégration des citoyens ivoiriens de la diaspora.

Aussi, à titre de punition, le Chef d’état ivoirien a personnellement veillé à ce que soit retirés les passeports de service ou passeports diplomatiques des membres de la famille Gbagbo, en exil au Ghana. Aussi, il s’opposait à leur permettre d’obtenir des passeports ivoiriens, n’eut-été l’intervention de notre collègue sénégalais dont nous tairons le nom, la famille Gbagbo serait encore considérée comme des apatrides.

Pendant ce temps, en Côte D’Ivoire, les colons Burkinabès fraichement arrivés du Faso, sont considérés comme des apatrides. Ces derniers bénéficient par milliers sinon par millions de la citoyenneté ivoirienne et du titre foncier des plantations et autres terres des autochtones annexées depuis la victoire franco-onusienne sur l’armée régulière à l’ouest de la Côte D’ivoire.

Tout ceci et bien de choses n’ont pu interpeler notre champion, le camarade-Président Affi N’Guessan en Août 2013. Il n’a jamais fait de communication là-dessus, laissant le soin à son Président Intérimaire Mika Ourlet de prendre les conséquences néfastes (pour mieux compromettre ses chances de prendre les rênes du parti un jour), la colère des ivoiriens et aussi à certains députés du PDCI-RDA de défendre ongles et bec la souveraineté du pays.

Que faut-il espérer de mieux d’un tel personnage ?

Est-il à la place qu’il faut et pourquoi et si ce dernier a multiplié des faux pas mettant en danger à la fois le parti, sa réputation et au-delà du pays tout entier ou faut-il le maintenir aux affaires malgré ses tentatives hypocrites de s’accrocher à ses rêves de personne orgueilleuse et égoïste ?

Telle est la question que tout un chacun doit y apporter une réponse honnête, sincère et dépourvue de considérations ethno-religieuses. Une réponse en toute honnêteté et de façon scientifique ! Nous y reviendrons dans un instant.

« Article 35

Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n'est rééligible qu'une fois. Le candidat à l'élection présidentielle doit être âgé de quarante ans au moins et de soixante-quinze ans au plus. Il doit être ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine. Il doit n'avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne. Il ne doit s'être jamais prévalu d'une autre nationalité. Il doit avoir résidé en Côte d'Ivoire de façon continue pendant cinq années précédant la date des élections et avoir totalisé dix ans de présence effective. L'obligation de résidence indiquée au présent article ne s'applique pas aux membres des représentations diplomatiques et consulaires, aux personnes désignées par l'Etat pour occuper un poste ou accomplir une mission à l'étranger, aux fonctionnaires internationaux et aux exilés politiques. Le candidat à la Présidence de la République doit présenter un état complet de bien-être physique et mental dûment constaté par un collège de trois médecins désignés par le Conseil constitutionnel sur une liste proposée par le Conseil de l'Ordre des Médecins. Ces trois médecins doivent prêter serment devant le Conseil constitutionnel. Il doit être de bonne moralité et d'une grande probité. Il doit déclarer son patrimoine et en justifier l'origine ».

Pour l’instant, nous vous proposons une autre version publiée le 30 Juillet 2014 sur le site abidjandirect.net :

« Depuis quelques temps, l’actualité politique en Côte d’Ivoire s’est enrichie d’un événement important : la crise interne au Front Populaire Ivoirien (FPI), la famille ou « la maison » de Laurent Gbagbo. Cette crise qui, en réalité, couvait depuis longtemps, a sans doute des origines multiples ; mais les plus visibles semblent dériver de graves déficits à différents niveaux. Je voudrais ici en relever quelques-uns. Mon propos n’a de valeur que celle d’une réflexion issue de l’observation d’un ensemble de faits, depuis un certain temps, dans « la maison bleu-rose ».

Ces faits, dont la gestion a été rendue difficile par la situation de crise longue et à rebondissements multiples, ont fini par créer un climat de suspicion les uns par rapport aux autres, avec des discours souvent acerbes de certains militants à tous les niveaux.

Ce climat a fait naître, dans la « maison » des attitudes et des comportements de méfiance, et a suivi la recherche du salut individuel chez certains tandis que d’autres, apparemment les plus nombreux, arrimée à l’ensemble des Ivoiriens, n’aspirent qu’à un salut d’ensemble, un sauvetage commun de tous. En dehors de toute position de juge, étant, à mon modeste niveau, moi-même parti, en tant que militant du FPI, mon ambition ici est de partager une opinion avec le plus de personnes possible à l’intérieur du parti mien, pour espérer ajouter une pierre à la compréhension de la situation, et avancer vers une sortie de crise.

Un déficit de transparence dans la gestion du patrimoine :

Ils sont nombreux, les militants du FPI qui aimeraient aujourd’hui comprendre comment et pourquoi leur parti, après avoir été au pouvoir, n’a ni siège, ni aucun bien immobilier et mobilier, ni véhicule, à leur connaissance ; les militants ne savent pas non plus si le siège de Koumassi Zone 4, qui a été détruit, était la propriété du parti. Et ils se doutent que le Quartier Général (QG) de la campagne du président Laurent Gbagbo, qui sert aujourd’hui de siège, n’est pas la propriété du FPI ; de plus, les quelques meubles, tables et chaises, puis le rare matériel de bureau y existant résultent de dons faits par des militants et autres personnes de bonne volonté.

Comment, se demandent alors ces militants, s’explique un tel dénuement ? D’accord, on peut incriminer la longue crise qui n’est pas encore terminée. Mais des interrogations subsistent dont celles de savoir si vrai ou faux, le FPI a bénéficié, dans les premières années du régime de Laurent Gbagbo, du financement des partis politiques qui a été institutionnalisé grâce à la lutte des militants de ce parti ! Combien leur parti a-t-il reçu et pendant combien de temps ? Si ce financement a eu lieu, il est bien de savoir ce qui en a été fait, et s’il n’a pas eu lieu, il est bien que cela soit su !

Les avoirs du parti, s’il a des biens, sont-ils confisqués ou gelés comme les biens de plusieurs de ses cadres ? Cela mérite d’être su ! Le FPI a-t-il des véhicules ? Lesquels et combien ? On apprend souvent que le personnel du « Siège » fait du bénévolat : jusqu’à quand en sera-t-il ainsi ? Quel est aujourd’hui le statut réel de « Notre Voie » ? Qu’en est-il des honoraires des avocats chargés de l’assistance et de la défense des nombreux camarades dans le viseur du pouvoir ? Voilà autant d’interrogations et d’autres qui, sans être (peut-être) des priorités, alimentent le déficit de transparence dans la gestion du parti.

Un réel déficit de communication :

Au-delà de la publication des procès-verbaux (PV) du Comité Central du parti et des déclarations dans « Notre Voie » et les autres « journaux bleus », puis certainement des réunions devenues quasi inexistantes dans les bases, il n’existe pas d’information des militants et des instances, qui pourrait être faite, par exemple, à travers un bulletin de liaison. Il ne s’agit pas de tout étaler sur la place publique, mais tout de même, des faits importants méritent d’être portés à la connaissance des militants.

On ne peut pas expliquer cette lacune par le manque de moyens, puisqu’on n’a jamais commencé la mise en place d’une telle structure de communication. Cela justifierait-il le débarquement des deux Secrétaires Nationaux chargés de la communication ? Répondre par « OUI » serait de l’eau au moulin du manque de communication : car jamais, à aucune instance, il n’aurait été question d’un reproche fait à ces responsables dans ce sens. De fait, un des griefs retenus par ceux qu’on présente comme de frondeurs contre le président du parti, c’est qu’il aurait agi comme un monarque, estimant ne pas devoir justifier ses agissements dans la gestions de la maison commune.

Le fait est que le président, élu et investi par le Congrès n’est, pour son bilan, jugé qu’au Congrès ; mais cela le dispense-t-il d’une gestion où une claire communication permettrait aux camarades avec qui il a choisi de travailler de se corriger ou d’être plus performants ou encore d’être convaincus des manquements qui nécessiteraient leur débarquement ? La communication est aussi un outil de management ! Et puis, la compétence d’un dirigeant se voit plus à sa capacité à « montrer la direction », ce qui est différent d’« imposer la voie à suivre » : montrer signifie dans ce cas, « faire voir par la persuasion » et non contraindre sans justification. Au demeurant, ne rien dire est certes une manière de communiquer ! Mais c’est une manière qui ne sied pas à une organisation de la nature, du parcours et de l’histoire du Front Populaire Ivoirien.

Un déficit de confiance :

Ce déficit-ci est une conséquence des deux précités. La confiance est plus qu’un moyen, certain diraient une arme, à double tranchant : Celui qui veut mériter la confiance de l’autre se doit d’accorder la sienne et cet autre ; mais encore, il doit se faire lui-même confiance. Et se faire confiance, c’est être capable de jouer carte sur table devant le probable contradicteur. Les protagonistes( ?) de la crise au FPI semblent nager en plein déficit de confiance. En ce qui concerne le président, l’affaire paraît claire que d’un côté, il n’a plus confiance en ses camarades de la direction qu’il a débarqués, de même qu’en ceux qu’il a déplacés ; alors que d’un autre côté, il aurait un excès de confiance en ces Secrétaires Fédéraux, des élus, qu’il a bombardés Secrétaires Nationaux des fédérations dont ils étaient déjà les élus fédéraux ! En plus, on raconte que le président veut travailler avec « ses » hommes ! Alors dans le parti dont il est le président, il aurait « ses » hommes et les autres ! Le rôle du chef n’est-il pas de rassembler ? Surtout en situation de crise ? Quelle est cette histoire d’avoir « ses » hommes ? Cela peut-il avoir moins un effet de division, et c’est peu dire, qu’une autre conséquence ? Ceci ressemble au point culminant de la crise de confiance ! En ce qui concerne ses « opposants », ils soupçonneraient le président de « vouloir dévier de la ligne du parti ». On voit alors que dans leur entendement Gbagbo (ou la libération de Gbagbo) ne peut être dissocié de « la ligne » ! Quelle plus grande preuve de manque de confiance que la suspicion? Alors, le président, pour montrer que c’est lui le chef, met en place une nouvelle direction : cela pourrait se comprendre comme une menace à la liberté de penser : « je mets dehors tous ceux qui ne pensent pas comme moi ! »

Sans commentaire ! Une conférence de presse des « frondeurs », et voilà tout le parti embarqué dans une situation de suspicion généralisée. Les « frondeurs » et plusieurs militants du FPI reprocheraient aujourd’hui à certains de leurs camarades, dont le président, de rouler pour la pouvoir et pour la France, qui auraient décidé de « tourner la page Laurent Gbagbo ». Ceux qui font ce reproche retiennent des faits, comme par exemple, le fait de vouloir lever le mot d’ordre de boycott du recensement qu’auraient voulu imposer au comité central, sans discussion préalable, le président et « ses » hommes. Et il y aurait d’autres faits qui les conforteraient dans cette position…

A mon humble avis, s’il y a vraiment divergence dans l’orientation à donner au parti, le leader doit, dans une franche explication ou discussion argumentée, amener ses troupes à rejoindre sa position si, en tant que chef qui en sait souvent plus que les troupes, il est convaincu de la pertinence de cette position: s’il n’y arrive pas, c’est que cette position est difficile ou impossible à tenir et que par conséquent, elle ne peut être retenue, si tant est qu’on croit à la loi de la majorité qui demeure la base du respect mutuel entre camarades ! Et alors, comme on peut avoir raison et être mis en minorité dans une direction, il ne devrait lui rester qu’une convention ou le Congrès pour fixer la position du parti, plutôt qu’un changement de la forme et des hommes de la direction, dans une logique « d’avoir ses hommes », logique qui ne peut amener que la division ! Je voudrais terminer par dire que cette crise fait parfaitement l’affaire du pouvoir et de l’impérialisme qui ne rêvent que de casser le FPI. Ces deux entités ne pouvaient mieux manœuvrer que de créer une telle situation qui, avant l’implosion recherchée, paralyse le FPI, le confinant dans une crise ouverte à dessein !

En même temps que je reste serein, je voudrais en appeler à la responsabilité des uns et des autres, pour comprendre qu’ils ont déjà fait trop de mal à nous bloquer à cette crise ! A moins que cela ne fasse parti d’un objectif caché, ils doivent revenir à la situation d’avant cette crise et s’atteler aux tâches de l’heure, en attendant d’organiser un Congrès extraordinaire. Le FPI n’a jamais été un parti caressé dans le sens du poil : cette histoire est une autre épreuve qu’il faudra franchir victorieusement, dans l’unité et la conformité à nos principes et nos objectifs, qu’on ne peut changer ni par orgueil personnel, ni par ambition individuelle. J’ai confiance aux militants du FPI, qui savent que le peuple ivoirien compte sur eux pour que, dans le respect de la ligne de défense de sa dignité qui a toujours été celle de leur parti, ils continuent de se battre pour la protection de tous les fils et toutes les filles de ce pays, à commencer par la protection de l’un des plus illustres, Laurent Gbagbo !

Dieu nous assiste !

Source : Bédi Holy

Avant de clore ce long dossier de 5 parties, nous vous proposons les solutions s’imposant aux militants et autres entrés en dissidence avec la direction illégale du Président Pascal Affi N’Guessan.

Il est encore grand temps de renverser la vapeur et sauver les meubles y compris la réputation du parti, du Président Gbagbo et le réhabiliter à jamais, facilitant sa libération immédiate.

Vous êtes libres de suivre nos recommandations ou comme par accoutumée prétendre être des stratèges et ranger dans vos tiroirs les recommandations et autres faits par nous autres depuis le début de la crise jusqu’à nos jours.

Nous souhaitons sincèrement que l’esprit divin vous touche personnellement afin de vous ouvrir les yeux, les oreilles, l’esprit et rationnaliser comme il se doit, selon la volonté d’Amon ou de Dieu, Créateur de toutes choses.

Amon nous a légué un pouvoir semi-divin que nous ignorons à longueur de journée ou nous nous laissons distraire par des futilités de notre environnement à savoir le sexe, la drogue, l’alcool, l’argent, le prestige etc.

N’est-il pas honteux pour l’héritier d’un multimilliardaire d’être pris par la Police pour s’être bagarré pour 500 CFA qu’un ami lui devait ?

C’est cela notre attitude actuelle et la raison de notre soumission, servitude, pauvreté abjecte aux mains des usurpateurs occidentaux nous imposant leur système éducatif truffé de contre-vérités et de préjugés faisant d’eux, en réalité des demi-sauvages et des barbares, la race supérieure et de nous autres africains, des souverains, des rois, des reines, des princes et des princesses, des esclaves à vie.

Tant que nous évoluerons dans ce système éducatif corrompu, nous serons exactement à leur image, des caucasoïdes ou des africains européanisés, des copies conformes du Maitre, qui est en réalité l’esclave devenu maitre de par notre naïveté, ignorance et inculture.

La religion ou les religions dites révélées sont en réalité les satellites qui nous maintiennent encore dans la servitude.

En clair, nous sommes façonnés exactement à leur image, des personnes sans réel repère historique, car ils ont spécialement veillé à ce que notre passé glorieux soit totalement effacé de la mémoire collective afin que l’on n’épouse totalement leur civilisation et leur Dieu blanc, en réalité LUCIFER, car il fut cet archange qui se révéla à ce peuple afin de renverser l’ordre naturel établi par Dieu suite à son expulsion du Royaume de Dieu après s’être rebellé et prétendant mieux faire que son propre Créateur et Maitre.

Nous vivons réellement dans un monde visible irréel ou comme les hommes de Dieu ont coutume d’en faire référence, en enfer. C’est l’illusion optique qui nous fait croire que nous sommes dans un monde parfait. Les deux mondes cohabitent comme le YING et YEN. Il nous suffit uniquement de faire le très bon usage de notre LIBRE ARBITRE afin de rétablir la connexion avec notre véritable monde et notre véritable destinée.

Ce choix ne peut être opéré uniquement que par vous-mêmes car le salut est personnel. C’est cela l’explication de la non-intervention d’Amon dans notre vie, car volontairement nous avons décidé de servir une fausse divinité.

Amon respecte notre choix et ne saurait intervenir personnellement !

Par conséquent, le choix vous appartient à vous et vous seuls !

Souvenez-vous de l’ami personnel d’Amon ou de Dieu, le vrai père de la foi, JOB et son histoire contenue dans le livre biblique portant le même nom. C’est cela qu’Amon attend de nous et il se chargera du reste.

Vous êtes aussi libres de continuer dans votre arrogance, orgueil ou suffisance dans ce monde dans lequel le Singe tue et mange la viande de Lion.

Cependant souvenez-vous de ceci : Etes-vous réellement maitres de votre souffle ? Savez-vous que cette fausse divinité est aussi mortelle et vulnérable que vous-mêmes ? Savez-vous que sa longue existence est de l’unique volonté d’Amon ? Nous vous conseillons de lire le livre de Révélations avant de prendre la décision qui s’impose à notre parti, le FRONT POPULAIRE IVOIRIEN !

Le parti du Président Gbagbo a connu un réaménagement le 7 Septembre 2013 avec des nouveaux postes de Secrétaires Généraux (1 + 6 SGA), de Secrétaires Nationaux Techniques (39) et de Secrétaires Nationaux des Régions chargés des Fédérations (20).

Le Secrétariat technique chargé de la libération du Président Gbagbo n’est toujours pas encore pourvu. Cela devra vous interpeller camarades militants ! La distraction a assez duré !

En ce qui concerne la Présidence du parti, le poste est réellement vacant depuis 2007. Celui qui l’occupe actuellement est un imposteur comme celui qui occupe le fauteuil présidentiel.

Le Premier-Vice-Président du parti est le camarade Aboudramane Sangaré, un des pères-fondateurs du parti et chargé de la Stratégie et de la Politique Générale du parti. Il est malheureusement taxé « d’extrémiste » par les soutiens du régime Ouattara au Président Affi N’Guessan. Il sera écarte des grandes décisions si vous vous laissez distraire. C’est lui qui a réellement le pouvoir d’exécuter le remaniement salutaire au sein du parti.

Cependant, il aura besoin de votre soutien, surtout des 20 Secrétaires nationaux chargés de fédérations. Ces derniers devront se réunir et demander un calendrier clair au Premier Vice-Président en ce qui concerne sa tournée d’explications et son intention d’anticiper la tenue d’un Congrès extraordinaire, à cause de la situation délétère au sein du parti, dans les quelques semaines à venir.

A ce congrès, les textes du parti seront révisés pour tenir compte des nouvelles réalités et mauvaises expériences du parti, le renouvellement des instances dirigeantes, l’audit des finances du parti depuis la présidence Affi de 2000 en passant par 2007 et à nos jours.

Finalement prendre les conseils d’un juriste constitutionnel afin de challenger la décision illégale du régime Ouattara à ne plus verser le financement du parti, depuis son accession au pouvoir. Cet argent dû et les intérêts devront être versés aux responsables du parti dans les plus brefs délais.

Cependant, pour sécuriser la tenue d’un Congrès extraordinaire, il vous faut atteindre le quorum des 2/3 des secrétaires nationaux et des fédéraux. Cela reviendra à dire prendre son bâton de pèlerin et reconquérir les cœurs démobilisés, décourages, déçus et mêmes frustrés. Cela reviendra à mettre à nu la triste réalité des problèmes internes de leadership et de coups bas, n’honorant point le plus grand parti de l’Afrique de l’ouest.

Encore, une fois le choix est le vôtre ! Vous pouvez saisir nos conseils et/ou recommandations ou les ignorer par orgueil ou arrogance. Le choix est le vôtre.

Pour notre part, nous avons fait notre devoir de citoyens soucieux du bien-être de nos populations et l’histoire retiendra notre intervention presque divine.

Vous serez tous comptables du choix opéré afin de sauver les meubles et au-delà libérer notre pays et notre continent, selon la philosophie ou la vision du Président Gbagbo ou encore laisser les choses pourrir et espérer une quelconque intervention divine.

Amon n’interviendra jamais, si vous ne lui faites pas solennellement appel. Pour cela, il faudra vous défaire de vos iniquités et votre orgueil, se repentir et l’accepter lui et lui seul comme le Dieu vivant, le Dieu créateur et le reste ira sur des roulettes.

A bon entendeur, salut !

[Fin de la Cinquième partie]

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

Fait à Londres le 1er Août 2014.

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises]

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Quand le regime dictatorial de Ouattara vient au secours de Pascal Affi N'guessn: Realite ou mythe? Le complot continue...

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