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Blog politico-juridique

COTE D'IVOIRE/FRANCE/ROYAUME UNI: LE FPI ET SON AUTO-REBELLION DE SEPTEMBRE 2002 [3 ET FIN].

Publié le 21 Août 2014 par Nick de Bessou

CÔTE D’IVOIRE/FRANCE/ROYAUME UNI : LE FPI ET SON AUTO-RÉBELLION DE SEPTEMBRE 2002 ! [3 ET FIN].

LES TAUPES DE LA RÉSISTANCE ET LE GRAND JEU D’AFFI POUR 2015 !

ENFIN LES MASQUES COMMENCENT A TOMBER LES UNS APRÈS LES AUTRES !

RÉVÉLATIONS TROUBLANTES SUR LA CRISE IVOIRIENNE !

[EXCLUSIVITÉ DU FDRC].

[Troisième partie ET FIN]

(AMES SENSIBLES ET INTELLECTUELS PARESSEUX S’ABSTENIR, SVP !)

La crise ivoirienne et particulièrement celle sévissant au sein du FPI a dévoilé un grand nombre de choses et identifié ou du moins dévoilé l’identité de certains acteurs qui délibérément retardent l’essor ou le développement de notre pays pour leur gain personnel et égoïste. Pour leur propre prestige, fortune et une certaine assise au sein de la communauté, des fils et filles de notre pays et voire au-delà du continent, ouvrent grandes les portes de la bergerie afin d’introduire le loup, sous prétexte que cet animal est en voie d’extinction donc a besoin d’être protégé.

Pour nos propres ambitions égoïstes et démesurées, nous sabotons l’avenir de nos propres populations, nous sapons l’autorité de nos propres institutions, nous menaçons dangereusement l’économie de notre propre pays et finalement nous foulons au pied la souveraineté de nos propres états.

En clair, nous n’accordons point de considérations à nos propres états, nos propres institutions et autres, favorisant la mise sous tutelle de nos propres constitutions et facilitant l’ingérence étrangère dans nos propres affaires ou la gestion de nos propres états.

Comment espérez-vous que l’intrus (colon ou le partenaire néocolonial) puisse apporter une certaine considération à nos propres états ou nos propres institutions si nous même les concernés, nous n’accordons point d’intérêts ou considérations à nos propres outils ?

Comment espérez-vous que votre voisin puisse venir faire le ménage chez vous si vous, vous-mêmes n’accordez aucun intérêt à l’hygiène de votre propre maison ? Pensez-vous que votre voisin puisse vous aimer plus que lui-même et sur quelle base ? Quel intérêt a-t-il de vous aimer plus que sa propre personne ou encore faire votre propre ménage à votre place ?

C’est justement la bêtise humaine caractérisant nos élites africaines. Elles ont tendance à croire que l’étranger est celui-là même qui l’aime le plus ou est son meilleur ami ou celui qui a leurs intérêts à cœur. Pour si peu de flatteries, nos propres leaders politiques s’accrochent désespérément aux occidentaux pour ceci ou cela. Lorsqu’ils ont un certain nombre de difficultés à savoir une instabilité politique, nos leaders automatiquement prennent la communauté internationale à témoins ou l’interpellent pour si peu alors qu’ils ont à leur disposition des outils ou des institutions propres à- eux, leur permettant de régler des différends et/ou crises au sein de nos propres communautés, nos propres états ou sur notre propre continent.

Si nous nous présentons comme des personnes incompétentes et incapables d’apporter des solutions internes ou des solutions à nos propres problèmes, nous nous infantilisons pour réellement nous présenter comme des personnes sans le LIBRE ARBITRE ou incapables d’anticiper sur des évènements afin de les régler ou de les orienter en fonction de nos sensibilités politiques ou autres.

Si un individu est incapable de rationnaliser et d’anticiper sur les évènements, il est semblable aux primates se servant d’un outil ou d’une branche afin de cueillir un fruit mûr d’un arbre pour ensuite s’en débarrasser. Un homme rationnel, est celui qui conservera l’outil qui lui a permis de cueillir le fruit pour plus tard s’en servir ou le développer. C’est cela, anticiper sur les évènements !

C’est se projeter dans le futur avec l’outil et la place que l’on accorde à cet outil et les modifications que l’on peut y apporter. Par exemple l’outil autrefois archaïque sera développé comme nos communautés humaines sommes parties de la pierre taillée aux différents sortes de couteaux à notre disposition de nos jours, à savoir un couteau de table, un couteau de cuisine, un couteau pour la boucherie etc.

En clair, la pierre taillée a fini par produire une variété d’objets pouvant nous servir ou améliorer notre confort.

Comme vous le constatez, LE LIBRE ARBITRE est cet instrument divin en nous qui nous permet de transformer notre statut social ou politique, notre environnement… C’est cela la différence entre nous et les animaux. Nous sommes appelés à nous développer ou développer notre environnement. Ceci n’est point le cas des animaux.

Si nous nous sommes incapables de nous développer ou développer notre environnement, nous ne sommes point différents des animaux. Si nous sommes semblables aux animaux, il est tout à fait approprié que les occidentaux nous considèrent comme des humanoïdes ou semblables aux primates. Partant d’une telle thèse, comment pouvons-nous espérer avoir les mêmes droits accordés aux humains ? Comment espérez-vous qu’on accorde des droits humains aux primates ? Telle est la plus grosse des équations à résoudre dans nos propres rapports de force avec les occidentaux !

C’est exactement ce que nous tentons de faire dans nos rapports avec l’ancienne métropole. Nous nous présentons comme des animaux ou des semi-sauvages souhaitant obtenir des droits humains auxquels nous n’avons point droit de façon naturelle ou même politique.

Par conséquent, il est de notre devoir pour notre propre survie ou pour notre propre présence politique et économique, de faire le bon usage de cet instrument divin en nous, à savoir le LIBRE ARBITRE afin de tenir un débat équilibré avec nos semblables ou de tenir un débat contradictoire ou d’anticiper sur les évènements pouvant affecter notre environnement ou notre avenir. Le LIBRE ARBITRE nous permet aussi d’avoir une conception plus élargie en termes de connaissances ou d’éducation pertinente ou éducation contradictoire.

En clair, nous devons nous accorder une certaine valeur marchande. La valeur marchande est relative à notre propre existence ou la considération que nous nous accordons. Si nous nous accordons peu de valeur marchande, il est tout à fait naturel que les autres nous achèterons à cette valeur nominative. Si par contre nous nous accordons une valeur marchande élevée, nos partenaires et autres nous accorderons aussitôt une grande importance ou un grand intérêt.

Ceci est un peu à l’image des objets ou des vêtements dit « designer clothing » ou de marque. Vous achetez le privilège et le prestige attachés à ces objets et/ou vêtements.

Les objets et vêtements achetés chez Yves Saint Laurent ou ailleurs, sont de la même qualité ou du même matériel que celui pris ou achetés chez un particulier moins connu, rivalisant Yves Saint Laurent. L’un vous vendra ses articles à 10 francs CFA et l’autre à 150 francs CFA.

C’est pratiquement la même chose en termes de qualité et/ou de matériel. Vous aurez dépensé un extra 140 francs CFA afin d’obtenir le même objet ou vêtement de classe ou de marque.

Les 140 francs CFA extra, est l’équivalent du prestige ou privilège accordé à cet homme ou au styliste ou au producteur… Par conséquent, cela nous revient d’évaluer notre prix sur le marché et de l’imposer aux autres. Pour que cela puisse se réaliser, il nous faut d’abord nous découvrir (cogito ergo sum, je pense, donc je suis) et enfin faire le bon usage de notre LIBRE ARBITRE.

Notre LIBRE ARBITRE nous permet de forger notre propre caractère et nous imposer une certaine discipline, une certaine présence, une certaine responsabilité, une certaine dignité… En l’absence du LIBRE ARBITRE, ces choses citées-ci hautes, ne seront jamais présentes dans notre propre vie. Si cela n’existe point dans notre propre vie, alors nous ne sommes point différents des primates.

Sommes-nous des êtres pensants ou des animaux ? C’est à cette question que tout bon africain, en particulier nos leaders politiques, doivent répondre en toute honnêteté !

Le cas Affi n’est point un cas isolé. Cependant, il demeure un cas d’école pour le parti politique du Président Laurent Gbagbo afin que ce parti prenne désormais ses responsabilités devant l’histoire dans l’unique objectif d’assainir les choses en son sein mais également donner l’exemple d’un parti révolutionnaire capable de faire sa propre mue à 180 degrés.

En d’autres termes, nous devons très souvent nous remettre en cause, dépasser nos propres préjugés ou nos propres différences d’opinions afin de parfaire les bases du parti. Un parti sérieux commande la confiance des populations. Si les populations vous accordent leur confiance naturellement, vous êtes sûrs d’être au pouvoir assez longtemps.

Cependant, la confiance tout comme l’amour s’entretient. Il n’est point dans vos propres intérêts de perdre cette confiance en posant des actes en contradiction avec les aspirations des populations.

En Afrique, les politiques font des promesses faramineuses souvent irréalisables afin de se faire élire. Une fois aux affaires, les promesses ne sont jamais tenues, créant inéluctablement la frustration au sein des populations. Une population frustrée est une bombe atomique à retardement. C’est quelque chose à éviter à tout prix.

Tristement, le FPI a atteint cette jonction où il est désormais forcé de montrer pattes blanches afin de regagner la confiance des populations frustrées pour enfin prétendre briguer un quelconque poste électif. Si le FPI ne procède pas ainsi par pure arrogance, pur orgueil, ou pure naïveté ou pure négligence, il est destiné à demeurer dans l’opposition pendant encore longtemps.

Il existe une crise de confiance aigüe entre la base, les populations et le Bureau Exécutif ou le Secrétariat Général du 4 Juillet 2014.

L’on ne peut prétendre tordre le cou à la réalité en espérant réarranger les meubles ou leur donner un nouveau look afin de séduire les visiteurs. Si la base ou les trépieds des meubles sont défaillants malgré les différentes couches de tissus ou de vernis pour faire beau, les meubles demeurent encore et toujours des dangers permanents pour la propre sécurité des locataires et des visiteurs.

C’est en cela qu’il est plutôt dans l’intérêt propre du leadership de chercher à obtenir l’approbation de la base et des militants longtemps frustrés afin de s’assurer que ces derniers vous accompagneront dans toutes vos aventures.

Par conséquent, un « vote de confiance » s’impose AFIN D’ÉVALUER la politique et le leadership du camarade Pascal Affi N’Guessan. Si les militants ne s’expriment pas avant la tenue des élections, ces derniers vous sanctionneront certainement dans les urnes.

Vous devez toujours avoir en vue que le militant du FPI est un potentiel votant pour les partis d’opposition si ce dernier n’obtient point gain de cause au sein de son propre parti et que les partis d’en face lui proposent ou réalisent son souhait et même souvent plus.

La morale ici est de savoir que nous opérons nos propres choix en fonction de nos propres intérêts ou de notre propre condition sociale ou autre. Il est du devoir du parti politique de satisfaire dans la mesure du possible le souhait profond des populations pour sa propre survie.

Or, dans le cas actuel du FPI, le leadership ignore royalement les populations et leur propre volonté. Leur unique volonté, c’est de voir le Président Gbagbo regagner son pays natal, la libération des prisonniers politiques, militaires et enfin le retour sécurisé de exilés. Si ces conditions sont satisfaites, le reste suivra naturellement à savoir la restauration de l’état de droit, la démocratie et le respect des droits de l’homme.

Si par contre, le leadership persiste et signe dans l’arrogance propre, il peut être sûr d’être sévèrement sanctionné dans les urnes. Ceci en soi-même provoque le débat sur l’inculture politique de nos leaders.

En Afrique, des individus viennent uniquement à la politique sans aucune conviction politique, sans aucune culture ou sans aucune formation politique pour obtenir uniquement une gratification personnelle à savoir fortune et prestige. Ces individus n’ont aucune ambition noble et décente pour leurs propres populations qui les ont aidés à se hisser au sommet de l’exécutif. Pour ces incultes et ignares politiques, l’exécutif est la Présidence et donc « il revient au Président d’imposer ses propres vues ou visions aux populations ». Ce qui est absolument erroné, car le vrai pouvoir exécutif est celui des populations qui soit vous élisent ou vous défont de vos fonctions selon leurs propres souhaits ou leurs propres sensibilités ou leurs propres circonstances socio-politiques.

Comment alors prétendre que vous êtes le maitre absolu d’une chose dont vous ne maitrisez point les intrigues ?

C’est le cas de la dialectique du Maitre et de l’Esclave. La réalité est que le véritable maitre du jeu est bel et bien l’esclave, car en réalité sans l’esclave et son rendement, le maitre est absolument rien. C’est très souvent l’erreur politique de nos leaders pensant qu’ils sont les maitres absolus de la situation au sein de nos propres états.

Cependant, ils se rendent compte qu’ils sont forcés de faire la cour aux populations à la veille des élections générales. Si ces leaders politiques avaient un quelconque pouvoir, ils n’auraient jamais consulté les populations périodiquement. Le fait de consulter périodiquement les populations, cela revient à dire que votre pouvoir ne dépend pas uniquement de vous comme vous le pensiez, mais plutôt des populations décidant de ceci ou cela.

Un bon politicien, est celui-là même quoi écoute ses propres populations et tente dans la mesure du possible de leur apporter réconfort ou une amélioration de leur condition de vie.

En Afrique, c’est plutôt le contraire ! Ils négligent délibérément la poule aux œufs d’or pour une poule stérile. Une telle attitude ne peut que démontrer soit l’inculture politique du leader ou qu’un tel leader n’inspire pas du tout confiance.

Vous ne confierai jamais votre fortune à une banque ayant de sérieux problèmes financiers. Or, c’est exactement ce qui se passe au sein du FPI. La base ou la politique de Refondation fut un échec lamentable. Il faut découvrir pourquoi et comment parfaire cette politique.

Or, au lieu de s’atteler à obtenir l’avis ou l’approbation des populations, l’on se contente plutôt à faire des calculs mesquins, obscurs et égoïstes.

Est-ce une fatalité si le camarade Pascal Affi N’Guessan ne se présente pas aux élections de 2015 ? Est-il le candidat naturel ou putatif du parti ? Pourquoi en l’absence du candidat naturel, l’on ne dégage point d’énergies afin de le libérer ?

Cette attitude ne fait que confirmer notre thèse selon laquelle, le camarade Pascal Affi ne souhaite point le retour de son mentor avant la tenue des élections 2015.

Si son propre souhait fut la libération de son mentor, il aurait pu pourvoir le poste de Secrétaire National chargé de la libération du Président Gbagbo depuis le 7 Septembre 2013.

Il n’a jamais lors de ses tournées à l’intérieur du pays, fait cas ou mentionné l’existence d’un tel secrétariat ou proposer en 12 mois d’activités politiques controverses, une personnalité commise pour la tâche. Ceci ne répondait point à ses propres ambitions. Pour lui, il était primordial de tenir son propre mentor en prison afin de s’imposer contre-naturellement aux militants comme l’unique et l’alternatif choix du parti pour 2015.

Un tel leader politique tentant des stratégies égoïstes ou dépensant des énergies surhumaines afin de distraire les populations et ses propres militants afin de s’imposer à eux, est un leader qui ne porte point les intérêts du parti au centre de ses propres débats ou de sa propre vision. Le parti est plutôt un moyen par lequel le camarade Pascal Affi N’Guessan souhaite satisfaire ses propres ambitions démesurées.

Une fois au pouvoir et plus tard découvert, il pourra certainement se constituer comme un Président Indépendant ou créer un nouveau parti. Mais avant, il se serait servi de la popularité et de l’électorat du parti afin d’assouvir ses propres ambitions.

Comment réellement accorder un minimum de valeur marchande à tel individu ? Là, se trouve la plus grosse des équations ! Affi candidat putatif ou Gbagbo candidat naturel ? Telle est la question !

Ceci ne peut avoir un semblant de réponses si et seulement si les populations ou la base s’exprime librement à travers un outil démocratique.

Or, l’on leur nie cet outil pour l’instant pour plus tard leur permettre d’en faire usage afin de sanctionner un autre candidat aux élections présidentielles. En d’autres termes, « ne me sanctionnez point car l’ennemi est plutôt Ouattara et c’est celui-là même qui mérite le plus d’être sanctionné ! ».

Si la fondation d’un bâtiment est défaillante, la maison pose un danger réel pour les occupants et une lourde charge pour le propriétaire en termes de frais de réparations et d’entretien.

Est-il sage de refaire ou fortifier la fondation ou de faire des travaux chaque fois qu’un occupant se plaint de l’instabilité de la fondation ?

Là, se trouve la question la plus importante que les dirigeants dissidents du parti et les militants, particulièrement les bases et les fédéraux doivent tenter d’apporter des réponses objectives !

Il est à noter que le Secrétariat Général du 4 Juillet 2014 est illégal car créé en dehors d’un congrès en bonne et due forme. Le Secrétariat Général du 4 Juillet 2014 ne fut non plus, une propre émanation de la Convention de Février 2014.

En clair, le Secrétariat Général du 4 Juillet 2014, ne repose sur rien de légal ou d’arrangements politiques. Le Secrétariat Général du 4 Juillet 2014 ne fut pas le résultat d’un arrangement politique entre la Direction du parti, les membres fondateurs du parti, bon nombre de militants exerçant à des postes clés ou exécutifs et la base.

Le Secrétariat Général du 4 Juillet ne fut jamais créé pour satisfaire un besoin quelconque sinon que pour aider à accompagner le régime à une certaine ou une quelconque légitimité et représentativité en 2015.

Vu ce qui précède, le Secrétariat Général ne reposant sur rien de consensuel ou de légal ou la résultante d’une décision d’un Congrès ou d’une Convention, il est alors approprié de soutenir que ce Secrétariat est illégal et sa création, son fonctionnement et les nominations sont nuls et de nul effet.

En clair, il revient aux militants du parti d’exiger un Congrès extraordinaire dans les plus brefs délais afin de se doter de nouvelles instances, de remplacer certaines personnes ou de nommer certaines personnes à des postes stratégiques pour les grandes actions du parti, réviser ou amender les textes selon les sensibilités politiques et les derniers incidents ayant affecté le parti ou sapé l’autorité ou la réputation du parti.

Bien avant la tenue de ce Congrès extraordinaire, il s’impose aux militants d’exiger la tenue d’un « vote de confiance » afin d’évaluer, juger, apprécier ou sanctionner la politique du camarade Affi N’Guessan.

La grave crise de confiance existant au sein du parti n’est point un cas isolé. Il existe aussi une grave crise de confiance en nos leaders de la résistance tant dans la diaspora ou ailleurs dans le monde.

Les leaders politiques de la diaspora par exemple ont perdu toute crédibilité et la confiance des militants et sympathisants à la cause du Président Laurent Gbagbo. La mobilisation, autrefois très forte, est devenue presqu’inexistante. Les marches et autres activités politiques de la résistance ne connaissent plus le même niveau d’engouement. Les leaders politiques ont quant à eux, abusé de l’ignorance ou du patriotisme des militants et sympathisants afin de les déposséder de leurs maigres biens, les abuser sexuellement pour certaines militantes ou pour les induire en erreur quant à la bonne marche de la résistance.

Ces leaders politiques ont gravement failli à leur mission d’expliquer dans les moindres détails les intrigues du complot françafricain, de changer de stratégies afin de doter les militants et sympathisants de nouvelles armes pour une résistance sans compromissions, sans relâche, sans ambitions personnelles ou de façon désintéressée jusqu’à la victoire finale.

Or, les leaders politiques ont entretenu tout un grand flou sur certains aspects de la résistance, l’orientation de la résistance ou comment tenir la flamme de la résistance en eux jusqu’à la victoire finale. Les querelles intestines ou de leadership ont sérieusement affecté la résistance en démobilisant ou démotivant nombreux soutiens, militants et sympathisants dans la diaspora.

En d’autres termes, les leaders politiques autrefois zélés, le furent uniquement pour asseoir une certaine assise pour des gains personnels et égoïstes.

Depuis la confirmation des charges du Président Laurent Gbagbo, ces leaders ont décidé de sortir de leur anonymat ou de leur trouble jeu afin de se rapprocher du régime tyrannique de Ouattara. C’est le cas des camarades Patrice Kouté, Jean Claude Grébé, Anatole Ibo, Abel Naki, Sran Yassoi Gbagbo, Flora l’Ivoirienne, Nicole T Galo, Koné Ladissio Sankara, Prisca Digbeu et le sulfureux Me Sery Zokou pour ne citer que ceux-là. La liste n’est pas exhaustive !

Il existe encore tapis dans l’ombre un bataillon de taupes de la résistance tant dans la diaspora qu’en Afrique, particulièrement en Côte D’Ivoire. Ces taupes, autrefois des personnages très zélés de la résistance, ont tous baissé les armes, raccroché leurs costumes d’activistes politiques pour désormais jouir de leur soit disant célébrité politique en collaborant ou prenant part aux activités du régime tortionnaire d’Abidjan.

Après 4 ans de résistance, pour certains elle fut trop longue et il est désormais question de penser à leur compte bancaire, leur régime alimentaire et leur libido, choses que le régime Ouattara peut satisfaire dans l’immédiat et surtout qu’il serait très heureux d’avoir débarqué des pro-Gbagbo pour sa propre propagande.

Le Samedi 9 Août dernier, il s’est produit un évènement insolite en France lors d’une soirée organisée à l’honneur de « Miss Résistance », allusion et hommage faits aux devancières comme Marie Koré. Le principal thème de cette rencontre des résistants de France fut de « redynamiser la résistance ».

Cependant, le parrain de cette cérémonie pro-Gbagbo fut un proche des proches du Chef d’état ivoirien, en la personne de M. Ouattara Bemitian, opérateur économique avec résidence en France. Ce dernier s’est rendu à l’évènement en question avec une forte délégation de 15 personnes, alors que les organisateurs lui avaient strictement manifesté leur désir de le maintenir loin des caméras et de la publicité adverse que sa présence puissent produire.

En clair, les organisateurs, en particulier son amante Flora l’Ivoirienne, une pro-Gbagbo très connue sur les réseaux sociaux et sur la VRA, une radio sur l’internet, uniquement créée pour la résistance, avaient souhaité avoir des fonds ou des capitaux pour l’organisation de l’évènement du 9 Août 2014, sans qu’il ne manifeste le besoin d’assister à l’évènement ou de se présenter en personne aux pro-Gbagbo invités pour la circonstance afin que ces derniers ne puissent lire entre les lignes de la haute trahison.

Manque de pots pour Flora l’Ivoirienne et ses camarades, le fameux Ouattara Bemitian s’est rendu à l’évènement de façon inattendue avec une large délégation. Il a aussi insisté à prendre la parole, de s’identifier et d’offrir une enveloppe aux organisateurs de la soirée en présence des invités et autres présents dans la salle. C’est exactement ce que cet homme fit. Il offrit une enveloppe de 1 000 Euro à ses hôtes et organisateurs de la soirée, montant que ces derniers ont refusé de révéler aux invités présents dans la salle au moment de l’échange de cette enveloppe. L’on saura plus tard que l’enveloppe en question ne contenait que 1 000 Euro et non plus comme l’espéraient les organisateurs de la soirée.

En d’autres termes, M. Ouattara Bemitian s’est réellement moqué de ses hôtes en leur faisant croire qu’il les financerait dans le secret, mais en public les humilie en se présentant à l’évènement dont il fut strictement interdit de participer afin de ne point dévoiler les deals et autres accords passés entre eux.

L’entrée de la large délégation du RDR dans la salle, fut diversement interprétée. Les véritables pro-Gbagbo malicieusement induits en erreur par les camarades et organisateurs ont levé le ton et exigé que des explications leur soient données justifiant la présence des pro-Ouattara à une soirée des pro-Gbagbo, organisée par des pro-Gbagbo et financée, sponsorisée par des pro-Ouattara. Cela fait trop de gymnastiques intellectuelles pour nous autres néophytes des intrigues politiques ou des motivations politico-alimentaires des nôtres ou de certains camarades au sein de la résistance.

L’on utilise abusivement le nom du Président Gbagbo ou celui du Ministre Charles Blé Goudé afin d’escroquer certains militants, les exploiter financièrement et/ou sexuellement et finalement pour avoir accès au régime Ouattara pour des postes administratifs.

La résistance qui comptait autrefois des milliers de sympathisants est désormais réduite à une poignée de résistants.

Les leaders politiques de la diaspora ont fait exactement le boulot pour lequel ils furent à la tête de nos structures politiques, à savoir la distraction, la manipulation, l’infiltration, le sabotage des activités pro-Gbagbo et pour finir la collaboration avec le régime génocidaire de Ouattara afin de réclamer leur récompense due. L’heure est déjà au bilan et nombreux sont ceux qui attendent les nominations et/ou confirmation des postes promis. Certains ont déjà commencé à déguster le fruit de leur « labeur » ou traitrise en prenant fonction au sein de l’administration Ouattara, comme c’est le cas de l’ex Président de la Coordination des Ivoiriens du Royaume Uni (CIRU) Jean Claude Grébé, appelé à prendre ses bureaux à Lagos, au Nigeria pour le compte du Ministère de l’Intégration, sous le Ministre Aly Coulibaly. Il circule en ce moment même une folle rumeur selon laquelle il aurait offert une alliance d’une valeur de £2 000 à son amante Fortunée Gballou, avant son départ pour le Nigeria. Vrai ou faux ? L’on aura la certitude ou la véracité des faits dans un futur très proche.

Au Royaume Uni, le binôme de l’ex Président de la CIRU, M. Anatole Ibo est lui aussi sur le point de regagner Abidjan dès la formation du nouveau gouvernement d’union nationale actuellement en cours de discussions.

L’URD de Dame Danielle Boni Claverie, fait partie des partis politiques réunis au sein du TSO (Tout Sauf Ouattara), un groupement politique à l’image du RHDP de Ouattara et Bédié, alliés et gouvernants de l’état de Côte D’Ivoire. Cette dame fut aussi aux côtés du Président Affi N’Guessan lors des discussions portant sur la révision de la CEI et de l’entrée du FPI au gouvernement avec 5 postes clés à savoir la Primature, la Défense, l’Information, l’Agriculture et les Affaires Etrangères. Sauf changement de dernière minute, telle sera la répartition des postes ministériels entre le régime ou le RHDP et le FPI. #

Les parrains d’Affi N’Guessan, à savoir Bédié et Danielle Boni Claverie ont joué à fond leur partition afin de réaliser les rêves les plus fantasmagoriques de leur poulain. Dame Boni Claverie est toujours aux côtés de son poulain et l’autre grand parrain, le Président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié fut lui aussi sur la liste des personnalités à rencontrer. Il eut une rencontre avec le Président du FPI le 12 Août 2014, promettant de parler « au grand masque », Alassane Dramane Ouattara. C’est dire que le deal est déjà scellé et il n’est plus que question de temps avant la réalisation de ce deal de dupes et de sorciers.

Quant au Royaume Uni, le Représentant du parti et son adjoint M. Dagrou Roberto Kapo sont en pleine campagne de réhabilitation du sieur Patrice Kouté.

Le camarade Georges Abdon Bayeto soutient mordicus avoir rencontré le Président du COJEP à la Haye et que ce dernier lui aurait signifié la thèse ou l’assertion selon laquelle Patrice Kouté n’aurait pas trahi Charles Blé Goudé. Il soutient que le camarade-leader aurait dit ceci : « Patrice Kouté est mon frère ; Il ne m’a pas trahi. Il fut uniquement naïf ».

Depuis lors, une campagne de diabolisation et de dénigrements fut initiée sous la houlette du numéro 2 de la Représentation du FPI au Royaume Uni, tentant vaille que vaille de renverser le nouveau Président du COJEP-UK, l’ex camarade Ferdinand Danon Gohou. Toutes ses activités sont malicieusement boycottées par les militants du FPI avec l’approbation du Représentant du parti lui-même, ses adjoints, le Secrétaire Général de la Section de Londres, les membres de la JFPI et de l’OFPI.

Le Secrétaire Général de la Section de Londres, le camarade Sery de Bogou, lançait des SMS le jour même de la rentrée politique du COJEP, couplée de la dédicace du Livre-scandale du Président Gbagbo sous la présence effective de M. François Mattei, co-auteur du livre [Laurent Gbagbo et François Mattei – Pour la Vérité et la Justice : Côte D’Ivoire : Révélations sur un scandale français].

Le Représentant du parti, Georges Abdon Bayeto, donnait l’impression de maintenir une certaine cohésion au sein des pro-Gbagbo au Royaume Uni, mais dans les faits, il ne faisait absolument rien afin de mettre un terme aux attaques et autres actes déstabilisateurs à l’endroit du COJEP.

Pour la dédicace du livre du Président Gbagbo, dédicace organisée par le COJEP-UK sous la direction de Ferdinand Danon Gohou, le camarade-représentant s’y était rendu dans un bermuda (short) délavé et un t-shirt d’été, comme s’il se rendait à une plage. Or, ce jour-là, l’Ambassadeur Koudou Kessié, était supposé faire une conférence publique comme sa contribution personnelle pour la bonne marche des activités du COJEP-UK.

La tenue vestimentaire du camarade-représentant était bel et bien un signe de sabotage et aussi de ridiculiser le COJEP-UK. Ceci est l’expression corporelle de ce que l’on ressent dans son for intérieur (body language). Votre langue dit une chose mais votre attitude corporelle ou faciale dit plutôt une chose contraire. D’ailleurs, le camarade-représentant ne passa même pas 5 minutes dans la salle qu’il prit la direction d’une autre destination.

Les parrains du Président du COJEP-UK ont tous fini par l’abandonner à commencer par Patrice Kouté, Jean Claude Grébé, Anatole Ibo et bien d’autres. D’ailleurs le sieur Kouté est en pleine campagne pour son propre compte afin de retrouver ses fonctions perdues après ses déboires avec la Direction Intérimaire du COJEP, début Février 2014. Il est en ce moment en pleine campagne d’instrumentalisation et de dénigrements afin de faire échouer toutes les bonnes actions de son poulain à la tête du COJEP. Il fut celui-là même qui orchestra le boycott de la rentrée politique du COJEP-UK le 19 Juillet 2014. Il fut celui-là même qui se servit des services d’une analphabète, proche parente afin de saboter l’évènement.

Dame Sylvie Liket Boudoukonon fut celle qui attaqua le couple Nick De Bessou-Athalie Orsot afin de les éloigner de l’évènement. C’est encore Patrice Kouté en parfaite complicité avec le Pasteur de l’Eglise d’où se tenait la dédicace, qui appela la Police afin d’humilier publiquement le couple qu’il considère comme sa bête noire. Manque de pots, il n’eut point gain de cause, car Nick De Bessou un Juriste hors-pair sut décanter la situation en faisant la part des choses entre Droit Criminel et Droit Civil.

Cet incident passé, Patrice Kouté et ses collaborateurs (Jean Claude Grébé, Anatole Ibo, Apollos Dan Té, Georges Bellygnont…) se retirèrent de la scène pour enfin s’enfermer dans l’église abandonnant la pauvre dame se débattre en Anglais devant des policiers qui avaient visiblement de sérieux problèmes afin d’identifier sa plainte ou suivre son raisonnement.

Patrice Kouté la savait illettrée, analphabète et pourtant cela ne l’empêcha point de l’abandonner toute seule devant les autorités policières.

Patrice Kouté ne décoléra point car usant de son pseudo sur Facebook « Ninoudou Gbagbadê » afin de distiller des informations erronées sur une supposée arrestation de Nick De Bessou. Telle fut réellement leur intention ce jour du 19 Juillet 2014 : Créer la chienlit afin de la faire endosser à Nick De Bessou.

Quant à cette dame, très remontée et frustrée, elle se confia en une copine afin de lever un coin du voile sur la véritable identité criminelle de son « frère », car issus de la même famille et du même village. Une publication particulière du FDRC sur le sujet fut portée dans le domaine public et les réseaux sociaux le mois dernier. Voir nos archives sur www.nickdebessou-info.com.

Tout ce qui se trame ici en Europe particulièrement au sein de la résistance ne répond uniquement qu’à un seul souci, celui d’accompagner le camarade Pascal Affi N’Guessan dans son aventure cavalière pour des postes ministériels au sein d’un gouvernement illégal et pas du tout reconnu par le véritable gagnant des élections de Novembre 2010, à savoir le Président Laurent Gbagbo, encore retenu et privé de libertés en l’absence criarde de preuves accablantes, tout ceci pour le bénéfice ou le profit d’un individu, le Chef d’état ivoirien dilapidant les ressources financières du contribuable ivoirien afin de se maintenir au pouvoir et s’assurer une certaine légitimité et représentativité passée l’année 2015.

Du Côté d’Abidjan, les politiques de tous bords ne restent point en marge du complot tentant d’effacer définitivement toutes les traces et bonnes actions du Président Gbagbo.

Le patron de la filière café/cacao en poste au Royaume Uni, le sieur Ali Touré est aussi très actif afin de faire réélire son mentor, Alassane Dramane Ouattara. Pour l’occasion, il crut bon de distraire les populations mais et surtout les militants pro-Gbagbo dans la diaspora avec la création d’une caisse à résonnance et un comité de soutien et de propagande, abusivement baptisés « Convergence 2020 », une tentative maladroite de reprendre et corriger les erreurs et tares de son mentor, annonçant l’émergence de la Côte D’ivoire en l’absence criarde de lois et de politiques pertinentes pour la réalisation d’un tel projet titanesque.

L’émergence version Ouattara étant un échec lamentable et palpable, il leur fallut sortir le grand jeu, consistant à redéfinir les conditions primaires et primordiales d’une émergence réussie. Pour cela, l’individu en question, à savoir le sieur Ali Touré nous a approchés afin d’en savoir plus.

Suite à nos analyses expertes, il n’a uniquement retenu que l’aspect de « réunir tous les ivoiriens autour de l’émergence de sorte que l’émergence ne soit point une affaire du RDR ou de Ouattara, mais plutôt une affaire de tous les ivoiriens ».

Partant de ce fait, il est alors nécessaire de parler en termes de réconciliation des fils et filles du pays.

Cependant, nous avions strictement manifesté notre dégoût et désapprobation à cet énergumène, censé être l’oreille et les yeux du Chef d’état ivoirien en Europe, son homme de mains et espion attitré, que « la réconciliation exige et impose le retour sécurisé de tous les exilés, la libération de tous les prisonniers politiques, militaires y compris le Président Gbagbo, la Première Dame Simone Ehivet Gbagbo et le Ministre Charles Blé Goudé. Cette réconciliation, si cela devait voir le jour, aurait plus la forme d’une réconciliation à la Sud-africaine, une réconciliation autour d’une table avec les différents protagonistes des différents camps afin de se parler, se faire comprendre, dépasser les divergences, se pardonner mutuellement pour enfin faciliter la réconciliation des fils et des filles du pays. Or, la réconciliation version Ouattara consiste à maintenir loin de la table de discussions le Président Gbagbo et nombreux acteurs clés. Une telle réconciliation ne peut être sincère et durable. Elle sera une réconciliation de façade, une réconciliation forcée sous la menace des kalachnikovs ou une réconciliation décrétée. Une réconciliation ne se décrète point. Toute réconciliation est dynamique, donc ne saurait se cantonner aux aspirations uniques d’un individu tentant d’éviter un affrontement intellectuel pouvant l’exposer pour le réel responsable de l’instabilité politique en Côte D’Ivoire depuis le 7 Décembre 1993 ».

La réconciliation version Ouattara, est un aveu à peine voilé afin d’éviter vaille que vaille d’être publiquement indexé pour sa contribution criminelle dans la crise ivoirienne. C’est cela la vérité et rien d’autre !

Le sieur Touré se charge de séduire les résistants ou les pro-Gbagbo dans la diaspora en leur faisant miroiter la réconciliation et la « Convergence 2020 » comme une nouvelle politique voire une politique révolutionnaire pouvant rapprocher les deux bords politiques ennemis ou adversaires pour le bien-être de nos populations et pour l’émergence prochaine de notre état.

A priori cela parait noble, décent voire salutaire. Mais à y voir de très près, la politique de Convergence 2020 du sieur Touré est en réalité une véritable fraude et de la poudre aux yeux.

En effet, l’idée centrale soutenant la Convergence 2020 est du FDRC. Donc il y a d’abord fraude, usurpation et récupération politique.

Ensuite, la Convergence 2020 version Touré n’a point le souci de réconcilier les ivoiriens mais plutôt les forcer à se réconcilier pour enfin pouvoir jouir des retombées financières de l’état de Côte D’ivoire.

Depuis la prise de pouvoir de la rébellion nordiste, seuls les patronymes nordistes et musulmans avaient les privilèges de jouir des richesses du pays (Rattrapage ethnique). Dans un souci de se faire réélire, le sieur Ouattara tente de séduire voire corrompre les âmes et les cœurs, en les associant aux retombées financières et postes administratifs (vision républicaine).

En clair, une maladroite tentative de ramener par la petite porte leur défunte politique contenue au sein de leur programme de gouvernement pompeusement baptisée « VIVRE ENSEMBLE ».

Or, pendant plus de 4 ans de mandat sans partage, les ivoiriens vivaient en cohabitation mais diamétralement séparés, idéologiquement, socialement, financièrement et politiquement.

Aussi, les ivoiriens du sud restés loyaux au Président Gbagbo furent et le sont encore, considérés comme des trouble-fêtes ou des criminels (voir le nombre pléthorique des détenus pro-Gbagbo : 789), des sans-droits (extorsions, expulsion des sites, expropriation des plantations, terres et habitations, gel des avoirs, radiation de l’administration ou des effectifs de la Police, Gendarmerie, l’Armée, refus de sortir du territoire (Michel Gbagbo et bien d’autres pro-Gbagbo, détention arbitraire et inutilement prolongée des pro-Gbagbo en l’absence de preuves, violations flagrantes des droits de l’homme perpétrées sur les pro-Gbagbo, la mise à l’écart des autres ethnies du pouvoir décisionnel etc.), des étrangers sur leurs propres terres (déplacés de guerre, la naturalisation abusive des étrangers de la sous-région (les supposés apatrides de la loi portant sur la révision du Code de la Nationalité de 1961 et 1972, devenue depuis le 23 Août 2013, une porte grande ouverte pour la naturalisation tout azimut des ressortissants de la sous-région ayant soutenu la rébellion et ayant participé à l’effort de guerre pendant les affrontements armés de Mars/Avril 2011), la naturalisation de tout étranger sans même satisfaire les conditions/critères et sans également faire la demande expresse) et des parias (exilés ivoiriens en violation flagrante de l’Article 12 de la Constitution de Juillet 2000).

Nous avions clairement émis des réserves au sieur Touré lors d’une discussion téléphonique et notre souhait ardent de participer au lancement officiel de cette plateforme afin de donner notre point de vue scientifique.

Ce jour ne s’est jamais matérialisé car en fin poltron et manipulateur, le patron du café/cacao a plutôt opté pour la France, profitant du début du jeun musulman afin de lancer son projet, sans avoir auparavant omis d’embobiner certains pro-Gbagbo tels Abel Naki (Cri Panafricain) et Zap Krasso (COJEP-France) afin de donner une sorte de contenance et poids voire un quelconque soutien pro-Gbagbo à une cause sans fondement sans réelles opportunités pour les ivoiriens, sinon que de maintenir un tyran en perte de vitesse à la tête de l’état ivoirien.

L’on peut soutenir sans ambages que son pari, celui du sieur Touré fut gagné dans la mesure où il a pu débarquer grand nombre de pro-Gbagbo tant en France qu’au Royaume Uni.

Dans l’unique souci de faire le bilan de ses activités réussies, le sieur Touré s’est déporté sur les bords de la Lagune Ebrié depuis le début de ce mois. Il est actuellement en pleine tournée de désinformations, de propagande et de séductions des pro-Gbagbo encore en Côte D’Ivoire, encore hésitants ou réticents, en leur faisant miroiter les noms de leurs parents ou amis ou alliés au sein de la résistance dans la diaspora ayant adhéré à l’idée afin de les convaincre du bien-fondé de la « Convergence 2020 » et la réconciliation.

L’hameçon aurait-il mordu en Côte D’ivoire si le sieur Touré est en pleine tournée tentant dans la mesure du possible de convaincre les ivoiriens et les militants du RDR que la Convergence 2020 est une réalité et un succès éclatant?

En réalité, la Convergence 2020 n’a pu que débarquer des affamés, des has been, des opportunistes et des affairistes politiques, dont le nombre total est incapable de remplir une cabine téléphonique.

En clair, un véritable échec car les « nouveaux rattrapés » furent uniquement recrutés après la promesse de postes administratifs et aussi après avoir reçu des enveloppes sous la table, comme ce fut le cas à Paris, le 9 Août 2014, lors d’une soirée pro-Gbagbo mais financée, sponsorisée et parrainée par un proche des proches de Ouattara.

Les « rattrapés de la diaspora » collaborant avec le régime Ouattara depuis la sortie prestidigitatrice du sieur Touré ne sont point dans la « République » pour des questions d’ordre politique ou pour la réconciliation entre les ivoiriens, mais plutôt pour satisfaire leur besoins alimentaires et leur libido afin de mettre plein les yeux aux populations ou leurs suiveurs. Ce ne sont point des pro-Gbagbo doués de conviction politique ou ayant un poids quelconque au sein de la résistance. Ils furent pour la plupart propulsés au-devant de la chose à un moment donné, moment ayant favorisé la montée en puissance de certains affamés ou disciples de raccourcis politiques.

Nombreux déjà jouaient un trouble jeu car collaborant la nuit avec le régime moribond de Ouattara, comme ce fut le cas des sieurs Patrice Kouté, Jean Claude Grébé et Anatole Ibo (Royaume Uni).

Tout, absolument tout est mis en place pour la réélection de Ouattara. Tous y participent activement en échange de postes administratifs ou de grosses sommes d’argent afin de compenser les pertes accrues depuis le début de la crise post-électorale. Tristement en Afrique, la Politique et la corruption des âmes vont de pair !

L’on ne s’aventure en politique, qu’uniquement dans l’objectif de s’enrichir plutôt que d’apporter une nette amélioration des conditions de vie des populations.

En d’autres termes, les politiciens africains sont comparables à des braqueurs dévalisant une banque ou une institution bancaire. La différence entre les braqueurs et les politiciens, c’est que le premier groupe peut être arrêté et détenu pour la commission de leur crime. Quant au second groupe, ils ne seront jamais sanctionnés mais plutôt félicités ou nommés à d’autres postes de responsabilités.

La CEI du Président Youssouf Bakayoko, un proche des proches des Ouattara, allié au sein du RHDP et l’homme par lequel le conflit ivoirien est tragiquement parti en Novembre 2010, fait elle aussi sa mue en préparation des échéances électorales de 2015, mais et surtout de garantir une seconde fois une victoire « méritée » au tyran venu d’ailleurs. Les impétrants ont prêté serment le 12 Août 2014 devant le Conseil Constitutif, institution aux mains d’un pro-Ouattara et allié politique stratégique, le Professeur Francis Wodié du PIT (Parti Ivoirien des Travailleurs).

D’ailleurs le Conseil Constitutionnel, une institution totalement acquise à la cause des Ouattara, a connu un réaménagement en profondeur en débarquant 3 conseillers soupçonnés d’être des pro-Gbagbo ou pour leurs patronymes autres que ceux de la rébellion nordiste, avant même la fin de leur mandat respectif de 6 ans. Ainsi, le Professeur agrégé de Droit, M. Ouraga Obou fut remercié la semaine dernière pour son passé antérieur, le rapprochant au Président Gbagbo et pour son patronyme bété, ethnie du Président Gbagbo.

Il faut selon nos sources introduites auprès des dirigeants RDR, « s’assurer que des infiltrations de tous genres soient réduites à zéro afin de garantir une décision consensuelle, majoritaire et ne souffrant d’aucune dissension ou d’opposition ou de contradiction pouvant mettre en mal la victoire du Président Alassane Ouattara en 2015 ».

L’ex Ministre de la Défense dans le dernier gouvernement Gbagbo du 4 Décembre 2010 au 11 Avril 2011, M. Alain Dogou (pro-Gbagbo) fut la personnalité choisie pour représenter le parti (FPI) au sein de la CEI et du complot françafricain.

Ainsi vont la saga et la trahison des proches du Président Gbagbo au cœur de la politique ivoirienne. Tous, presque tous sont corrompus jusqu’à la moelle épinière donc trainent des casseroles embarrassantes, faisant d’eux des victimes (in) volontaires de chantage et d’intimidations.

En d’autres termes, la résistance a pris et prend de l’eau de toutes parts pour l’unique satisfaction de Ouattara, tentant l’impossible afin de se maintenir au pouvoir.

Le comble est que Ouattara use abusivement des ressources financières de l’état ivoirien et des militants et proches du Prescient Gbagbo afin de « couler » son ennemi juré, celui-là même qu’il accuse de lui avoir ravi le pouvoir en Octobre 2000.

En clair, Ouattara utilise les « armes » du Président Gbagbo contre lui-même ! C’est cela la stratégie Ouattara, en réalité l’ultime stratégie Affi. En clair, la stratégie Affi est en réalité une pièce du puzzle dans la stratégie Ouattara et de la France.

Comme vous pouvez le constater, nous sommes nos propres bourreaux !

Nous vous proposons l’expression de la colère, l’indignation et la frustration d’une pro-Gbagbo, publiée le 19 Août 2014 sur sa page Facebook :

Patricia Winnie Kplé Kô, initiatrice de la campagne # KoStratégieDiplomatieSoumission# et #QuiPourraRéparerMonViol# :

« FPI, si tu n’as rien de bon à nous proposer. Quitte devant nous ! Nous n’avons pas besoin de quelqu’un pour nous montrer comment baisser la culotte, pour nous faire mettre. Et tiens, en partant emporte ta vaseline ! ».

Nous commettons le suicide collectif à cause de notre égoïsme, nos âmes corrompues, notre manque de dignité, notre manque de personnalités, notre manque de conviction, notre manque de culture politique, notre ignorance, notre naïveté, notre illettrisme politique, intellectuel et religieux, notre manque de connaissance de la Constitution et de la souveraineté…

Prenez la crise post-électorale en Côte D’Ivoire comme une base pour votre étude et éducation pertinente.

Les forces de l’ordre depuis la première république d’Août 1960 furent réputées pour leur corruption endémique. Cette pratique a pu survivre les temps et fut un élément capital dans la destruction de la fondation de la société ivoirienne.

Pendant la crise, des officiers de Police ou de la Gendarmerie et leurs unités postés aux corridors avaient le malin plaisir de racketter les automobilistes afin de « manger » ou « subvenir ou satisfaire certains de leurs besoins ». Pour leurs intérêts égoïstes, ils laissèrent passer des camions bourrés d’armes à feu pour de faramineuses sommes de 500.000 CFA ou 900.000 CFA.

Cette manne financière servait justement à entretenir et maintenir leur nouveau train de vie au-dessus de la norme.

Les forces de l’ordre sous le Président Gbagbo, bénéficiaient d’un logement baillé, d’un salaire décent et d’une prime de 50.000 CFA, communément appelée « Haut les Cœurs », une sorte de prime d’encouragement pour leur patriotisme et efforts de guerre. Malgré tout ceci, les forces de l’ordre continuaient de racketter sur nos autoroutes et autres corridors ou checkpoints. Pourquoi ?

Justement parce que ces officiers et sous-officiers vivaient au-dessus de leurs moyens. Nombreux sont ou furent les agents de l’ordre qui s’offraient des villas et autres domaines grâce à leur entreprise criminelle. Aussi, plus ils gagnaient sur les routes et autres lieux de travail, plus les dépenses étaient élevées, à savoir l’entretien de nombreuses maitresses…

Par conséquent, pour leur égoïsme et leur vanité, la sécurité des populations et leur bien-être furent relégués au second plan, exposant dangereusement tout le monde y compris eux-mêmes. Les armes qui permirent à assassiner leurs collègues à Abobo (Commando Invisible) passèrent par les corridors sous la supervision des forces de l’ordre de l’armée régulière (FDS-CI).

Que sont-elles devenues ces forces de l’ordre après la prise d’Abidjan par les rebelles ?

Elles furent scrupuleusement humiliées après qu’elles furent totalement désarmées, forcées de faire le rang à l’école de Police ou de la Gendarmerie afin de percevoir leur salaire (pécules payés cash à l’opposé d’un virement bancaire comme ce fut le cas sous le Président Gbagbo), forcées de se présenter à leurs postes si elles souhaitaient être mensuellement payées ou maintenues parmi les effectifs de l’armée ou de la Police…

L’autre aspect fut que ces mêmes forces de l’ordre furent contraintes de prendre des ordres de personnes civiles puissamment armées, jouant les rôles de Commissaires de Police ou Commandants de Brigade en lieu et place des titulaires et sans que ces premiers n’aient ni la maitrise de la langue de Molière, ni la formation militaire encore moins la compétence intellectuelle et professionnelle. La cerise sur le gâteau fut de troquer leur uniforme d’antan (uniformes très intimidants) pour de nouvelles tenues plus ridicules, vulgaires, bizarres voire comiques afin de les humilier à nouveau mais et surtout de pouvoir les identifier facilement en cas de frou-frou.

Le treillis de la Gendarmerie par exemple est similaire à un « pagne hollandais », offrant moins de camouflage et ne pouvant même pas commander d’intimidations aux forces ennemies. Un treillis pareil ne commande point la terreur chez l’ennemi mais plutôt de l’amusement. Or, un militaire est censé faire peur à ces ennemis de par sa tenue vestimentaire et les armes en sa possession. Les forces de l’ordre (les anciens FDS-CI) sous le régime Ouattara paraissent très ridicules et inoffensives, une sorte de clowns d’un cirque mal constitué.

Ces forces de l’ordre sont désormais l’ombre d’elles-mêmes car elles sont uniquement opérationnelles de 6 heures du matin à 18 heures avec des armes souvent sans munitions. Passées 18 Heures GMT, les FRCI et les supplétifs Dozo (chasseurs traditionnels), tous deux assurent la sécurité des populations et du pays, une sorte de couvre-feu pour les anciennes forces régulières.

N’est-ce pas tout cela ridicule et humiliant ? Ouiiiii, vous direz !

C’est justement parce qu’hier certains d’entre eux avaient des besoins immédiats à satisfaire sans réellement penser aux futures multiples répercussions de leurs actions ou de leur corruption.

L’on peut soutenir sans ambages que leur corruption ou le gain facile est l’une des sources de la chute du Président Gbagbo, de la montée en puissance des rebelles au sud et de nos jours de toutes les humiliations subies par les populations, leurs propres parents et amis sans oublier eux-mêmes les concernés.

Alors avions-nous raison de combattre la corruption dans toutes ses formes comme un danger permanent pour nous-mêmes et pour notre propre survie et au-delà de la souveraineté de notre état ?

A l’heure du bilan, chacun de nous devra faire son mea culpa ou se remettre en cause afin de prévenir ou d’éviter pareilles situations. Cependant, malgré tous ces milliers de victimes, nos politiques et les forces de l’ordre n’ont pas encore compris les enjeux et combien de fois ils exposent dangereusement les autres, les populations et eux-mêmes par-dessus tout.

La corruption tue et elle a massacré des milliers d’innocentes personnes en Côte D’Ivoire !

En clair, nous sommes des personnes victimes et complices/responsables de notre propre suicide collectif sans réellement nous en rendre compte.

Nous sommes très heureux de satisfaire nos besoins immédiats et ignorons les répercussions lointaines de nos actions d’aujourd’hui. Nous n’avons réellement rien appris de cette crise vieille de 10 ans. Nous sommes encore engagés dans des débats de positionnement ou de besoins alimentaires, sexuels et financiers voire de prestige pour en mettre plein les yeux aux populations. Notre orgueil est uniquement pour satisfaire notre vanité et non le zèle de sauver des griffes de la Françafrique, nos populations meurtries, martyrisées, exploitées abusivement et très souvent massacrées pour leurs propres droits ou biens naturels selon l’unique volonté d’Amon ou de Dieu.

Si ceci ne s’apparente point à la bêtise humaine, nous ne savons point comment qualifier une telle idiotie, surtout qu’elle provient de l’Elite de nos états africains.

En ce qui concerne la crise au sein du FPI, suite aux travaux ou discussions au sein du Comité Central Extraordinaire, élargi aux Secrétaires Généraux des fédérations et au Bureau National des structures Spécialisées et d’Activités du 14 Août 2014, le clan et les proches du camarade Pascal Affi N’guessan ayant reçu les ordres de mission à savoir se retirer définitivement de la nouvelle CEI (Commission Electorale Indépendante) et donc de mettre un terme à la participation du parti aux échéances électorales de 2015, ne souhaitent toujours pas lâcher du lest. Ils tenteront à nouveau de convaincre les pro-Gbagbo ou les disciples du slogan « Gbagbo ou rien » le 30 Août 2014.

En principe, selon les pratiques démocratiques, la majorité remporte l’orientation de la politique du parti à savoir se retirer de la CEI et de ne point prendre part aux élections de 2015.

Pourquoi le camarade Pascal Affi N’Guessan tient-il à ce qu’une autre rencontre soit spécialement organisée fin Août 2014 au lieu de se soumettre à l’unique volonté de la majorité ? Pour qui roule-t-il le camarade Pascal Affi N’Guessan ? Pour le parti ou son propre compte ou pour le compte des alliés occidentaux de Ouattara ? Telle est la question !

Du côté de la diaspora, particulièrement en France, certains leaders politiques accusés d’avoir trahi la résistance tentent de se dédouaner ou de s’expliquer ou de convaincre les autres ou de se convaincre qu’ils sont dans le vrai.

La saga continue encore sur les réseaux sociaux (FACEBOOK). Nous vous proposons certains extraits de ces démentis ou confirmations ou thèses ou commentaires insolites :

Pascal Affi N’Guessan à Daoukro, le 12 Août 2014 : « Depuis plus de 20 ans, la Côte D’Ivoire ne travaille pas. Nous allons d’affrontements en affrontements ! ».

Si le camarade Pascal Affi N’Guessan avait une certaine honnêteté intellectuelle, il aurait dû pointer du doigt les véritables responsables de ces « affrontements », à savoir son hôte du jour, le Président Henri Konan Bédié et son nouveau partenaire Alassane Dramane Ouattara, l’individu qui massacra des milliers des nôtres impunément dans l’unique but d’occuper le fauteuil présidentiel, en l’absence de droit naturel, de liens historiques avec le pays à gouverner et en l’absence de décision constitutionnelle en date du 4 Décembre 2010.

Cependant, le camarade Pascal Affi N’Guessan trouve approprié de faire la cour à Bédié afin de siéger au sein d’un gouvernement d’ouverture ou d’union nationale. Ce gouvernement Ouattara est illégal et illégitime selon la décision du Conseil Constitutionnel du 4 Décembre 2010 et aussi partagé par le Président Gbagbo, père et membre fondateur du FPI.

Siéger au sein du gouvernement Ouattara, c’est d’abord le reconnaitre comme un gouvernement légalement et démocratiquement élu selon les textes de la Constitution de Juillet 2000 et enfin désavouer le Président Gbagbo en confirmant les propos et positions partisanes de la communauté internationale, soutenant la thèse d’un Laurent Gbagbo « accroché au pouvoir après sa défaite dans les urnes et massacrant impunément et systématiquement les militants du RDR et ses opposants afin de se maintenir au pouvoir », version erronée soutenue par la CPI de la négresse de service, Fatou Bensouda.

L’entrée au gouvernement du FPI confirmera les charges contre le Président Gbagbo et enfin apportera beaucoup plus d’éléments contradictoires et bénéfiques au Bureau du Procureur afin de maintenir leur charge contre le Président Gbagbo.

En clair, l’entrée au gouvernement du FPI est la manifestation volontaire de sa détention prolongée et de son écart de la vie politique ivoirienne. C’est aussi dire que le camarade Pascal Affi N’Guessan est étroitement responsable de la détention prolongée de son propre mentor.

Comment en entrant dans un gouvernement rejeté par votre propre mentor, vous pouvez soutenir mordicus pouvoir le sortir de prison ? Comment vouloir d’une chose et son contraire ?

C’est cela la démarche de crabes du camarade Pascal Affi N’Guessan. Il ne souhaite point la libération du Président Gbagbo. C’est exactement ce qu’il faut retenir ! Tout ce qui sera fait ou dit, ne sera que pure distraction, manipulation, propagande ou de la poudre aux yeux. Les militants et sympathisants du FPI devront restés très vigilants, fermes et constamment éveillés s’ils ne souhaitent pas être complices du parricide orchestré par Affi N’Guessan et consorts.

Comment comprendre que pour la seconde fois, le camarade Pascal Affi N’Guessan puisse commettre une grave indiscipline ou insubordination en ignorant royalement les commentaires et/ou les propos de son propre mentor et s’engager ou du moins engager de façon cavalière le FPI à endosser la posture du Secrétariat Général du 4 Juillet 2014 portant sur l’entrée du FPI au gouvernement ? Sait-il au moins, le camarade Pascal Affi N’Guessan que la responsabilité de l’état ou d’un régime est collective et non individuelle ?

Avec les tristes records de l’actuel régime Ouattara (Génocides, crimes contre l’humanité, violations flagrantes des droits de l’homme, exploitation abusive et illicite des ressources naturelles, le sabotage de l’économie, corruption, malversations économiques et/ou financières etc.), il est tout à fait prévisible qu’à la veille des élections de 2015, le FPI soit associé aux tristes et maigres résultats ou bilan du régime Ouattara !

Dans pareilles circonstances, le FPI supposé être une force alternative, perdra toute crédibilité aux yeux des populations.

Telle est la stratégie Affi afin de démolir ou saboter de l’intérieur la réputation et la crédibilité du parti. Une fois le FPI totalement discrédité, le camarade Affi N’Guessan abandonnera enfin la Direction du parti afin de former ou créer son propre parti de socialistes dits « modérés » dans l’unique souci de se distancier des « extrémistes » du FPI. Partant de cette option, il est sûr et certain que ces responsables modérés (socialistes-caviar) du FPI, seront admis au sein de l’International socialiste pour les services rendus à la cause : Détruire le Président Gbagbo et son parti. Triste mais vrai !

Du côté de la France, les échanges sur Facebook ou les commentaires postés çà et là sont les testaments du profond malaise animant la résistance en général.

Mahely Ba (Artiste engagée), publication Facebook du 12 Août 2014 : « Je suis une LIONNE. Même trahie, trainée et bafouée. Je reste COMBATTIVE et le POING levé. Vous ne m’aurez pas, car malgré les bombes et la double nationalité, je n’ai jamais couru me réfugier au 43e BIMA entre les jambes de mon agresseur. Alors ce n’est pas en France que je me vendrai en lâchant mon combat, Mrs Philippe Kouhon et Adrien Vabé. – Amougnan ».

Philippe Kouhon (Journaliste-Reporter), publication Facebook du 12 Août 2014 : « A mon jeune frère Steve Beko. Il faut savoir que cette soirée où tu nies la présence de l’UNG, ton parti, fut honoré par la présence effective de Mme Anicette Mepi, Représentante des Femmes UNG, selon les informations en notre possession. Elle y était avec bien d’autres membres du parti de Stéphane Kipré (gendre du Président Laurent Gbagbo).

« Un Militant du RDR fait de graves révélations » ou « Flora l’ivoirienne, la petite amie de Ouattara Bemitian ». africa-tv.tv du 13 Août 2014.

Ossin Bindum (Cyber activiste), publication Facebook du 14 Août 2014 : « Cissé Bacongo le merveilleux ! L’un des invités spéciaux de votre soirée mondaine, votre « Miss Résistance », vous traite de résistants de pacotille. J’étais de passage sur le mur de Philippe Kouhon, lorsque j’ai vu ce commentaire hoooooooo ! Ce ne sont pas mes propos…Koné Ladio Issa Sankara, Raymond Naki… ».

54 ans après la déclaration des indépendances, la cogérance selon le FDRC, nous sommes encore inscrits à la même enseigne, pays en voie de développement, sous-développés ou du tiers-monde.

Est-ce une fatalité d’être africains ou une fatalité d’être africains et hommes/femmes politiques ? A quand la libération totale de nos populations, nos états et de notre continent ?

« QUAND L’INJUSTICE DEVIENT LOI, LA RÉSISTANCE EST UN DEVOIR » -

ACTIVISTES POLITIQUES OCCIDENTAUX.

[Fin de la Troisième et dernière partie]

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

TEAM G.O.D THE LIGHT!

Fait à Londres le 21 Août 2014.

Nick De Bessou.

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises]

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Une image des vrais bourreaux des populations ivoiriennes: Les vrais faux rattrapes du regime tyrannique de Ouattara!

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