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Blog politico-juridique

COTE D'IVOIRE/FRANCE/ROYAUME UNI: LE FPI ET SON AUTO-REBELLION DE SEPTEMBRE 2002! [1]

Publié le 13 Août 2014 par Nick de Bessou

CÔTE D’IVOIRE/FRANCE/ROYAUME UNI : LE FPI ET SON AUTO-REBELLION DE SEPTEMBRE 2002 !

LES TAUPES DE LA RESISTANCE ET LE GRAND JEU D’AFFI POUR 2015 !

ENFIN LES MASQUES COMMENCENT A TOMBER LES UNS APRES LES AUTRES !

REVELATIONS TROUBLANTES SUR LA CRISE IVOIRIENNE !

[EXCLUSIVITE DU FDRC].

[Première partie]

(AMES SENSIBLES ET INTELLECTUELS PARESSEUX S’ABSTENIR, SVP !)

La saga politique en Côte D’Ivoire, lève un pan du voile sur l’identité de certains protagonistes, acteurs, figurants, collaborateurs et autres agents au service de la paupérisation de l’état de Côte D’Ivoire.

La crise ivoirienne ayant officiellement débuté le 7 Décembre 1993, suite au décès du père de la nation, M. Felix Houphouët-Boigny et la tentative de confiscation du pouvoir par l’ex Premier Ministre d’alors, un certain Alassane Dramane Ouattara, a réellement pris forme le 19 Septembre 2002 avec la participation non négligeable de certains proches des proches du Président Gbagbo. Incroyable mais vrai !

Nous nous proposons de vous faire un bond en arrière afin de mieux comprendre l’attitude des proches du Président Gbagbo, à savoir son successeur Pascal Affi N’Guessan, Lida Kouassi, Sébastien Danon Djédjé et bien d’autres.

En effet, dès l’accession du socialiste Laurent Gbagbo à la magistrature suprême en Octobre 2000, une émeute curieuse prit forme, émeute orchestrée par le sieur Alassane Dramane Ouattara, individu écarté par le Conseil Constitutionnel pour « nationalité douteuse », encourageant ses militants à prendre le pouvoir par la force car « le pouvoir est dans la rue », disait-il !

Comment un individu n’ayant point pris part aux élections d’Octobre 2000, puisse demander à ses militants de prendre les rues afin de l’imposer à la tête de l’état ivoirien ?

Il s’en était suivi une altercation entre ces militants du RDR, armés d’armes à feu et autres objets et les forces de l’ordre. Le bilan était lourd en pertes humaines, surtout du côté des militants du RDR. La riposte des forces de l’ordre fut très musclée car en réalité, ces mêmes forces de l’ordre furent elles aussi confrontées aux soldats et supporters du Général Robert Guéi, tentant de confisquer le pouvoir par devers lui.

Les populations sortirent à l’appel du Président Laurent Gbagbo, demandant aux ivoiriens de barrer la route à la manipulation et confiscation du pouvoir par le « Père Noel, Robert Guéi ». Ce dernier refusait de reconnaitre sa défaite dans les urnes. Il avait personnellement instrumentalisé ses soldats et supporters afin de l’imposer à la tête de l’état ivoirien.

Bien avant les échéances électorales, il avait troqué son treillis militaire pour un costume bleu ciel, poli son image, fait des tournées à l’intérieur et hors du pays comme pour s’assurer du soutien des uns et des autres avant les élections d’Octobre 2000. Sous les conseils de son épouse, Dame Rose Guéi, il adoptait plus des airs de Chef d’état et de personne présidentiable.

Son slogan de Décembre 1999, « Balayer la maison Ivoire », était très loin derrière lui. Il avait certainement balayé la maison Ivoire en forçant le dictateur Bédié et son épouse en exil, faire assassiner certains de ses opposants militaires, proches d’Alassane Dramane Ouattara, imposer une sorte de gestapo ou PC Crise afin de pacifier le pays et enfin créer un parti politique, l’UDPCI.

Ayant désormais découvert le fond de la marmite de « la maison Ivoire », suite à son nettoyage hygiénique et physique, il prit gout au pouvoir qu’il avait promis rétrocéder après son passage éclair, suivie d’une retraite bien méritée à Kabakouma, son village natal.

Cependant, les choses n’étaient pas si faciles que l’on le croyait !

En effet, les héritiers du Président Houphouët furent trois au total à savoir le PAN Aimé Henri Konan Bédié, le Général Robert Guéi et le Premier Ministre Alassane Dramane Ouattara. Ce dernier s’était volontairement invité dans le partage de l’héritage pour dit-il avoir servi le pays en sa qualité de Président du Comité Interministériel de 1989 à 1990, puis du tout premier poste de Premier Ministre de l’état de Côte D’Ivoire. Si, soutenait-il, il fut permis d’occuper ces hautes fonctions, c’était aussi signifier son droit naturel à l’héritage, d’où sa tentative de confiscation du pouvoir le 7 Décembre 1993.

Ces héritiers s’opposaient farouchement entre eux pour la succession du « vieux » ou le père de la nation, Houphouët-Boigny. Le PAN Bédié, fut le premier à assener des coups politiques à ses rivaux. Il limogea le Général Robert Guéi et le dépouilla de tous ses biens et fortunes, le contraignant à un exil forcé dans son village natal.

Ce dernier (Le Général Guéi) fut celui qui le renversa le 24 Décembre 1999, le forçant lui aussi à l’exil. Les Bédié prirent d’abord la direction du Togo puis la France comme lieu d’asile jusqu’en 2001.

Entre le 7 Décembre 1993 et le boycott actif de 1995, le PAN Bédié devenu Président de la République de Côte D’Ivoire grâce à l’intervention tacite et musclée de l’Armée française, décida de régler ses comptes au Premier Ministre Alassane Dramane Ouattara, qu’il traita de « Burkinabè » dans son ouvrage « Les Chemins de ma vie ».

Il le contraint aussi à l’exil suite à l’émission d’un mandat d’arrêt international à l’endroit de son rival, l’accusant d’être un faussaire sur la nationalité et pour avoir appauvri le pays en l’espace de 3 ans de pouvoir avec une dette de 6900 milliards CFA.

Le Premier Ministre Alassane Dramane Ouattara en exil en France, déclarait qu’il fut écarté du pouvoir pour son appartenance ethnique et religieuse, tentant dans la mesure du possible de diaboliser son rival, le faisant passer pour un xénophobe.

Ce dernier (Bédié), crut bon de répondre aux coups de sabots de l’âne en concevant une politique fasciste, baptisée « L’Ivoirité », dont il ne put jamais réellement expliquer les raisons ou les motivations ou les objectifs visés.

Cependant, les uns et les autres l’interprétèrent diversement. Pour les militants proches de Bédié, ce fut l’opportunité de « faire la promotion de l’ivoirien comme c’est le cas au Gabon ». En clair, l’ivoirien de souche d’abord pour les postes administratifs avant les naturalisés. Une sorte de priorité exclusive aux ivoiriens, car la population étrangère étant à hauteur de 26%, tous les naturalisés pourraient réclamer un quelconque droit sur les institutions du pays en lieu et place des autochtones.

En clair, il existait une guerre ouverte et sans merci entre ces trois héritiers, quant vinrent les élections d’Octobre 2000, qui portèrent un outsider au pouvoir, à savoir le Président Laurent Gbagbo.

En Octobre 2000 déjà, deux des trois héritiers avaient plus ou moins dirigé la destinée du pays, à l’exception du Premier Ministre Alassane Dramane Ouattara.

Pour cet individu, venu de son Sindou natal (Burkina Faso) via la BECEAO sis à Dakar, Sénégal, ce fut alors son tour d’occuper le fauteuil présidentiel. Pour cela, il était prêt à tout afin d’évincer « l’intrus » Gbagbo.

La première tentative de prise du pouvoir par la force fut en Octobre 2000, avec l’aide de ses militants lourdement armés. Après cet échec, en l’espace de quelques jours, le même Ouattara découvre un charnier à Yopougon (bastion du FPI). Il fut celui-là même qui alerta les riverains, la presse internationale et fournit l’identité des victimes bien avant le médecin légiste ou les forces de l’ordre.

Pour l’occasion, il tourna tout son dévolu machiavélique contre les forces de l’ordre, particulièrement contre la Gendarmerie, l’accusant d’être responsable du charnier, sous les ordres express du Président Laurent Gbagbo.

Manque de pot pour cet inculte politique, le Président Gbagbo n’était pas encore investi comme le nouvel homme fort d’Abidjan. N’étant point investi, il ne pouvait intimer des ordres aux forces de l’ordre même s’il était pressenti prendre les rênes du pouvoir en quelques jours. La Constitution d’Août 1961 est très claire là-dessus.

Le Chef d’état capable de donner des ordres à cette époque fut le Général Robert Guéi, car il n’avait pas encore reconnu sa défaite devant le Conseil Constitutionnel. Ceci peut certainement expliquer son assassinat en Septembre 2002 par ses alliés/ennemis du RDR.

L’objectif de Ouattara fut de coller un charnier au Président Laurent Gbagbo dès sa prise de pouvoir afin de faire de lui un dictateur et génocidaire. Son épouse juive, très introduite dans les milieux juifs contrôlant la presse française (RFI, France 24 et Africa 24), s’était personnellement chargée de diaboliser le Président Gbagbo à chaque opportunité.

Ce couple démoniaque fabriquait des fausses preuves contre le Président Gbagbo, en assassinant certaines figures emblématiques de leur propre parti comme le comédien « H » et bien d’autres militants afin de créer l’existence d’un quelconque « escadron de la mort ». Cet escadron de la mort sera malicieusement attribué à la Première Dame Simonne Ehivet Gbagbo.

Dès que la crise éclata en Septembre 2002, l’ancien Secrétaire Général de la FESCI et Président du COJEP, Charles Blé Goudé, inscrit à l’Université de Manchester, rentra précipitamment en Côte D’Ivoire afin de lutter ou résister aux côtés du Président Gbagbo, pour le compte des institutions du pays sauvagement attaquées par Ouattara, la France et ses alliés de la sous-région (Le Président Blaise Compaoré du Burkina Faso dont le pays servait de base arrière de la rébellion).

Ce jeune patriote, très bouillant, dynamique, grand mobilisateur parmi les mobilisateurs, grand orateur et foncièrement contre la supercherie et l’ingérence de la France dans les affaires ivoiriennes, sera lui aussi attribué un crime particulier, à savoir l’Article 125 (Pétrole 100 francs CFA + Allumettes 25 francs CFA), un article décrivant « une pratique barbare consistant à immoler ses victimes vives ».

Ce fut donc la politique des Ouattara, ses soutiens occidentaux et africains afin de diaboliser et d’isoler diplomatiquement le Président Gbagbo, abusivement et malicieusement taxé de génocidaire, dictateur, de xénophobe et d’anti-français.

Curieusement depuis leur accession au pouvoir grâce aux bombes démocratiques franco-onusiennes, en Avril 2011, le régime totalitaire et génocidaire de Ouattara n’a arrêté ou jugé aucun suspect des crimes malicieusement attribué aux pro-Gbagbo, à savoir la Première Dame Ehivet Gbagbo, accusée d’être la première responsable de l’escadron de la mort, encore détenue à Odienné depuis le 11 Avril 2011 sans aucune forme de jugement ou une tentative de l’inculper pour ses crimes commis sur le territoire national en attendant un éventuel transfèrement vers la Haye, et le Ministre Charles Blé Goudé, lui par contre accusé d’être le premier responsable des miliciens pro-Gbagbo et de l’Article 125.

Ce dernier fut depuis 2006 sous sanctions onusiennes lui interdisant de quitter le territoire et aussi d’avoir accès à ses comptes bancaires (gel des avoirs). Ces deux personnalités passèrent des mois en détention sans qu’ils ne fussent inquiétés par la Justice ivoirienne.

Par contre, le Chef d’état ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, leur faisait tantôt la cour ou les intimidait à coopérer dans la condamnation du Président Gbagbo en échange d’une liberté provisoire.

Le ministre Charles Blé Goudé passa 14 mois en détention sans qu’il ne puisse passer devant un juge d’instructions dans l’affaire des miliciens et l’Article 125. Ceci n’était point selon le Traité de Rome, dû à l’effondrement de l’appareil judiciaire post-électoral mais plutôt qu’ils sont eux-mêmes et leurs soutiens occidentaux les seuls et uniques individus à définir « dictature ou génocide ou droits de l’Homme, démocratie ou émergence) selon les sensibilités politiques proches des occidentaux. D’ailleurs, le Général Dogbo Blé ou 2X BRAVO fut entendu, jugé et condamné à 25 ans de prison ferme.

Comme par miracle ou enchantement, ces pseudo crimes supposés commis par les pro-Gbagbo se sont volatilisés. L’on n’a d’ailleurs jamais vu les victimes de ces crimes ou leurs parents éplorés. L’on n’a pas encore vu les tombes et autres lieux des crimes ou les supposées victimes seraient tombées.

Curieusement, depuis le transfèrement du Président Gbagbo et de Charles Blé Goudé, sans oublier la détention prolongée de la Première Dame Simonne Ehivet Gbagbo, les crimes commis sur les pro-Gbagbo ressemblent traits pour traits aux crimes malicieusement attribués aux pro-Gbagbo actuellement en détention.

A titre d’exemple, nous vous proposons l’assassinat ou l’exécution du Sergent Ibrahim Coulibaly (IB) du Commando Invisible d’Abobo (Octobre 2010-Juin 2011) et de l’immolation (Article 125) de Dame Mandjira Ouattara devant le Palais Présidentiel en Mai 2014.

Comment Ouattara et ses soutiens expliquent-ils ces décès ou crimes en l’absence d’activités politiques et militaires des soit disant « bourreaux et génocidaires des militants du RDR » ?

N’est-ce pas là, la preuve irréfutable de leurs actions criminelles, consistant à physiquement éliminer leurs propres militants afin de faire endosser les crimes au Président Gbagbo et son entourage ?

Aussi les victimes ou les supposées femmes du marché d’Abobo, « massacrées par l’armée de Gbagbo, faisant usage d’obus sur d’innocentes citoyennes et militantes du RDR », faux crime malicieusement attribué au Président Gbagbo, ne connaitront jamais justice et réparations.

Le régime Ouattara n’en parle même plus car uniquement préoccupé par sa réélection pour une légitimité et représentativité grâce à son nouveau partenaire et allié, le Président Pascal Affi N’Guessan.

C’est aussi le cas de le soutenir ici que les preuves dites en beton, furent des ramassis de journaux, des temoignages de supposées victimes ne maitrisant point leur geographie, le temps ou bien d’autres éléments-clés [pouvant condamner ou retenir au maximum le Président Gbagbo de la politique jusqu’après les élections de 2015.

Pendant plus de trois ans, les preuves contre le Président sont toujours insuffisantes et malgré toute cette anomalie judiciaire, il est encore retenu et privé de libertés afin d’accommoder les ambitions politiques démesurées de deux individus partageant beaucoup en commun, à savoir le Burkina Faso, l’arrogance, l’orgueil, la suffisance, l’intimidation, le chantage, la manipulation des masses, la corruption, l’égoïsme, la traitrise, la mythomanie, le non -respect des institutions, de la Constitution de Juillet 2000 et les textes constitutifs de leurs partis politiques respectifs, la haine pour le Président Gbagbo et sa famille biologique ou élargie, l’obsession pour le pouvoir à tout prix et la violence inouïe sur d’innocentes personnes afin de s’imposer et être adulés sans réellement le mériter.

Quels sont les actes positifs posés par ces deux frères, prétendant ne pas se connaitre ou partager la même vision destructive et déstabilisatrice du FPI et de la Cote D’Ivoire, comme pour laver un affront ou une humiliation ou frustration aux mains du Président Gbagbo.

Dès l’accession du FPI au pouvoir, les anciens camarades frustrés par les régimes Houphouët et Bédié, décidèrent de prendre leur revanche sur leurs tortionnaires et bourreaux d’hier.

Les anciens ministres du PDCI-RDA furent aussi victimes d’abus, surtout du gel de leurs avoirs mais et surtout de la nationalisation de leur fortune sous la Primature de Pascal Affi N’Guessan. Les observateurs politiques pensèrent que la refondation avait pour objectifs d’assainir la société ivoirienne corrompue jusqu’à la moelle épinière. Par conséquent, geler ou nationaliser des biens mal acquis fut diversement interprété mais très bien reçu au sein des populations. Pour une fois, les criminels payaient pour leurs crimes ! L’impunité venait de connaitre une mort naturelle !

Cependant, pendant que les ivoiriens découvraient un nouveau style de gouvernance, gouvernance ferme et opposée aux malversations économiques, des ministres de la Refondation s’enrichissaient illicitement. Les ministres avec de gros budgets de fonctionnement comme la Défense, l’Economie et les Finances sans oublier « le Bongouanou Business Centre » ou la Primature, détournaient des deniers publics en direction de la Suisse et autres paradis fiscaux.

Ceci ne serait jamais venu à notre connaissance surtout à la connaissance des soutiens occidentaux de Ouattara, soutiens ayant des partenaires dans le monde des finances. Ces derniers venaient de découvrir un scoop, pouvant aider à la diabolisation du Président Gbagbo. Des milliards de francs CFA stockés en Europe et dans les Iles Caïman, paradis fiscal.

Impensable pour des socialistes surtout que ces derniers prétendaient s’opposer aux malversations économiques de l’ex parti unique, le PDCI-RDA. Cette information capitale fut portée à la connaissance du Premier Ministre Pascal Affi N’Guessan pour sa collaboration totale à aider Ouattara dans sa quête pour le pouvoir, en échange de leur silence. C’est ce qui explique le refus de ce dernier de claquer la porte des négociations de Marcoussis en Mars 2003, comme ce fut le cas du Président de l’Assemblée Nationale, le Professeur Mamadou Koulibaly.

Comment comprendre que les personnalités démocratiquement élues à savoir le Président Laurent Gbagbo et le PAN Mamadou Koulibaly, demandent à un autre individu nommé par décret présidentiel comme Premier Ministre, refuse catégoriquement de quitter la salle de négociations afin de rejoindre les personnalités citées ci-haut pour explications concernant une circulaire du Constitutionnaliste français Pierre Mazeaud, Président des Accords de Marcoussis, portant sur des biens mal acquis des membres de son gouvernement et d’une résidence privée pour son fils ainé, de son premier mariage à Houston, Dallas, Etats Unis d’Amérique, en échange de dame Dagri Henriette Diabaté comme Premier Ministre ?

Pascal Affi N’Guessan fut l’unique personne ou pro-Gbagbo, à siéger pendant les Accords de Marcoussis et il signera au nom de la Côte D’Ivoire, les accords attribuant délibérément, sans aucune considération pour notre appareil textuel et légal ou la souveraineté de notre pays, les ministères stratégiques de la Défense, de l’Information et la Primature aux rebelles et alliés du RDR. Ceci fut en grande partie les raisons de son limogeage en 2003 et la décision non appliquée de le débarquer de son poste de Président du parti au prochain congrès du FPI.

Le reste de l’intrigue politique, vous la connaissez.

Le Président Gbagbo avait initié une politique économique (le grand Abidjan ou la voie menant à l’émergence avec la création avortée de la monnaie ivoirienne) afin d’assainir la filière café-cacao, vertement critiquée par les producteurs eux-mêmes et surtout l’opposition de l’époque. Des personnalités furent arrêtées y compris l’actuelle compagne de Pascal Affi N’Guessan, malgré ses supplications de lui éviter la prison et les humiliations.

Le dernier acte frustrant pour le sieur Affi N’Guessan fut la nomination du savant et Président du CAMES, le Professeur Gilbert Aké N’Gbo, comme Premier Ministre. Tout ceci constituait trop de frustrations pour cet homme politique, foncièrement attaché aux pratiques tribalistes, à savoir « un chef akan ne doit jamais être demis ou voir son successeur », d’où la campagne de réhabilitation débutée depuis sa sortie de prison le 5 Août 2013, officiellement le 7 Septembre 2013 et finalement avec la création de façon illégale et contre-nature d’un nouveau Secrétariat le 4 Juillet 2014, débarquant tous les pro-Gbagbo abusivement taxés « d’extrémistes » par Affi N’Guessan, ses collaborateurs au sein du parti ou de la direction du parti et ses alliés du RHDP, à savoir le RDR et le PDCI-RDA.

D’ailleurs, le quotidien le Patriote, très proche des Ouattara avait déjà annoncé les couleurs en confirmant sa candidature aux Présidentielles de 2015. Chose qui ne fut jamais démentie par le concerné et très récemment lui venant à la rescousse en diabolisant les camarades Aboudramane Sangaré, Alphonse Douaty et Tapé Kipré, taxés d’extrémistes du slogan « Gbagbo ou rien ».

Depuis lors, il ne se cache même plus, prenant des décisions cavalières à savoir négocier la révision de la CEI, ironiquement avec un Chef d’état français dont le Président Gbagbo soutient ne rien espérer de lui et finalement pour l’entrée du FPI au gouvernement, ironiquement un gouvernement que le même Président Gbagbo ne reconnait point comme légitime, légal et représentatif.

Que faut-il réellement attendre de mieux d’un corrompu, victime de chantage et d’intimidations, devenu par la force des choses un véritable maitre de la situation politique en Côte D’Ivoire, imposant ses desiderata aux français, au régime tyrannique de Ouattara et réclamant des postes ministériels à Bédié ?

C’est donc cet individu, orgueilleux, suffisant, arrogant ayant délibérément commis le parricide, qui tentait à nouveau de séduire ses camarades ce Mardi 12 Août 2014, à la Fondation Harris Memel Fotê, lors d’une tentative d’harmoniser les choses au sein d’un groupe de médiation.

LE CHIEN NE CHANGE JAMAIS SA MANIÈRE DE S’ASSEOIR !

La grande manipulation d’Affi afin d’imposer ses desiderata à ses camarades : Une Kalachnikov à la tempe des camarades!

Les dictateurs et tyrans sortent tous de la même école et utilisent les mêmes moyens ou techniques afin de s’imposer aux autres ou à leurs populations, exigeant en retour une vénération ou adulation de ces dernières bien qu’ils ne le méritent point. Cette stratégie militaire conçue et développée sous le Tsar de La fédération de la Russie, reprise ailleurs en occident et est communément appelée « DIVIDE AND CONQUER » ou « DIVISER POUR REGNER » !

Les méthodes souvent utilisées sont les suivantes : Division et Aliénation entre frères ou alliés, diabolisation de chacune des entités (les deux camps frères divisés), Soutien tactique respectivement aux deux entités divisées afin de mieux les opposer (propagande, soutien militaire, diplomatique, financier, politique), la Séduction des populations confuses par la rivalité fratricide comme étant l’unique solution à la crise sévissant dans le territoire, répression sélective pour intimider les populations et/ou les opposants se plaignant de leur double langage ou jeu, les Mesures d’urgence ( Installation des bases militaires, patrouilles musclées, couvre-feu), Lois et Règles afin d’interdire les activités d’un groupe ou d’un autre (L’ONU et Résolutions onusiennes, sanctions diplomatiques, économiques, embargo sur les armes…), l’Instauration d’une dictature, la pacification (élimination physique des rescapés ou opposants pouvant perturber leur plan d’exploitation des ressources naturelles), et la Vénération/l’Adulation/ l’Adoration, les Allégeances (Imposer l’amour, respect, admiration aux populations par la force ou la violence ou la propagande médiatique ou politique).

Le dictateur ou le tyran est un individu inachevé, complexé congénitalement, un rejet social ou un frustré, un individu très faible ou d’une intelligence en deçà de la norme. Il cherche toujours à se faire accepter, aimer et être vénéré par les populations car en réalité, il en veut terriblement à la société pour ses proches échecs. Il tente de séduire les populations pour mieux se rapprocher de son but, le pouvoir exécutif.

Cependant, il n’oubliera jamais ce qu’il reproche aux autres et une fois aux commandes ou aux affaires, il sévira avec la plus grande haine afin de se faire aimer, accepter, vénérer ou imposer que les personnes qu’il reproche ou accuse d’être la cause de son échec social ou politique vienne lui faire allégeance ou le reconnaitre comme le véritable maitre du jeu. C’est le cas des alliés Ouattara et Affi N’Guessan.

Vous constaterez après lecture de ce qui suit, les méthodes et autres moyens utilisés afin de s’imposer subtilement ou par la force aux populations ou à leurs militants respectifs.

Pour une saine appréciation de la stratégie Affi, en réalité une stratégie d’amateurs, de nos jours dépassée, caduque et ne figurant plus dans les programmes de formation des officiers dans les écoles militaires ou de guerre occidentales (West Point (USA) et Saint Cyr (France), il est important d’identifier les « parrains » politiques, passant souvent pour des consultants, des sages, des conseillers… afin de distraire l’opposition à leur poulain. Ce sont Laurent Dona Fologo (Président du RPP), Danielle Boni Claverie (Présidente de l’URD) et Henri Konan Bédié (Président du PDCI-RDA), tous issus du PDCI-RDA dans sa forme initiale. Ces personnes ne seront jamais soupçonnées de donner un quelconque coup de mains à leur poulain, lui issu d’un autre parti (le FPI).

Pour instaurer le pont entre les parrains et le poulain, un « chargé de missions » est nommé. Ce sera Franck Anderson Kouassi, du PDCI-RDA ou FPI Révélations sur les réseaux sociaux (FACEBOOK), actuel patron des Services de Communication du camarade Pascal Affi N’Guessan.

Les camarades Alain Do Bi et Marcus Harvey sont des figurants des Services de Communication, afin de créer la diversion et la distraction.

Par exemple Alain Do Bi est « réputé » pour avoir « fait la DST » pour ses « prises de positions partisanes ». Ce dernier ne perdra jamais son poste administratif comme ce fut le cas du camarade Martial Yavo (COJEP). Il est libre de vertement critiquer le régime Ouattara sans être inquiété. Il est même très souvent envoyé en missions à l’extérieur du pays, sans qu’il ne soit refusé le visa, la sortie du territoire comme c’est le cas de Michel Gbagbo, interdit de sortir de la Côte D’Ivoire ou sans que son passeport de service ne lui soit retiré comme ce fut le cas de la famille Gbagbo (Dame Gado Marguerite, Jeannette Koudou et les Jumelles). Il est partout et nulle part à la fois, distillant des informations inédites sur le régime ou sur le parti.

Vous avez compris, c’est un pion essentiel de l’appareil des services de renseignements des alliés Affi et Ouattara.

Il existe aussi, un service de communication parallèle ou alternatif (internet, réseaux sociaux ou Facebook) discrètement dirigé par la compagne de Pascal Affi N’Guessan, Dame Angélique Killy ou Wazy Issia sur Facebook. Elle paie régulièrement les services de la plupart des animateurs de la VRA, souvent basés en Afrique ou en France comme Flora l’Ivoirienne.

Pour l’entretien des personnalités du FPI, en visite en France, Dame Shlomit Abel, une Juive, agente du Mossad, les reçoit au Sud de la France d’où elle se charge de leur trouver des jeunes dames ivoiriennes pour leurs besoins biologiques et satisfaire leur libido. Elle a aussi pour mission de trouver des choses compromettantes sur ses propres hôtes pour le compte des Ouattara.

Nous vous proposons des extraits de la Déclaration du Groupe de Médiation et du Point de Presse à la Fondation Harris Memel Fotê le Mardi 12 Août 2014 :

Mais avant nous tenons à attirer votre attention sur le rôle des participants, particulièrement celui de Pascal Affi N’Guessan.

« Coordonnateur et Porte-Parole du groupe de Médiation ».

Comment un individu impliqué dans une affaire le concernant peut jouer le rôle d’Arbitre, de Juge, Jury et de Bourreau ? Est-ce réellement démocratique ou ouvert ou juste ou équitable ou normal ou indépendant ? Là se trouve la première équation ! Faux pas politique ou tentative de contrôler les discussions en sa faveur ?

Les participants :

Le Député Sokouri Bohui, un allié d’Affi N’Guessan : « …en charge des civilités et l’introduction de l’ordre du jour des rencontres avec les parties, le Comité de Contrôle et les personnes ressources ».

Le Préfet Jean Baptiste Gnahoré (Pour la distraction).

Le Ministre Sébastien Danon Djédjé, un autre allié de Pascal Affi N’Guessan (Pour la distraction et surtout pour apaiser les parents bétés).

Les trois premières personnalités citées furent uniquement nommées afin d’apaiser les parents bétés du Président Gbagbo, le Ministre Charles Blé Goudéa et donner l’impression qu’ils veilleront personnellement à leur libération immédiate.

En ce qui concerne l’ordre du jour présenté par le Député Sokouri Bohui, il ne fut jamais mentionné si cela était fait de façon consensuelle ou comme nous le soupçonnons, imposé par le Groupe de Médiation, dont le Coordonnateur et le Porte-Parole est Affi N’Guessan, l’individu aux prises avec les camarades dissidents. Là se trouve la seconde équation ! Faux pas politique ou tentative de contrôler les discussions en sa faveur ?

Deux autres participants figurèrent sur la liste. Ces derniers sont des alliés ethniques d’Affi N’Guessan ou des « parents » d’Affi N’Guessan, en provenance d’Abengourou. Leur présence fut de ramener l’ordre ou la cohésion au sein du parti afin que la prophétie d’Août/Septembre 2013 annoncée à Bongouanou « Affi Président ! » se réalise !

En clair, ce fut tout sauf un groupe de médiation politique. Ce fut plutôt, subtilement les parents des deux grands protagonistes à savoir le Président Gbagbo et Pascal Affi N’Guessan de trouver un compromis. Ce fut cela la triste réalité. Rien de politique ne fut réglé, comme vous le constaterez dans un instant.

« V- Les résultats de la Table Ronde.

  1. Le rétablissement de la Vice-Présidente Simonne Ehivet Gbagbo dans ses charges initiales.

(Pascal Affi a-t-il l’approbation de la Première Dame Simonne Gbagbo par écrit ou par personnes interposées ? Si c’était le cas, pourquoi ne l’ont-ils pas mentionné lors de la Table Ronde ?) – Tentative de séduction !

  1. L’acceptation par Monsieur Laurent Akoun de ses nouvelles attributions de Vice-Président.

(Pourquoi le camarade Laurent Akoun refuse-t-il sans broncher l’abandon de son poste de Secrétaire Général du parti et accepte volontiers le poste de Vice-Président ? Quelles sont les réelles raisons avancées ? Pourquoi ce revirement spectaculaire ?

La promotion du camarade Laurent Akoun est pour le remercier de sa collaboration à ne point dérailler les plans des alliés Ouattara-Affi après une série d’intimidations et de chantage.

  1. La réhabilitation des tous les cadres du Secrétariat Général rétrogradés ». – La pacification !
  2. La Réintégration de tous les cadres du Secrétariat Général exclus »- Les allégeances !
  3. Le Maintien de tous les cadres (au nombre de 48 promus dans le nouveau Secrétariat Général du 4 Juillet 2014 ». – La Dictature !

Par ailleurs, sur propositions du Groupe de médiation, la Table Ronde a arrêté le schéma de sortie de crise suivant :

  1. Organisation d’un Point de Presse par le Groupe de Médiation, le Mardi 12 Août 2014 ».

Nous sommes très surpris de l’existence d’un Service de Communication et sa capacité à arranger des points de presse, expliquant les décisions arrêtées par la Table Ronde.

Où étaient-ils ces communicants en Août 2013, lors du vote des lois sur l’Apatridie et le Foncier Rural, en juin dernier lors du passage du Ministre français de l’Intérieur, M. Drian, annonçant l’ouverture prochaine (1er Janvier 2015) d’une base militaire française pour la lutte contre le terrorisme islamiste ?

Où se trouvaient encore ces mêmes communicants lors des dérives totalitaires des soldats FRCI sur les populations civiles et surtout sur les militants et sympathisants LMP, humiliés, totalement dépossédés et appauvris, embastillés, torturés, assassinés, sodomisés… ? – La propagande médiatique !

  1. Organisation d’un « Comité Central Extraordinaire », prévu pour le Jeudi 14 Août 2014 »

Pourquoi un « Comité Central Extraordinaire » et à quelle(s) fin(s) ?

Ce sera une nouvelle instance illégale au même titre que le nouveau Secrétariat Général du 4 Juillet 2014. Sur quels textes se fondera ce Comité Central en l’absence d’un Congrès et avec des textes caduques datant d’avant 2007 ? Existerait-il un code nouveau datant du 14 Juillet 2014 ? Lequel ?

  1. Publication du nouveau Secrétariat Général » - La Dictature !

« Mesdames et Messieurs les journalistes, tel est le compromis issu de la Table Ronde et qui atteste du retour de la cohésion au FPI. »

Quelle cohésion ? Une cohésion forcée ou de façade, obtenue in extremis après des menaces, intimidations, chantage, manipulation, corruption ou encore une cohésion, la résultante consensuelle après maintes tractations et tentatives d’harmonisation des différends pour un arrangement politique ou un compromis ?

Est-ce réellement le cas avec un Affi visiblement présent dans toutes les décisions ou maitrisant à sa guise la direction des débats ? Là se trouve la troisième équation ! Faux pas politique ou tentative de contrôler les discussions en sa faveur ?

Il existe encore et toujours une crise de confiance au sein du parti. Il n’est nullement point besoin de tenter de cacher le soleil d’une main, car c’est plutôt l’individu qui se distrait car nous autres recevons encore les rayons du soleil.

Que disent-ils les camarades de la Coordination du FPI en exil ? Pourquoi n’ont-ils pas été conviés à soumettre par écrit leurs inquiétudes, critiques ou points de vue ? Ne sont-ils plus des membres actifs du parti ? Ont-ils été expulsés ou soumis à des sanctions disciplinaires ? Là, se trouve la cinquième équation ! Faux pas politique ou tentative de contrôler les discussions en sa faveur ?

A quand la nomination du Secrétaire Technique chargé de la libération du Président Gbagbo ? Qu’est-ce qui coince réellement ? Pourquoi ce poste ne fut jamais pourvu depuis le 7 Septembre 2013, alors qu’Affi N’Guessan faisait du retour des exilés une priorité, des EGR une autre grande priorité et depuis un certain temps, de la révision de la CEI, la priorité des priorités ?

Où se trouve-t-elle, la priorité pour la libération du Président Gbagbo, de la Première Dame Simonne Ehivet Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé ?

N’est-il pas vrai que cela ne représente point la priorité parmi les priorités de la stratégie Affi ? Qui tente-t-il de distraire ?

Pourquoi ne nommerait-il pas le camarade Akoun Laurent à ce poste, pour son engagement inconditionnel pour la libération du héros national ?

Pourquoi pas le Secrétariat technique pour le camarade Laurent Akoun au lieu de la Vice-Présidence ? Là, se trouve la sixième équation ! Faux pas politique ou tentative de contrôler les discussions en sa faveur ?

Le grand jeu de dupes de la stratégie Affi fut de séduire les pro-Gbagbo ou dits les extrémistes en réhabilitant la Première Dame Simonne Ehivet Gbagbo, sans avoir au préalable obtenu son approbation à siéger au sein de ce Secrétariat illégal et contre-nature. – Tentative de séduction !

Il est à retenir pour tous que ni Affi ni Ouattara ni la France ne souhaite voir le Président Gbagbo libre avant la tenue des élections de 2015. Tout ce qui se fera ou se dira au nom du Président Gbagbo ou pour sa libération ne sera que pure distraction et de la poudre aux yeux mais et surtout de gagner du temps afin de parfaire la stratégie défaillante d’Affi et maitriser les nouveaux acteurs nommés ces derniers jours.

La libération du Président Gbagbo mettrait un terme aux ambitions démesurées d’Affi N’Guessan, dont la prophétie du « Gnamien Agni » l’annonce pour Président de la République de Côte D’Ivoire.

D’ailleurs selon son entourage, Affi le mérite car il fut délibérément humilié par le bété historien, donneur de leçons ! Celui-ci n’a absolument rien réalisé pour la Côte D’Ivoire si ce n’était point grâce à la vision dynamique du Premier Ministre Affi N’Guessan de 2000 à 2003 !»

Qui est le candidat naturel ou le candidat putatif du FPI pour d’éventuelles échéances électorales ? Le Président Gbagbo ou le camarade Pascal Affi N’Guessan ? Là, se trouve la septième équation ! Faux pas politique ou tentative de contrôler les discussions en sa faveur ?

Pourquoi le camarade Affi N’Guessan fait des élections de 2015, la priorité parmi les priorités en l’absence du Président Gbagbo, des milliers d’ivoiriens en détention punitive et des milliers d’exilés sans la sous-région ?

Ne peut-il pas patienter jusqu’à ce que toutes les conditions soient réunies, à savoir la libération des camarades, des militaires, des personnalités politiques du parti, le retour sécurisé des exilés, la tenue des EGR, la réconciliation vraie entre fils et filles du pays, la révision des textes, composition et rôle de la CEI, la révision de la liste électorale en mettant de côté les nouveaux naturalisés depuis le 23 Août 2013, l’encasernement des forces combattantes pro-Ouattara à savoir les FRCI et leurs supplétifs Dozo, renvoyés dans leur sphère géographique, la supervision et la certification des élections par l’UA …sans oublier la réhabilitation des forces de l’ordre, leur équipement en moyens de locomotion et de communication y compris le renouvellement de leur arsenal aux mains des sympathisants et militants du RDR ?

Qu’est-ce qui fait donc courir le camarade Pascal Affi N’Guessan ?

Les élections prévues pour 2015 ne sont pas des fatalités ou figées dans les textes. Nous avions déjà eu un précèdent suite à la fin du mandat du Président Gbagbo en 2005. Les élections n’ont pu se tenir qu’en 2010 après un bon nombre de tractations politiques ou diplomatiques.

Alors pourquoi pas 2016, 2017, 2018 ou même 2020, c’est-à-dire à la sortie du Président Gbagbo, des camarades embastillés, le retour des camarades en exil, la restauration de la démocratie, la restauration de l’économie, de l’administration… ?

N’est-ce pas là la vraie priorité du parti et des camarades en exil ?

Quelle est donc la priorité d’Affi N’Guessan ? Epouse-t-il au moins l’idée comme annoncée plus haut ou serait-il de l’avis de ses alliés du RDR et du parti socialiste français d’écarter par tous les moyens la présence politique du Président Gbagbo, dans la bonne marche du pays ?

Pourquoi Affi ne fait-il pas de cette priorité, la sienne au lieu des échéances électorales de 2015 ? La, se trouve la huitième équation ! Faux pas politique ou tentative de contrôler les discussions en sa faveur ?

« V- Les recommandations.

  1. De réaffirmer à chaque occasion, la volonté et l’engagement du parti auprès de l’opinion nationale et internationale, pour la priorité que constitue pour le FPI, la libération du Président Gbagbo ».

Si le Président Gbagbo était la priorité d’Affi N’Guessan, il n’aurait jamais engagé le parti dans des négociations puériles pour sa propre personne, son clan de corrompus socialistes-caviar et pour les élections de 2015 en l’absence du Président Gbagbo, des camarades en exil etc. !

La formule aurait plutôt été « Pas d’élections ou de participation du FPI aux élections de 2015 sans le Président Gbagbo ou encore Gbagbo ou rien ! ». Or, la stratégie Affi est pour les élections de 2015 en l’absence des camarades et en l’absence des conditions propices pour des élections justes, transparentes, ouvertes à tous et démocratiques, donnant plus de chances au parti de revenir au pouvoir de façon démocratique.

Dans les conditions actuelles, le FPI ne fait que légitimer un régime tortionnaire et liberticide, régime rejeté par le Président Gbagbo lui-même pour être dans l’illégalité selon la décision du Conseil Constitutionnel en date du 4 Décembre 2010, un régime sans aucune représentativité, sans réels pouvoirs exécutifs, sans réels représentants du peuple, sans autorités, sans présence étatique et économique, sans poids diplomatique.

Que gagne-t-il à accompagner le régime Ouattara en 2015 ? Que nous cache-t-il le camarade Affi N’Guessan? Là, se trouve la neuvième équation ! Faux pas politique ou tentative de contrôler les discussions en sa faveur ?

  1. Définir et mettre en œuvre, de manière consensuelle dans les organes du parti, une stratégie de lutte appropriée pour la libération du Président Gbagbo » - Tentative de séduction !

Pourquoi le camarade Affi N’Guessan pense-t-il mettre en place une stratégie lorsqu’il a mis en place toute une stratégie pour ses propres ambitions démesurées pour le fauteuil présidentiel ?

Pourquoi créer un Secrétariat chargé de la liberation du President Gbagbo et ne point le pouvoir en 12 mois d’activités politiques ? A quoi répond-elle cette attitude ?

N’est-ce pas la certitude ou la confirmation d’un sabotage minutieux de sa propre politique pour la libération du Président Gbagbo ? Quelle stratégie le camarade Affi souhaite-t-il obtenir des camarades, lorsque ces derniers soutiennent encore et toujours la posture suivante : « pas d’élections sans Gbagbo ! » ?

Pourquoi le camarade Affi N’Guessan ne s’aligne-t-il pas sur la ligne majoritaire des camarades, militants et sympathisants du parti ? Que cherche-t-il le camarade Affi N’Guessan ? Pourquoi s’oppose-t-il tant à la majorité et leur point de vue en ce qui concerne les rapports de force entre le parti et le régime Ouattara ? Là, se trouve la dixieme équation ! Faux pas politique ou tentative de contrôler les discussions en sa faveur ?

Si Affi a pu obtenir de façon consensuelle des postes au sein de la Commission Electorale Indépendante (CEI), grâce à l’intervention musclée de son « ami » long de dix ans, le Président Hollande, pourquoi ne lui avait-il pas soumis la libération sans condition des camarades politiques et militaires, des personnalités politiques tels le Président Gbagbo, la Première Dame Simonne Ehivet Gbagbo, le Ministre Charles Blé Goudé, la tenue des EGR, si chère à ses yeux dans un passé très récent, la reprise du recensement général des populations (boycotté à plus de 80%) et pour la participation active de la France au Forum de la Réconciliation pour sa part active dans l’instabilité politique en Côte D’Ivoire depuis 2000 à nos jours ?

Voilà en quelques points, les anomalies, faux pas, contre-vérités et la manipulation des faits et des masses par l’unique orgueil du camarade Pascal Affi N’Guessan.

Comment pouvons-nous comprendre sa stratégie et inclure la libération du Président Gbagbo comme la priorité des priorités. Ceci explique pourquoi la crise a éclaté au sein du nouveau Secrétariat General du 4 Juillet 2014.

Il existe une crise profonde de confiance !

Le camarade Pascal Affi continue de se moquer de ses camarades et des populations, en passant le clair de son temps à distraire, mystifier son poste et à peine voiler ses intentions égoïstes de « tuer pour de bon » (parricide), son père politique et mentor, le Président Gbagbo.

Le camarade Affi est et demeure la clé de la sortie de crise et de la libération des camarades et du Président Laurent Gbagbo. Il n’en veut pas encore, car il souhaite vaille que vaille retrouver ses prérogatives perdues depuis 2003. Par conséquent, nous ne pouvons point parler en termes de cohésion au sein du parti ou de compromis suite à la Table Ronde du 12 Août 2014.

(Dans nos prochaines éditions, nous vous proposerons les techniques contenues dans les résultats de la Table Ronde à savoir la répression, les mesures d’urgence ou de couvre-feu et la pacification ! Restez à l’écoute !)

[Fin de la Première partie]

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

Fait à Londres le 13 Août 2014.

Nick De Bessou.

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises]

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Pascal Affi N'Guessan, President du FPI: Un homme aux multiples intrigues (Ange ou Demon?)

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koffi 13/08/2014 23:12

Je suis d'accord avec votre analyse .les politiques en général ne pense uniquement qu'a leur intérêt en Afrique à part gbagbo -Kadhafi-SAnkara -Mandela