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Blog politico-juridique

COTE D'IVOIRE: SPECIAL COTE D'IVOIRE: LES DESSOUS DU COMPLOT (3)!

Publié le 27 Juillet 2014 par Nick de Bessou

EXCLUSIVITÉ DU FDRC : SPÉCIAL CÔTE D’IVOIRE : LE GRAND JEU D’AFFI, FINALEMENT DÉVOILÉ (3) !

FINALEMENT AFFI AVOUE SES VRAIES INTENTIONS ET SA VISION POUR 2015 SANS GBAGBO ! « LA PAGE GBAGBO EST DÉSORMAIS TOURNÉE! (…) »

QUEL AVENIR POUR LES IVOIRIENS SUITE A LA VISITE D’HOLLANDE ?

[DOSSIER EXCLUSIF ET ÉDITORIAL DU FDRC].

[Troisième partie].

(AMES SENSIBLES ET INTELLECTUELS PARESSEUX, S’ABSTENIR SVP)

La saga politique au sein du parti du Président Gbagbo est une vieille affaire de « je t’aime, moi non plus!». Dès la montée du Président Gbagbo à la magistrature suprême en Octobre 2000, nombreux parmi ses amis et camarades de lutte, autrefois des frustrés pour avoir été brimés sous le régime Houphouët (parti unique), à savoir suspension de salaires, affectations abusives, prison, formation militaire-détention à Bouaké, intimidations, chantages, exil forcé etc., crurent que le temps était enfin venu de réclamer leur dû.

La plupart de ces militants furent des éducateurs, enseignants, des académiques voire des professionnels dans plusieurs domaines clé du pays. Ces personnes venues au pouvoir après les élections d’Octobre 2000, furent en réalité des socialistes dans l’ame et les gestes. Leurs discours sans oublier leurs différentes activités syndicales et politiques avaient fini par séduire et endormir le Président Gbagbo, de leur engagement politique afin de reconstruire la fondation de la Côte D’Ivoire, d’où la refondation.

Ceci fut en lui-même un projet ambitieux car la Côte D’Ivoire avait longtemps connu le système du parti unique, puis l’avènement du multipartisme dès le 30 Avril 1990 et finalement les activistes politiques ayant subi toutes sortes d’humiliations devenaient les tenants du pouvoir dès Octobre 2000. Ceci sous-entendait que les choses anciennes n’étaient plus et que désormais, une nouvelle Côte D’Ivoire est sur le point de voir le jour, pour le bonheur des ivoiriens.

Le Président Gbagbo séduit par le zèle de ses camarades, a naïvement laissé l’application de la politique de la refondation à ces intellectuels, professeurs d’universités, académiques et autres afin de la propager dans tout le pays. L’ambition du Président fut d’amener les populations à embrasser la démocratie ou ses pratiques et en faire leur, ce nouvel héritage, une sorte de seconde nature. Pour le Président Gbagbo, longtemps victime de brimades, humiliations, détentions, privation de libertés etc., il n’’était plus question qu’un seul citoyen ivoirien subisse le même sort. L’accent fut donc mis sur les libertés (liberté d’expression surtout) et la floraison des journaux de tous les bords politiques.

La philosophie du Président Gbagbo fut d’améliorer l’entendement des populations concernant les affaires ou la gestion de l’état.

En d’autres termes, instruire, éduquer, former et transformer les populations afin que celles-ci prennent une part active dans la gestion de l’état, car après tout, les populations sont et demeurent les maitresses du jeu ou l’employeur. # Par conséquent, l’employeur (populations) doit savoir ou s’enquérir des nouvelles ou activités de ses employés (gouvernement) par l’intermédiaire de leurs représentants (parlementaires ou députés) de sorte à s’assurer que le programme de gouvernement proposé par le parti au pouvoir est sur le point d’être exécuté ou en pleine exécution.

En d’autres termes, donner la parole et le pouvoir décisionnel aux populations afin d’orienter les débats politiques selon leurs sensibilités politiques. Tout cet exercice contribue à enrichir les débats mais et surtout à créer un environnement plus transparent, sain, démocratique etc. Ce travail herculéen fut donc confié aux collaborateurs du Président Gbagbo. Ces derniers, autrefois frustrés par l’ancien régime, a plutôt orienté la politique de la refondation en faisant d’elle une politique de rattrapage d’intérêts, de fortune perdue et/ou dignités.

Ces derniers se sont donc illicitement enrichis en l’espace de 2 ans de mandat, délaissant le socialisme prôné au sein de la refondation. C’est donc ce groupe d’individus mal intentionnés qui favorisa la chute de l’administration Gbagbo dès 2002. Il existait déjà avant Septembre 2002, deux ou trois sortes de dignitaires FPI, à savoir les faucons ou les socialistes purs (Laurent Gbagbo, Simonne Gbagbo, Laurent Akoun, Sangaré Aboudramane etc.), les socialistes- caviar (Pascal Affi N’Guessan, Danon Djédjé, Sokouri Bohui, Eugène Bitty Allou, Marcel Gossio etc.) et les collaborateurs (Mamadou Koulibaly, Philippe Mangou, Kassaraté, Detto Letoh etc.).

Le Président Gbagbo, très préoccupé par la crise se transformant en rébellion puis en un kyste national, confia ou délégua certains pouvoirs à des collaborateurs en toute innocence ou naïveté. Ce sont ces derniers qui passèrent leur temps à communiquer toutes informations sensibles à la rébellion et aussi ils passèrent leur temps à distraire le Président Gbagbo en créant des conflits internes inutiles au sein du gouvernement (Echanges violents entre Mamadou Koulibaly et Désiré Tagro, concernant le recrutement des policiers) ou entre les ambassadeurs Allou Eugène et Boubacar Koné.

En d’autres termes, le Président ne savait plus à quel saint se vouer, se repliant sur son épouse, Narcisse Kuyo, Désiré Tagro et certaines personnalités de la Majorité Présidentielle, comme ces personnalités à sa résidence lors du bombardement de sa résidence jusqu’à son arrestation le 11 Avril 2011.

Le Président Gbagbo s’était rendu compte très tard de la duplicité de ses propres collaborateurs. Il était déjà trop tard car son Général de l’armée de terre (Detto Letoh), la gendarmerie (Kassaraté), le CEMA (Chef d’état-major Philipe Mangou), la Police (Bridou) tous avaient déserté leur poste et se trouvant déjà au cœur de la préparation de l’assaut final de la rébellion contre leur propre administration ou leurs propres unités.

La Justice française avait entendu certains officiers supérieurs et des généraux, anciens commandants de la Licorne de 2002 à 2011, lors du procès de Firmin Mahé en Octobre 2013, un mois avant la publication du rapport Hubert Védrine (Novembre 2013). Ces derniers sans détours ont reconnu que le Président Gbagbo n’était ni de près ni de loin responsable de la mort de 9 soldats français tués dans le bombardement de l’aviation ivoirienne à Bouaké en Octobre 2004. Ils ont aussi soutenu que l’ordre de bombarder la base française de Bouaké, selon le témoignage des pilotes biélorusses, venait du CEMA ou de son entourage. Finalement, ils ont reconnu avoir exécuté l’ordre de détruire la flotte ivoirienne, car l’objectif fut d’affaiblir le Président Gbagbo en vue de le dégommer.

En clair, la traitrise fut la chose la mieux partagée dans l’entourage du Président Gbagbo. Seulement, cette traitrise ne fut pas pour des raisons idéologiques ou politiques mais plutôt pour des avantages financiers que certains tentaient de protéger ou pour d’autres afin de maintenir leur nouveau train de vie.

En clair, la Côte D’Ivoire fut détruite dans toute sa fondation pour des intérêts égoïstes, financiers, questions de prestige et de fortune. Des milliers des nôtres sont morts pour des billets de banque ou pour le prestige de certains leaders censés les sortir de la misère, de la servitude et de la pauvreté. Quelle bêtise humaine ! Et pourtant…

En ce qui concerne la vision du Président Gbagbo, elle était divisée en deux parties ou volets à savoir le volet national consistant à créer une sorte de nationalisme, dignité africaine et le volet panafricain consistant à se servir du nationalisme en Côte D’Ivoire comme une sorte de références ou tremplin afin d’inciter ou d’encourager les autres états africains, états eux-aussi confrontés aux mêmes problèmes françafricains, afin de les libérer ou leur accorder l’opportunité de conduire les affaires ou la gestion de l’état selon leur propre politique ou philosophie ou idéologie, loin de l’ingérence occidentale.

A ce titre, le Président Gbagbo avait engagé des contacts avec certains leaders panafricains afin de les subventionner ou leur apporter le soutien de la présidence de Côte D’Ivoire. Nombreux panafricains furent discrètement reçus à la présidence afin de préparer le second volet, consistant à mettre sur place une nouvelle politique pour la libération totale de l’Afrique.

Le second volet de la politique du Président Gbagbo, pourtant clairement définie par cet homme d’état à son entourage et collaborateurs, collaborateurs eux-mêmes des académiques, des professeurs d’universités, des enseignants et autres intellectuels furent incapables de saisir la portée de cette politique et son bien-fondé. Ils n’avaient point compris le Président Gbagbo et ne l’ont toujours pas compris, pourquoi son choix politique se portait plus sur l’Afrique et son destin.

Les collaborateurs et proches du Président Gbagbo ont failli à leur mission assignée à eux, d’instruire, éduquer, former et transformer les populations afin que celles-ci ne soient jamais manipulées, instrumentalisées, induites en erreur afin de paralyser le pays ou créer des soulèvements populaires capables de déstabiliser la politique ou la vision du Président Gbagbo pour l’Afrique.

Le Président Gbagbo était convaincu que la France ne laisserait jamais une telle vision fleurir sans créer de troubles dans le pays. En clair, les collaborateurs du Président furent ceux-là mêmes chargés de maintenir la cohésion sociale et le nationalisme pour la réalisation de la vision panafricaine, qui se laissèrent distraire par la corruption ou les raccourcis politiques. Au lieu d’exécuter le plan dit « nationalisme ivoirien », ces personnalités furent plutôt préoccupées par leur statut politique, leur fortune illicitement amassée, leur prestige et le souci de se maintenir longtemps encore dans l’esprit des populations.

Cette attitude encouragea nombreux parmi eux à soit collaborer discrètement avec la France ou la rébellion nordiste de Ouattara, afin de s’assurer la pérennité de leur statut, biens mal obtenus, fortune et prestige. Ils étaient tous convaincus que l’administration Gbagbo tomberait un jour.

Par conséquent, ils avaient longtemps pris les dispositions idoines afin de ne point retourner à leur ancienne « galère », suite à la chute du Président Gbagbo. Aussi, ils étaient tous convaincus que le Président Gbagbo ne leur pardonnerait jamais leur attitude de politiciens affairistes, en contradiction avec la politique de refondation.

Le Président Gbagbo avait déjà annoncé les couleurs afin d’assainir la filière café/cacao avec l’arrestation de certains de ses proches. Ceci fut un signe fort à l’endroit des ministres et autres dignitaires du parti tapis dans l’ombre qu’ils seraient les prochains à être publiquement humiliés à travers la presse et autres moyens de communication, dès l’annonce de leur arrestation pour malversations.

En clair, le Président Gbagbo se battait sur plusieurs fronts et était réellement SEUL dans son combat contre la France et la communauté internationale. Depuis la confirmation des charges du Président Gbagbo, les politiciens autrefois tapis dans l’ombre, se révèlent au grand jour, convaincus cette fois que leur « ennemi » ou le « trouble-fête » Gbagbo ne reviendrait plus jamais aux affaires.

C’est dans cet élan que le Président Affi N’Guessan s’adressa en ses termes à son homologue français : « La page Gbagbo est tournée ! ».

En effet, pour ces dignitaires du parti, la page Gbagbo est réellement tournée dans la mesure où ils avaient réussi à séduire, convaincre et endormir les plus farouches adversaires et les faucons ou les soutiens indéfectibles du Président Gbagbo jusqu’à la mise en place d’un nouveau Secrétariat Général, secrétariat en sorte une véritable forteresse pour le Président Affi N’Guessan lui garantissant un passage en force et la participation sans opposition interne aux échéances électorales de 2015.

Les partisans du « Gbagbo ou rien » ont en réalité vu que du feu, car mis devant les faits accomplis. Ils furent manipulés, utilisés, distraits, instrumentalisés et naïvement entrainés dans une aventure « tournant la page Gbagbo » pour le profit d’un certain Affi N’Guessan. Oui, naïvement les gardiens du temple ont facilité la fragilisation du statut du Président Gbagbo, eux qui pensaient agir pour ses propres intérêts et sa libération définitive. C’est cela la véritable colère des proches des proches du Président Gbagbo.

Que faire par conséquent afin de se dédouaner et maintenir la ligne directive du parti, selon la philosophie du Président Gbagbo ?

La conférence de presse animée par les camarades Akoun, Kipré et Douaty fut la solution afin de publiquement désavouer le Président Affi N’Guessan. Depuis lors, une campagne de dénigrements et de diabolisation à l’endroit des proches du Président bat son plein.

Depuis aussi un certain temps, la machine répressive d’Affi N’Guessan s’est elle aussi mise en marche. Les FRCI furent spécialement commis ou mandatés afin d’intimider ou de faire arrêter tous ceux qui s’opposent à la posture du Président Affi, avec dans le viseur les camarades Aboudramane Sangaré, Laurent Akoun, Alphonse Douaty, Justin Koné Katinan etc.

La grande répression est pour très bientôt avec des arrestations en cascades. Pour l’instant une campagne de charme ou de propagande fut initiée afin de soigner l’image d’Affi N’Guessan sur les réseaux sociaux et surtout en Côte D’ivoire.

« Pascal Affi N’Guessan, le seul milliardaire du FPI actuellement, a décidé un passage en force par les réseaux sociaux. Une enveloppe d’un important montant est dégagée et remis à des cybers activistes pour soigner son image qui a pris un véritable coup dur à ses démarches de caméléon. L’homme qui pilote l’opération est le tribaliste, sulfureux et lugubre Marcus Garvey, qui soutient sur tous les toits que l’heure pour que le pouvoir vienne à Bongouanou a sonné. C’est ainsi donc qu’un certain Philippe Kouhon, un anti-FPI, qui se dit aussi journaliste professionnel est copte pour jouer au trouble-fête. Pour dire que le chien ne change jamais sa manière de s’asseoir. Et nous voyons le dos du nageur (…) » - Marius Disra- Cyber activiste et grand militant du COJEP.

La France avait expressément demandé au régime Ouattara d’approcher les pro-Gbagbo en détention à savoir Simonne Gbagbo, Charles Blé Goudé et Affi N’Guessan afin qu’ils abandonnent le Président Gbagbo et apportent des témoignages pouvant condamner ce dernier en échange d’une liberté provisoire. C’était en Aout 2013.

Les premiers cités à savoir la Première Dame Simonne Ehivet Gbagbo et le Ministre Charles Blé Goudé avaient catégoriquement refusé de coopérer avec le régime Ouattara et la France pour une quelconque liberté même provisoire. Le troisième personnage fut le Président Affi N’Guessan qui prit l’engagement de coopérer jusqu’au bout avec la France. Pour ses proches, ils soutinrent que cela était une stratégie afin que le Président Affi N’Guessan puisse sortir des geôles puis une fois dehors réorganiser la résistance et la libération des autres pro-Gbagbo.

Le Président Affi N’Guessan fut mis en liberté provisoire avant le 7 Août 2013.

Depuis sa sortie de prison, cet homme politique, proche des proches du Président Gbagbo, autrefois connu comme l’héritier du plus célèbre prisonnier de la Haye, il étala ses talents de manipulateurs des masses afin de s’imposer dans les cœurs et se faire une certaine audience pour satisfaire ses propres ambitions politiques (la présidence).

A ce titre il y eut deux différents évènements majeurs à savoir le grand meeting de Yopougon le 23 Février 2014 et la fête de la liberté à Bongouanou du 2 au 3 Mai 2014.

En ce qui concerne le meeting de Yopougon, le service de communication d’Affi N’Guessan avait subtilement introduit trois différentes photos pour l’évènement : première photo du Président Gbagbo, deuxième photo du Président Gbagbo en compagnie d’Affi N’Guessan et la troisième photo fut celle d’Affi N’Guessan, tout seul. Les photos furent distribuées aux participants du meeting de Yopougon selon un programme clair.

Au début du meeting, la première photo fut distribuée afin de galvaniser les troupes. La seconde photo fut distribuée au milieu de l’euphorie afin de dire aux participants qu’Affi N’Guessan et Laurent Gbagbo sont résolument engagés dans le même combat. La troisième photo fut distribuée à la fin de l’évènement afin que les participants ne retiennent désormais qu’Affi N’Guessan comme l’unique solution pour la survie du FPI et la libération du Président Gbagbo.

En ce qui concerne la fête de la liberté, toute la ville de Bongouanou fut décorée aux couleurs et portraits d’Affi N’Guessan. A l’entrée comme à la sortie de la ville de Bongouanou, il était uniquement question d’Affi N’Guessan et jamais des pro-Gbagbo en détention d’où la fête de la liberté. Pour voir les photos des pro-Gbagbo à savoir le Président Gbagbo, la Première Dame Simonne Gbagbo et le Ministre Charles Blé Goudé, encre détenus, il fallait beaucoup de génies aux participants afin de parcourir les quelques tentes dressées loin des activites de la ville.

Tout ceci et bien d’autres choses furent subtilement introduites afin de faire croire qu’Affi était réellement engagé dans le processus de libération des pro-Gbagbo, à commencer par le couple Gbagbo. En réalité, Affi se servait de la misère ou la désolation ou le zèle ou la naïveté ou l’ignorance ou la loyauté de milliers de supporters indéfectibles du Président Gbagbo afin de placer ses propres pions. Les soit disant exigences du parti à savoir les Etats Généraux ou les EGR furent de la pure distraction afin de se donner de la contenance et distraire à nouveau les militants et sympathisants. Il savait pertinemment très bien que le camp Ouattara avait longtemps rejeté cette option.

Le Chef d’état ivoirien lors de son périple dans le Gbêkê en Décembre 2013, avait à nouveau mis les pendules à l’heure en exprimant son vœu de voir le FPI laisser les soit disant EGR ou autres préoccupations et ne s’en tenir qu’à la préparation des élections de 2015.

Par conséquent, tout ce cinéma, interpellant la communauté internationale afin que celle-ci intervienne pour la mise en place des EGR fut encore pour sa propre propagande et distraire les populations.

Que deviennent-ils les EGR de nos jours ? Avons-nous obtenu gain de cause ?

Et pourtant, en l’absence des EGR, Affi N’Guessan et ses proches collaborateurs ont dépêché des missions partout en Afrique afin de faire rentrer certains dignitaires du parti à savoir Marcel Gossio, Vohi Sahi, Alain Dogou et bien d’autres, en l’absence totale de garanties légales pour leur propre sécurité au pays ou en l’absence totale de garanties légales afin de bénéficier d’une amnistie, du dédommagement, de la restitution de leurs biens, comptes gelés et la réintégration professionnelle suivie du rappel des soldes.

Le voilà encore à parler des élections ou encore de la révision de la Commission Indépendante Electorale (CEI) en vue d’une participation du FPI aux échéances électorales de 2015. Encore, comme vous pouvez le constater, il ne fait plus cas des EGR !

Aussi, après s’être dument fait recenser, il vient distraire les populations à ne point se faire recenser et de ne plus prendre part aux activités de la CDVR, facilitant la réconciliation, réconciliation qui est devenue depuis sa sortie de prison, son cheval de bataille. Ironique ou simple manipulation ?

En ce qui concerne le recensement général des populations, il était réellement inutile d’en faire un gros souci, car l’opération tendant à recenser les populations fut en réalité la suite logique des lois sur l’Apatridie et le foncier rural votées en Août 2013.

Si Affi N’Guessan tenait encore à imposer une quelconque vision ou étaler son dégout pour le recensement général, il aurait pu capitaliser sur les projets de loi portant sur la révision du Code de nationalité de 1961 et 1972 et le foncier rural de 1998, en présentant la position claire sans aucune ambiguïté du parti aux populations et laisser celles-ci se prononcer par les voies qu’elles trouvent appropriées.

Au contraire, Affi N’Guessan a plutôt préféré maintenir les populations dans l’ignorance la plus totale. Ses collaborateurs argumentèrent que le FPI n’avaient de députés au sein du parlement afin de défendre les intérêts ou la souveraineté du pays.

Soit, cependant, d’où le FPI tire-t-il sa soudaine poigne et hostilité à ne point se faire recenser et défier l’autorité du régime Ouattara ?

Que s’est-il passé entre le 23 Août 2013 jusqu’à l’annonce du recensement général ? Le FPI a-t-il pu obtenir de nouveaux députés à l’hémicycle ?

Similairement, Affi prit part à une conférence animée par le Ministre Drian, concernant la construction d’une nouvelle base militaire en Côte D’Ivoire dès le 1er Janvier 2015.

Il n’en fit jamais cas lors d’un point de presse ou un communiqué officiel du parti à l’endroit des militants et des populations. Ceci fut fait dans l’unique objectif de maintenir les populations dans l’ignorance et aussi de ne point dérailler ses propres chances de se faire accepter sur la liste des présidentiables de 2015.

En clair, de grandes décisions ou lois pouvant saper la souveraineté de l’état ou le statut des populations furent prises sans qu’Affi N’Guessan et son entourage ne puissent lever le petit doigt afin de présenter le point de vue du parti.

Tout ceci et bien d’autres choses ont fini par convaincre les chancelleries occidentales que la page Gbagbo était réellement fermée, car désormais abandonné par ses proches collaborateurs et camarades de lutte, d’où la confirmation des charges en l’absence totale et criarde de preuves accablantes.

Libérer le Président Gbagbo serait pour eux suicidaire et pour les populations ivoiriennes, génocidaire, selon encore elles, d’où le dernier refus accordé à sa demande de liberté provisoire. Aussi, certains proches collaborateurs du Président Gbagbo continuent à le distraire en se faisant passer pour des personnes concernées par son sort ou son bien-être.

En réalité, ces personnes gagnent la confiance du Président Gbagbo pour enfin l’exposer ou exposer ses contacts politiques en Afrique, d’où l’argument beat et béant de la négresse de service et Procureure de la CPI, faisant mention d’un vaste réseau financier et de soutien, sa popularité etc., pouvant lui faire échapper la justice internationale, une fois en liberté provisoire dans un état africain apportant finances et autres soutiens au plus célèbre prisonnier de la Haye.

Ces collaborateurs s’arrangeaient à distiller ouvertement ou discrètement ou subtilement ou naïvement le contenu de leurs missions secrètes à travers le monde pour le compte du Président Gbagbo. D’autres par contre le faisaient à travers des photos et autres vidéos d’eux en compagnie des soutiens africains pour la cause commune : la libération totale de l’Afrique.

Ces photos et autres suppôts sont régulièrement publiés ou encore expédiés au service de communication de l’ONUCI, service de communication se chargeant de les véhiculer au bureau du Procureur de la CPI, Fatou Bensouda. Ainsi, Me Altit pense avoir affaire à une Fatou Bensouda, hostile au Président Gbagbo, alors qu’en réalité se sont les quelques visiteurs du Président qui le coulent discrètement ou délibérément.

Tout ceci pour des promesses de postes admiratifs dans le prochain gouvernement d’Affi dès 2015. En clair pour nombreux partenaires et collaborateurs du Président Gbagbo, les carottes sont bel et bien cuites, d’où tourner la page Gbagbo afin d’apporter son soutien indéfectible à la nouvelle royauté du FPI, le souverain Pascal Affi N’Guessan 1er de Bongouanou. Vraiment triste mais vrai !

Nous sommes nos propres bourreaux pour des miettes ! Ainsi va la politique en Afrique à l’instar du multipartisme et la démocratie des années 90.

Pouvons-nous la main sur le cœur parler en termes de démocratie en Afrique, dans la mesure où ceux qui luttèrent pour la démocratie sont ceux-là mêmes qui la combattent aujourd’hui ?

La démocratie est-elle effective en Afrique dans la mesure où depuis l’occident et bien avant la tenue des élections, les sondages donnent un tel ou un tel vainqueur des élections ?

Violente question ? A vous de juger !

En réalité, Pascal Affi N’Guessan vit encore dans l’ombre du Président Gbagbo d’où il tient encore sa supposée popularité actuelle, tout comme ce fut le cas de l’ex Président de l’Assemblée Nationale, le Professeur Mamadou Koulibaly.

Pascal Affi N’Guessan est en réalité incapable de se défaire du parti comme ce fut le cas de Mamadou Koulibaly dès Mai 2011 et se tailler sa propre réputation suite à la création de son parti politique.

Le syndrome Koulibaly lui a servi d’exemple afin de mesurer quantitativement la popularité de tel ou tel acteur politique. Dans le cas de Mamadou Koulibaly, autrefois très adulé, il fut incapable de se faire élire pour le parlement et incapable d’avoir des députés sortis de son parti politique, LIDER.#

Ce parti politique est incapable de remplir une cabine téléphonique !

Pascal Affi N’Guessan avait vu juste de ne point abandonner le FPI et se servir de la popularité du Président Gbagbo afin de se positionner sans le moindre effort.

[Fin de la troisième partie].

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

Fait à Londres le 24 Juillet 2014.

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises]

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La belle (Simonne Ehivet Gbagbo) et la bete (Pascal Affi N'Guessan): Pascal Affi N'Guessan en pleine pensee! Nous savons desormais ce a quoi il pensait ce jour-la!

La belle (Simonne Ehivet Gbagbo) et la bete (Pascal Affi N'Guessan): Pascal Affi N'Guessan en pleine pensee! Nous savons desormais ce a quoi il pensait ce jour-la!

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YOBO ZIAGBO 28/07/2014 11:16

Quoique fasse affi, il faudra convaincre la base de manger de son plat.c'est qu'il comprendra comme mamadou qu' on ne remplace pas aussi facilement gbagbo laurent.car de mon poste de secretaire general de la jfpi à port-bouet/abidjan sud ,mes camarades et moi meme avons deja envoyé un message fort à affi à travers son complice konaté navigué qui n'a eu la vie sauve grace a la vitalité de ses jambes.et nous attendons son pere affi pour lui infliger la veritable correction que meritent les traitres de son genre.