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Blog politico-juridique

Afrique: Les crimes des dictateurs et tyrans francafricains: Exploitation abusive des populations et Violations graves des droits de l'homme(2)!

Publié le 8 Juillet 2014 par Nick de Bessou

Afrique : Les crimes des dictateurs et tyrans françafricains : Exploitation abusive des populations et violations graves des droits de l’homme (2) !

Les Chefs d’état africains, les véritables bourreaux de leurs populations !

[Dossier exclusif du FDRC]

[Deuxième partie]

(Paresseux intellectuels, s’abstenir svp !)

 

Nombreux sont ces intellectuels africains qui se posent la question de savoir pourquoi l’Afrique est-elle encore sous-développée, sous l’emprise des occidentaux et le seul continent ayant légendairement des Chefs d’état au pouvoir pendant des décennies, alors même que le continent a vivement embrassé le multipartisme et la démocratie dès les années 90.

Nous vous proposons les causes profondes et réelles de la misère des africains et nos états dits souverains suite à l’annonce des indépendances africaines des années 60.

Il est à souligner que l’annonce des indépendances africaines n’était en réalité que l’annonce de la cogérance des états africains, avec la présence encore visible des anciens colons devenus de nos jours des expatriés, des coopérants, des investisseurs et « partenaires commerciaux ».

En clair, il n’y a jamais eu d’indépendances, juste de la poudre aux yeux afin de distraire la Russie et les leaders africains proches de la Russie et épousant à des degrés moindres le communisme. Les indépendances furent annoncées uniquement dans l’objectif de freiner la montée du communisme en Afrique et repositionner le capitalisme ou la bourgeoisie africaine devenue par la force des choses, l’INDIVIDUALISME décrivant le caractère légendaire des politiques et Chefs d’état africains. Cependant, pour une bonne compréhension de la misère, servitude et pauvreté abjecte des états africains, 10 causes principales seront avancées pour votre appréciation :

 

Les 10 causes et/ou raisons de la montée des dictateurs/tyrans en Afrique !

 

  1. Le vent de l’Est ou la chute du mur de Berlin en Novembre 1989 :

Le vent de l’Est qui n’est rien d’autre que le morcellement de l’URSS, consistant à accorder l’indépendance à certains territoires fatigués du communisme pur, les appauvrissant plus que cela ne les arrangeait. La chute du mur de Berlin fut le top départ pour les indépendances dans l’ancienne fédération russe, perdant plus de la moitié de ces territoires en plus de l’Allemagne de l’Est.

Ailleurs, ce vent eut pour conséquences d’exacerber une sorte d’autonomie politique permettant  de mettre fin au parti unique en Afrique. Le multipartisme et la démocratie sont devenus de nouveaux mots du lexique des africains. Entre 1989 et 1993, la plupart des états africains ont opté pour le multipartisme avec une large ouverture sur la démocratie et ses pratiques.

Cependant, les politiques qui furent pour certains au-devant des luttes pour l’avènement du multipartisme et de la démocratie, ne prirent jamais la peine d’expliquer le bien-fondé de ces concepts aux populations, populations elles-mêmes en grande partie analphabètes.

Les politiques ont plutôt travesti la définition de la démocratie afin de lui attribuer des interprétations purement africaines. Comme résultantes, certains politiques issus de grands groupes ethniques et/ou religieux adoptèrent  la posture selon laquelle, leur région ou religion ou groupe ethnique suffisait afin de se hisser au pouvoir. Ainsi, les campagnes électorales furent conduites selon cette vision tribaliste. Les candidats sont plus des candidats de leur région, religion ou groupe ethnique plutôt  que des candidats de la nation toute entière. Partant de ce fait, nombreux leaders politiques n’avaient point besoin de séduire les autres groupes ethniques ou religieux afin de se faire élire.

Cette mauvaise appréciation et interprétation de l’expression du peuple pour le peuple et par le peuple devenait sous nos yeux, le pouvoir de la région par la région et pour la région, effritant la notion de nation en tant que telle. Dès lors, les populations furent catégorisées par leur appartenance ethnique, religieuse ou liens historiques. La résultante de ces élections reposant uniquement sur ces mauvaises interprétations de la démocratie, favorisèrent les clashes et autres affrontements pré et post-électoraux comme ce fut le cas au Zimbabwé, Kenya, Ghana, Sénégal, Côte D’Ivoire etc. Les candidats aux présidentielles ne le sont pas sur la base des compétences intellectuelles ou programmes de gouvernement mais plutôt sur des bases à relent tribaliste.

Il est à noter que les politiques ont délibérément opté pour cette façon de faire et ou présenter la démocratie aux populations souvent ignorantes, naïves et analphabètes dans l’unique objectif de se garantir un bétail électoral conditionné, façonné, malléable à souhait et capable de livrer des batailles souvent mortelles afin de faire valoir leur droit naturel en tant que « leaders naturels ou historiques de l’état », le droit d’exister en tant que tel ou tel « groupe ethnique longtemps brimé, spolié, humilié, exploité, abusé, massacré…» etc.

En clair, nos populations y compris nombreux politiques ne savent toujours pas encore les vraies pratiques démocratiques.

D’autres par contre encouragent ou financent les rébellions, les coups de force afin de se hisser au pouvoir. Une fois au pouvoir, des élections sont organisées dans l’unique but de se donner une certaine légitimité politique et représentativités. Ceci ne répond uniquement qu’aux doléances et ou exigences des occidentaux ou de la Communauté dite internationale. Les nouveaux tenants  du pouvoir seront des présidents et Chefs d’état à vie, tripatouillant les constitutions et organisant la fraude à grande échelle afin de se maintenir au pouvoir sans oublier au passage l’élimination physique des opposants, leur embastillement, le bâillonnement et la caporalisation des media d’état, la création d’une armée parallèle uniquement au service des tenants du pouvoir en place etc.

En clair, des élections sont régulièrement organisées dans ces états africains avec les mêmes Chefs d’état comme candidats uniques ou vainqueurs des élections avec des scores soviétiques. Ceci explique en grande partie la présence de nombreux Chefs d’état au pouvoir depuis des décennies. Les élections ne sont en réalité que de la pure distraction, de la poudre aux yeux car le vainqueur des élections est connu longtemps avant le vote et la proclamation des résultats. Des sondages sont produits depuis les bureaux huppés des ministères des Affaires Etrangères des pays occidentaux. C’est cela aussi la cogérance, car les anciennes métropoles décident cde l’identité des personnalités politiques africaines avec lesquelles elles pourront partager la même philosophie et capables de protéger les intérêts occidentaux en priorités avant l’exécution ou l’application des projets de gouvernement des états concernés.

En clair, tout ou presque tout pour les occidentaux en échange du fauteuil présidentiel, le prestige, les honneurs d’être reçus en grandes pompes par les grands de notre univers, la possibilité de se maintenir au pouvoir à vie avec la protection garantie des soldats et bases militaires disséminés en Afrique, la liberté de conduire les affaires internes et surtout les finances, avec des encouragements à placer leur fortune dans les paradis fiscaux occidentaux (Suisse, Caïman Island, Jersey etc.) ou à investir dans des entreprises occidentales afin de multiplier leur fortune. Tels sont les avantages accordés aux Chefs d’état africains ou tous ceux qui souhaitent occuper la fonction de Président de la République.

Que deviennent nos constitutions si nos états sont encore sous l’emprise des occidentaux malgré les indépendances des années 60 et surtout l’instauration de la démocratie depuis 1989 ?

  1. Les Constitutions africaines :

Les constitutions africaines furent des copies conformes des constitutions des anciennes métropoles. Elles ont connu un léger réaménagement entre 1960 et 1990. Cependant, les réaménagements ou révisions ne furent jamais faites en profondeur. Les constitutions africaines pour la plupart ont connu des révisions uniquement pour satisfaire les tenants du pouvoir et non pour améliorer par exemple la gestion politiques des structures et autres groupes politiques, les institutions à savoir l’Assemblée Nationale, le Conseil Constitutionnel et l’armée nationale.

Les constitutions africaines sont très souples ou flexibles et les articles eux-mêmes sont peu rigides. Partant de ces anomalies constitutionnelles, il est virtuellement impossible de protéger certains articles et ou droits, car la révision d’une constitution africaine peut se faire selon la volonté du Chef d’état sans consulter l’Assemblée Nationale ou permettre la mise en place d’un referendum.

La résultante de cette anomalie favorise le maintien des Chefs d’état au sommet de l’état aussi longtemps qu’ils le souhaitent. C’est le cas de l’Article 37 de la Constitution burkinabè faisant du Chef d’état burkinabè un Président à vie. La limitation des mandats est laissée à l’unique discrétion du Chef d’état.  Ceci est en soi-même une grosse anomalie et une violation flagrante des pratiques démocratiques.

La Présidence doit ou peut-être pour une période de 5 ou 7 ans, renouvelable une seule fois. Par conséquent, un individu venu au pouvoir ne peut se maintenir au-delà de deux mandats de 5 ou 7 ans chacun. Au-delà de deux mandats, nous nous sommes plus dans un cadre démocratique mais plutôt l’instauration d’une dictature.

La démocratie est la liberté de choix des candidats aptes à diriger la destinée du pays et aussi la possibilité accordée aux autres citoyens capables à exercer ces fonctions-là, de sorte que la Présidence est une affaire de tous les citoyens et non d’un individu, son entourage ou sa famille immédiate. En d’autres termes, tout le monde est présidentiable pourvu que l’intéressé puisse démontrer ses aptitudes, compétences et un programme de gouvernement pouvant améliorer les conditions de vie de ces concitoyens, favoriser le progrès, le développement ou l’émergence.

Le Chef d’état ou le Président d’un état est un fonctionnaire, le premier des fonctionnaires au service de la nation, donc des populations. Il a donc pour unique mission de servir les populations et non se servir au détriment des populations. Ce n’est point le Président qui dirige de fait le pays mais plutôt les populations qu’il représente au sein de son gouvernement et de l’Assemblée Nationale.

Tristement en Afrique, les populations sont au service des Chefs d’état et Présidents, abusant d’elles à longueur de journée. Elles sont très souvent prises à partie par l’armée au service ou à la solde des Chefs d’état, chaque fois que celles-ci manifestent leur mécontentement ou frustration. Les populations sont spoliées, abusées, humiliées, massacrées et traitées comme des commodités donc sans aucune valeur humaine, ou droits de l’homme.

Ceci nous ramène tristement à la mauvaise interprétation faite de la démocratie. Les Chefs d’état africains sont pour la plupart incapables d’appliquer à la lettre leur propre constitution. Ceci est en grande partie dû au fait que les Chefs d’état africains sont en généralement des personnes venues au pouvoir par accidents politiques, coups de force, coups d’état, rébellions et ou guerres civiles, avec bien entendu l’approbation des occidentaux.

Si vous êtes dans un véhicule dont vous ignorez la destination et que ne vous ne vous renseignez pas sur la destination ou que vous ne vous plaignez point, alors le chauffeur du véhicule vous considérera comme un des passagers allant à la destination finale. C’est exactement ce qui arrive aux africains et leurs états dans la mesure où ils ignorent tout de la destination finale de leur ignorance ou naïveté pour la survie de nos états et au-delà de notre continent devenant sous nos yeux une nouvelle colonie occidentale avec l’installation des bases militaires (Françaises, Anglaises et AFRICOM) et les nouveaux quartiers et villes exclusivement réservés aux expatriés et  autres chômeurs ou diplômés occidentaux parachutés en Afrique afin de leur donner un avenir plus radieux en leur nouvelle qualité d’expatriés, de coopérants, d’investisseurs et autres partenaires dits commerciaux.

Et pourtant, nous facilitons ces installations subtiles sans même broncher ou s’inquiéter ou s’y opposer. Très souvent, nous facilitons cela délibérément en leur faisant appel pour le règlement  de nos conflits, conflits orchestrés de toutes pièces par eux-mêmes par l’intermédiaire de leurs valets et collaborateurs locaux. C’est cela laisser grandes ouvertes les portes de la bergerie pour le bénéfice du loup de dévorer impunément les brebis les plus faibles ou bien nourries.

Et pourtant, nous défendrons bec et ongles ces loups en faisant massacrer des brebis,  brebis inoffensives et menacées de mort ou par l’extinction afin de préserver le  droit naturel du loup d’exister car lui-même considéré comme une espèce en voie de disparition. Par le complexe congénital légendaire du noir, nos Chefs d’état massacrent nos propres populations pour l’unique survie du Maitre d’hier. Vraiment ridicule ! Quelle bêtise humaine !

La question est de savoir si le Maitre d’hier pourra-t-il un jour sacrifier ses propres populations au profit du bien-être de nos populations ?

Telle est la question que nos Chefs d’état doivent se poser ?

Si la réponse traduit dans les faits l’absence de sacrifice ou de considérations pour nos populations, alors il est grand temps de revoir nos rapports et autres coopérations avec ces occidentaux. Il faudra revoir nos relations dites bilatérales en termes d’intérêts pour les africains et surtout pour le bien-être de nos populations.

Si nos populations doivent en souffrir ou être brimées, alors nos intérêts en tant qu’africains ne sont pas du tout satisfaits. Par conséquent, il s’imposera une révision profonde de toutes nos relations et autres coopérations avec ces occidentaux prétendant être des amis, des partenaires, des pays frères, des partenaires privilégiés et liés par l’histoire ou la langue.

Un contrat bénéficiant uniquement à une partie, n’est plus un contrat mais plutôt une soumission totale maquillée de termes et jargons juridiques.

De tels contrats ou accords sont nuls et non avenus, car n’ayant aucune valeur juridique. Ces contrats et autres accords sont des documents sans valeur juridique, soumettant inutilement les états africains pour l’éternité et perpétuant la domination occidentale.

Ceci est en grande partie dû à l’ignorance, la naïveté et l’analphabétisme intellectuel de nos leaders politiques, leaders politiques ayant reçu leur éducation de base ou leur formation dans les plus grandes écoles et prestigieuses universités de notre univers, système éducatif occidental faisant la promotion de la suprématie occidentale et la fausse assertion de l’infériorité du noir, noir servant uniquement pour servir le caucasien.

Le système éducatif et les religions occidentales jouent parfaitement ce rôle en nous maintenant subtilement captifs et soumis aux desideratas des occidentaux. Pour renverser cela, il nous faut instaurer un nouveau système éducatif pertinent pour les africains eux-mêmes et non nous imposer à connaitre les personnages historiques de cette race étrangère sans véritable repère historique à part la soit disant mythique Grèce, elle-même s’étant inspirée de l’Egypte pharaonique noire.

Notre naïveté, ignorance et analphabétisme intellectuel, résultats de l’éducation occidentale et ses religions dites révélées nous façonnent, nous modèlent à l’image du Maitre, nous déshumanisent, nous dénaturent afin de devenir des sous-hommes incapables de raisonner ou des sous-hommes sans rationalités, des sous-hommes s’apparentant aux primates, donc des primates ou des commodités animales n’ayant point droit à la vie ou l’existence ou ayant le droit naturel accordé aux humains selon la Charte de l’ONU de 1945. Pour cela, il est aisé pour les occidentaux de nous instrumentaliser ou téléguider comme des animaux bien domestiqués afin d’accommoder ou exécuter leur sale besogne sur nos propres populations.

Les soldats et/ou hauts gradés de nos armées nationales sont très souvent approchés par des diplomates et autres chancelleries occidentales afin d’opérer des coups d’état et autres activités subversives pour le bénéfice du Maitre en échange d’avantages comme décris un peu plus haut. La plupart des Chefs d’état en fonction ou en exercice en Afrique sont des anciens putschistes, rebelles et/ou déstabilisateurs. L’armée est devenue la nouvelle institution par excellence pour les partisans des raccourcis politiques afin de se hisser au pouvoir et s’y maintenir à vie.

  1. Institutions africaines faibles et inexistantes : Armées et Conseils Constitutionnels :

Les institutions africaines sont très faibles par nature et à l’image des tenants du pouvoir, eux-mêmes très faibles, sans personnalité, sans état d’amé, corrompus, complexés congénitaux,  analphabètes intellectuels, incultes ou sans formation ou éducation de base politique.

Les institutions africaines n’ont jamais connu de révisions ou de réaménagements en profondeur afin d’accommoder les nouvelles réalités africaines à savoir la démocratie, le multipartisme, les droits de l’homme, l’homosexualité et la protection des groupes minoritaires ou des apatrides.

Les institutions africaines fonctionnent comme elles l’ont toujours fait par le passé. Or, par le passé, ces institutions furent elles-mêmes des transpositions des institutions occidentales aux réalités africaines. Par  conséquent, ces institutions n’ont  jamais fonctionné comme il se devait, car les africains ignoraient réellement le fonctionnement de ces institutions, leurs devoirs et droits etc. C’est encore le cas de nos jours. Sur une population de 100 hommes et femmes politiques, seule une dizaine est capable de définir leurs devoirs et droits selon la constitution du pays. Les institutions africaines sont plutôt des centres d’emploi pour les tenants du pouvoir et leur entourage.

Les institutions ne fonctionnent que selon l’unique volonté des tenants du pouvoir, détenant en plus du pouvoir exécutif, les pouvoirs judiciaire et législatif.

Les députés et autres ne sont point libres de s’exprimer librement ou s’opposer aux projets de loi de leur propre parti au pouvoir ou encore libres de voter pour ou contre une loi. Les votes dissidents sont identifiés et les auteurs sont sévèrement punis par le parti ou le régime en place.

Se faisant, les députés deviennent des objets ou des robots téléguidés selon leurs intérêts alimentaires, politiques et/ou prestige. Ces députés préfèrent donc représenter les intérêts uniques des tenants du pouvoir plutôt que de servir les populations qui les a portés au pouvoir.

Une telle pratique ne peut qu’encourager la corruption, la crise morale et la gabegie, fragilisant à court ou long terme les institutions elles-mêmes.

En clair, nos institutions sont très faibles car tenues par des personnes elles-mêmes très faibles et sans convictions politiques ou courage politique. C’est cette triste observation que le Président Obama a faite lors de son premier voyage en Afrique, à Accra, Ghana.

Extrait du discours d’Obama devant le Parlement ghanéen, le 11 juillet 2009 :

« Premièrement, nous devons soutenir les démocraties puissantes et durables.

Comme je l’ai dit au Caire, chaque nation façonne la démocratie à sa manière, conformément à ses traditions. Mais l’histoire prononce un verdict clair : les gouvernements qui respectent la volonté de leur peuple, qui gouvernent par le consentement et non par la coercition, sont plus prospères, plus stables et plus florissants que ceux qui ne le font pas.

Il ne s’agit pas seulement d’organiser des élections - il faut voir ce qui se passe entre les scrutins. La répression revêt de nombreuses formes et trop de pays, même ceux qui tiennent des élections, sont en proie à des problèmes qui condamnent leur peuple à la pauvreté. Aucun pays ne peut créer de richesse si ses dirigeants exploitent l’économie pour s’enrichir personnellement, ou si des policiers peuvent être achetés par des trafiquants de drogue. Aucune entreprise ne veut investir dans un pays où le gouvernement se taille au départ une part de 20 %, ou dans lequel le chef de l’autorité portuaire est corrompu. Personne ne veut vivre dans une société où la règle de droit cède la place à la loi du plus fort et à la corruption. Ce n’est pas de la démocratie, c’est de la tyrannie, même si de temps en temps on y sème une élection çà et là, et il est temps que ce style de gouvernement disparaisse.

En ce XXIe siècle, des institutions capables, fiables et transparentes sont la clé du succès - des parlements puissants et des forces de police honnêtes ; des juges et des journalistes indépendants ; un secteur privé et une société civile florissants, ainsi qu’une presse indépendante. Tels sont les éléments qui donnent vie à la démocratie, parce que c’est ce qui compte dans la vie quotidienne des gens.

Les Ghanéens ont à maintes reprises, préféré le droit constitutionnel à l’autocratie, et ont fait preuve d’un esprit démocratique qui permet à leur énergie de se manifester. Nous le voyons dans les dirigeants qui acceptent la défaite gracieusement - le fait que les concurrents du président Mills se tenaient là à ses côtés lorsque je suis descendu de l’avion en dit long sur le Ghana - et dans les vainqueurs qui résistent aux appels à l’exercice de leur pouvoir contre l’opposition de manière injuste. Nous voyons cet esprit se manifester dans les journalistes courageux comme Anas Aremeyaw Anas, qui a risqué sa vie pour relater la vérité.

Nous le voyons dans des policiers comme Patience Quaye, qui a contribué à faire traduire en justice le premier trafiquant d’êtres humains au Ghana. Nous le voyons dans les jeunes qui s’élèvent contre le népotisme et qui participent à la vie politique.

Dans toute l’Afrique, nous avons vu de multiples exemples de gens qui prennent leur destinée en main et qui opèrent des changements à partir de la base. Nous l’avons vu au Kenya, où la société civile et le secteur privé se sont unis pour aider à stopper la violence postélectorale. Nous l’avons vu en Afrique du Sud, où plus des trois quarts des citoyens ont voté dans la dernière élection, la quatrième depuis la fin de l’apartheid. Nous l’avons vu au Zimbabwé, où le Réseau de soutien au vote a bravé la brutale répression pour faire valoir le principe selon lequel le droit de vote d’un citoyen est sacré.

Alors ne vous y trompez pas : l’histoire est du côté de ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d’État ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions ».

Le discours d’Obama était encore frais dans notre mémoire collective, lorsqu’un individu, candidat aux élections présidentielles en Côte D’Ivoire avait osé défier la plus grande des institutions de son pays, le Conseil Constitutionnel et sa décision en date du 3 Décembre 2010. Cet individu est de nos jours au pouvoir en forçant la main à cette même institution à l’investir sous la menace des fusils d’assaut et la pression des organisations dites internationales à savoir l’ONU, l’UE, la CEDEAO et l’UA, organisation continentale qui se chargea de violer ses propres textes en l’Article 3b portant sur la protection et le respect de la souveraineté des états membres. Telle est la triste réalité ! Nous n’avons pas d’institutions fortes mais plutôt des hommes prétendant être forts.

Les organisations régionales, l’UA et les institutions financières sont-elles-aussi très faibles car dépendant exclusivement de l’extérieur pour leur financement et pour l’entretien du personnel et des édifices. Dans un tel chaos, que peut-on  espérer tirer de positifs ou encore pouvons-nous parler en termes de SOUVERAINETE ?

Les armées nationales sont restées en l’état actuel depuis leur création début des années 1960. Il n’y a jamais eu de réformes profondes afin de professionnaliser les soldats, leur apprendre le respect des droits de l’homme, leur devoir envers l’état représentant le peuple, le rôle primordial du peuple en sa qualité d’employeur et non d’employé et finalement son rôle régalien de la grande muette et donc sans parti pris sinon un parti pris en faveur de l’employeur, le véritable employeur : Le peuple.

Nos armées nationales ont décidé elles-aussi de se faire très bruyantes politiquement et souvent décident de déstabiliser certains régimes ou gouvernements qu’elles jugent corrompues. Une fois ces généraux et autres officiers de l’armée au pouvoir, se déclenche un couvre-feu afin d’éliminer physiquement tous ceux qui pourraient compromettre leur existence au pouvoir. Il va donc s’opérer une pacification ou une épuration des opposants et leur entourage, installant une nouvelle dictature et une corruption beaucoup plus grossière et grotesque que celle des tenants

La plupart de ces officiers et généraux demeurent au pouvoir pendant des décennies en tripatouillant les constitutions ou suspendant définitivement les institutions du pays et organisant des élections fantoches avec des urnes bourrées avant même le vote des populations.

Comme résultante, il se trouve des résultats ridicules avec des bureaux de vote enregistrant plus de votants que d’inscrits sur la liste électorale, comme ce fut le cas dans le bastion du candidat Ouattara pendant le deuxième tour des présidentielles de Novembre 2010.

La nouvelle réalité africaine est désormais l’armée faisant partie des politiques armés lorgnant le  pouvoir non pas pour le bénéfice des populations mais plutôt pour leur propre bien-être, celui de leur proche et ou groupe ethnique. C’est le cas du régime Ouattara et des SELEKA en Centrafrique. En clair, la démocratie n’existe pas car les institutions sont-elles-mêmes inexistantes afin d’accompagner l’application stricte des pratiques démocratiques.

4)      L’analphabétisme des populations africaines :

Le système éducatif en Afrique est essentiellement orienté vers l’occident et la promotion erronée de la suprématie occidentale détruisant la nature et l’identité de la race noire. Les politiques africains sont eux-mêmes très fautifs pour leurs responsabilités personnelles et politiques ne maintenir nos populations dans l’illettrisme abject pour des gains politiques et/ou électoralistes.

Ces hommes politiques détruisent l’éducation de nos populations en détournant les fonds alloués pour le ministère de tutelle à d’autres fins à savoir des fins militaires afin de se maintenir au pouvoir.

Les universités et grandes écoles construites après les indépendances africaines sont les seuls établissements éducatifs encore existant en Afrique, de nos jours débordés ou surpeuplés par le nombre important d’étudiants. Les Chefs d’état africains n’ont jamais construit une seule université en plusieurs décennies d’indépendances et/ou de règne. C’est expressément fait dans l’unique objectif de maintenir les populations analphabètes car des populations très éduquées sont des véritables menaces pour ces régimes dictatoriaux.

5)      Le système éducatif africain, un système défaillant :

Le système éducatif en Afrique n’est pas du tout pertinent pour les africains eux-mêmes. Ce système éducatif en place depuis la colonisation a connu de légers aménagements afin de l’africaniser. En réalité, le système éducatif dit africain a introduit par endroits des auteurs et écrivains africains comme Camara Laye, David Diop, Sembene Ousmane, Bernard B. Dadié et bien d’autres pour entretenir le volet littéraire, littérature africaine inspirée des soit disant grands littéraires et poètes des années de lumières en France, en l’occurrence la Fontaine et bien d’autres fraudes.

Le véritable volet (moins) pertinent pour les africains eux-mêmes capables de les sortir de l’ignorance et la naïveté est jalousement conservé par les occidentaux eux-mêmes, nous imposant leurs livres d’histoire, de géographie, de philosophie, de sciences et autres littérature faisant abusivement la part belle à la suprématie occidentale. Par exemple le système éducatif occidental en vigueur en Afrique nous impose l’histoire des monarchies et souverains occidentaux, la révolution française de 1789, la philosophie grecque etc. au détriment de l’histoire des africains et leur passé glorieux à savoir l’Egypte pharaonique noire, les grands résistants de la lutte pour  les indépendances ou la résistance contre l’avancée de l’islam ou la résistance contre l’Apartheid. Nous avons des leaders politiques délibérément et malicieusement effacés de l’histoire de notre continent pour leur contribution et leurs actes désintéressés pour la libération de nos états.

Ces héros africains et fiertés africaines, sont souvent présentés comme des voyous, des sanguinaires, des rebelles, des communistes, des cannibales, des trouble-fêtes afin de salir leur mémoire et effacer toute fierté africaine en termes de passé glorieux. #

Il y a eu par exemple pour le Cameroun, le légendaire Ruben Um Nyobe (1913-13 Septembre 1958), un anti-impérialiste camerounais, assassiné par l’armée française le 13 Septembre 1958, près de son village natal, Boumnyebel. Il avait créé le 10 Avril 1948 l’Union des Peuples du Cameroun (UPC),  mouvement politique qui sera forcé d’engager la lutte armée suite au refus catégorique des français d’accorder la liberté et/ou l’indépendance aux camerounais. Son remplaçant, Felix-Roland Moumie sera aussi assassiné par la SDECE (une agence d’espions et assassins français) à Genève en 1960. Il faut aussi ajouter le massacre des camerounais par l’armée française le 2 Mars 1960.

 

Le souverain Béhanzin du Dahomey (actuel Benin), (1844-10 Décembre 1906), le 11e roi du Dahomey. Il régna de 1889 à 1894, en sa qualité de dernier souverain indépendant d’Abomey et il fut le leader de la résistance nationale pendant la guerre du Dahomey. Il était très intelligent et courageux.

Le Musée de l’Homme au Palais de Chaillot à Paris détient encore des manuscrits du souverain Béhanzin et l’histoire des amazones particulièrement une des amazones ayant tué un officier de l’armée française avec ses dents fermement ancrées dans la gorge de son oppresseur.

Le Général Alfred Dodds et son armée occupèrent successivement Porto-Novo, la vallée d’Ouémé à quelques kilomètres d’Abomey en passant par Cove et Bohicon. Les français étant militairement vainqueurs, le souverain Béhanzin se rendra personnellement au Général Dodds afin d’éviter un bain de sang inutile à ses sujets. Il sera déporté d’abord en Martinique puis en Algérie pour ses derniers jours.

 

Satory Touré ou Almamy Samory Lafiya Touré (vers 1830- 2 Juin 1900), était lui aussi un autre souverain et fondateur de l’empire Wassoulou (Guinée-Conakry), ayant très tôt adopté l’islam. Il fut un farouche résistant à la pénétration française en Afrique de l’Ouest de 1882 à 1898, l’année de sa capture.

Après la défaite des armées de résistance dirigées par Babemba Traoré à Sikasso, les français ont accentué leur offensive sur Samory Touré. Il sera capturé le 29 septembre 1898 par le Capitaine Henri Gouraud et extrade au Gabon ou il décède le 2 Juin 1900 d’infections pulmonaires en grande partie du aux conditions inhumaines du travail forcé et des conditions délétères de sa détention. Sa tombe peut être encore localisée au Museum de Camayanne, dans les jardins de la Grande Mosquée de Conakry.

En clair, les africains ignorent pour la plupart tout de ces grands hommes qui luttèrent pour notre liberté et/ou souveraineté.

Le système éducatif occidental s’assure que les africains ne sachent absolument rien d’eux-mêmes , de leurs leaders politiques, leur exploit et leur passé glorieux ou si ces derniers devaient être mentionnés dans les livres d’histoires, ils devaient être traités comme des rebelles (Lumumba), des cannibales (Béhanzin), des sauvages, des terroristes (Nelson Mandela et l’ANC au plus fort de l’Apartheid), de sanguinaires (Samory Touré) etc. dans l’unique but de nier toute fierté à l’africain et le maintenir psychologiquement sous la domination occidentale.

En clair, « tout ce qui vient de l’occident est bon et tout ce qui est produit par les africains est médiocre! ».

C’est d’ailleurs cette triste mentalité qui pousse ou anime nos leaders politiques à faire appel aux occidentaux pour le règlement de nos crises africaines.

Le système éducatif occidental a fini par transformer de véritables souverains et guerriers en marionnettes, valets, collaborateurs et des sous-hommes. C’est en cela que le système éducatif occidental encore en vigueur doit être en grande partie rejeté au profit d’une éducation beaucoup plus pertinente pour les africains eux-mêmes afin de rehausser leur dignité, leur droit d’exister, leur droit à la liberté d’expression ou de choix pour leurs partenaires commerciaux ou la liberté de choisir librement leurs leaders politiques ou orienter leur politique économique selon leurs propres sensibilités et/ou réalités.

Les africains méritent et doivent avoir le droit de se prendre en charge et de prendre en mains leur propre destin plutôt que d’être dictés ou instrumentalisés depuis la métropole.  

L’affranchissement intellectuel de l’africain passe absolument et uniquement par l’instauration de la tradition ou connaissance kemite, connaissance beaucoup plus pertinente pour les africains eux-mêmes. Un peuple sans repère historique est un peuple qui n’existe point et qui n’a point de futur. Les occidentaux n’ont pas de repère historique et ils tentent ou réussissent à faire de nos populations des peuples sans repère historique, sans culture, sans religion ou des idolâtres, des kéfirs, des sous-hommes et autres primates ayant  évolué selon la fameuse théorie erronée d’un autre esclavagiste, le britannique Darwin.

6)      Les religions dites révélées en plein essor en Afrique : Christianisme et Islam :#

Les religions dites révélées en réalité des fausses religions et/ou des fraudes ont joué par le passé le rôle d’explorateur, de pacificateur et de drogue ou d’opium afin d’endormir les africains. Les africains furent beaucoup distraits par les récits spectaculaires de ces soit disant religions révélées.

Par exemple le Christianisme préconise la dépossession totale et l’austérité des fidèles pour un ticket garanti au paradis, paradis qui leur apportera toutes les richesses de notre univers et une vie éternelle. Ces fidèles chrétiens devenant des crétins se débarrassent  naïvement de toutes leurs possessions, possessions devenant la fortune personnelle des états esclavagistes des soit disant évangélistes et autres escrocs à deux balles.

Les états occidentaux et autres sont très riches alors que les pays africains croupissent sous le poids énorme des dettes et la pauvreté. Ne sont-ils pas aussi concernés par la vie éternelle et/ou l’austérité qu’ils prônent tant dans leurs bibles et autres livres saints ? Que disent-ils de la doctrine du Bon Samaritain ? Quand ces religions appliqueront-elles cette doctrine en offrant le quart de leurs richesses aux pays pauvres d’Afrique ?

De nos jours, ces religions ont créé des satellites à savoir le Vatican (le Catholicisme), le Church of England (L’anglicanisme) et Djeddah (La Mecque pour les pèlerins musulmans) etc.

Ces  satellites produisent donc de nouveaux manuscrits en fonction des nouvelles réalités des fidèles ou des croyants.

Chaque fois que les africains se réveillent et tentent de sortir de leur ignorance, ces satellites produisent  de nouveaux manuscrits, selon eux inspirés de Dieu lui-même ou à travers certains faux prophètes et/ou papes, tripatouillant délibérément des livres saints afin d’accommoder les besoins urgents de leur société ou civilisation.

Le Pape François, anciennement Archevêque et Cardinal de Buenos Aires (Argentine), est né le 17 Décembre 1936 à Buenos Aires. Le Pape François 1er est un donc un « serviteur de Dieu » et selon la tradition catholique le 266e évêque de Rome et Pape de l’Eglise Catholique sous le nom de François ou Franciscus en latin, suite à son élection du  13 Mars 2013.

Selon le site internet LE NOUVEL ORDRE MONDIAL du 5 Mai 2014 :

« Une Bible de 1500 ans confirme que Jésus Christ n’a pas été Crucifié; Le Vatican Tremble

Par le Serpent,

Au grand dam du Vatican, une bible vieille de 1500 à 2000 ans a été trouvée en Turquie, dans le Musée d’Ethnographie d’Ankara. Découverte et tenue secret en l’an 2000, le livre contient l’Évangile de Barnabé, un disciple du Christ, qui démontre que Jésus n’a pas été crucifié, et il n’était pas le fils de Dieu, mais un prophète. Le livre appelle également l’apôtre Paul « L’Imposteur ». Le livre affirme également que Jésus est monté vivant au ciel, et que Judas Iscariote a été crucifié à sa place.

 

Un rapport publié par Le National Turk affirme que la Bible a été saisie par un gang de trafiquants lors d’une opération dans la région méditerranéenne. Le rapport indique que le gang a été accusé de contrebande d’antiquités, de fouilles illégales, et de possession d’explosifs. Les livres eux-mêmes sont évalués à plus de 40 millions de livres turques (environ 28 millions. Dollars). Où est la Guilde des voleurs, quand vous en avez besoin?

 

Authenticité

Selon les rapports, les experts et les autorités religieuses de Tehram insistent que le livre est original. Le livre lui-même est écrit avec des lettres d’or, sur cuir faiblement liées en araméen, la langue de Jésus-Christ. Le texte maintient une vision similaire à l’islam, ce qui contredit les enseignements du Nouveau Testament du christianisme. Jésus prévoit également la venue du Prophète Mahomet, qui a fondé l’islam 700 ans plus tard.

On croit que, pendant le Concile de Nicée, l’Église catholique a choisi de conserver les évangiles qui forment la Bible que nous connaissons aujourd’hui; omettant l’Evangile de Barnabé (parmi beaucoup d’autres) en faveur des quatre évangiles canoniques de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Beaucoup de textes bibliques ont commencé à faire surface au fil du temps, y compris ceux de la Mer Morte et les évangiles gnostiques; mais ce livre en particulier, semble inquiéter le Vatican.

 

L’Eglise Romaine Catholique le veut

Qu’est-ce que cela signifie pour les religions dérivées du christianisme et leurs partisans? Plutôt serré comme endroit. Le Vatican a demandé aux autorités turques de faire examiner le contenu du livre au sein de l’Eglise. Maintenant que le livre a été trouvé, viendront-ils à accepter sa preuve? Vont-ils nier tout cela ? Vous allez appeler cela un « mensonge musulman », comme l’a fait le magazine «Vérité», en 2000? Pour beaucoup, ce livre est une lueur d’espoir, que les croyants se rendent vite compte que l’objet de leur adoration est arbitraire; et que tout le texte, en particulier des textes religieux, est sujette à l’interprétation.

Qu’est-ce que cela signifie pour les athées / agnostiques / penseurs laïques? Le texte est réel? Faux? Est-ce important? Espérons que ces nouvelles inspirent le religieux à poser des questions, au lieu de pointer du doigt ou de croire quoi que ce soit à l’aveuglette. S’il vous plaît, ne vous moquez pas et ne lancez pas des « Je vous l’avais dit! » S. Le plus grand danger de la foi, c’est quand les gens croient ce qu’ils veulent croire, et se défendent contre toutes preuves; surtout quand cette preuve révolutionne leur fondation à partir de sa base. Et le plus grand coupable de ce danger est le piège de l’ego: rejeter / critiquer les autres Pendant des siècles, la «défense» de la foi aveugle a conduit les nations à la guerre, la violence, la discrimination, l’esclavage et de devenir la société d’automates que nous sommes aujourd’hui; et depuis tout aussi longtemps, elle a été justifié par des mensonges. Si vous savez mieux, agissez en tant que tel.

http://sonsonthepyre.com/1500-year-old-bible-confirms-that-jesus-christ-was-not-crucified-vatican-in-awe/ ».

Le Pape François 1er : « L’humilité, la recherche de l’âme et la contemplation de la prière, nous avons acquis une nouvelle compréhension de certains dogmes. L’église ne croit plus en un véritable enfer où  les gens souffrent. Cette doctrine est incompatible avec l’amour infini de Dieu. Dieu n’est pas un Juge mais un ami et un amant de l’humanité. Dieu ne cherche pas à condamner, mais seulement à embrasser. Comme la fable d’Adam et d’Eve, nous voyons l’enfer comme un dispositif littéraire. L’enfer est simplement une métaphore de l’âme isolée, qui comme toutes les âmes seront finalement unies dans l’amour de Dieu (…) ».

Voilà qui est donc clair, le livre de Genèse est faux car les principaux personnages sont des inventions ou une fable afin d’endormir les populations.

Et pourtant, nombreux sont les africains qui s’attachent encore aux personnages fabriqués et/ou inventés comme des références  bibliques ne souffrant d’aucun doute ou expliquant  dans la mesure du possible la création de l’humanité et du péché originel.

Tout ceci et bien d’autres connaissances et/ou informations sont en réalité l’expression manifeste d’une race de se donner de la contenance, de l’importance et surtout la justification de leur soit  disant supériorité sur les autres. Pour en savoir plus, nous vous conseillons de lire notre dossier sur l’identité réelle de Jésus-Christ : Jésus-Christ est-il de descendance africaine ou juive, dossier en huit (8) parties sur www.nickdebessou-info.com.

Quant aux musulmans, le coran leur promet des vierges au nombre de 7 une fois au paradis, faisant des croyants africains des pervers et autres racailles ou instrumentalisés au nom de l’Islam ou du  Prophète Mahomet à mener des guerres saintes ou Djihad. Cela leur a valu les préjugés selon lesquels ils sont violents par nature, fanatisés, des extrémistes et/ou des terroristes islamistes.

Comment peut-on se suicider en tuant délibérément ses semblables pour la cause divine en échange de 7 vierges dans l’au-delà ? Quel est ce Dieu violent, sanguinaire, terroriste, foncièrement méchant à l’ endroit de ses propres créatures afin de nous satisfaire en plaisir sexuel éternel ? Sommes-nous sur terre uniquement pour satisfaire notre libido ou pour une mission beaucoup plus salutaire, salvatrice, humaniste, philanthropique etc. ? Est-il Dieu ou Allah, un Dieu amour-parfait ou une Divinité se satisfaisant de la misère et souffrance de ses propres créatures ? Parlons-nous du même Dieu ou de deux différentes divinités avec leur propre philosophie, enseignement et pratiques ?

Les religions dites révélées sont incapables de nous apporter un semblant de bien-être, de spiritualité, de sagesse, de partage, de générosité, de tolérance, d’Egalite devant Dieu, la paix et la sécurité mondiales.

Job fut réellement le véritable père de la foi car cet homme avait tout perdu y compris son état de santé. Cependant, il est resté fidèle à Dieu. En retour, Dieu l’a doublement béni en lui accordant de nombreux enfants, de larges troupeaux et une richesse inestimable. Tout ceci fut accordé à Job de son vivant et non après son décès.

Notre monde est encore physique et soumis au phénomène de la gravité. Le Royaume céleste n’a point besoin d’objets matériels ou volants afin de nous visiter. Les anges ont atteint l’ultime connaissance consistant à faire des voyages astraux sans l’aide d’objets volants. Partant de là, nous pouvons confirmer avec aisance que les martiens ou extra-terrestres sont le fruit de l’imagination fertile des cinéastes et autres mystificateurs, tentant d’expliquer ou de rationnaliser l’existence de Dieu. Dieu est un extra-terrestre car son royaume est hors de notre sphère ou de notre monde, d’où extra-terrestre. Cependant, il n’est pas à confondre avec ces soit disant extra-terrestres abusivement projetés sur nos petits écrans. Ceux-ci sont des caractères fictionnels des cinéastes et autres metteurs en scène. Les différents voyages de Discovery ou de la NASA n’ont encore toujours pas prouvé l’existence d’une vie ailleurs.

Ces projets sont de nos jours totalement abandonnés par manque de fonds ou financement fédéral ou pour s’être finalement rendu compte de leur cupidité, stupidité et ignorance de la vraie nature de Dieu. Dieu est un esprit et l’on ne peut identifier un esprit à l’œil nu ou le localiser dans un endroit précis. Ce sont des images que seuls les sages africains et les véritables illuminati (guides éclairés), A NE PAS CONFONDRE avec ces escrocs et agents du diable, peuvent expliquer dans les moindres détails. Ceci nous conduit inéluctablement à la conclusion que les occidentaux ne connaissent point Dieu et ne l’ont jamais connu. Par conséquent prétendre être d’une religion dite révélée, est de la pure fraude ! Combien sont-ils ces africains qui le savent ou prennent  la peine de s’instruire à travers une éducation alternative ou pertinente pour les africains eux-mêmes ?

En clair, nous sommes les victimes de notre propre ignorance et/ou naïveté. Nous adorons un Dieu occidental tirant tout de notre propre tradition, culture, croyance, us et coutumes. Et pourtant, nous sommes tellement aveuglés et distraits par le système éducatif et ses faux manuscrits qu’il est virtuellement impossible à l’africain de remettre en cause tous les mensonges et toutes les contre-vérités qui font tristement son éducation de base ou sa formation.

[Fin de la Deuxième partie].

 

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

 

Fait à Londres le 06 Juillet 2014.

 

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC

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[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises]

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Massacres et genocides des soldats FRCI de Ouattara, Chef d'etat ivoirien: L'impunite est la regle d'or du regime dictatorial d'Abidjan.

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Sam 09/07/2014 02:10

C'est dommage que cette photo n'ait pas assez de recule pour permettre une identification des lieux, date possible et permettre la reconnaissance des témoins et identification des soldats...c'est vraiment un scandale que rien ne soit fait pour rendre justice à ces gamins