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Blog politico-juridique

EXCLUSIVITE DU FDRC: SPECIAL COTE D'IVOIRE (2)! LES DESSOUS DU COMPLOT CONTRE GBAGBO!

Publié le 25 Juillet 2014 par Nick de Bessou

EXCLUSIVITÉ DU FDRC : SPÉCIAL CÔTE D’IVOIRE : LE GRAND JEU D’AFFI, FINALEMENT DÉVOILÉ (2) !

FINALEMENT AFFI AVOUE SES VRAIES INTENTIONS ET SA VISION POUR 2015 SANS GBAGBO !

« LA PAGE GBAGBO EST DÉSORMAIS TOURNÉE! (…) »

QUEL AVENIR POUR LES IVOIRIENS SUITE A LA VISITE D’HOLLANDE ?

[DOSSIER EXCLUSIF ET ÉDITORIAL DU FDRC].

[Deuxième partie].

(AMES SENSIBLES ET INTELLECTUELS PARESSEUX, S’ABSTENIR SVP)

« Depuis, la colère ne fait que monter à Yopougon, Cocody, Marcory, Port-Bouët, Adjamé… car les militants ne comprennent plus rien. «Le FPI dit quoi par rapport au Président Gbagbo ?» Ne fait que s’interroger la base. Et le régime qui nourrit une peur bleue du Président Laurent Gbagbo peut se permettre de dire ce qu’il a envie d’entendre aux enquêteurs de la CPI et à ses parrains. «Les Ivoiriens ont tourné la page Gbagbo». C’est ce discours que les hommes de Ouattara récitent régulièrement devant ses parrains. Pourtant c’est tout le contraire qui se passe en Côte D’Ivoire.

« Il n’y a pas longtemps que j’ai eu une séance de travail avec un diplomate français. Je lui ai démontré qu’en Côte D’Ivoire, c’est « GBAGBO OU RIEN ! ». Et je crois qu’il m’a compris ! », explique à cet effet, un responsable du COJEP, le mouvement politique de Blé Goudé, lui aussi dans les liens de la détention a la CPI ».

LA GRANDE RÉPRESSION COMME ANNONCÉE PAR LE GRAND MANITOU FRANÇOIS HOLLANDE ! :

Opposition ivoirienne : Sangaré serait-il en danger ?

« Le régime menace aujourd’hui de mettre aux arrêts, plusieurs cadres du Fpi qui poseraient un problème dans sa volonté de faire main basse sur ce parti, avec le soutien de la France. La vie de Sangaré Aboudramane est même en danger.

Le FPI pourrait subir une vague de répressions dans les jours ou les mois à venir. Et cela, avec la bénédiction et la caution de certains cadres du Fpi qui, aujourd’hui, jouent ouvertement le jeu du pouvoir et de ses parrains français. Car, dans sa guerre contre la Côte d’Ivoire, la France est véritablement contrariée par la résistance du Fpi qui traine avec lui, l’ensemble du peuple ivoirien. Dans ce cas, l’option a été prise de faire plier ce parti. Et lors de sa dernière visite en Côte d’Ivoire le jeudi 17 juillet 2014, François Hollande, le Président français s’est laissé trahir par cette obsession à faire plier le parti de Gbagbo. Ses sorties sonnent d’ailleurs comme des soutiens fermes au régime ivoirien dans sa logique de répression de l’opposition, plus précisément du Fpi. «Ce parti (Ndlr : FPI), s’il veut exister demain, doit être présent aux élections (…) Il y a des pays où l’on empêche les partis d’opposition de prendre part aux élections», menace alors Hollande. Une manière plus simple d’avouer que les Ivoiriens devraient se sentir heureux si les dirigeants du FPI sont encore en liberté.

Bien évidemment, au sommet du régime, on se frotte les mains avec de tels propos venant d’un Président français au départ présenté comme une menace pour les dictatures africaines. Surtout qu’avant son arrivée, le Rdr avait déjà donné les raisons de sa visite en Côte d’Ivoire. «Hollande arrive pour apporter son soutien à l’oeuvre de reconstruction et de réconciliation entreprise avec succès par le Président Alassane Ouattara et non pour se préoccuper du sort de personnes qui ont commis des crimes odieux pendant notre crise postélectorale, ou pour plaider la cause des bourreaux d’hier», avait alors écrit ce parti. Effectivement, à son arrivée, le Président français n’a pas fait mentir ce régime. Le «Président normal» offre alors du pain béni à Ouattara qui n’attendait pas mieux que ça pour passer à l’acte.

Depuis des jours, dans les laboratoires du faux du régime, tout est mis en place pour mettre aux arrêts, plusieurs cadres du Fpi qui ne voudraient pas intégrer le moule dessiné par la France pour faire plier la Côte d’Ivoire. Parmi ces cadres, figurent en bonne place, Laurent Akoun, Alphonse Douati, Koné Boubacar, Tapé Kipré et Koua Justin que le régime voit comme les têtes dures qui ne veulent pas tourner la page Gbagbo au sein de ce parti. Ces cadres pourraient être mis aux arrêts dans les jours ou mois à venir, avec la bénédiction de la France qui le demande d’ailleurs en pensant venir ainsi à bout du Président Gbagbo. Car, dans la crise ivoirienne, la France parle d’une même voie. Sarkozy et Hollande ont beau se glisser des peaux de bananes à Paris, en Côte d’Ivoire, ces deux ennemis travaillent en parfaite harmonie.

Après plusieurs négociations et propositions indécentes, la France a finalement décidé de faire main basse sur le Fpi. En pensant ainsi, couper l’herbe sous les pieds au Président Gbagbo.

Mais l’incongruité est à venir. Selon des fuites en provenance de certaines officines du régime, il est question d’éliminer le professeur Sangaré comme cela a été le cas avec Diagou Gomont, anciennement maire de Cocody, mort dans des circonstances troubles dans son exil ghanéen.

Une fois ce forfait accompli, le régime pourrait avec le soutien de ses sous-fifres qui pullulent dans plusieurs instances dirigeantes du FPI, mettre la main sur ce parti et en faire ce qu’il veut. En fait, en faire une opposition plus aux ordres de Paris que de la base. Avec des consignes et des «mots d’ordres» régulièrement pris auprès de l’ambassadeur de la France en Côte d’Ivoire. Comme on le voit, le fruit est dans le vers. Et on comprend pourquoi la direction du FPI est complément coupée de la base quand il s’agit de la question de la libération du Président Gbagbo.

Depuis, la colère ne fait que monter à Yopougon, Cocody, Marcory, Port-Bouët, Adjamé… car les militants ne comprennent plus rien. «Le FPI dit quoi par rapport au Président Gbagbo ?» Ne fait que s’interroger la base. Et le régime qui nourrit une peur bleue du Président Laurent Gbagbo peut se permettre de dire ce qu’il a envie d’entendre aux enquêteurs de la Cpi et à ses parrains. «Les Ivoiriens ont tourné la pageGbagbo». C’est ce discours que les hommes de Ouattara récitent régulièrement devant ses parrains. Pourtant c’est tout le contraire qui se passe en Côte d’Ivoire. «Il n’y a pas longtemps que j’ai eu une séance de travail avec un diplomate français, je lui a démontré qu’en Côte d’Ivoire, c’est Gbagbo ou rien. Et je crois qu’il m’a compris», explique à cet effet, un responsable du COJEP, le mouvement politique de Blé Goudé, lui aussi dans les liens de la détention à la CPI”.

Source Notre Voie du 24 Juillet 2014

LE CAS WATTAO ET L’ONU OU LA CPI ET SON IMPUISSANCE POLITIQUE!

“Les experts des Nations unies sur la Côte d'Ivoire ont publié le 17 avril un nouveau rapport. Ils affirment que "les mesures et les restrictions imposées par le Conseil de sécurité de l'ONU n'empêchent toujours pas le trafic illicite de diamants bruts ivoiriens" et accusent l'ancien "comzone" Issiaka Ouattara, dit "Wattao", d'en profiter
En avril 2013, les experts des Nations unies sur la Côte d'Ivoire dénonçaient "le pouvoir et le l'influence croissants dont jouissent les réseaux d'anciens membres des Forces nouvelles de par leur intégration aux corps réguliers chargés de la sécurité" comme le "contrôle qu'ils exercent sur diverses activités économiques illégales ou informelles".

Dans leur dernier rapport rendu public le 17 avril, les cinq experts (Raymond Debelle, Eugene Rutabingwa Fatakanwa, Joel slak, Roberto Sollazzo et Manuel Vasquez-Boidard) accuse l'un d'eux, le commandant en second de la Garde républicaine, Issiaka Ouattara, dit "Wattao", de participer au non-respect de l'embargo sur l'exportation de diamants.
L'ONU s'est notamment penchée sur la zone d'extraction de Séguéla (centre-ouest) dont "Wat- tao" était le commandant jusqu'en août 2011. "Le Groupe est à même de confirmer que les principaux négociants de diamants y payent des éléments des FRCI sous le commandement d'un capitaine connu sous le nom de "Delta" et d'un lieutenant Djomane Ayba, deux seconds de l'ancien commandant de zone Wattao, pour être autorisés à faire le commerce des diamants bruts et à les exporter illégalement", peut-on lire dans le rapport.
Après plusieurs visites de terrain et des observations aériennes, "le groupe a réuni des éléments de preuve très probants indiquant que les paiements liés à la vente de diamants bruts ivoiriens, qui s'effectuent entièrement en numéraire et ne sont pas enregistrés, continuent d'être utilisés pour apporter un appui aux éléments des FRCI qui sont sous le contrôle de Wattao".

Comzone un jour, comzone toujours !

À Séguéla, le principal acheteur de diamants s'appelle Sékou Niangadou, affirment les experts de l'ONU. Ce Malien est également le principal importateur de motocyclettes du nord de la Côte d'Ivoire et gère plusieurs bureaux de négoce de produits agricoles.
L'homme se rend en moyenne deux fois par mois au Mali, en Guinée et au Libéria pour faire sortir en contrebande des diamants bruts hors de la Côte d'Ivoire. Il a affirmé au groupe d'experts qu'il versait "un pourcentage aux forces de sécurité" de Séguéla, qui est sous le contrôle d'hommes liés à Wattao, afin de pouvoir opérer librement. Les experts disent craindre que ces "fonds ne servant à acheter des armes et du matériel connexe en violation du régime des sanctions".
Le rapport de l'ONU lie également "Wattao" au trafic de l'or. Il contrôlerait son extraction artisanale "dans la ville de Doropo (Nord-Est), site exploité au titre d'une "concession" par des ressortissants burkinabè. Il en aurait cédé les "droits d'exploitation" pour 25 millions de francs CFA (50 000 dollars), et perçoit en sus des revenus mensuels qui s'élèvent à 60 millions de francs CFA (120 000 dollars)".


Par Vincent Duhem /jeune Afrique

Source: Aujourd’hui / N°690 du Mardi 22 Juillet 2014

POURKOI WATTAO ET NON SORO GUILLAUME OU KONÉ ZAKARIA ?

(RE) VOIR LES IMAGES DE L’ARRESTATION DU PRÉSIDENT GBAGBO ET LE RÔLE JOUÉ PAR WATTAO. IL FUT CELUI QUI ACCORDA PLUS DE DIGNITÉ AU CHEF D’ÉTAT « DÉCHU », EN L’AIDANT A S’HABILLER ALORS QUE L’ORDRE DONNÉ DEPUIS LE GOLF HÔTEL, FUT D’EN DÉCOUDRE AVEC LE « DICTATEUR GBAGBO ! ».

KONÉ ZACHARIA FUT CELUI-LA MÊME, MANDATÉ AFIN D’EXÉCUTER LE PLAN MACHIAVÉLIQUE ! IL FUT DEVANCÉ PAR WATTAO QUI S’Y OPPOSA DE FAÇON SUBTILE.

OBSERVEZ-BIEN LE REGARD D’HAMED BAKAYOKO. UN REGARD HAINEUX A L’ENDROIT DE WATTAO !

CECI EXPLIQUE LES DÉBOIRES ENTRE LES DEUX HOMMES ET SON LIMOGEAGE CETTE SEMAINE, SUITE A LA VISITE DU PRÉSIDENT HOLLANDE.

DEPUIS LORS, LA CPI, A TRAVERS L’ONU, S’INTÉRESSE AUX « CRIMINELS DE LA RÉBELLION » AVEC DANS LE VISEUR UN CERTAIN…WATTAO !

CRIMES IMPUTÉS A WATTAO :

Crimes contre l’humanité, crimes de guerre, génocides en sa qualité d’ex Sous-Chef d’état –Major des FAFN.

(Crimes couverts par la CPI) !

Il ya aussi d’autres crimes de delit commun ou de trafic illégal de diamants et or afin de se procurer des “fonds ne servant qu’ à acheter des armes et du matériel connexe en violation du régime des sanctions".

Ces crimes ne sont pas couverts par la CPI !

[RÉACTIONS de certains internautes]:

# MARIUS DISRA, CYBER ACTIVISTE ET GRAND MILITANT DU COJEP:

“ Un fait s’est présenté le jour de l’arrestation du président Laurent Gbagbo à sa résidence.
L’opération de son arrestation devrait être pilotée par KONÉ ZAKARIA. Mais, WATTAO qui a dit non à cette proposition a pris les devants. KAYOKO qui était de cette expédition punitive , n’a pas hésité de porter main
au Président Gbagbo, une fois sur les lieux. WATTAO s’est donc interposé et a empêché toute forme de persécution au
Président Laurent GBAGBO. Je pense qu’en le faisant, c’était pour dire aux autres animés d’esprit d’animosité que GBAGBO était un Ancien Chef d'Etat.
Depuis ce jour , AHMED BAKAYOKO est entré en conflit souterrain avec WATTAO parce qu’il a empêche l’assassinat à Laurent Gbagbo ce jour. Il continue de payer le prix et rejoindra alors la CPI celui qu’il a protégéEt Hamed Bakayoko qui était de cette expédition punitive, n’a pas hésité de porter main au Président Laurent Gbagbo.

Je pense qu’en le faisant, c’était pour dire aux autres animés d’esprit d’animosité que GBAGBO était un ancien CHEF D’ÉTAT.

Depuis ce jour, Hamed Bakayoko est entré en conflit souterrain avec Wattao, parce qu’il a empêché l’assassinat de Laurent Gbagbo. Il continue de payer le prix et rejoindra alors à la CPI, celui qu’il a protégé ».

## LAURENT TCHÉTCHÉ, MILITANT DU FPI AU ROYAUME UNI.

« A mon sens, le débarquement de celui que je considère toujours comme un Caporal de FDS de Côte D’Ivoire, Issiaka Ouattara Alias Wattao, est un non-évènement, à cause de son appétit infini d’argent et son insubordination avec indiscipline notoire.

Le Mossi, sur ordre de François Hollande à Abidjan, l‘analphabète de Doropo a été « déposé ». La suite ?

Il n’y aura rien, si Wattao tente une quelconque action, il sera tué comme IB !

Pour éviter de l’emmener à la CPI, car ceci ne sera pas bon pour Mossi Dramane et les autres rebelles!

Néanmoins, Si Wattao veut vivre longtemps, qu’il ferme son bec ou quitte la Côte D’Ivoire. Wait and see ! ».

[LES VRAIS DESSOUS DE LA RÉBELLION NORDISTE ET LE RÔLE DU BURKINA FASO, COMME BASE ARRIÈRE DE LA RÉBELLION] :

EXTRAIT DU LIVRE DE NICK DE BESSOU SUR LA CRISE IVOIRIENNE (7 DÉCEMBRE 1993 – 11 AVRIL 2011) ET AUSSI PUBLIÉ DANS LA TROISIÈME PARTIE DU DOSSIER SUR LE CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN, ACTUELLEMENT EN LIGNE SUR NICKDEBESSOU.OVER-BLOG.COM OU WWW.NICKDEBESSOU-INFO.COM!

« (…) La CPI est elle aussi un pur produit du Lobby Juif avec siège social et financier à New York (Wall Street).

Pour distraire le monde et détourner l’attention des états occidentaux considérés comme des alliés et les états à dominer (Côte D’Ivoire, Centrafrique, Cameroun, Gabon, RDC et Zimbabwé, Mozambique et l’Afrique du Sud) ou détruire (Iraq, Iran, Corée du Nord, Syrie, Egypte, Libye, Soudan, Nigeria), les branches juives du Canada (Montréal et/ou Québec) se chargent d’exécuter les missions sensibles et délicates afin d’imposer subtilement la vision sioniste à travers le monde. Le Canada est regardé ou considéré comme un état-continent occidental « neutre », mais en réalité le centre d’Operations et d’exécutions des stratégies sionistes pour la domination mondiale.

Dans la crise post-électorale ivoirienne, le Canada fut le premier état occidental à reconnaitre le candidat-malheureux Ouattara, comme « le Président de la République de Côte D’Ivoire reconnu par la communauté internationale ».

Vous remarquerez que deux pays africains figurent sur la longue liste de pays participant à la commission du droit international, à savoir la Côte D’Ivoire et le Burkina Faso. Curieusement, la Côte D’Ivoire est la cible d’un complot international, avec pour base arrière de la rébellion nordiste, le Burkina Faso.

L’actuel Chef d’état ivoirien, est d’origine burkinabè avec pour épouse une bonne juive, Dominique Nouvian Folloroux Ouattara, ayant des entrées dans les grands milieux juifs en Europe (France) et aux Etats Unis d’Amérique (New York).

Le Premier Ministre Alassane Ouattara perd le pouvoir le 7 Décembre 1993 suite au décès du Président Houphouët, père-fondateur de la République de Côte D’Ivoire. Il lui faut un digne héritier, pas celui prévu par la Constitution ivoirienne d’Août 1960 en son article 11 (Henri Konan Bédié), mais plutôt un héritier naturel et historique (Alassane Dramane Ouattara), originellement de l’Ancienne Haute-Volta, au moment de la déclaration des indépendances des années 60.

Le Burkina Faso réclame la Côte D’Ivoire comme son territoire, car autrefois considéré comme un grand état, à savoir la partie sud (Basse Volta) et la partie nord (Haute Volta), sous l’autorité du Moro Naba.

En clair, l’actuel Moro Naba est celui-là même qui réclame ses territoires perdus au profit de la Côte D’Ivoire. La colonisation de l’ouest de la Côte D’Ivoire, par des milliers de Burkinabès, répond uniquement à ce souci.

Le Caporal Issiaka Ouattara ou Wattao, partage certes le même patronyme que le Chef d’état ivoirien. Cependant, ce soldat est un véritable fils de la Côte D’Ivoire, originaire de Doropo, Bouna ; ce qui n’est pas le cas de bon nombre de rebelles et autres criminels au sein des FAFN et FRCI.

La plupart des rebelles a fait ses allégeances au Roi ou Moro Naba, considéré comme le souverain régnant sur les deux pays voisins à savoir le Burkina Faso et la Côte D’Ivoire.

Dans un souci de lui témoigner leur affection et reconnaissance, une grosse partie des capitaux et recettes des activites criminelles de la rébellion nordiste, est détournée vers le Burkina Faso, état sahélien, devenant du coup, un paradis fiscal, une banque centrale pour la rébellion, un pays producteur de cacao. Les rebelles nordistes ivoiriens et autres ont beaucoup investi au Burkina Faso : Hôtels de luxe, boites de nuit, immeubles etc. Ces investissements ont permis de sortir de terre un quartier très huppé, ironiquement baptisé « Côte D’Ivoire, merci ! » à l’instar de Ouaga 2000.

Aussi, pour un pays géographiquement très enclavé, le Burkina Faso a depuis le 11 Avril 2011, une ouverture sur le monde (Port Autonome de San-Pedro – devenant officieusement une propriété burkinabè).

Le sinistre Ministre de Ouattara, M. Hamed Bakayoko et nombreux rebelles au sein de l’appareil étatique ne reconnaissent uniquement que l’autorité du Moro Naba, leur véritable souverain-Dieu-sur terre et garant du « Faso », signifiant aussi « village » ou « territoire » ou « terre ancestrale ».

Par conséquent, Hamed Bakayoko étant certes un autre vrai fils du pays, cet homme ne démontre aucune loyauté à l’état ivoirien mais plutôt au Faso.

Liens entre Ouattara, Dominique Nouvian Ouattara et Hamed Bakayoko :

Hamed Bakayoko a séjourné au Burkina Faso dans les années 90, après son échec au baccalauréat. Il passa le bac pour la seconde fois, cette fois-ci au Burkina Faso, état dans lequel il occupait la fonction de Représentant de la Communauté Ivoirienne.

Il débuta la première année de Médecine à l’unique université du pays, puis passa deux autres années à la faculté de Médecine et Pharmacie à l’Université d’Abidjan-Cocody (Côte D’Ivoire). Il fut expulsé de la fac pour rendement académique très insuffisant.

Plus tard il s’est rapproché du couple Ouattara, qui l’adopta comme leur « fils ». En un temps record, il fut introduit aux caciques du RDR et enfin confie la gestion de la Radio Nostalgie, un pur investissement des Ouattara. Hamed Bakayoko fut le patron de cette boite de communication ou de media.

Hamed Bakayoko n’est pas étranger à l’ésotérisme. Il est lui-même un franc-maçon. Il est aussi pressenti pour succéder à son « père », Alassane Dramane Ouattara.

M. Pascal Affi N’Guessan (Président du FPI) est aussi biologiquement et historiquement lié au Faso. Son demi-frère est réputé pour sa nationalité burkinabè.

Cependant, il existe encore des zones floues dans l’arbre généalogique d’Affi N’Guessan, surtout concernant ses géniteurs et leur véritable origine.

Tout comme Hamed Bakayoko et nombreux rebelles ivoiriens, Affi N’Guessan doit beaucoup au Moro Naba et le Faso.

En clair, tout ceci explique par exemple dans le cas d’Affi N’Guessan, le rôle nocif joué à Marcoussis, lors de la signature des accords de Kléber en 2003, provoquant le courroux du Président Gbagbo, le limogeant et signant un décret afin de nommer Son Excellence Seydou Diarra, dans l’enceinte de l’Ambassade de Côte D’Ivoire en France.

Aussi, la présence des Burkinabès au sein de la rébellion et dans l’administration ivoirienne, répond à cette stratégie d’occuper la Côte D’Ivoire, l’autre « Faso » perdu dès l’annonce des indépendances des années 60, indépendances qui selon le Moro Naba favorisa la partition de la Volta en deux territoires indépendants (Côte D’Ivoire et Haute-Volta).

En d’autres termes, la crise ivoirienne est plutôt une question d’héritage voire de droit d’ainesse.

Les Burkinabès prétendent avoir des droits naturels sur la Côte D’Ivoire, pour dit-on l’avoir construit depuis les années 60 jusqu’au miracle ivoirien des années 80. Par conséquent, dans le cas de la colonisation burkinabè dans l’ouest de la Côte d’ivoire, est un fait banal car les véritables propriétaires terriens s’approprient leurs héritage, perdu au profit des ivoiriens.

La situation économique délétère et chaotique du Burkina Faso serait l’œuvre politique des sudistes de l’ancienne Volta (Basse Volta ou Côte D’Ivoire). Toujours selon eux, la Côte D’ivoire refuse catégoriquement de soutenir financièrement le Burkina Faso, le territoire frère totalement démuni. Pour cela, ils en veulent terriblement au défunt père de la nation ivoirienne pour son commentaire historique concernant les rapports entre la Côte D’ivoire et les anciennes colonies de L’AOF (Afrique de l’Ouest Française) :

« La Côte D’Ivoire ne sera jamais la vache à lait de toute la sous-région (…) ».

Apparemment, ceci aurait blessé l’orgueil de nos frères burkinabés, frères qui ruminèrent leur revanche sur les ivoiriens de le décès d’Houphouët-Boigny en Décembre 1993.

Par conséquent, l’hostilité ou les animosités entre ivoiriens et burkinabés seraient parties d’une incompréhension entre Houphouët-Boigny et le Moro Naba. Ce dernier fut impuissant de le déstabiliser car le père de la nation ivoirienne avait des soutiens de taille à travers le monde. Souhaiter déstabiliser une telle figure de proue, c’est soi-même s’exposer à un triste sort.

N’étant plus des nôtres, les burkinabés peuvent enfin jouir des richesses ivoiriennes, comme c’est le cas de nos jours en Côte D’ivoire, un pays totalement assiégé par les frères et voisins Burkinabès.

Pour nous résumer, le Burkina Faso soutient avoir perdu un de leur territoire ou Faso, devenu pour la circonstance un état indépendant. Cet état indépendant refusait de partager ses richesses avec le nord totalement démuni. Cette frustration des frères Burkinabès dure depuis les années 60 à 1993, exactement le 7 Décembre 1993 où ils tentèrent d’opérer un coup d’état constitutionnel en violation flagrante de la Constitution d’Août 1961 en son article 11, faisant du Président de l’Assemblée Nationale, le véritable dauphin constitutionnel.

Le Président de l’Assemblée Nationale d’alors, M, Henri Konan Bédié fut l’heureux bénéficiaire. Cependant, cela n’empêcha pas un certain Alassane Dramane Ouattara, Premier Ministre du gouvernement, de tenter de confisquer le pouvoir. La suite vous la connaissez. !

La crise ivoirienne n’est pas à isoler ou à interpréter comme une crise de confiance ou une crise quelconque. La crise ivoirienne prend ses racines dans les temps bibliques. C’est en réalité, l’une des nombreuses crises créées de toutes pièces où s’affrontent deux forces diamétralement opposées de par leur philosophie ou leur (s) moyen (s) de répressions.

Les livres saints font souvent références de la rébellion de Lucifer et certains anges dans les cieux, ayant provoqué leur expulsion du Royaume de Dieu pour le 2e ciel, devenant du coup des démons et autres souverains des Ténèbres. Cette crise fut en réalité le péché originel comme l’on tenté de travestir les théologiens occidentaux. C’est une grave insulte que de se rebeller contre ses propres parents ou ses éducateurs.

Les toutes premières créatures de Dieu furent les anges et archanges. Ceux-ci bénéficièrent du don divin communément appelé le LIBRE ARBITRE. Ce pouvoir nous permet de poser des actes selon les règles et codes en vigueur dans la communauté et d’apprécier à leur juste valeur leur nature, c’est-à-dire si les actes sont bons ou mauvais pour la communauté donc bons ou mauvais pour nous-mêmes, en tant qu’individus.

Le péché originel n’est pas la mort physique mais plutôt la crise créée par un individu tentant de renverser l’ordre naturel ou divin ou désobéissant à la discipline de la division du travail.

En d’autres termes par orgueil, Lucifer joue le rôle d’une divinité parmi nous. Nous autres humains, corrompus par la crise et la philosophie luciférienne, nous extériorisons nos ambitions démesurées afin de soumettre nos semblables.

Notre orgueil nous conduit à renverser des gouvernements démocratiquement élus afin de nous hisser au pouvoir. Notre orgueil nous pousse à faire usage de déceptions, contre-vérités, manipulations, diabolisation, propagande, dénigrements et très souvent de violence inouïe afin de nous imposer aux autres.

De notre statut d’imposteurs, nous exigeons des autres de nous considérer comme les véritables héritiers.

Les cas sont légions dans les livres saints (Bibles, Corans et Talmud/Torah) :

Il y eut le cas d’Ismaël et son jeune frère Isaac, tous deux fils d’Abraham, le père de la multitude. Ceci est en réalité l’explication biblique ou historique du conflit israélo-palestinien. Il y eut aussi le cas de Jacob et Saül, tous deux fils d’Isaac.

Comme vous pouvez le constater, Isaac et Jacob occupent illégalement des postes ou des droits d’ainesse ne leur revenant point.

Cependant, par orgueil, ces derniers ont falsifié leur destin ou le cours de notre destin de nos jours.

Le conflit israélo-palestinien, la crise post-électorale ivoirienne et la rébellion katangaise devenue la rébellion Rwando-Ougandaise réclamant l’est de la RDC (le Kivu) comme partie intégrante du royaume Tutsi ou Hutu.

En clair, les crises secouant notre univers ne datent pas d’aujourd’hui. Certainement, un groupe ethnique eut le dessus avec l’aval, l’approbation ou le soutien d’armées étrangères. Il existera un calme plat pendant des décennies, le temps que les vaincus s’organisent et reviennent engager les hostilités.

Le Péché originel ou la crise selon la Zougloutique entraine des conséquences tragiques, à savoir la mort.

La mort n’existe pas à cause de notre orgueil (Adam et Eve), mais plutôt à cause de Lucifer dont le salaire de son acte ou sa rébellion sera sévèrement punie (Livre de Révélations). Nous mourons par pur ignorance, car Lucifer s’assure de ne pas mourir seul, sans entrainer les créatures de Dieu, dans l’unique but de déstabiliser ses plans d’établir un royaume sur terre (Livre de Révélations).

En clair, les crises vécues en Afrique tirent leur origine des temps bibliques. Par conséquent, c’est cette rébellion ou crise initiale qui nous transforme et nous conduit à nous massacrer pour si peu.

C’est cela l’œuvre du Diable. C’est en cela que nous soutenons que la crise en Côte D’ivoire ou même en Palestine, ne sera jamais réglée politiquement mais plutôt spirituellement, c’est–à-dire, soigner nos esprits malades et malsains en étant en parfaite communion avec les lois et règles divines, dans la stricte discipline de la division du travail, selon l’unique volonté du créateur.

Il ne fut jamais la volonté de Dieu de tenter de détruire notre univers à deux grandes occasions (1914-1918 et 1939-1945). Ceci fut plutôt le fruit de notre orgueil.

Si nous avions fait le bon usage de notre LIBRE ARBITRE, nous aurions fait usage de sagesse et de tact diplomatique afin de faire l’économie des personnes mortes ou victimes de notre bêtise humaine.

Nous accordons plus de droit aux animaux que nous nous en accordons. La fête de Ramadan fut l’opportunité pour les musulmans de célébrer la fin du jeun. L’animal à consommer pour l’occasion bénéficiera des prières de l’imam ou des sages avant d’être égorgé, car le sang est très précieux.

Cependant, nous n’hésitons point à verser du sang humain et même souvent en boire afin de devenir plus puissants.

Avons-nous agi en êtres pensants, intelligents et doués du LIBRE ARBITRE ou simplement laisser libre champ à notre animalisme, longtemps refoulé afin de vivre en communauté (Code social ou le contrat social)

Nous avons beaucoup à apprendre sur nos semblables, notre environnement et nos fausses divinités sanguinaires.

Nous avons le devoir de faire de notre communauté, une communauté exemplaire et soucieuse des règles et code établis, selon la volonté des populations, représentantes de l’autorité divine sur terre.

Nous avons le lourd devoir de sortir nos populations de l’ignorance, de l’analphabétisme, du satanisme, la servitude et la pauvreté la plus abjecte.

C’est en cela que le camarade-Président Affi doit prendre la peine de se ressourcer des valeurs cardinales du socialisme et le statut d’employeur, revenant uniquement aux populations, donc à Dieu lui-même et lui seul.

En clair la crise ivoirienne a réellement débuté le 7 Décembre 1993 (comme soutenu par le livre de Nick De Bessou sur la crise ivoirienne), avec pour unique objectif de positionner un héritier burkinabè, considéré comme le vrai et l’unique héritier selon les dires ou discrétions.

Le Moro Naba souhaite que le Burkina Faso et la Côte D’Ivoire, lui reviennent de plein droit !

Dans le milieu ésotérique, il est et demeure la porte d’entrée du Prince des Ténèbres ou de Satan. En d’autres termes, il est réellement le véritable ambassadeur de Satan sur terre, usant des connaissances et anciennes pratiques égyptiennes, autrefois interdites afin de s’imposer même aux occidentaux. Il est très discret et souvent effacé, laissant ses collaborateurs et autres agents (Chefs d’état, ministres, juges, politiciens) prendre les décisions idoines pour l’unique intérêt de la cause commune (Empire Burkinabè) et exécuter militairement les stratégies s’imposant.

La Commission de droit international est née entre le 7 et 21 Janvier 1993. C’est dire, bien avant le décès ou l’annonce officielle du décès du père de la nation, Felix Houphouët-Boigny (7 Décembre 1993), avec la tentative de confiscation du pouvoir par l’ex Premier Ministre et actuel Chef d’état ivoirien, Alassane Dramane Ouattara.

La Commission de droit international de 1993, est la résultante de la Commission Internationale d’Enquêtes sur les violations des droits de l’homme au Rwanda depuis le 1er Octobre 1990.

Le rapport final contenu dans les textes du 7-21 Janvier 1993, facilitera l’embargo des armes sur le Rwanda en date du 8 Mars 1993 et plus tard la création du Tribunal Pénal International pour la Yougoslavie (TPIY en 1993) et pour le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR en 1994).

Les travaux de ces commissions et les jugements passés, sans oublier l’expertise de juristes du droit international, favoriseront la rédaction des textes sanctionnant le Traité de Rome le 17 Juillet 1998, portant création de la Cour Pénale Internationale (CPI).

Par 120 pays participant à la Conférence diplomatique des plénipotentiaires de l’ONU sur l’établissement d’une Cour Pénale Internationale (7 voix contre, 21 abstentions). Une fois le statut adopté, il fallut 60 états signataires afin de ratifier le nouveau statut avant sa mise en vigueur, prévue pour le 1er Juillet 2002.

Le quorum (60 états signataires) fut atteint le 11 Avril 2002.

Le 11 Avril 2011 fut la date de la chute du gouvernement Gbagbo. Le 11 Avril 2013 fut la date à laquelle François Hollande reçut pour la seconde fois, le Chef d’état ivoirien, Alassane Dramane Ouattara. Simples coïncidences ou respect des lois cosmiques ou ésotériques ?

En réalité, l’assaut final contre le pouvoir Gbagbo fut longtemps prévu. Ils avaient le choix entre le 11 Avril 2011 ou le 1er Juillet 2011.

Le pouvoir du Président Gbagbo a vite cédé car infiltré de l’intérieur. Certains proches collaborateurs du Président Gbagbo souhaitaient sa chute en collaborant discrètement avec la rébellion et la France. Les incidents ou le bombardement du camp militaire français à Bouaké en Octobre/Novembre 2004 fut l’unique œuvre de ces collaborateurs, pensant la rébellion finie après le travail chirurgical de l’aviation ivoirienne. Il fallait à tout prix impliquer la France afin de sauver la face (rébellion nordiste et Ouattara) et maintenir la pression sur le gouvernement Gbagbo.

Composition de la Commission du droit international de 1993 :

Les pays représentés ou sélectionnés le sont uniquement sur la base de leurs activités satellitaires pour les grands maitres de l’ésotérisme à travers le monde. Ainsi, la plupart des représentants sont des grands disciples de la Franc-maçonnerie, Rose Croix, Les Illuminati, le Karbala etc., des purs produits pour le « MIND CONTROL » ou le lavage de cerveau des leaders ou futurs leaders de notre univers.#

Les deux pays africains au sein de la Commission sont le Burkina Faso et la Côte D’Ivoire.

Les grands hommes de la Commission du droit international de 1993 :

Afrique :

Côte D’Ivoire : René Dégni-Segui, Doyen de la Faculté de Droit d’Abidjan, Président de la Ligue Ivoirienne des Droits de l’Homme (LIDHO).

Burkina Faso : Hamidou Ouédraogo, Président de l’Union Interafricaine des Droits de l’Homme, Juge de la Chambre Administrative, Cour Suprême du Burkina Faso.

Europe:

Belgique: Pol Dodinval (Liège), médecin légiste.

Belgique: Éric Gillet (Bruxelles), Fédération Internationale des Droits de l’Homme, Avocat au Barreau de Bruxelles.

France : Jean Carbonare (Paris), Délégué pour AGIR ENSEMBLE POUR LES DROITS DE L’HOMME.

Suisse : Philippe Dahinden (Lausanne), docteur en Droit, Journaliste.

Pays-Bas : Rein Odink (Amsterdam), Juriste.

USA & Canada:

USA: Alison Des Forges (New York), Africa Watch & State University of New York (Buffalo)

Canada: André Paradis (Montréal), Directeur-Général de la Ligue des Droits et Libertés.

Canada : Williams Schabas (Montréal), Professeur de Droit, Université de Québec à Montréal, Avocat au Barreau de Montréal.

Vous avez dit complot international ou ésotérisme béat ou naïveté légendaire des africains ?

La réponse à ces questions dépendra de votre entendement c’est-à-dire du bon usage de votre libre arbitre à rationaliser et anticiper sur les évènements. Il n’est point question de diplômes ou d’éducation, mais plutôt du pouvoir divin résidant en nous d’apprécier à sa juste valeur les méfaits et crimes contre l’humanité de l’état d’Israël, un peuple soutenant bec et ongles depuis la Shoa, être des descendants directs de Jésus-Christ et donc de la lignée divine.

Pouvons-nous soutenir sans ambages être en de bonnes mains avec l’état d’Israël dans sa forme actuelle ou sans un tel état, état qui nécessité la délivrance spirituelle mondiale mais et surtout du créateur Amon lui-même !

Nous avons tous le devoir et la lourde responsabilité de protéger notre univers, les vies humaines et la nature. Nous respectons un code naturel, code établi par Dieu lui-même. Ce code communautaire ne peut être appliqué si et seulement si les états membres de l’ONU se désengagent tous de cette façade ou mascarade baptisée ORGANISATION DES NATIONS UNIES, qui n’est rien d’autre que l’expression manifeste d’un peuple égoïste, ayant subi des atrocités aux mains d’un autre dictateur occidental (HITLER).

L’ONU est la nouvelle arme légale de l’Etat d’Israël afin d’imposer sa vision sioniste, vision qui fut retardée par le 3e Reich d’un HITLER, incapable de faire la part des choses entre pouvoir étatique et pouvoir ésotérique.

Le pouvoir est divin ! Le pouvoir étatique est ésotérique !

C’est notre façon, selon la vision de Mammon ou Lucifer, de copier ou singer le créateur, Amon ou Dieu. En d’autres termes, détenir des pouvoirs exécutifs, c’est aussi être un Dieu sur terre, car ayant le pouvoir de Vie et de Mort sur les populations. Ainsi va la politique, comme ce fut sévèrement critiqué par Michée.

De nos jours, la politique, la religion, l’ésotérisme et les finances vont de pairs. Tout ceci contribue à la réalisation des doctrines capitalistes, fortune et prestiges. En d’autres termes, nous nous massacrons pour des miettes afin d’être vus et/ou acceptés par nos semblables dans la communauté ».

[Fin de la deuxième partie]

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

Fait à Londres le 24 Juillet 2014.

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises]

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Les images de l'assassinat manque du President Gbagbo a sa residence le 11 Avril 2011: Le debut des hostilites entre Hamed Bakayoko et Wattao!Les images de l'assassinat manque du President Gbagbo a sa residence le 11 Avril 2011: Le debut des hostilites entre Hamed Bakayoko et Wattao!

Les images de l'assassinat manque du President Gbagbo a sa residence le 11 Avril 2011: Le debut des hostilites entre Hamed Bakayoko et Wattao!

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