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Blog politico-juridique

EDITION SPECIALE DU FDRC SUR LA COTE D'IVOIRE: QUAND LAURENT GBAGBO DONNE RAISON AU FDRC!

Publié le 15 Juillet 2014 par Nick de Bessou

EDITION SPECIALE DU FDRC SUR LA COTE D’IVOIRE : QUAND LAURENT GBAGBO DONNE RAISON AU FDRC DE NICK DE BESSOU !

 

CONFERENCE DE PRESSE DE LAURENT AKOUN ET ALPHONSE DOUATI (MEMBRES DE LA DIRECTION DU FPI) ET LA CONFIRMATION D’UN LOURD MALAISE AU SEIN DU PARTI !

Laurent Akoun : « Au FPI, nous avons des mécanismes pour faire face à ce genre de situation. Cela fait 11 jours que nous avons actionné ce mécanisme (…). Aucun camarade ne mérite d'être méprisé !

Pourquoi est-ce que le Président ne me le dit pas directement et que c'est sur les réseaux sociaux que j'ai appris? ».

 

[DOSSIER SPECIAL & REDIFFUSION]

(Paresseux intellectuels & Ames sensibles, s’abstenir !)

 

Le FDRC l’annonçait au début de cette année, les anomalies, erreurs politiques et la démarche peu rassurante, hésitante et frustrante du Président de la Direction du FPI, le camarade Pascal Affi N’Guessan.

Nous avions sur le sujet, publié trois dossiers-articles afin d’exposer dans les moindres détails les défaillances en termes de stratégies du camarade Affi, de sa démarche cavalière, de son rapprochement aux idéaux du régime ou son trop grand zèle pour « la réconciliation sans préalables » ou la réconciliation version Ouattara, consistant à maintenir le statu quo (prisonniers politiques encore détenus, exilés encore hors du territoire ivoirien, le Président Laurent Gbagbo encore illégalement détenu, les avoirs des militants pro-Gbagbo gelés, des mandats d’arrêt internationaux à l’endroit de certains pro-Gbagbo etc.) et réconcilier les ivoiriens ou du moins les obliger à se réconcilier sous la menace des fusils d’assaut, intimidations, chantages, humiliations, brimades, tortures, assassinats, embastillement…

En clair, une réconciliation de façade, un geste puéril et dénoué de tous sens afin d’imposer le silence et la pacification aux militants pro-Gbagbo à reconnaitre désormais la présence d’un nouvel homme fort, homme capable de décider de la vie ou mort de ses propres « concitoyens ».

Le camarade Affi fut le coursier par excellence du régime afin de séduire et encourager les exilés et certains dignitaires du FPI à rentrer au bercail en l’absence totale de garanties pour leur sécurité ou en l’absence totale de projets de loi portant sur l’amnistie des pro-Gbagbo, la retour sécurisé des exilés, la restitution des biens immobiliers, plantations, terres et habitations, le dédommagement des pro-Gbagbo, le dégel des avoirs, la libération sans condition de tous les prisonniers politiques et militaires, la réinsertion professionnelle, le rappel des soldes etc.#

Le camarade était devenu le porte-parole du régime d’Abidjan, alors que les tenants du pouvoir était plutôt préoccupé par le maintien de leur image ternie par le cyber activistes et les africains de la diaspora.

Jamais à notre connaissance, le régime liberticide de Ouattara n’a tenté de convaincre les députés à voter des lois en faveur de la réconciliation malgré ses discours propagandistes, hypocrites et mensongers à l’endroit de la communauté internationale, uniquement dans un souci de paraitre un homme de justice, droit de l’homme, un homme de conviction et un homme capable de sévir dans son propre camp afin de mettre fin à l’impunité.

En réalité, tout ceci fut de la pure poudre aux yeux sinon de la pure distraction propagandiste version Ouattara.

Le camarade Affi, fut l’unique pro-Gbagbo ( ?) à croire dur comme fer en cette réconciliation capable de sortir la Côte D’Ivoire de la crise armée et débuter le volet de l’émergence. Il multipliait les discours et autres éloges à l’endroit de son rival politique. Il ne manquait jamais l’occasion de se frotter aux bourreaux des ivoiriens, tout souriant, souvent à des évènements uniquement organisés pour soigner l’image ternie de Ouattara, comme ce fut le cas avec le Salon de l’Emploi en Février 2014.

Nous avions interpelé à maintes reprises la Direction du parti de façon discrète (voie électronique et postale) sans succès. Puis, nous avions décidé de porter nos inquiétudes au grand public (Facebook, suppôts électroniques et quotidiens).

La réaction fut très violente à notre endroit !

Nous fumes traités de tous les péchés d’Israël, traités de vendus, de traitres, de corrompus etc., sans oublier d’abord les tentatives de corruption afin d’obtenir notre silence, puis les menaces, intimidations et chantages de toutes sortes.

Certains cybers activistes comme Kakry Kraza, Alain Do Bi et bien d’autres furent spécialement mandatés ou commis afin de nous diaboliser et dans le même processus ou élan exposer ma fiancée en manipulant digitalement des photos pornographiques pour les faire passer pour une actrice de porno, injurier ma génitrice et pour finir me menacer de mort…

Nous avions alors décidé de prendre du recul afin de ne point passer pour des trouble-fêtes en campagne pour certaines personnes mal intentionnées tapies dans l’ombre et aussi afin de laisser le temps instruire, éduquer, former et transformer les autres militants et sympathisants pro-Gbagbo soit trop zélés, sceptiques ou inquiets pour la  survie du parti, implosant de l’intérieur.

Le temps a fait son temps comme le soutient  la Zougloutique !

 Le temps a fini par avoir raison des plus sceptiques parmi nous, autrefois très zélés et aveuglés et distraits par les propos mielleux d’un Affi, lançant un « Libérez Gbagbo, Libérez Simonne » afin de séduire son futur « bétail électoral » et le maintenir dans l’ignorance et la manipulation psychologique.

Depuis la semaine dernière, un remaniement du Bureau Central au sein de la Direction du parti a fini par dévoiler toute la laideur du jeu malsain et contre-productif du camarade Affi, remplaçant les faucons du parti (Gbagbo ou Rien !) par des modérés (favorables aux élections de 2015 avec pour candidat, Affi N’Guessan).

La suite de cette ancienne saga voilée jusqu’alors à la majorité des militants, elle est devenue la Une des journaux bleus, provoquant la réaction de certaines personnalités non des moindres à savoir le plus célèbre prisonnier politique de la Haye, le Président Laurent Gbagbo (Le Figaro du 13 Juillet 2014), la démission de la Première Dame Simonne Gbagbo et de Michel Gbagbo de ce nouveau bureau ou Secrétariat et enfin la réaction médiatique et très musclée de deux autres personnalités proches du Président Gbagbo, à savoir Laurent Akoun, Secrétaire Général du parti et le Ministre Alphonse Douaty.

Nous vous proposons en intégralités les propos tenus lors de cette conférence de presse du 15 Juillet 2014 :

 

CONFERENCE DE PRESSE DU FPI, ANIMEE PAR LES CAMARADES LAURENT AKOUN ET ALPHONSE DOUATY.

« FRONT POPULAIRE IVOIRIEN Le Secrétariat Général 

1 Conférence de presse du camarade Laurent Akoun 15 juillet 2014, siège FPI 

CONFERENCE DE PRESSE 
Mardi 15 juillet 2014, siège du FPI 
 

Déclaration liminaire 
Sur la prétendue DÉCISION n° 005-2014/PP/FPI du 04 Juillet 2014, Portant réaménagement technique du Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien. 
 

Chers amis des medias, nous sommes réunis ce matin à l’invitation du Secrétaire Général du Front Populaire Ivoirien, porte-parole de ce parti. 
Je voudrais vous remercier pour avoir bien voulu distraire un peu de votre temps pour nous permettre de nous adresser à toute la Côte d’Ivoire en général et aux militants et sympathisants du FPI en particulier. 
 

Nous sommes trois à co-animer cette conférence (le secrétaire Général Laurent Akoun, le Vice-président Alphonse Douaty et le Secrétaire National Tapé Kipré, et nous sous soumettrons ensemble, volontiers à vos questions, car nous nous devons de dire la vérité au peuple, celui-là même qui fonde un espoir sur notre parti qui se veut la conscience morale et politique de ce peuple. 
 

Cette conférence, de notre point de vue, est une séance de clarification pour le Parti. Nous sommes en République et dans un parti démocratique où la liberté d’opinion et le droit à la différence sont sacrés. Nous nous exprimons par ce biais parce que c’est par les médias que le scandale est survenu. Dès lors ce cadre d’expression devient légitime pour la manifestation de la vérité. 
 

Les faits : 
 

Chers amis des medias, permettez-nous de présenter les faits qui nous réunissent ce jour. Par affichage dans la presse et sur les réseaux sociaux le vendredi 04 juillet 2014, nous avons pris connaissance du document intitulé réorganisation de la direction du FPI qui présente une DÉCISION n° 005-2014/PP/FPI du 04 Juillet 2014, portant réaménagement technique du Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien. Il s’en est suivi une vague de mécontentements et une saisine collective du Comité de Contrôle à l’effet d’invalidation de ce qui peut être considéré comme une décision émanant des instances statutaires du Parti. 
Plusieurs cadres du parti et non des moindres montrent des signes d’agacement et refusent de siéger dans ce nouveau format du secrétariat général. Une pétition a même été signée qui montre l’ampleur du désastre que court le Parti. 
 

En attendant que le Comité de Contrôle du Parti, le « Conseil Constitutionnel » du FPI, livre les conclusions de sa saisine, nous membres du Secrétariat Général légal et légitime issu du 07 septembre 2014, saisissons cette occasion pour vous faire l’analyse de la situation. Les conséquences à tirer découlant des prérogatives du Comité de Contrôle en dernier ressort du comité central, organes de direction et de décision qui exerce ses prérogatives entre les congrès et les Conventions 
 

Notre analyse : 
 

De ce qui peut être considéré comme décision du président du FPI portant réaménagement technique du Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien, nous pouvons aisément relever ce qui suit. 
 

  1. Sur la forme, 
    a. Le document qui est publié dans la presse et sur les réseaux sociaux ne présente aucune authentification du FPI : 
    FRONT POPULAIRE IVOIRIEN Le Secrétariat Général 
     
  2. 2 Conférence de presse Akoun 15 juillet 2014, siège FPI 

    i. Pas d’identification visuelle, le logo officiel du FPI est inexistant, rendant le document banal pour une décision prise par le plus grand parti de Côte d’ivoire, 
    ii. Pas de cachet officiel du FPI, rendant le document non authentique. 
    b. Le document qui se veut le produit d’une réflexion murie, présente un intitulé non pourvu, notamment le point 24, le Secrétariat National chargé des Actions pour la Libération de Laurent Gbagbo qui reste à pourvoir. Comment peut-on espérer y voir une réelle volonté de respecter les décisions du Comité central si on n’est pas capable de trouver au FPI un cadre à même de tenir ce poste. Un point de presse, une session du Secrétariat Général et du Comité Central et une conférence de presse sur le sujet n’ont pas permis de déceler la personne idoine. Impensable. 
    c. Le président sensé être élu depuis 2001, est nommé au même titre que les autres membres du secrétariat général 

    Vous comprendrez donc mesdames et messieurs que sur la forme, le document tel que publié n’a pas valeur légale et ne peut valablement être opposable aux militants du Front Populaire Ivoirien. On aurait dit qu’il est nul et de nul effet. 
    2- Sur le fond, 
    a. A supposer que le document émane du président du FPI et qu’il engage le Parti, le document est publié le 04 juillet 2014 à partir de 23h 40 alors que le Secrétariat Général n’a pas été informé et le Comité Central n’a pas validé la proposition. C’est une manière solitaire de prendre des décisions qui engagent gravement le Parti et dont la diffusion est faite avant même d’être soumis au Comité Central. 

    L’initiateur prend sur lui de nommer des Secrétaires Nationaux chargés des Fédérations alors que le découpage n’a jamais fait l’objet d’une communication du Secrétariat Général au Comité Central portant création de nouvelles fédérations comme le stipule l’article 34 de notre Règlement intérieur : « la création d’une fédération relève de la compétence du Secrétariat Général». Nulle part il est question de la prérogative exclusive du président du Parti. 
    Au surplus, le Comité Central réuni en session ordinaire le 1er février 2014, sous la présidence effective du Président du Parti, le camarade Pascal AFFI NGUESSAN, note dans son communiqué final au paragraphe 7 point 1 que « relativement à la redynamisation des structures de base, le Comité Central après en avoir délibéré, a instruit le Secrétariat Général de hâter le processus de normalisation de la vie dans les structures de base. Aussi, le Comité Central décide-t-il que aucun découpage de fédération, sauf dérogation spéciale, ne sera autorisé jusqu’au prochain progrès ». On ne peut donc délibérément se mettre à porte-à-faux des décisions du Comité Central et espérer être cautionné par les militants. Ces découpages anticipés concernent : 
     
  3. 104. S.N chargé des Fédérations d’ABIDJAN-BANCO : ZABA ZADI Lazare 105. S.N Chargé des Fédérations d’ABIDJAN-SUD : ELLOH Ouégnin 108. S.N chargé des Fédérations d’ABIDJAN-LAGUNE : NIAMBA N’Drin Benjamin 122. S.N. chargé des Fédérations de la Région du SUD-COMOE 2 : BOHUI Faustin 
     

b. L’initiateur du document se donne le droit de nommer le président du Parti en l’article 1 « Article 1er : Sont nommés membres du Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien les personnalités dont les noms suivent : Président : AFFI N’GUESSAN Pascal », en total violation des statuts article 31 alinéa 4, « le congrès est compétent pour investir le président du Parti et le président du Comité de Contrôle » article 41 qui stipule que « le FPI est dirigé par un président élu par les assemblées fédérales et investi par le Congrès ». Est-ce une façon de se mettre au-dessus du Congrès et se donner les pouvoirs des instances du parti ? Une telle démarche frise le déni du droit de la communauté et s’enfonce dans une féodalité abjecte. 
 

c. Le Président du Parti démet et rétrograde des membres du Secrétariat Général sans qu’il soit fait mention par notification de leurs défaillances comme le demande les statuts à l’article 42 alinéa 4 « le président nomme les membres du Secrétariat Général [….], il procède au remplacement des membres 
FRONT POPULAIRE IVOIRIEN Le Secrétariat Général 
3 Conférence de presse Akon 15 juillet 2014, siège FPI 

défaillants ». Ainsi 8 personnes sont révoquées sans ménagement, 12 personnes connaissent une rétrogradation et 42 personnes font leur entrée. On y trouve même des personnes bombardées au sommet du Parti sans qu’on ait connaissance de leur passé militant dans aucune structure comme l’a résolu la dernière Convention de février dernier qui a validé les strates de responsabilité des militants du Parti. Au total, ce n’est plus un Secrétariat Général réaménagé selon l’esprit du Comité Central, mais un nouveau Secrétariat Général qui connait un remue-ménage sur 62 postes sans l’avis de l’organe de décision. Un nouveau Secrétariat Général est donc mis en place de façon unilatérale par un seul individu, fut-il président de Parti. La question que nous sommes en droit de nous poser est celle-ci : mais pour quel objectif tout cela? Par ailleurs plusieurs postes sont dédoublés voir plus. Il s’agit par exemple des responsables chargés des élections dont le N°1 se trouve à la 53ème place, le N°2 à la 61ème place et le N°3 à la 99ème place. Il en est de même pour la politique extérieure qui occupe huit (8) personnalités comme suit : 

7. 6ème Vice-président chargé des Relations Extérieures : KODJO Richard 32. S.N chargé des Relations Diplomatiques et de la Coopération Internationale : Alcide DJEDJE 39. S.N chargée de la Diaspora et des Représentations du FPI à l’Extérieur : Mme Brigitte KUYO 60. S.N chargé des Affaires Africaines : KONE Boubacar 65. S.N chargé des Affaires Internationales : BLE KESSE Adolphe 72. S.N chargé de la Monnaie et de la politique d’Intégration Economique Régionale (UEMOA-CEDEAO): TCHEIDE Jean Gervais 83. S.N chargé de la Mondialisation et des politiques d’Intégration : GNAGNE Yadou 111. S.N chargée des Affaires Internationales : Mme BIO Bernardine 
 

 

Tout cela dénote une précipitation et un amateurisme intolérable. Une attitude grave qui indique le peu de respect pour les textes et un mépris incompréhensible pour les militants. 
 

d. Au-delà des incongruités observées dans le document, c’est l’instrument de combat qui est menacé parce qu’il aurait pour mission la solidarité envers les prisonniers et les exilés, l’unité et la cohésion interne. Cet instrument ne peut être bouleversé de fond en comble sans l’aval du Comité Central qui est notre boussole entre le Congrès et les Conventions. En réalité les actes solitaires posés laissent à penser qu’on veut anéantir tous ceux qui incarnent Laurent Gbagbo et de les effacer de la mémoire collective. L’initiateur montre clairement qu’il ne veut pas se battre pour Laurent Gbagbo là où le Comité Central instruit de le mettre au centre des débats. Le président Laurent Gbagbo est à la Haye au nom de défense de la Côte d’ivoire indépendante et souveraine. Il y est aussi à cause des militants de son Parti et de ses camarades, conséquences de la mission que nous lui avons confiée de traduire dans les faits les rêves de la Refondation du pays, en tant que porte étendard de la cause commune. Nous n’avons pas le droit de l’abandonner et de tenter de tourner sa page comme des vulgaires ingrats et nauséeux parricides. Or que nous enseigne la sagesse malinké : « qu’il faut craindre l’ingratitude, car cela se paye tôt ou tard » 
 

e. Cette aventure solitaire est bel et bien un refus de la démocratie interne et le rejet du fonctionnement harmonieux de notre Parti. Cette propension à ramer à contre-courant des décisions du Comité Central au motif qu’on privilégie l’éthique de la responsabilité à l’éthique du principe, est une négation des prérogatives des organes du parti et une tentative d’usurpation des pouvoirs du Comité Central. C’est purement et simplement un pieu planté dans la cohésion et une option sérieuse de la division irréversible du Parti. 

Au moment où, le Comité Central constate avec amertume que le pouvoir tente de tenir le FPI éloigné ou à tout le moins de l’affaiblir irrémédiablement à échéance, afin de le rendre inapte aux consultations à venir, et nous en voulons pour preuve l’incarcération de Laurent Gbagbo à la Haye, de Simone Gbagbo à Odienné, de plusieurs prisonniers politiques disséminés partout dans les geôles de Côte d’ivoire, le nombre ahurissant d’exilés politiques qui continuent d’être menacés par des mandats et des arrestations spectaculaires au mépris de la loi fondamentale, le gel abyssal des avoirs des citoyens à qui l’on ne reproche rien, les empêchements impulsifs à répétitions des manifestations de l’opposition, la désintégration de l’Etat face à une prise en otage de ses fondamentaux par une partie du peuple, etc… ; nous avons du mal à suivre la ligne politique indiquée FRONT POPULAIRE IVOIRIEN Le Secrétariat Général

 

 

 
4 Conférence de presse Akoun 15 juillet 2014, siège FPI par le Comité Central et qui nous a permis de prendre des Bastilles et surtout de maintenir le Parti en vie et qui devrait nous permettre de faire face avec efficacité aux différents défis qui se

présentent à lui. 
 

Ces défis majeurs tournent notamment autour des points suivants : 
a) la libération du Président Gbagbo Laurent, 
b) la libération sans condition de Simone Gbagbo et de tous les autres détenus civils et militaires ; 
c) le retour de tous les exilés, refugiés et les déplacés ; 
d) l’arrêt de toutes les procédures judiciaires à l’encontre des libérés provisoires; 
e) la régularisation administrative et le dégel des avoirs de toutes les personnalités de l’opposition; 
f) l’amnistie générale de toutes les personnes en liberté provisoire et celles condamnées 

Conclusion 
 

Chers amis, nous sommes en droit d’en prendre conscience et interpeller quiconque voudrait se dérober à ces réalités intangibles. 
C’est pourquoi et en conséquence de cause, au regard du fond du document, il pèse une lourde suspicion légitime sur son initiateur quant à sa volonté de contourner et violer délibérément les textes du Parti, de s’arroger les prérogatives du Congrès, de la Convention et du Comité Central, ce qui tomberait sous le coup de l’article 21 des Statuts et des articles 61 et 62 du Règlement Intérieur : « le non-respect de la ligne, des décisions, des Statuts et Règlement Intérieur entraine des sanctions » fin de citation. 
 

Aussi, voudrions-nous nous en remettre à la procédure initiée par le Comité de Contrôle et in fine, à la décision du Comité Central. 
 

Chers amis, nous saisissons cette occasion pour inviter les organes dirigeants du Parti, les structures de base, les représentations à l’extérieur, les structures spécialisées et l’ensemble des militantes et militants du FPI, à cultiver la confiance dans leur outil de lutte et à se tenir toujours mobilisés pour gagner la bataille de la libération du président Laurent Gbagbo et pour les libertés démocratiques. Cela passe naturellement par la cohésion au sein de notre Parti. 
 

Nous ne nous passerons jamais de Laurent Gbagbo !

Nous ne tournerons pas sa page !

Nous n’abandonnerons pas sa ligne !

Laurent Gbagbo demeure l’âme du Front Populaire Ivoirien !
 

Je vous remercie de votre attention ! 
Nous sommes à votre disposition, prêts volontiers à vos questions !
 

Fait à Abidjan, le 15 juillet 2014 
Laurent Akoun ».

 

Comme il fallait s’y attendre, l’annonce de la Conférence de presse du 15 Juillet 2014 ne connut point l’assentiment ou l’approbation des gardiens du temple des ténèbres, uniquement soucieux de leur régime alimentaire et des postes de valets-porte-paroles afin de maintenir dans l’ignorance totale les militants et sympathisants tentant de comprendre l’attitude de socialiste-caviar d’un « enfant de Gbagbo » le camarade Pascal Affi N’Guessan, tourner dos au socialisme pur et pour des gains personnels et égoïstes.

Une équipe commando fut encore mandatée afin de menacer et/ou diaboliser les camarades Akoun et Douaty et au besoin distraire ou perturber la conférence elle-même.

A force de les fréquenter, le camarade Pascal Affi a fini par faire siennes les techniques de sabotages, menaces, intimidation et chantages faisant la fierté légendaire de Ouattara et son cortège de criminels nordistes.

Comme quoi, les oiseaux du même plumage volent ensemble ! Suivez notre regard !

 

Tentative de sabotage des partisans et alliés d’Affi :

« Suite à mon communiqué pour la conférence de presse INUTILE de demain, mon service de communication vient de me faire signe de ce que des actes de sabotages seraient en cours de préparation Pour faire échouer cette conférence déjà qualifiée d'INUTILE. Alors, nous demandons à tous les fauteurs de troubles qui sont à la base de cette mascarade de se ressaisir...auquel cas nous riposterons à la hauteur de leur provocation ».

@Gnaly Krobou le 1er futur conférencier d'une conférence de presse INUTILE au camp commando d'Abobo ». — avec Michel Adji Désiré et 15 autres personnes.

 

Le FPI version Affi a fini par ternir l’image et la réputation de ce grand parti africain et aussi l’image du Président Gbagbo, le faisant passer pour un dangereux élément ou criminel, farouchement opposé aux nordistes, au tyran Ouattara et à la fasciste France, un véritable danger permanent pour la réconciliation des ivoiriens.

Lui, Affi joue le rôle du leader modéré dans l’intérêt supérieur de la nation, lui valant l’approbation de la communauté internationale et leur soutien financier de façon obscure aux personnalités dites modérées au sein de la Direction du parti ou très proches d’Affi N’Guessan.

Nous voilà déjà 6 mois plus tard devant les faits  accomplis !

Nos publications ne furent jamais des attaques personnelles au Président Affi, mais plutôt un cri de cœur afin qu’il se ressaisisse en adoptant la posture d’un véritable opposant et non un valet politique accompagnant un autre parti à la victoire au détriment des intérêts de son propre parti !

Que devons-nous faire à cet instant précis ?

Il n’est plus du devoir d’Affi d’imposer ses vue aux militants et sympathisants du parti. Il est plutôt du devoir des personnalités opposées à la philosophie ou la politique d’Affi en contradiction avec les idéaux socialistes du parti afin de parler aux bases et fédérations dans le souci de provoquer un Congrès Extraordinaire et aussi afin de mettre un terme aux activités subversives du camarade Affi.

Dans un souci de vous rafraichir la mémoire, nous vous proposons à nouveau l’article qui créa toute la frayeur et l’hostilité des militants et sympathisants à l’endroit du Président Nick De Bessou et le FDRC.

 

===================== Rediffusion================== Rediffusion================
 

 

Côte D’Ivoire : Le festin des socialistes- caviar

Ou

L’entrée au gouvernement du FPI, version Affi !

 

Le FDRC soutenait dans ses publications hebdomadaires  la trahison des idéaux et de l’idéologie socialiste et des aspirations des populations en provenance de certains éléments zélés de la Direction du FPI et du COJEP. Les faucons et les gardiens du temple nous avaient trainé dans la boue et les égouts pour avoir dénoncé cette façon de faire la politique, c’est-à-dire, la victime tombant sous le charme de son violeur ou bourreau, ou encore le syndrome de Stockholm. C’est chose faite depuis le 13 Février 2014 : La nomination de trois personnalités du FPI au gouvernement Ouattara.

Selon l’Éléphant déchainé du 13 Février 2014 :

« Nouveau gouvernement : Trois Ministres pour le FPI, les noms des heureux « élus » !

CIVOX. NET

Mercredi 12 Février 2014 - 02:08

 

 

A moins que la santé de notre président en décide autrement, entre le 15 février et le 20 mars 2014, sera formé le nouveau gouvernement ivoirien pour tenir compte de l’évolution de la situation socio-politique sur le terrain.

 

Les discussions sur la nomenclature de ce gouvernement sont quasiment terminées. Certains ministres actuellement en poste et issus de l’écurie du RDR vont soulager les Ivoiriens de leur présence au gouvernement, notamment et à moins que notre président en décide autrement au dernier moment, Kaba Nialé, Babaud Darret et un autre dont « L’Eléphant » n’a pas encore obtenu le nom  devraient pouvoir bénéficier d’un repos bien mérité. En leurs lieux et places, sans occuper forcément les mêmes portefeuilles, seront nommés trois ministres issus des rangs du parti de l’intrépide Gbagbo, le FPI. Lequel a déjà donné son accord et les noms des heureux qui changeront de statut social dans quelques semaines.

 

Selon les informations obtenues par l’infernal quadrupède, pour Miaka Oureto et Akoun Laurent, la question est déjà réglée et ces deux-là sont virtuellement des ministres. Reste à présent la troisième personnalité dont le nom ne fait pas encore l’unanimité au sein du parti de Gbagbo. Un léger obstacle retarde les choses à son niveau. C’est que les populations de la région du Tonkpi (ouest) zone profondément meurtrie pendant la crise post-électorale et dont des dizaines de milliers de ressortissants sont encore en exil au Libéria, réclament une présence plus visible au gouvernement. 

 

Il ne reste plus qu’à Affi N’Guessan de trouver la solution en proposant un cadre issu de cette région. Bref, le FPI, au grand dam de Lazare Koffi Koffi, en exil au Ghana et qui n’arrête pas d’accuser Affi N’Guessan et ses camarades en liberté de trahison à travers des poèmes, a décidé d’entrer dans le gouvernement de notre président. Lequel, en ce moment, est en train de satisfaire les unes après les autres les conditions posées par le FPI (Retour des exilés, neutralisation des procédures judiciaires lancées contre certains militaires en exil, libération de certains chefs militaires et de police détenus à Abidjan et à l’intérieur du pays, libération de plusieurs centaines de prisonniers civiles, accélération de certaines procédures pour la mise en liberté provisoire des personnes concernées (cas Simone Gbagbo), etc. 

De quoi amener Affi N’Guessan à polir son discours, à s’inviter au forum investir… et faire la grande « Une » du journal gouvernemental ».

Daniel Sovy

L’éléphant déchaîné N°226 du mardi 11 au jeudi 13 février 2014  / 3ème année

 

 

Un démenti formel fut apporté par un des ministrables, en la personne de M. Laurent Akoun.

Selon l’Intelligent d’Abidjan du 13 Février 2014 :

« Selon le confrère Eléphant déchaîné un vent de remaniement ministériel souffle sur la capitale ivoirienne.

Dans le futur gouvernement notre confrère annonce l’entrée du FPI avec des noms comme Laurent Akoun et Miaka Ouretto.

Joint pour en savoir davantage, Laurent Akoun s’est dit surpris d’une telle nouvelle. ‘’Je ne suis pas informé, il faut peut-être poser la question à Affi mais ce n’est pas comme ça qu’on devient ministre’’, a dit le SG du FPI. Qui ajoute qu’il n’a pas encore été approché pour un tel projet ! ».
L’Intelligent d’Abidjan

Nous n’étions pas du tout surpris des négociations souterraines et des discours ni froids ni chauds de M. Affi, tentant de passer pour un adversaire sérieux du RDR et en même temps un homme ouvert aux discussions et résolument engagé dans le processus de réconciliation. Mais au fait de quelle réconciliation parlons-nous lorsque le père fondateur du FPI est en détention illégale et injustifiée à la Haye, loin de sa terre natale, des centaines de prisonniers politiques croupissant dans les geôles du régime et que des milliers d’ivoiriens sont en exil dans la sous-région ?

Seul le Président du FPI peut y répondre, lui qui croit dur comme du fer qu’une réconciliation est possible même avec les bourreaux toujours en armes et exerçant des brimades et autres humiliations sur les populations. Il est le seul ou du moins le Chef de file d’un groupe de socialistes-caviar, ayant abandonné leurs camarades en exil et détention pour des postes ministériels.

Le jeu trouble de M. Affi a certes séduit certains militants qui voyaient en lui, un homme politique avéré et habile, capable de tourner la situation en sa faveur, au moment voulu. Pour nous autres, sa démarche trahissait déjà la marche pour la libération de ses camarades détenus, en exil et de la résistance en général. Que disent-ils ces faucons et gardiens du temple de la démarche de crabes de cet homme politique prétendant ou se réclamant de l’école de Gbagbo mais qui en réalité a traversé l’école pour se retrouver à l’autre rive du fleuve ?

Ces actions et discours étaient loin de nous rappeler les moments chauds de la résistance ou de la lutte pour le multipartisme dans les années 90. Il est très hésitant dans ses propos, joue avec les mots pour séduire son auditoire et lance une sorte d’assurance subtile au régime, assurance pour ne pas dérailler le train des négociations en cours et les promesses de postes ministériels.

M. Affi et ses camarades se sont joués de la naïveté des militants et des populations. Ils ont berné tout le monde avec les tournées et meetings çà et là et les discours guerriers. En réalité, tout ceci n’était qu’un cirque pour distraire les militants et populations. En réalité, ils furent après leurs intérêts égoïstes et personnels, avantages sociaux qu’ils perdirent en 2011.

Certains éléments du COJEP ne sont pas restés en marge du festin. Eux-aussi sont pour certains rentrés d’exil ou de la diaspora et pour d’autres au bercail, en offrant leur service au nouvel employeur : Ouattara et son entourage.

L’ex camarade Patrice Kouté fut déjà annoncé du côté de la Lagune Ebrié dès le 13 Février 2014, dans un journal de la place. Il fut le Représentant du mouvement en Europe pendant plus d’une décennie.

Proche des proches du Ministre Charles Blé Goudé, il l’abandonna dès Janvier 2013 en l’offrant en pâtures aux services secrets du RDR, dirigés par le sieur Hamed Bakayoko. Depuis lors, il affiche une indifférence totale vis-à-vis des conditions de détention de son mentor et leader. Il n’a jamais organisé d’évènements d’envergure en l’honneur de Charles Blé Goudé ou tenté de forcer sa libération à travers discours musclés, conférences de presse ou publiques, marches et sit-in. Il était souvent vu en compagnie des barons du RDR à Londres, avec qui il empruntait des grosses sommes d’argent sous les fallacieux prétextes de les faire convoyer aux enfants et à l’épouse de son leader.

En Janvier 2014, il présenta un discours très ambigu à l’occasion des vœux de fin d’année, à peine mentionnant son leader. Aussi, il déposa une demande écrite au service consulaire de l’Ambassade de Côte D’Ivoire afin de rencontrer le PAN Soro Guillaume, annoncé au Royaume Uni pour une visite de travail. Il ne fit jamais cas de cette démarche à ses camarades du bureau, au nombre de 3.

Cet homme se retrouve en Côte D’Ivoire en compagnie de certains camarades ayant abandonné le COJEP depuis des lustres, tous frais payés par les services du Ministère de l’Intérieur, afin de lui aussi gouter aux délices du pouvoir après avoir joué sa partition en trahissant son fidèle ami et leader. Ainsi va le socialisme-caviar !

Le Président Nick De Bessou avait sonné la sonnette d’alarme le 22 Janvier 2013, en démissionnant du COJEP-Europe en qualité de Vice-Président. Depuis lors, il ne fait qu’alerter les résistants et pro-Gbagbo du jeu trouble de l’ex camarade Patrice Kouté, un proche des proches d’Evariste Yaké, son « beau-frère ».  Nous fumes victimes d’injures de toutes sortes et trainés dans les égouts londoniens. Que dites-vous messieurs et mesdames les avocats du diable ? Les photos ne peuvent être digitalement retouchées afin d’inculper un frère et ex camarade. Nous vous prions d’appeler le bureau du COJEP national, dirigé par le camarade Roselin Bly pour vous en convaincre. Qui du bureau ou de Patrice Kouté ou de Zady Djédjé ou d’Hamed Bakayoko aime réellement Charles Blé Goudé ? La question reste ainsi posée !

Le régime leur offre des garanties alléchantes pour le dégel de leurs avoirs, la restitution de leurs biens immobiliers et la garantie de ne pas retourner en prison (FPI), en échange d’un jeu trouble au nom de la réconciliation et de la paix, version Ouattara. Le couronnement de cette saga politique fut de permettre à un individu, en difficultés face à l’article 35, de satisfaire les conditions d’éligibilité et briguer un autre mandat. Le FPI est tenu accompagner le régime (RHDP) aux élections en échange du poste de Premier Ministre, la Vice-Présidence au PDCI-RDA et la Présidence au RDR. Selon les calculs de stratège politique de M. Affi, le pouvoir sera rétrocédé à partir de 2020, après le départ de M. Ouattara.

Cependant, M. Affi ne tient toujours pas compte du PAN Soro Guillaume, du PDCI-RDA et d’autres personnalités encore tapies dans l’ombre, eux-aussi souhaitant occuper le fauteuil présidentiel.

Les projets sont presque tous tombés à l’eau. Ils n’avaient pas prévu l’évacuation et l’hospitalisation du Chef d’état ivoirien courant de la semaine du 10 Février 2014.

Tous furent convaincus que cet homme politique était immortel donc immune de toutes maladies. L’hospitalisation de M. Ouattara remet à jour l’article 35 en son point médical.


Article 35 :

« Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n'est rééligible qu'une fois.

 

Le candidat à l'élection présidentielle doit être âgé de quarante ans au moins et de soixante-quinze ans au plus.

 

Il doit être ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine. Il doit n'avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne. Il ne doit s'être jamais prévalu d'une autre nationalité. Il doit avoir résidé en Côte d'Ivoire de façon continue pendant cinq années précédant la date des élections et avoir totalisé dix ans de présence effective.

 

L'obligation de résidence indiquée au présent article ne s'applique pas aux membres des

Représentations diplomatiques et consulaires, aux personnes désignées par l'Etat pour occuper un poste ou accomplir une mission à l'étranger, aux fonctionnaires internationaux et aux exilés politiques.

 

Le candidat à la Présidence de la République doit présenter un état complet de bien-être physique et mental dûment constaté par un collège de trois médecins désignés par le Conseil constitutionnel sur une liste proposée par le Conseil de l'Ordre des Médecins. Ces trois médecins doivent prêter serment devant le Conseil constitutionnel. Il doit être de bonne moralité et d'une grande probité. Il doit déclarer son patrimoine et en justifier l'origine ».

 

Le Chef d’état ivoirien souffre d’une prostate en phase terminale, ayant des effets nocifs sur la colonne vertébrale ou moelle épinière, communément appelé la Sciatique. Son opération chirurgicale du 11 Février 2014, fut dans l’unique but de le soulager et non de prolonger sa vie. Le cancer étant en phase finale, la chimiothérapie ne peut pas non plus le soulager.

En d’autres termes, M. Ouattara est mourant ou peut mourir d’un moment à un autre. C’est cela la triste réalité. Le Chef d’état n’est plus apte à être à la tête de l’état ivoirien, même après sa sortie d’hôpital. Vouloir reprendre ses fonctions de Chef d’état serait une autre violation flagrante de l’article 35 et de la constitution en général. Il devra rendre sa démission et mettre en place un gouvernement d’union nationale afin de précipiter les élections.

Ceci n’a rien à voir avec l’entrée au gouvernement du FPI comme annoncé par les journaux de la place. Ceci n’est point un gouvernement d’union nationale en vue des élections mais plutôt un arrangement politique afin de cogérer le pouvoir. En d’autres termes, le FPI et le RHDP seront comptables pour la gestion du pouvoir à la veille des élections. Ce ne sera pas du tout, chose aisée pour le FPI de se présenter plus blanc que le lait.

Tous les ratés, les exactions, les arrestations arbitraires, l’échec de la politique économique, la cherté de la vie, le chômage etc., le FPI sera comptable et devra défendre la position du gouvernement même si pour une raison ou une autre, les ministres FPI n’occupent pas les postes clés au sein du gouvernement. La responsabilité sera commune et non individuelle.

Le bilan actuel du RDR est lamentablement en deçà de la norme. Désormais, ils pourront blâmer le tout sur les ministres FPI au sein du gouvernement.  Telle est la bêtise dans laquelle le stratège politique, M. Affi entraine le parti du Président Gbagbo, un parti s’étant démarqué des autres par l’excellence et la qualité de son rendement et projets de gouvernement. Ne soyez pas du tout surpris que le FPI devienne un parti vulgaire au même rang que le RDR. Tout ceci sera grâce au génie d’un groupe d’affamés de pouvoir et de prestige. L’excellence ne compte plus pourvu qu’ils aient de quoi manger, construire des châteaux et détourner des deniers publics.

Le comble, ce sont les populations déjà meurtries qui en feront les frais de cette sorcellerie politique au nom de la réconciliation. Comment peut-on réconcilier deux personnes lorsque l’un est absent car détenu et qu’on demande à son fils de le faire au nom de son père ? Seul MM. Affi et Ouattara pourrons y répondre.

La résistance a beaucoup de pères mais peu d’enfants. Sur une population de 100 000 résistants sur la toile, nous sommes désormais à hauteur de 6 000 vrais pro-Gbagbo, pro-Côte D’Ivoire et pro-Afrique.

Il est impensable que des milliers des nôtres soient morts depuis le début de cette crise en 1999 à nos jours pour l’unique candidature d’un individu venu de la planète Zoltan, une planète où les résidents changent de nationalités selon leurs intérêts du moment.

Nous avons perdu des frères et sœurs, victimes innocentes de l’égoïsme et l’égocentrisme d’un individu.

Nous n’avons pas vu les nôtres pendant des années, après s’être réfugiés dans la sous-région, faisant la manche pour certains et la prostitution pour d’autres afin de subvenir à leurs besoins alimentaires.

Nous avons des centaines des nôtres en détention loin de leurs bien-aimés, épouses, conjointes, enfants, amis et famille biologique.

Nous avons des nôtres encore détenus dans le secret, souvent victimes d’abus de toutes sortes.

Nous avons notre Président, démocratiquement élu, illégalement et injustement en détention à la Haye, loin de sa génitrice, elle aussi une exilée.

Tout ceci pour la gloire d’un individu, ayant le soutien des grands de ce monde, décidant de la mort ou la vie de nos concitoyens.

Cet homme d’état ne fait absolument rien pour forcer des lois afin de faire libérer les prisonniers politiques (amnistie), faire rentrer les exilés, restituer les avoirs et biens immobiliers des militants LMP, faire arrêter toutes les poursuites judiciaires contre le Président Gbagbo, qu’il appelle abusivement « mon frère Laurent », son épouse, la Première Dame Simone Ehivet Gbagbo et le Ministre Charles Blé Goudé pour finalement créer des conditions idéales d’une réconciliation vraie, réussie et parfaite, un peu à l’image de la réconciliation des braves en Afrique du Sud.

Au contraire, ce sont les camarades du FPI qui courent dans tous les sens faire le sale boulot de M. Ouattara, eux-mêmes victimes de l’insécurité galopante, de l’injustice, encore entre les mains de la justice ivoirienne, car en liberté provisoire. Ce sont eux qui arrangent le retour en Côte D’Ivoire des camarades en exil, les pavanent devant les petits écrans en compagnie du bourreau et de son entourage, dans les journaux  afin qu’ils nous parlent de « sécurité améliorée pour le retour au pays et la réconciliation sans préalables ».

Tout ceci, ignorant la meurtrissure et la pauvreté généralisée de nos populations ayant vécu une crise vielle de 20 ans au total. Les seules personnes sur lesquelles compter, se trouvent actuellement dans une love affaire avec le violeur, au nom de la réconciliation. Ceci ne peut que s’appeler de la trahison sans plus.

Ils ont trahi leurs camarades, le Président Gbagbo et les populations au profit de leurs intérêts personnels. Tout ce vacarme qu’ils ont fait avant et après leur sortie de prison, fut dans l’intention de se faire remarquer et s’inviter à la table du festin. Ils y sont désormais afin qu’ils reprennent les kilos perdus en détention et au chômage technique.

Bientôt, ils seront sourds aux appels de leurs propres parents à qui ils fermeront leurs portes de bureau ou leurs domaines. Ils seront à nouveau sur leur planète à eux, la planète des socialistes-caviar. Pauvres de nous ! Qu’avons-nous fait pour mériter un tel sort ?

Ce n’est point la faute à notre créateur, mais plutôt à des créatures égarées à la poursuite effrénée du bonheur à tout prix. Ils veulent qu’on les voie, admirent leurs voitures de luxe, leurs domaines, qu’on parle d’eux, et de leurs enfants évoluant dans les écoles les plus prestigieuses du monde. Tout ceci au détriment de la population, le véritable employeur.

Comment une telle société ne peut pas être décadente si les employés se servent impunément et qu’ils ne versent rien au compte de la société ?

Une telle société va à la ruine d’où la crise financière que nos populations vivent de nos jours, avec la cherté de la vie et le chômage qui atteint 9 millions de diplômés. Le blanc n’est pour rien dans cette affaire.

Loin de les dédouaner, l’entière responsabilité revient à nos frères et sœurs. Si la corruption existe, c’est justement parce qu’il y a des corrompus. Nous sommes corrompus jusqu’à la moelle épinière et bientôt nous souffrirons d’une sciatique, maladie très en vogue de nos jours.

Il faut bien que le berger laisse la porte de la bergerie ouverte (accidentellement ou volontairement) afin que le loup s’invite dans la bergerie. C’est simple comme 1+1=2. Veuillez méditer cela messieurs et mesdames de la résistance.

Il n’est pas encore trop tard de vous ressaisir ou de virer dans l’autre camp. A bon entendeur, salut !

Fait à Londres le 13 Février 2014.

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises].

========================FIN DE LA REDIFFUSION===========================

 

SON EXCELLENCE, LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO: « NOUS NE POUVONS PAS LAISSER
LA CÔTE D’IVOIRE DANS LA MAIN DE QUELQU’UN QUE LES IVOIRIENS N’ONT PAS CHOISI. CELA N’EST PAS POSSIBLE !
QUICONQUE PENSE CELA SE TROMPE ! » 

===========================================================================

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

 

Fait à Londres le 15 Juillet 2014.

 

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC

Président du FDRC

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Les conferenciers du 15 Juillet 2014: Les camarades Laurent Akoun, Alphonse Douaty et Tape Kipre: Grave crise de confiance au sein de la politique d'Affi N'Guessan!Les conferenciers du 15 Juillet 2014: Les camarades Laurent Akoun, Alphonse Douaty et Tape Kipre: Grave crise de confiance au sein de la politique d'Affi N'Guessan!Les conferenciers du 15 Juillet 2014: Les camarades Laurent Akoun, Alphonse Douaty et Tape Kipre: Grave crise de confiance au sein de la politique d'Affi N'Guessan!

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