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Blog politico-juridique

Cote D'Ivoire: Vous avez dit emergence ou immergence?

Publié le 22 Juin 2014 par Nick de Bessou

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Côte D’Ivoire : Vous avez dit émergence ou immergence ?

Quand Dame Nature recadre l’incompétent notoire Ouattara !

 

Depuis un nombre de jours, la Côte D’Ivoire, particulièrement la capitale économique ivoirienne, Abidjan, est entièrement sous les eaux faisant de nombreuses victimes et d’importants dégâts.

La Riviera Palmeraie transformée en champs de bataille après l’inondation attirée par la poisse légendaire et historique du Chef d’état émergent ivoirien.

Selon le récit d’une riveraine et victime d’inondation à la riviera et Bingerville : « Ange rosiers 6, la route derrière chez moi allant à la cité Gestoci a été emportée par un torrent de boue et les habitants vont vaquer à leurs occupations en traversant au péril de leur vie ce torrent.....immergence? ». Inutile de décrire la  misère des populations abidjanaises suite au passage de ce tsunami.

Le décompte des victimes mortes par noyade continue et s’élevé officiellement à 23 décès. Ces victimes furent surprises dans leur sommeil, à domicile ou encore sur leurs sites de fortune suite à l’opération de déguerpissement de l’état ivoirien, opération n’ayant prévu aucune mesure d’accompagnement comme un site alternatif pour les déguerpis ainsi que des indemnités ou des mesures pour dédommager les familles ayant perdu leur investissement dans la construction de leur logis.

En d’autres termes, les déguerpis dormaient  à la belle étoile lorsqu’ils furent surpris par cette pluie diluvienne, faisant d’eux des doubles victimes, doubles victimes car victimes de la politique de déguerpissement sans mesure d’accompagnement et victimes de noyade due aux pluies torrentielles.

Il est aussi à ajouter le fait que les pluies diluviennes ont exposé le manque criard d’égouts et autres canaux pour évacuer les eaux de pluie et eaux usagées. La capitale économique fut particulièrement construite sur des terres pas du tout  appropriées pour la construction de bâtiments et autres édifices. La ville d’Abidjan est particulièrement entourée de lagunes et autres terrains moins adéquats pour l’urbanisme.

Les architectes de l’époque n’avaient jamais pris la peine d’étudier la nature et la qualité du sol avant de faire d’Abidjan la capitale. Ces architectes furent tous sans exception des français.

L’inondation dans Abidjan n’est pas du tout une chose nouvelle pour ces citadins. Déjà, dans les années 80 et même jusqu’à la fin des années 90, la pluie a toujours paralysé la capitale en l’espace de 2 heures de pluie assidue.

Le carrefour de l’Indenié, près de la Corniche est particulièrement un site à problèmes depuis les années 70 à nos jours. Le carrefour de l’Indenié se trouve sur un terrain dont  le sol n’est guère approprié pour  les infrastructures en place.

Aussi, ce carrefour est localisé près de la lagune Ebrié, lagune qui a déjà commencé à tarir compte tenu des activites nocives des usines et autres activites industrielles, déversant abusivement leurs déchets toxiques sans les avoir au préalable travaillé afin de protéger la population des poissons et du sous-sol marin.

La dégradation du sous-sol marin, l’absence de poissons comestibles et la détérioration du sol avoisinant le carrefour de l’Indenié font de cette zone, une zone sinistrée en permanence. Par conséquent, chaque fois qu’il pleut sur Abidjan, le sol est incapable d’absorber  l’eau, créant des inondations dévastatrices.

Les différents travaux entrepris sur le sol n’ont jusque-là jamais apporté la solution idoine. D’ailleurs le Chef d’état ivoirien, M. Alassane Dramane Ouattara avait entrepris de gros travaux d’aménagements du site en question dit-on. Cela n’a pas réellement empêché Dame Nature de s’imposer à nouveau comme la véritable maitresse des lieux. Le carrefour de l’Indenié fut encore totalement impraticable dû à l’inondation de la semaine dernière.

La lagune  jouxtant le carrefour avait aussi débordé, libérant les reptiles et autres batraciens dans les espaces habités ou  peuplés.

Les dégâts matériels sont très importants et s’élèvent à plusieurs millions de nos francs. Les véhicules pris dans l’inondation ne sont plus opérationnels car les moteurs furent totalement noyés. Quant aux logements de la zone, les dégâts ne peuvent se comptabiliser.

Le comble est que les africains ne prévoient jamais d’assurer leurs biens et logements, laissant uniquement l’assurance aux véhicules. Aussi, presque tous les véhicules de nos jours sous le régime Ouattara ne sont pas assurés.

Pour assurer un véhicule, il faut remplir un certain nombre de critères à savoir la carte grise, le service ou visite technique et bien d’autres critères. Aussi le véhicule doit être naturellement immatriculé. Or, il existe plus d’un millier de véhicules sans plaques d’immatriculation donc sans assurance. Si ces véhicules sont pris en pleine inondation, les propriétaires ne pourront jamais être dédommagés ni par les maisons d’assurance encore moins par l’état. Ces véhicules sont devant la loi, des véhicules illégaux.

Le régime Ouattara, un régime d’analphabètes très friand des raccourcis politiques et congénitalement corrompu, préfère ne pas se mettre à jour vis-à-vis des lois et autres règles règlementant le titre de propriété des véhicules. En clair, en essayant de gruger l’état  de Côte D’Ivoire, ces propriétaires de véhicules sans plaques d’immatriculation s’exposent à la perte totale de leur investissement à savoir l’achat du véhicule lui-même. Quand Dame Nature frappe, ces propriétaires deviennent des victimes sans l’opportunité d’indemnisation ou de dédommagement. En clair, ils perdent leurs véhicules et l’argent investi pour acquérir ces véhicules. C’est cela aussi la Côte D’ivoire sous Ouattara, un véritable état sans lois et règles, un état gangster dans lequel prolifère la corruption, les détournements de deniers publics et autres malversations selon l’éthique de la bonne gouvernance. A titre d’exemple, l’aménagement du carrefour de l’Indenié prévu à hauteur de 3 milliards CFA fut fait au rabais à hauteur de 1 milliard 900.000 millions après que les autorités administratives et ministérielles aient retenu leur « commission » pour l’aménagement du site.

En clair, un projet fait au rabais, ne peut que produire des résultats médiocres. C’est exactement ce qui s’est passé la semaine dernière suite à l’inondation du site  à palabres. Les infrastructures n’ont  pu contenir Dame Nature, faisant à nouveau du site, une  zone sinistrée.

En clair, Abidjan est construit sur un site pas du tout approprié pour la construction ou l’urbanisme. C’est un peu l’équivalent de construire sur une plage. Le sol ne se prête pas du tout au renforcement de la fondation. Les eaux usées et  de pluie ne peuvent être absorbées car le sol étant très résistant.

Les ingénieurs et autres spécialistes en construction urbaine n’ont jamais exploré cette anomalie ou du moins ils n’ont jamais essayé d’y apporter des solutions appropriées.

La technologie existe de nos jours afin de construire sur des sites hostiles. Par exemple les Pays-Bas et leur capitale sont construits sur la mer. Aussi Dubaï a récemment expérimenté la même technique en construisant un aéroport international sur la mer. Cette technique vieille de plus de 60 ans est de nos jours à la portée de tous. Cependant, elle est très couteuse car il faut des machines spéciales et autres équipements afin de tarir la mer, la retenir à distance, raffermir les rives et parties récemment taries avant la construction des édifices en  question.

Par conséquent, cette technique peut être utilisée pour tout Abidjan. Les zones habitables dans  le monde sont souvent des zones hostiles ou pas du tout appropriées pour l’urbanisme. Cependant, les hommes usent de leur génie afin de faire de ces zones des zones habitables et sécurisées. Pour cela, il faut mettre en place une politique particulière, une certaine discipline afin d’investir exactement le montant nécessaire dans  les projets et non tenter de construire des projets au rabais. Le faisant, l’on s’expose aux actions dévastatrices de Dame Nature. Les dégâts s’élèveront à plusieurs millions de nos francs voire des milliards CFA. Faire des choses au rabais expose dangereusement la vie des citoyens et leurs biens immobiliers comme c’est le cas des riverains de l’Indenié. Ils ont perdu leur vie ainsi que leurs véhicules non immatriculés. Quant à leur logement, les meubles et autres sont aussi détruits dans l’inondation avec l’incapacité des propriétaires d’être dédommagés car n’ayant  jamais anticipé d’assurer leurs biens. Ils  seront confrontés à de nouvelles  dépenses imprévues par ces temps qui courent, période folle dans laquelle l’argent ne circule plus ou  encore période dans laquelle les denrées de forte consommation sont excessivement chères sur les marchés, avec une inflation légendairement vertigineuse etc.

Comment ces propriétaires pourront-ils remeubler leurs appartements et  autres logis si l’état préfère des  raccourcis politiques en investissant peu dans des projets clés, exposant dangereusement tout le monde ?

La corruption tant décriée en Afrique finit  par nous apprendre de nouvelles leçons. Le corrompu pense généralement à sa vie immédiate, c’est-à-dire son vécu immédiat sans anticiper sur les conséquences imprévues ou imprévisibles de ses actions. Ils se disent souvent tricher avec l’état et échapper à une certaine misère.

Cependant, ils oublient que leurs actions d’aujourd’hui seront les conséquences et autres qui feront d’eux encore des victimes demain, comme c’est le cas en ce moment.

L’inondation et ses victimes, c’est aussi la conséquence imprévue et directe de notre corruption. Faire des projets au rabais afin  d’illicitement s’enrichir au détriment des intérêts de la majorité. De par leurs actions égoïstes, ils ont fini par exposer la majorité aux affres de Dame Nature.

Qui est donc responsable de cette misère vécue par les abidjanais ? Est-ce Dame Nature ou les humains eux-mêmes ?

Quand nous tentions de raisonner nos parents de la nécessité de tourner dos à la corruption, ils rétorquèrent en chœur que cela était  le propre de l’africain. Alors si c’est le cas, alors que ces abidjanais ne se plaignent plus des pluies diluviennes et autres dégâts naturels. Ils doivent stoïquement accepté leurs nouvelles conditions et les conséquences de leurs actions.

Quand l’on pose un acte, il produit nécessairement des conséquences soit positives ou négatives. Un acte n’est jamais posé dans le vide. Il produit nécessairement soit dans l’immédiat ou dans un futur proche des conséquences. La parole de Dieu ne lui revient uniquement après avoir accompli la mission assignée. Ainsi tout ce qui est fait ou dit par les créatures de Dieu, a aussi  les mêmes effets. Rien n’est fait dans le hasard et sans retombées. Les sages africains le  savent sauf les diplômés et autres érudits nous pompant  l’air avec leur connaissance à deux balles.

La vie est un enseignement. L’enseignement est divin. Ceci nous ramène à l’individu- en- Chef, le Chef d’état ivoirien, un soit disant expert-économiste incapable de mettre un terme à la gabegie, aux détournements de deniers publics, à la corruption et autres malversations financières selon le chapitre de la bonne gouvernance.

Comment pour un projet prévu à hauteur de 3 milliards CFA, l’on finit par se retrouver avec moins de la moitié du budget pour la réalisation d’un projet-clé comme le carrefour de l’Indenié ?

C’est cela la triste réalité et la véritable bêtise humaine ! L’on se dit voler l’état mais en réalité l’on expose tous les contribuables y compris soi-même !

L’inondation de la semaine dernière et des derniers jours a aussi affecté ces personnes censées apporter un aménagement au site à problèmes.

Que disent-ils ces dames et messieurs ?

L’argent et  le prestige valaient-ils la peine d’exposer internationalement la misère des ivoiriens et du coup exposer les tares de leur mentor, un supposé expert-comptable pardon économiste ?

Pouvons-nous parler en termes d’émergence ou d’immergence ?

Pour notre part, nous soutenons l’immergence ivoirienne sous Ouattara.

L’on ne peut parler en termes d’émergence lorsqu’il n’existe aucune politique propre à l’émergence, une monnaie propre au  pays, des lois et autres mesures d’accompagnement, la convergence de toutes les forces vives, une  main-d’œuvre qualifiée, la sécurité des biens, personnes, des frontières, des infrastructures routières, des ports et nombreuses conditions à satisfaire avant l’avènement d’une véritable émergence.

Peindre de vieux bâtiments ne  fait pas du pays, un pays émergent !

En clair, l’émergence est bénéfique aux populations.  Or, l’émergence version Ouattara est maléfique aux populations. Dans pareilles circonstances, l’on ne peut parler en termes d’émergence mais plutôt d’immergence. Cela sied très bien à la situation délétère des ivoiriens vivant à Abidjan : Ils sont tous immergés et ne se déplacent désormais qu’en barques de fortune.

La politique économique ou  émergente de Ouattara est un véritable échec !

Il a encore lamentablement échoué comme ce fut le cas par le passé après son passage à la primature (1989-1993). Il a encore lamentablement échoué avec toutes ses mesures ou programmes d’ajustement structurel (PAS) tant en Afrique qu’en Côte D’Ivoire. Il a encore échoué car notoirement incapable de nourrir ses propres concitoyens, les soigner, leur offrir des emplois, des salaires décents, des logements décents, une retraite garantie, l’épargne, la sécurité des ressources naturelles, la sécurité et l’entretien des routes nationales et  autres édifices, la sécurité des frontières et ports, la sécurité des investissements et la  réduction des fuites de capitaux et bien de choses. Il a encore lamentablement échoué car notoirement incapable de garantir les droits de l’homme, appliquer la rigueur des lois et autres articles constitutionnels, restaurer l’état de droit et  les acquis démocratiques des années 90, juguler la crise financière et permettre l’autonomie financière des PME/PMI ivoiriennes broyant du noir au détriment des entreprises compétitrices françaises et burkinabés bénéficiant des largesses de l’état en termes de subventions et allègements fiscaux.

Comment peuvent-ils encore, les ivoiriens maintenir un tel personnage médiocre à la tête de l’état ?

Là se trouve toute la problématique dans la mesure où l’opposition flirte dangereusement avec le pouvoir pour des postes ministériels au détriment des intérêts supérieurs de la nation.

En clair, Ouattara est encore au pouvoir parce que l’opposition ivoirienne le permet. Si les ivoiriens doivent  s’en prendre à quelqu’un ou à une institution ou un parti politique, c’est bel et bien l’opposition et non à Ouattara. C’est cela la triste réalité.

Les véritables bourreaux ou indirectement les complices de la misère des ivoiriens, c’est bel et bien l’opposition pour son choix délibéré de se remplir les poches et satisfaire leur statut de personnes prestigieuses. En clair, les populations et l’opposition ne regardent pas dans  la même direction.

Cependant l’opposition  se sert des populations afin de marchander sa popularité ou contenance auprès du régime. Les véritables victimes sont tristement les populations abusées par leurs propres enfants, uniquement animés par leurs desseins égoïstes. Ceci n’est point faire de la politique mais plutôt  étaler des pratiques sataniques auxquelles le régime Ouattara nous a habitué depuis leur accession au pouvoir.

Tristement, l’opposition est devenue l’avocat du régime en place, le confortant dans sa position de dictateur posant ou prétendant être un ange, un messie venu délivrer la Côte D’Ivoire « des griffes du tyran Gbagbo ».

Si l’opposition coopère avec ce régime génocidaire, elle confirme dans les faits les fausses assertions selon lesquelles l’administration Gbagbo méritait d’être dégommée afin de laisser place libre aux rebelles. Ceci s’appelle désavouer l’ancienne administration et apporter le soutien et la légitimité à un pouvoir illégitime. Le FPI malheureusement le fait si bien qu’il est de nos jours impossible d’identifier la ligne politique de tel ou tel parti politique.

Pour notre part, le régime tortionnaire d’Abidjan et l’opposition ont tous deux échoué. Les populations sont totalement délaissées ou abandonnées à leur propre sort, incapables de sécuriser un porte-parole ou avocat afin de défendre leurs intérêts. Telle est la triste réalité des populations ivoiriennes.

Elles sont doublement orphelines car abandonnées par l’état et l’opposition.  Par conséquent l’immergence Ouattara est une affaire ou responsabilité collective de l’état et de l’opposition.

Comment un état incapable d’apporter un soulagement aux victimes d’inondation de la semaine dernière et cette semaine puisse s’offrir le luxe d’accorder 100 millions CFA à chaque joueur international de l’Equipe Nationale « Les Eléphants », uniquement contre la Grèce ? Combien offrira-t-il aux Eléphants en demi-finale ou en finale ? Que feront-ils de 100 millions chacun ou plus lorsque ces internationaux sont eux-mêmes des multimillionnaires ? Est-ce de la bêtise humaine ou de la propagande électoraliste en vue des échéances de 2015 ?

« Le Président ivoirien, S.E.M. Alassane Ouattara a décidé de payer le double de la prime aux Eléphants en cas de victoire contre la Grèce, mardi, en match comptant pour la 3èmejournée du Groupe C. L’information a été portée par S.E.M. Soro Guillaume, Président de l’Assemblée Nationale, qui a rendu visite à l’équipe samedi dans son camp d’Aguas de Lindoia.
« Le Président de la République me charge de vous dire que les Ivoiriens sont fiers de vous, qu’il est fier de vous. Malgré la défaite, vous avez été valeureux contre la Colombie. Il me charge aussi de vous annoncer que la prime de match contre la Grèce sera doublée », a révélé S.E.M. Guillaume Soro.
 

Source: via le mur de Joël Touré http://www.fif-ci.com/~v2/?q=article%2Fcm-2014-gre-civ

 

Top of Form

Les ivoiriens doivent  par conséquent exiger des comptes à leurs représentants au Parlement afin de tirer cette affaire au clair.

 

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

Fait à Londres le 22 Juin 2014.

 

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC

Président du FDRC

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises]

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Les degats materiels des inondations du weekend! Abidjan immergente!
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