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Blog politico-juridique

Pourquoi les africains sont-ils tant attaches au mysticisme et au fetitichisme? Premiere partie!

Publié le 18 Juin 2014 par Nick de Bessou

Pourquoi les africains sont-ils tant attachés au mysticisme et au fétichisme ?

 

[Dossier exclusif du FDRC]

 [Première partie]

(Ames sensibles, s’abstenir) !

 

L’Afrique, ce continent de mystères et mystérieux ne finit pas de nous dévoiler les secrets de sa création, la création des hommes, la religion divine et le mysticisme. L’on a coutume de dire que l’Afrique est le berceau de l’humanité. Ceci n’est pas du tout faux !

L’Afrique est réellement le berceau de l’humanité, non pas à cause des fossiles trouvés sur le continent, mais surtout à cause de la découverte de nos jours de travaux d’anthropologues et autres chercheurs ou universitaires. Les annales et autres livres d’histoire ou les encyclopédies, nous ont longtemps distrait voire induit en erreur, nous maintenant dans l’ignorance la plus absolue.

Le système éducatif dans lequel évolue l’africain moderne est essentiellement orienté vers la suprématie de la race caucasienne ou blanche et leur prétendue civilisation. En termes de civilisation, l’apport de l’occident a fini par étaler ses limites en tout.

Comment comprendre qu’une civilisation puisse délibérément détruire tout un continent afin de faire survivre un autre ou ses propres populations ?

Quelle est cette civilisation qui arrache un enfant du sein de sa mère pour le conduire très loin dans les iles travailler dans des plantations de canne à sucre ou de coton ?

Quelle est cette civilisation qui s’oppose à la polygamie mais fait plutôt la promotion de l’homosexualité, la pédophilie et la zoophilie ?

Quelle est cette civilisation qui accorde plus de droits aux pédophiles qu’à leurs victimes ou aux noirs ? La liste n’est pas exhaustive !

La civilisation occidentale est défaillante en plusieurs points ! Elle est défaillante car elle fut empruntée aux africains puis modelée selon les aspirations et réalités des occidentaux.

En clair, les occidentaux empruntent le savoir aux africains puis le ramènent aux mêmes africains avec de nouvelles modifications, s’appropriant honteusement le succès des autres. Ceci est le caractère propre des occidentaux, qui empruntent honteusement aux autres et s’approprient malhonnêtement leurs réalisations et autres succès. C’est par exemple le cas de la poudre à canon, création des chinois puis reprise par les occidentaux qui ont en fait leur propriété privée de nos jours.

Selon Wikipédia :

« Certaines sources situent l'invention de la poudre noire durant la dynastie Han (206 av. J.-C. à 220 ap. J.-C), mais la plupart des historiens pensent que la poudre à canon fut inventée en Chine vers le VIIe siècle, durant la Dynastie Tang (618-907).

Au milieu de la dynastie Xinxiang, vers 1044, il est conseillé d'éviter ce type de mélange qui risque d'exploser. Le Wuxing Zongyao (Principes généraux du Classique de la guerre) donne une méthode de fabrication de grenades à poudre noire, dont l'effet principal semble encore être le bruit.

Il semble qu'aux alentours de 1130, des tubes de bambou remplis de poudre noire servirent de lance-flammes. Des flèches enfoncées dans un tel dispositif auraient constitué l'étape suivante vers les armes à feu.

Les techniques de fabrication de la poudre auraient été transmises au monde arabo-perse entre le VIIIe siècle et le IXe siècle, car des échanges de techniques d'alchimie existaient déjà entre le monde musulman et le monde chinois. Cependant son usage « connu » semble plutôt dater du XIIIe siècle, avec des mentions écrites de composition à base de salpêtre, lors des guerres entre la dynastie Yuan et les pays musulmans d'Asie centrale. On a longtemps dit que la poudre noire était arrivée en Europe au milieu du XIIIe siècle par l'intermédiaire de la civilisation islamique (et parfois, au mépris des attestations historiques, que Marco Polo l'avait rapportée de son voyage en Extrême-Orient) ; en fait, il semble que les Mongols aient joué un rôle déterminant.

Roger Bacon et Albert le Grand en mentionnent la recette, en s'inspirant de celle donnée par Marcus Gracchus dans son manuscrit Liber ignium ad comburandos hostes (1230), mais le but en reste incendiaire. Ibn Khaldoun mentionne un usage de la poudre pour l'artillerie en 1273 au siège de Sidjilmesa. Les premières armes à feu utilisables apparaissent environ cinquante ans plus tard.

En 1829, Samuel Colt fut le premier à faire détoner une charge de poudre sous l'action d'un courant électrique.

En 1886 est inventée la poudre pyroxylée, qui ne dégage aucune fumée et peu de résidus lors de sa combustion. Cette poudre est aujourd'hui utilisée dans toutes les armes contemporaines, car la quasi-absence de résidus ne les encrassent pas ».

 

 

En clair, l’africain est victime de sa propre réussite ou de ses propres exploits. L’éducation ou la connaissance ou la civilisation qui faisait autrefois sa fierté, est devenue sous peu la propriété des occidentaux.

C’est le cas d’un individu se faisant dévaliser ses possessions les plus précieuses par son voisin. Paniquée, la victime du vol cherche partout le voleur de ses biens quant vint à frapper à la porte le voisin, prétendant être là pour avoir entendu des commotions.

La victime lui explique ses déboires ou malheurs. Le voisin se propose de lui vendre des biens semblables à ceux volés au rabais. La victime encore sous le choc ne se rend même pas compte qu’elle est en train d’acheter ses propres biens avec son voisin. Cependant, elle est très heureuse de remplacer ses biens perdus qu’elle finit par trouver un statut de bienfaiteur au voisin-voleur. Celui-ci passera désormais pour un ange, un bienfaiteur, un sauveur, un ami etc. Ainsi, la victime aura acheté les mêmes biens deux fois et enrichi dans le même processus, le voisin-voleur. En clair, le voisin s’est  enrichi à partir de la misère de la victime du vol.

Telle est la situation avec les Bibles occidentales (Louis Segond, 3  Octobre 1810 -18 Juin 1885) et celle du Roi James ou Jacques (14 octobre 1633 -16 septembre 1701).

 

# Louis Segond était un théologien Suisse qui fit la traduction de la Bible en Français à partir des textes originaux, eux-mêmes en hébreux et en grec.

Louis est ne a Plain palais, près de la ville de Genève. Après ses études de théologie à Genève, Strasbourg et Bonn, il devint un curé dans une Paroisse (Eglise Nationale de Genève) à Chêne-Bougeries et de 1872 il devint Professeur de l’Ancien Testament à Genève.

La traduction de l’Ancien Testament, souhaitée par La Vénérable Compagnie des Pasteurs de Genève, fut  publiée en deux volumes en 1871 et la version Meusel porte la date de 1874 comme date de publication. Ceci fut suivi par la traduction du Nouveau Testament, traduite à titre privé en 1880. Les textes furent plus tard revisés par des experts. Le résultat est la révision de 1910, largement disponible sur l’internet.

 

## « Jacques Stuart (en anglais: James Stuart, 14 octobre 1633 - 16 septembre 1701) fut roi d'Angleterre et d'Irlande sous le nom de Jacques II et roi d'Écosse sous le nom de Jacques VII du 6 février 1685 jusqu'à son renversement lors de la Glorieuse Révolution trois ans plus tard.

Jacques était le second fils du roi Charles Ier et il accéda au trône à la mort de son frère Charles II. Son catholicisme, ses politiques pro-françaises et ses ambitions absolutistes le rendirent très impopulaire et il dut affronter une opposition de plus en plus radicale de la part de l'élite religieuse et aristocratique anglaise. Lorsque son épouse Marie de Modène donna naissance à un fils, Jacques François Stuart, laissant présager la mise en place d'une dynastie catholique, les nobles anglais demandèrent l'aide du protestant Guillaume III d'Orange, son neveu qui avait épousé sa fille Marie. Ce dernier débarqua en Grande-Bretagne à la tête d'une armée hollandaise et Jacques II fut contraint de se réfugier en France. Le Parlement considéra que cette fuite équivalait à une abdication et accorda la couronne à Guillaume et Marie qui régnèrent conjointement à partir de 1689 sous les noms de Guillaume III et de Marie II.

Jacques tenta de récupérer son trône en débarquant en Irlande mais ses partisans furent défaits lors de la bataille de la Boyne en juillet 1690. Il vécut le reste de sa vie en France soutenu par son cousin le roi Louis XIV.

La Bible du roi Jacques (King James Version en anglais, souvent abrégé KJV), publiée pour la première fois en 1611, est une traduction de la Bible en anglais réalisée sous le règne de Jacques VI d'Écosse et Ier d'Angleterre.

La traduction du Nouveau Testament réalisée par William Tyndale et publiée en 1538 aurait inspiré cette nouvelle version.

La « King James version » est l'œuvre d'une équipe de traducteurs dont le travail s'est étendu sur plusieurs années. Elle a exercé une influence déterminante sur la littérature anglaise et la langue anglaise dans leur ensemble. La syntaxe de l'anglais aussi bien que les œuvres d'auteurs comme John BunyanJohn MiltonHerman MelvilleJohn Dryden ou William Wordsworth sont truffées d'hébraïsmes, passés « tels quels » en anglais, et de réminiscences de cette traduction.

Le Nouveau Testament de la Bible du roi Jacques a été traduit depuis le « texte reçu » (Textus Receptus), qui est pour l'essentiel le texte grec rétabli par Érasme (1516, rév. 1522 et 1533). L'Ancien Testament, quant à lui, est traduit depuis le texte massorétique en hébreu. Les bibles anglophones modernes, telles que la New American Standard Bible ou l'English Standard Version, tirent leur autorité de textes manuscrits entièrement différents.

Bien qu'appelée le plus souvent Bible du roi Jacques, ce dernier n'a joué une part active dans la traduction qu'en levant la peine de mort applicable à la traduction du texte sacré, puis en fixant un certain nombre de règles raisonnables pour mener à bien cette entreprise (proscrire l'érudition partisane et les notes de bas de page, etc.) ». – Source : Wikipédia.

 

Louis Segond et le Roi Jacques furent de la période monarchique ou post-révolution française (1789). Cependant, les habitudes et autres maniérismes furent longtemps encore en place. Les hommes s’adressaient entre eux selon leurs titres : Mon Seigneur ou le Duc de Genève ! Les dames portaient aussi des titres comme la Reine d’Angleterre ou la Duchesse de Lyon. En clair, les titres des personnages ou personnalités de l’époque furent repris dans la traduction des textes bibliques de Louis Segond et du Roi Jacques.

Ceci explique la présence du mot « Seigneur » s’adressant à Jésus-Christ ou à Dieu lui-même. Souvent dans certaines traductions, vous aurez le Seigneur s’adresse au Seigneur ! Ceci porte à confusion dans la mesure où il s’agit de Jésus s’adressant à Dieu, son père et le créateur. Les traducteurs de l’époque ne pouvaient pas faire la différence entre Jésus, le fils unique et Dieu, le père, les désignant en termes de Seigneur !

Si Jésus était  le fils unique de Dieu, pourquoi s’adresserait-il à son père en l’appelant Seigneur ?

Il aurait plutôt dit « Père » comme nous le faisons avec nos parents, établissant l’intimité entre nous. L’on appelle un autre individu  par son titre, lorsque l’intimité n’existe pas ou lorsque nous avons en face de nous une personnalité. Ne dites-vous pas Monsieur ou Madame pour les personnes que vous rencontrez pour la première fois ?

En d’autres termes, ces bibles sont-elles-mêmes truffées de contre-vérités, d’apports personnels et autres.

Aussi, ces deux auteurs des bibles occidentales publièrent leurs œuvres quelques années avant la Conférence de Berlin de 1884-1885, conférence qui facilita le partage de l’Afrique. Encore, ces bibles furent utilisées afin d’évangéliser nos ancêtres et elles sont encore largement utilisées par la plupart des églises en Afrique. En clair, des bibles encourageant la soumission, la domination, l’exploitation abusive, le racisme, la suprématie occidentale etc.

Louis Segond et le Roi Jacques furent de deux différentes nations esclavagistes, s’ouvrant au capitalisme suite à l’abolition de l’esclavage en Europe. Il était alors primordial de trouver de nouvelles ressources naturelles et une main-d’œuvre moins chère ou gratuite à travers le monde.

Le capitalisme est la recherche du profit. L’on peut maximiser son profit si l’on réduit le cout de la main-d’œuvre. Si la main-d’œuvre est gratuite, le profit est à hauteur de 100%. Ceci explique la poussée vers l’Afrique se fondant sur des bibles suprématistes afin d’imposer une quelconque civilisation aux « indigènes ayant besoin de connaitre l’existence de Dieu ». Quelle grossière contre-vérité occidentale !

Tous les livres, annales, encyclopédies et mêmes les artistes, poètes, philosophes et autres abordèrent tous dans le sens de ces bibles suprématistes afin de justifier leur domination et la soumission des autres, selon eux, la volonté du créateur, créateur lui-même d’origine africaine ! Si le ridicule tuait !

Les africains sont sous l’effet des bibles occidentales faisant d’eux des éternels soumis, des ignorants, des sous-hommes, des éternels adolescents, des éternels assistés, des personnes façonnées, modelées selon la vision du colonisateur. Le colon les maintient encore sous le joug grâce à son système éducatif et ses moyens de communication de propagande.

Pourquoi tout ce vacarme si l’on est soi-même sûr et certain de ces compétences intellectuelles ?

Selon la Zougloutique : Si le chien se fait trop menaçant, c’est justement parce qu’il n’a pas de crocs, ou encore, le chien fait le dangereux car il est lui-même en danger !

C’est cela  la triste réalité avec les occidentaux. Ils sont forcés de faire l’usage de la violence, des intimidations, menaces et autres chantages afin de s’imposer. Ils ne connaissent que le langage de la violence, expliquant leur goût prononcé pour les armes de destruction massive afin de se donner de la contenance. Ils sont incapables d’engager des débats cohérents et intelligibles sans faire soit référence à leur prétendue civilisation ou à leur arsenal de guerre.

L’écrivain africain Wolé Soyinka : Le tigre ne crie pas sa tigritude ! ».

En d’autres termes, le leader s’impose de par son charisme, sa sagesse et non par la force des armes. Ceci nous conforte dans notre position selon laquelle, les occidentaux furent et sont encore des barbares malgré tout. Leur civilisation a fini par exploser en plusieurs endroits.

[Fin de la Première partie]

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

 

Fait à Londres le 13 Juin 2014.

 

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC

Président du FDRC

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Le Jesus occidental: Une fausse representation du Jesus d'origine africaine!

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