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Blog politico-juridique

Cote D'Ivoire/Pays Bas (CPI): Finalement la CPI ouvre grandes les portes pour la reelection de Ouattara!

Publié le 16 Juin 2014 par Nick de Bessou

Côte D’Ivoire / Pays-Bas (CPI) : Finalement la CPI ouvre grandes les portes pour la réélection de Ouattara !

Quand les arrangements politiques entre le FPI/RDR et la Communauté Internationale facilitent la réélection prochaine de M. Ouattara !

Exclusivité du FDRC

[Dossier exclusif du FDRC][Troisième partie et fin].           

 

La Cour Pénale d’Intimidations (CPI), sise à Scheveningen, la Haye, Pays-Bas, vient de décider de la confirmation des charges pesant contre le Président Gbagbo, détenu depuis le 29 Novembre 2011. L’audience de confirmation et/ ou infirmation des charges fut à maintes fois reportée par faute de preuves tangibles, palpables, accablantes contre le premier Président en exercice d’un état africain, renversé par la coalition franco-onusienne le 11 Avril 2011, détenu 8 mois durant sans motifs ou crimes pesant contre lui, sans accès à son conseil juridique, aux soins médicaux, sans accès à des exercices physiques et à la lecture, séquestré dans une petite pièce très sombre sans fenêtre et sans accès aux rayons solaires.

Quand les occidentaux font la promotion d’un noir, c’est que ce noir est un collaborateur, un traitre, un vaurien, un valet, un complexe congénital ou un avocat des intérêts occidentaux au détriment des intérêts de son  pays ou de son continent.

Les exemples sont légions en Afrique. La plupart des dictateurs africains encore en poste depuis des décennies ou laissant la présidence de leurs pays respectifs à leurs progénitures ou entourage sont des purs produits de la Françafrique ou de la communauté internationale. Ce sont le Gabon avec les Bongo, la RDC avec les Kabila, le Togo avec les Eyadema ou encore le Burkina Faso avec Blaise Compaoré, la Côte D’Ivoire avec Alassane Dramane Ouattara, le Congo Brazzaville avec Denis Sassou N’Guesso et bien d’autres.

Ces chefs d’état sont aussi accusés de graves crimes tels génocides, crimes contre l’humanité, détournement de fonds publics ou deniers publics, corruption, emprisonnement et/ou assassinat de leurs adversaires politiques ou opposants. Cependant, ils sont encore en poste et ne furent  jamais inquiétés par la communauté internationale pour leurs crimes.

 

Cependant, les opposants de ces Chefs d’état ou de la communauté internationale sont quant à eux sévèrement punis : Ce sont Bemba de la RDC (CPI), Omar Hassan Al-Bashir (CPI), Laurent Gbagbo (CPI), Uru Kenyatta (CPI) et enfin Robert Mugabé (ONU/UE/USA).

En clair, tous ceux qui s’opposent ou tiennent tête à l’hégémonie occidentale en Afrique sont automatiquement diabolisés ou sévèrement punis soit par la CPI ou à travers les résolutions fantoches et arbitraires comme des sanctions diplomatiques ou l’embargo comme c’est le cas du Président Zimbabwéen Robert Mugabé, pour avoir restitué les terres des autochtones autrefois annexées par les colons blancs à leurs propriétaires naturels et nationalisé les sociétés occidentales. Ceci est le VERITABLE crime commis par le Président Mugabé.

Pour ce crime de lèse-majesté, toute une nation africaine souffre le martyr sous un embargo illégal, inhumain déstabilisant les fondements de l’économie zimbabwéenne. Telle est  la justice internationale servie aux africains par le canal des chancelleries occidentales, les media occidentaux, l’ONU, la CPI, le FMI, la Banque Mondiale et les armées étrangères installées en Afrique servant de contre-pouvoir, moyens de pressions, d’intimidations et de moyens de répressions afin de renverser les gouvernements récalcitrants ou souverainistes comme ce fut le cas de l’administration Gbagbo, renversement programmé par la communauté internationale et habilement maquillé et présenté comme une justice internationale afin de restaurer la démocratie, les droits de l’homme dans une histoire de résultats contestés par les deux candidats protagonistes, provoquant une guerre civile et un cortège de victimes, victimes ou vies qui auraient  pu être épargnées si le recomptage des voix était adopté en Côte D’Ivoire comme ce fut le cas aux Etats Unis d’Amérique en 2000, en Afghanistan (2010), Haïti (2011), Kenya (2012) et Ghana (2013).

Que pouvons-nous espérer de mieux de cette communauté internationale négrière, esclavagiste, raciste et hypocrite à l’endroit des africains, taxés ou traités de nègres, de sous-hommes, de descendants de primates ou de primates ?

Sont-ils réellement INDEPENDANTS OU LIBRES, ces africains et Chefs d’état africains de choisir librement leur destin 53 ans après la déclaration des indépendances africaines ? La réponse est limpide et claire comme l’eau de roche : NON ! NON ! NON ! ET NON !

TOUT CE QUI EST DIT OU FAIT PAR CETTE COMMUNAUTE INTERNATIONALE N’EST QUE PURE DISTRACTION !!!

LA CPI EST UNE COUR POUR LES INDIGENES QUE NOUS SOMMES ET RIEN D’AUTRES !

 

« Même les Présidents Africains savent que la CPI, c’est pour eux ! » - Mohamed Ould Abdel Aziz.

Numéro un mauritanien et actuel Président en exercice de l’Union Africaine (UA), Mohamed Ould Abdel Aziz, s’offusque du double standard de la juridiction internationale. Solo exécuté durant une interview accordée à Euronews le 11 Juin 2014 :

« C’est cela qui fait que les Africains pensent que c’est une Cour spécialisée dans le jugement uniquement des africains. Nous sommes en train de débattre de ce problème. Il est souhaitable quand même que les africains, comme pour la sécurité, puissent se prendre en charge (..). Je ne vois pas pourquoi  on envoie nos ressortissants pour être jugés à l’extérieur. Nous avons la possibilité de les juger ; nous avons la possibilité de les emprisonner. C’est un minimum quand même. Nous avons des magistrats très compétents qui peuvent le faire ».

 

Les véritables raisons ou causes de la misère et de la servitude des africains, ce sont l’ignorance, la naïveté, l’analphabétisme, l’analphabétisme intellectuel dans un environnement ou système éducatif occidental peu pertinent pour les africains eux-mêmes, faisant d’eux des personnes conditionnées, façonnées, sans âmes, sans repère historique, des éternels adolescents, des éternels assistés, des éternels valets, des éternels collaborateurs, des éternels fossoyeurs de l’économie africaine, des éternels ennemis des intérêts du continent noir.

Que pouvons-nous espérer de telles personnes corrompues jusqu’à la moelle épinière ? Absolument rien ! Elles préfèrent leur statut de soumis et de dominés !

C’est le cas de l’UA, incapable de se défaire de la communauté internationale, car elle-même financée entièrement par cette même communauté !

C’est le cas de la Procureure Fatou Bensouda, une fille du continent noir, abusant et humiliant ses propres frères et sœurs pour l’unique bénéfice de la communauté internationale.

C’est cela la triste réalité de l’Afrique.

Nous sommes nos propres bourreaux ! Nous laissons délibérément grandes ouvertes les portes de la bergerie, invitant tacitement le loup de s’y installer et sévir en toute impunité sur le continent africain !

« CPI-Bensouda Fatou, la honte de l’Afrique – Par Calixte Beyala.

Fatou Bensouda, Procureur de la Cour Pénale Internationale : UNE HONTE POUR L’AFRIQUE !

 

Nous avons presque le même âge, Fatou et moi…Des femmes d’origine africaine, nées bien après les indépendances, c’est-à-dire que ni elle et moi, n’avions connu l’esclavage, la colonisation et encore moins le code de l’indigénat !

Pourtant, pourtant Fatou Bensouda apparait chaque jour un peu plus comme une pauvre chose, une Afrique au cerveau encerclé de chaines, aux pieds liés, pliée sous le poids des coups de fouet donnés par  le Maitre. Elle obéit au doigt et à l’œil à tous les desideratas de ceux qui piétinent et avilissent l’Afrique.

Il est à craindre qu’elle serait prête à brader son pays, à soumettre son peuple si l’autre le lui demandait. Elle se montre aussi  zélée qu’une ânesse folle, sautillant de droite à gauche, s’activant avec une telle fougue afin de recevoir l’approbation du colonisateur. Elle est prête à vendre son âme au diable et à ses cornes pour quelques pépites de chocolat par eux jetées, oublieuse que c’est sa terre natale qui produit le cacao.

Et la voilà à harceler Laurent Gbagbo parce qu’ainsi le veut  le Maitre, à vouloir le garder en prison, parce que le Maitre souhaite se débarrasser de tous les négrillons empêcheurs d’exploiter en toute quiétude.

Toute honte bue, notre Fatou Bensouda, grosse parce qu’emplie des restes d’une mauvaise soupe du Maitre, vient de jeter son  dévolu sur Simonne Gbagbo, une africaine hors pair, une extraordinaire militante, grande défenderesse de l’Afrique. Une insoumise ! Une rebelle ! Une femme de caractère ! Des qualités qui font hélas défaut à Bensouda. La voilà, à réclamer à cris et en aboiements le transfert de cette brave Simonne à la Haye.

Mais qu’a-t-elle donc fait Simonne ? Rien. Oh, si ! Elle a eu la mauvaise idée d’être l’épouse  de Laurent Gbagbo. Mais encore ? Elle pourrait se présenter à la présidentielle de 2015, ce qui empêcherait l’exploitation gratuite du cacao ivoirien, du pétrole ivoirien, du diamant ivoirien, car à ne point en douter, Simonne ne le permettrait pas !

Et la Bensouda, croit qu’elle existe alors qu’en réalité elle n’est rien d’autre qu’une esclave, une contremaitresse des prisons pour nègres. Elle se donne des airs, la pauvresse. Elle se dit que si le Maitre est  content, alors tout va bien dans le meilleur des mondes. Et elle pousse l’absurde jusqu’à l’extrême ! Et elle trimballe dans les couloirs de la Haye son  énorme ventre  emplie d’une mauvaise soupe, expédie à Abidjan des injonctions de transfert…Bientôt, elle demandera que Soro soit transféré etc….. Etc…. Toute prête à vider l’Afrique de ses enfants…Parce qu’elle pense Fatou Fatoumata Bensouda que l’Afrique est géniale mais ses enfants. Parce qu’elle pense la Fatou aux joues toutes enflées de mauvaise soupe que  nul ne s’opposera aux tristes desseins de ses maitres. Parce qu’elle pense Fatou, la grosse Fatou que tout va très bien tant que son arrière train continuera à s’emplir de soupe ».

Nestor Segda Cyber activiste- Publication FACEBOOK du 12 Juin 2014

 

« La CPI n'est autre chose qu'une machine impérialiste au service de l'occident. Les sociétés civiles africaines, naïves, devraient se raviser et comprendre une bonne fois que la CPI est un instrument de pression pour l'exploitation de l'Afrique. LAURENT GBAGBO nationaliste patriote panafricaniste convaincu ayant pris le pouvoir en RCI et s'étant tourné vers la chine et la Russie a essuyé le courroux de la coalition américano-française qui ne voulait perdre le contrôle du golfe de guinée pour rien au monde. Encore une fois l'opinion publique africaine a été manipulée par les médias impérialistes et a manqué de soutenir le héros Laurent Gbagbo ».

 

La CPI est une cour de justice, certes internationale, mais dans la forme, pratique et le fonctionnement, est une cour de justice comme les autres cours nationales. La différence entre la CPI et les autres cours nationales, c’est son statut même en l’occurrence le Traité de Rome et la signature des états signataires reconnaissant la juridiction ou la compétence de cette cour. Cependant, cette cour est victime de sa propre popularité, popularité sapée par les véritables concepteurs de cette machine à broyer le nègre.

 

En effet, Ni les Etats Unis, ni la Grande Bretagne encore moins la France (tous les trois états occidentaux détenteurs du droit de veto et membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU (CSNU)), refusent  la compétence de cette juridiction à juger les ressortissants de ces pays-là. En clair, si ces états ne veulent pas de cette institution pour leurs propres ressortissants, pourquoi les africains doivent-ils faire la queue afin de ratifier ce traité ?

 

C’est cela l’expression de la naïveté et l’ignorance des africains vis-à-vis des rapports entre l’Afrique et la communauté internationale. L’Africain croit dur comme fer que tout ce qui émane de l’occident est bon, salutaire, humanitaire voire philanthropique. C’est cela la bêtise humaine africaine et  la plus grosse erreur commise par nos leaders africains, eux-mêmes victimes du système éducatif occidental essentiellement  orienté vers la suprématie de la race blanche et la soumission des autres races.

 

La race noire est la seule race encore soumise depuis le partage de l’Afrique suite à la Conférence de la Honte, pompeusement appelée la Conférence de Berlin de 1884-1885.

 

Les états  africains n’ont  jamais connu d’indépendances mais plutôt la déclaration de la cogérance de nos états africains.

 

Comment espériez-vous que le colon d’hier vous considérant comme un vaurien, un adolescent, un sous-homme, un descendant de primates ou un primate, puisse en son âme et conscience confier un vaste territoire, immensément riche à de tels animaux ou sous-hommes ?

Vouloir parler en termes d’indépendances des états africains, c’est soi-même se distraire et accepter tacitement la  cogérance imposée au lendemain des soit disant indépendances africaines.

 

Sont-ils réellement libres de leurs mouvements, pensées, actions politiques ou politiques économiques et du destin de leurs populations ou des états africains ? Telle est la question à se poser en tant qu’africain !

 

Qu’avons-nous retiré de bénéfiques de cette civilisation occidentale ou de la colonisation à part les langues et l’esclavage psychologique ?

 

Quelle est cette civilisation salvatrice qui détruit tout un continent en les convoyant dans les iles pour des travaux champêtres ?

 

Quelle est cette civilisation salvatrice qui assassine toute opposition à sa politique esclavagiste ?

 

Quelle est cette civilisation qui prétend avoir accordé l’indépendance aux états africains dans les années 60 et continue de les exploiter ou leur mener des guerres et autres coups de force afin de s’approprier de leurs richesses naturelles ?

 

La CPI n’est pas le purgatoire sur terre et ne le sera jamais ! Seuls les analphabètes et ignorants le pensent réellement ! Les intellectuels et autres érudits savent pertinemment  que la CPI n’est pas différente des petites cours à travers les pays signataires du Traité de Rome.

 

La preuve est que cette Cour Pénale Internationale ou du moins la Cour Pénale d’Intimidations a rendu des verdicts en faveur de la liberté de certains détenus ou  accusés.

 

« Mathieu Ngudjolo Chui : Un autre « NTAGERURA » ? – Publication de Raymond Ouigou Savadogo du 20 Décembre 2012.

 

« Un petit pas pour l’homme, un pas de géant pour l’humanité : tel était le slogan sur toutes les lèvres des passionné(e)s inconditionnel(le)s de la justice pénale internationale quand la chambre de première instance 1 de la Cour Pénale Internationale (CPI) a rendu son tout premier jugement dans l’affaire Thomas Lubanga Dyilo. C’est avec ferveur tout aussi similaire que ses mêmes fanatiques dévoués ont  attendu le second verdict de cette cour. Soudainement, « non coupable » ! La Chambre de première instance II – au banc de laquelle siègent les juges Bruno Cotte, Fatoumata Dembélé Diarra et Christine Van den Wyngaert – est arrivée à la conclusion que le Procureur n’a pas pu démontrer la responsabilité pénale individuelle de Mathieu Ngudjolo Chui au-delà de tout doute raisonnable. Ainsi, il a été acquitte à l’unanimité des juges (…) ».

 

« Le monde.fr avec AFP/ 23.12.2011 à 10h24 : Le dirigeant hutu Calixte Mbarushimana libéré par la CPI et renvoyé en France :

 

« La Cour Pénale Internationale (CPI) de la Haye a confirmé, Vendredi 23 Décembre, la libération du dirigeant des rebelles hutus rwandais Calixte Mbarushimana, 48 ans, détenu depuis Janvier  2010. « Avec la pleine coopération des Pays-Bas, pays hôte de la CPI, et de la France, l’intéressé a été libéré à sa demande sur le territoire français- a indiqué la CPI dans un communiqué ».

 

«  Bénéficiaire d’un jugement clément (M. Germain Katanga)- de la CPI :- www.sangoyacongo.com/2014/03/ur

 

Ce Chef de guerre qui a terrorisé l’Ituri en 2003 est blanchi pour des viols systématiques, l’enrôlement des enfants-soldats et n’est reconnu coupable que comme simple complice des crimes de guerre et non leur auteur direct ».

 

Comme vous pouvez le constater, la CPI n’est pas un mouroir, une fatalité ou un purgatoire. La CPI est la même que les autres cours nationales des états signataires du Traité De Rome.

 

L’on  peut y aller comme un accusé et en ressortir une personne innocente, blanchie.

 

Dans le cas de la confirmation des charges du Président Gbagbo, l’on ne doit point s’affoler ou être gagné par le découragement. La CPI n’est rien d’autres qu’une cour avec le statut particulier de juridiction internationale. Vouloir penser que cette institution peut être utilisée afin d’écarter, éloigner, punir, détenir indéfiniment des adversaires politiques ou des souverainistes, c’est étaler ses propres tares intellectuelles.

 

La confirmation des charges retenues contre le Président Gbagbo, fut un acte politique plutôt qu’une décision judiciaire, se fondant essentiellement sur les faits, preuves et autres afin de soit décider de la tenue d’un procès en bonne et due forme ou la relaxe pure et simple du détenu. Les juges furent forcés de faire fi du droit et n’appliquer que les desideratas des « mafieux alliés ».

 

Cependant, ces mafieux alliés ignorent qu’un procès impliquant le Président  Gbagbo serait la porte grande ouverte aux dossiers obscurs et actes criminels posés par la communauté internationale. En clair, la communauté internationale sera au banc des accusés et non le Président Gbagbo. Elle ignore ou feint d’ignorer les casseroles compromettantes que la communauté traine  depuis des lustres.

 

                                                                                                                

Me Altit, Avocat de Laurent Gbagbo : Son procès sera celui des tenants de la Françafrique ».

 

En clair, le monde entier découvrira en exclusivité les véritables motivations derrière la guerre civile de Mars/Avril 2011 et l’identité du véritable vainqueur des élections de 2010. Ceci exposerait dangereusement la posture de la communauté internationale, posture très fragile depuis le début de la crise en Ukraine. La communauté internationale sera publiquement désavouée et cela sera à l’avantage de la Russie, tentant d’effacer ou de balayer les vestiges du capitalisme, la domination militaire et  économique des occidentaux sans oublier les raisons de leur présence militaire en Afrique.

En d’autres termes, la CPI sera elle aussi au banc des accusés pour son parti pris dans la gestion du dossier Gbagbo. Tous pour autant qu’ils soient, ils seront jugés pour leur jeu trouble, hypocrisie, racisme et  suprématie en tout et sur toutes les autres races.

 

Ceci fut un faux pas politique posé par la communauté internationale, aveuglée par ses intérêts et apportant tout son soutien à un tyran (M. Ouattara), afin qu’il soit entièrement libre de massacrer ses « concitoyens » s’opposant à sa politique ou son arrimage à la métropole.

 

 

Avant de clore ce dossier exclusif sur le faux procès du Président Gbagbo et suite aux propos de certaines personnalités africaines taxant la CPI d’être à la solde de la communauté internationale, il serait intéressant de situer le débat un tant soit peu en tant que légalistes africains.

 

L’on s’accorde tous à soutenir que le procès du Président Gbagbo est hautement politique dans un environnement hautement juridique ou judiciaire. Ceci ne peut être la base légale afin de régler ou juger un dossier aussi pertinent aux yeux du monde entier. Soit le procès, si procès il y a, doit se faire dans les normes légales, tenant compte du code pénal international émanant du Traité de Rome, régissant les activités de la CPI.

 

Si l’on souhaite faire de ce dossier une affaire hautement juridique, alors qu’on accepte les conditions ou les critères préétablis à savoir Mens Réa, Actus Reus, preuves accablantes contre l’accusé,  défense appropriée de l’accusé, un jury indépendant et un collège de juges indépendants. En l’absence de ces éléments, l’on ne peut avoir un procès en bonne et due forme, un procès indépendant et équitable. Si l’on ne satisfait pas ces conditions préétablies selon le code pénal international, alors le dossier n’a point lieu d’être traité par des magistrats mais plutôt par des politiques.

 

Si le dossier est hautement politique, la plateforme la mieux indiquée est l’organisation universelle, l’ONU. C’est la tribune attitrée pour les conflits et différents entre états.

 

Article 2 (Charte de L’ONU du 26 Juin 1945 – Conférence de San Francisco)

 

L'Organisation des Nations Unies et ses Membres, dans la poursuite des buts énoncés à

l'article 1, doivent agir conformément aux principes suivants :

 

  1. L'Organisation est fondée sur le principe de l'égalité souveraine de tous ses Membres.

 

2. Les Membres de l'Organisation, afin d'assurer à tous la jouissance des droits et avantages

résultant de leur qualité de Membre, doivent remplir de bonne foi les obligations qu'ils ont

assumées aux termes de la présente Charte.

 

3. Les Membres de l'Organisation règlent leurs différends internationaux par des moyens

pacifiques, de telle manière que la paix et la sécurité internationales ainsi que la justice ne

soient pas mises en danger.

 

4. Les Membres de l'Organisation s'abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l'emploi de la force, soit contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout Etat, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies.

 

5. Les Membres de l'Organisation donnent à celle-ci pleine assistance dans toute action

entreprise par elle conformément aux dispositions de la présente Charte et s'abstiennent de

prêter assistance à un Etat contre lequel l'Organisation entreprend une action préventive ou

coercitive.

 

6. L'Organisation fait en sorte que les Etats qui ne sont pas Membres des Nations Unies agissent conformément à ces principes dans la mesure nécessaire au maintien de la paix et de la sécurité internationales.

 

7. Aucune disposition de la présente Charte n'autorise les Nations Unies à intervenir dans des

affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d'un Etat ni n'oblige les

Membres à soumettre des affaires de ce genre à une procédure de règlement aux termes de la présente Charte; toutefois, ce principe ne porte en rien atteinte à l'application des mesures de coercition prévues au Chapitre VII.

 

 Si l’organisation universelle est incapable de résoudre le problème ou le différend, alors il serait soit temps de réviser les textes caduques et vétustes de l’ONU ou que les états africains se retirent en bloc de cette communauté internationale qui dessert plus les africains qu’elle n’apporte des solutions. Si les africains ou les états africains souhaitent rester au sein de cette organisation, il est  alors grand temps qu’ils exigent la révision des textes de cette organisation et le droit de veto pour le continent noir afin d’apporter un équilibre dans les débats ou la résolution des crises.

 

Nous saisissons cette plateforme afin d’encourager les états africains à se retirer en masse de la CPI et créer une Cour Pénale Panafricaine dans les plus brefs délais. Au moins ceci sera le départ vers une autonomie, la considération et la dignité de l’africain.

 

Nous devons mettre un terme à la domination occidentale dans toutes ses formes en Afrique. Ceci serait alors le départ pour l’avènement d’un état panafricain.

 

Le faux procès du Président Gbagbo doit nous inspirer et nous ouvrir les yeux afin de nous imposer un nouveau régime, une indépendance financière et politique.

 

La liberté s’arrache, elle ne se décrète pas !

 

La Révolution française de 1789 fut l’œuvre des prolétaires et non la volonté manifeste des monarques. Faisons de nos connaissances reçues à l’école et dans les grandes universités, des enseignements pouvant nous instruire, éduquer, former et transformer. Notre continent n’attend que notre réveil et éveil afin de s’affranchir pour de bon. Dès cet instant, comme dans le film INDEPENDANCE DAY de Steven Spielberg, nous nous affranchirons pour de bon avec des jours plein de sens, d’émotions, de fierté et de joie.

Seul le courage fait l’homme !

 

« S’il y a une chose que je ne supporte pas, c’est la soumission. Surtout quand elle engage la vie de tout un peuple. Mes convictions ne sont pas négociables. Tant pis si j’en paie le prix. Je n’accepterai jamais que mon pays soit soumis pour l’intérêt d’un autre peuple ou d’une autre Nation fut elle la France ».

Son Excellence Monsieur Laurent Gbagbo.
Président de la République de Côte d’Ivoire

 

 

La Zougloutique soutient ceci : Si tu ne nous arranges pas, ne nous déranges pas !

 

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

 

Fait à Londres le 13 Juin 2014.

 

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC

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