Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Blog politico-juridique

Afrique: Jesus-Christ est-il de descendance africaine ou juive? [5e Partie].

Publié le 27 Juin 2014 par Nick de Bessou

Afrique : Jésus-Christ est-il de descendance africaine ou juive ?

Religion révélée ou mensonges religieux !

[Dossier exclusif du FDRC]

[Cinquième partie]

(AMES SENSIBLES S’ABSTENIR !)

EXTRAITS DU LIVRE DE NICK DE BESSOU SUR  LE PANAFRICANISME :

La bible de Segond a volontairement omis ou remplacé le vrai nom hébreu de Dieu (Yahvé) à 7,000 occasions. Yahvé fut remplacé par l’éternel ou seigneur. SEIGNEUR ou ETERNEL sont des titres comme docteur, professeur, pasteur etc. Ce ne sont pas des noms du créateur. Pour plus d’intimité avec son créateur, il faut l’appeler par son nom. L’on n’appelle pas ses parents par leurs titres mais plutôt « papa et maman ». En les appelant par leurs titres, vous tuez toute intimité entre vous et vos parents.

L'époque de James et de Segond furent les temps des monarchies et royaumes. A cette époque-là, les hommes ou gentils hommes et les dames furent appelés par leurs titres.

Par exemple le Duke de Paris ou la Comtesse de Monaco. C’est cette transposition des réalités de James et Segond qui fut insérée dans leur bible.

Psaumes 83 : verset 19 : « Qu'ils sachent que toi seul, dont le nom est l'Éternel, Tu es le Très Haut sur toute la terre! ».

En réalité, cela devait être traduit ainsi : « Qu'ils sachent que toi seul, dont le nom est YAHVE, Tu es le Très Haut sur toute la terre! ».

Jahvé n’est pas Jéhovah. Jéhovah ne signifie absolument rien en hébreu. Jéhovah est l’apport personnel des occidentaux dû en grande partie à leur incapacité à traduire textuellement l’hébreu au latin. Le vocabulaire latin de cette époque fut très limité en termes d’équivalents en hébreu.

L’on ne peut s’appeler ONÊNI, qui veut dire beau ou superbe en Bété (langue de Côte D’Ivoire) et vous appeler universellement Mr ou Madame Beau ou Superbe. Votre nom ONÊNI sera et devra être universellement le même. L’on ne doit point le transformer ou lui donner une signification autre. Le faisant, il ne s’agit plus de la même personne. C’est cela entre Yahvé et Jéhovah.

Deux noms différents qui n’ont rien en commun. Les occidentaux veulent nous imposer leur interprétation comme étant une chose universelle. Yahvé n’est pas Jéhovah. Tout comme Joshua n’est pas Jésus. Il est Joshua et il doit l’être de façon universelle.

Le nom Yahvé figure 7,000 fois dans les écritures hébraïques anciennes. Cependant, James et Segond l’ont volontairement remplacé par l’éternel ou seigneur.

Ce sont des titres et non le nom du créateur selon les juifs. C’est cela aussi l’apport personnel dans la traduction des bibles de James et de Segond.

  1. Le rôle de l’Eglise Catholique : Esclavage, persécution juive et colonisation.

L’église catholique a joué un rôle déterminant dans la traite négrière, la persécution des juifs (Holocauste) et la colonisation. L’église catholique fut le troisième pouvoir des états européens.

Les papes et évêques décidaient de la bonne marche des états. Ils étaient très souvent consultés et beaucoup écoutés. Ce pouvoir a fait des hommes de Dieu, des intouchables.

Aussi, ces hommes de Dieu profitaient de leur position dans la société pour imposer des doctrines ou lois divines selon eux. Ils prétendaient avoir une mission divine d’évangéliser les peuples et de les soumettre à leur bible. La bible de Segond ou celle de James apparurent à une période bien donnée. Ces bibles comme expliqué plus haut, sont des produits personnels des occidentaux. Tout fut maquillé, falsifié ou dilué afin d’introduire des apports nouveaux, personnels pour soutenir d’une part la traite négrière et la révolution industrielle d’autre part. Ces bibles ont servi à pacifier les peuples. Elles ont aussi servi à créer un lavage psychologique des peuples. La bible conseille d’accepter sans coup férir la servitude, la pauvreté, la misère, l’esclavage pour un lendemain meilleur dans l’au-delà.

En d’autres termes, tout abandonner aux mains des occidentaux car le paradis ou le royaume de Dieu apportera la vie éternelle, le bonheur, la joie, concepts plus importants que l’or et le diamant. Selon le livre du Professeur Léandre Sahiri, Le Code Noir, P.57-58 :

« L’Evêque de Versailles.

 

Majesté ! Par la religion, nous leur inculquerons, à leur insu, les vertus de la soumission, de la subordination, de la servilité, sous prétexte de recevoir, en échange, une place au paradis céleste. Par la religion, nous les amènerons, à leur insu, à intégrer dans leur subconscient le complexe d’infériorité, la vertu de la pauvreté et l’idée fixe que, en tant que descendants de cham, ils sont les seuls individus propres et aptes à l’esclavage permanent. Par la religion, nous leur enseignerons à jeûner efficacement, à prier intensément, des heures et des heures durant, pour avoir leurs problèmes inévitablement résolus. Par la religion, nous les amènerons à se persuader que le bonheur sur terre n’existe pas, et qu’ils doivent attendre leur bonheur après la mort, au paradis céleste. Par la religion, nous leur enseignerons que le « royaume des cieux » leur appartient. Par la religion, nous les convaincrons à tuer en eux, à leur insu, tout esprit critique, et à, en toutes choses et en toutes circonstances, ne jamais se plaindre ni contester, mais s’en remettre, avec foi et humilité, à la grâce de Dieu… ».

 

Le décor ainsi planté, l’église catholique utilisera des passages bibliques pour étayer son argument et favoriser la traite négrière. L’église catholique fut la seule institution à fournir des arguments « convaincants » ou « divins » pour justifier la servitude de d’autres peuples.

 

La couleur de la peau des noirs posait d’énormes problèmes aux occidentaux. Il fallait dans un premier temps effacer tout passé glorieux du noir et ensuite faire de lui un sous-homme, un esclave, une commodité, une propriété selon les propres termes du créateur.

L’histoire de Canaan dans la bible sera abusivement et malicieusement interprétée pour justifier la supériorité blanche. Selon eux, Canaan serait l’ancêtre du noir.

Le péché de Canaan ou la malédiction de Canaan qui l’aurait banni d’Israël et parti en exode en Afrique, fut l’histoire biblique qui retenu le plus l’attention des évêques et du Pape à cette époque. Que dit l’histoire de Canaan ?

 

Genèse 9 : 20-27 : « Noé commença à cultiver la terre, et planta de la vigne.  Il but du vin, s'enivra, et se découvrit au milieu de sa tente.

Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et il le rapporta dehors à ses deux frères.  Alors Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père; comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père. Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet.  Et il dit: Maudit soit Canaan! Qu'il soit l'esclave des esclaves de ses frères!  

Il dit encore: Béni soit l'Éternel, Dieu de Sem, et que Canaan soit leur esclave!  Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu'il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit leur esclave! »

Selon les évêques et le Pape, les noirs seraient de la lignée de Canaan, fils de Cham, fils de Noé, donc des esclaves par nature. Cet esclavage est donc naturel ou du moins se fonde sur des passages bibliques. Dieu, le créateur reconnait l’existence et l’utilité des esclaves.

Il ne s’y est jamais opposé. Au contraire, il a laissé des instructions fermes dans la bible concernant l’esclavage, surtout celui des hébreux.

Deutéronome 15 : 12-18 : « Si l'un de tes frères hébreux, homme ou femme, se vend à toi, il te servira six années; mais la septième année, tu le renverras libre de chez toi. Et lorsque tu le renverras libre de chez toi, tu ne le renverras point à vide; tu lui feras des présents de ton menu bétail, de ton aire, de ton pressoir, de ce que tu auras par la bénédiction de l'Éternel, ton Dieu. Tu te souviendras que tu as été esclave au pays d'Égypte, et que l'Éternel, ton Dieu, t'a racheté; c'est pourquoi je te donne aujourd'hui ce commandement. Si ton esclave te dit: Je ne veux pas sortir de chez toi, -parce qu'il t'aime, toi et ta maison, et qu'il se trouve bien chez toi, alors tu prendras un poinçon et tu lui perceras l'oreille contre la porte, et il sera pour toujours ton esclave. Tu feras de même pour ta servante. Tu ne trouveras point dur de le renvoyer libre de chez toi, car il t'a servi six ans, ce qui vaut le double du salaire d'un mercenaire; et l'Éternel, ton Dieu, te bénira dans tout ce que tu feras.

En clair, les évêques et le Pape soutenaient qu’ils mettent en pratique les lois divines. L’esclavage ou la traite négrière ne fut pas une mauvaise chose à leurs yeux. C’était salutaire voire salvateur.

Cependant, la bible est formelle que l’esclave doit rester en captivité ou dans la servitude pour 6 ans. La traite négrière a fait plus de 200 ans de servitude. La bible ne fut jamais respectée mais malicieusement abusée pour assouvir les besoins économiques de l’occident.

La bible a servi de fondement et ou de justification afin de maintenir d’autres peuples dans la servitude. En aucun moment, ces hommes de Dieu n’ont jamais pensé à mettre fin à l’esclavage.

En réalité, l’esclavage fut un grand commerce qui profitait aussi à renflouer les caisses de l’église. L’église catholique ne pouvait mettre un terme à l’esclavage, source financière ou manne financière. C’est pour cette raison que l’église catholique est indexée pour son rôle dans la traite négrière.

L’église catholique n’a jamais pu justifier l’infériorité des descendants de Canaan ou la couleur de leur peau. L’exode d’Israël en Egypte ne fait pas changer de couleur à un individu. Le métissage ou le brassage le fait et non l’exode. Les africains qui partent du continent africain, ne deviennent pas du coup des blancs à cause de l’exode ou la durée du temps passé en Europe. Ils pourront devenir des citoyens européens pour des raisons administratives ou des questions d’immigration. Jamais la peau de leur couleur ne changera.

Aucune métamorphose ne s’opéra à travers l’exode d’un individu à une autre contrée. En d’autres termes, rien ne justifie la race noire de Canaan, sauf qu’il fut maudit et banni d’Israël. La malédiction d’un individu ne fait pas de lui un nègre.

Aussi, un blanc ou européen vivant en Afrique ne deviendra pas non plus un « nègre ». Les blancs qui vivent ou qui sont nés en Afrique ont des traits distincts, des traits européens. Les Afrikaners en Afrique du sud, ne sont pas des « nègres » mais bel et bien des européens. Ils ont avec le temps changé de nationalité mais pas de race. Encore une fois, seul le métissage ou le brassage peut faire changer la couleur de la peau.

Par conséquent, il n’est inscrit  nulle part dans la bible de l’infériorité du noir et de la suprématie du blanc.

Dieu le créateur, reconnait les hébreux comme des esclaves, des domestiques. Ils furent des esclaves en Egypte sous les pharaons. C’est d’ailleurs leur servitude qui a inspiré le créateur à se révéler à eux. C’est ce qui explique que la première bible fut en hébreu. Dieu s’était déjà révélé aux pharaons mais ils n’avaient jamais écrit de livres bibliques.

Les grands prêtres égyptiens transmettaient la connaissance ou la religion de façon orale et cela se faisait ainsi d’un grand prêtre à son apprenti ou étudiant. L’écriture existait certes en Egypte, mais la religion ou les principes religieux ne furent jamais écrits. Cela fut possible après la sortie des juifs de l’Egypte. Par conséquent, la religion écrite ou la bible dans son état primaire fut hébraïque.

Qu’en est-il de la conversion ?

La conversion ou le baptême d’eau a débuté avec Jean le Baptiste. C’est se débarrasser de sa vie mondaine, des pressions biologiques et naturelles afin d’embrasser une nouvelle vie en Jésus. Ce serait donc l’ultime sacrifice à faire pour avoir accès au royaume de Dieu. Une fois baptisé, et suivant strictement les enseignements de Jésus, l’on garantit sa place au royaume des cieux. Le baptême est donc volontaire. Il faut dans un premier instant, accepter Jésus comme le fils de Dieu, mort à la croix pour nos péchés.

Jean 3 : 6-8 : «Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est Esprit. Ne t'étonne pas que je t'aie dit: Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit ».

Cependant, les hommes de Dieu et les esclavagistes européens ont fait de la conversion une corvée. Ils prirent sur eux l’engagement de forcer la conversion des peuples dominés. Tel ne fut jamais l’intention de Jésus. Aussi un individu converti dans ces conditions n’est pas nécessairement un bon chrétien. Il accepte la religion malgré lui dans un  souci de préserver sa vie.

Cette façon de faire les choses, est communément appelée la guerre sainte. Dieu n’a jamais autorisé de guerres saintes. Ce fut une invention des hommes de Dieu pour des raisons géopolitiques, stratégiques et économiques. Leur souci ne fut jamais d’évangéliser comme le ferait par exemple les Témoins de Jéhovah. Leur véritable ambition fut de soumettre et dominer les autres peuples pour la survie de leurs états respectifs.

La religion et la survie des états furent étroitement liées. Sous prétextes qu’on apporte la religion, l’évangile, la civilisation aux peuples, on les soumet, pacifie afin qu’ils soient très dociles et laisser exploiter leur richesse. L’église catholique pouvait être considérée comme un groupe d’hommes d’affaires et de commerçants.

Il n’avait rien de religieux, en tout cas selon les enseignements bibliques. La bible fut utilisée pour distraire les peuples du bien-fondé de la religion et des bénéfices énormes que l’on peut en tirer, en l’occurrence la vie éternelle.

Ces hommes de Dieu n’y croyaient même pas aux enseignements bibliques. D’ailleurs ce n’était pas leur chose. Ils l’exploitaient pour se positionner économiquement sur le continent.

Selon le Professeur Léandre Sahiri, Le Code Noir, P.58-59 :

« L’Evêque de Lyon

Majesté, la conversion est un changement complet d’orientation, une volte-face de l’être tout entier. L’être converti fait demi-tour pour marcher dans un autre chemin, comme les Thessaloniens. La conversion est absolument nécessaire : Jean 3, verset 6 à 8. La conversion, ce sera la « nouvelle naissance » des Nègres, sans laquelle ils n’entreront pas dans le « Royaume de Dieu » : Ezéchiel 18, verset 32 ; Esaïe 21, verset 12... C’est ce que les Anglais, les Espagnols, les Portugais, les Hollandais, ont fait avec les Indiens. Et, c’est ce que nous ferons… ».

 

Sur le continent européen. L’église catholique s’imposait à tous. Toutes les autres religions (Islam et Judaïsme) furent interdites. Ces religieux furent persécutés pour leur appartenance religieuse mais et surtout accusés d’être des Kéfir ou idolâtres. L’église catholique avait le souci d’éclipser le judaïsme à son profit. L’Israël fut une petite contrée sans véritables richesses, influence politique, économique et militaire. L’Europe par contre était à cette époque une grande puissance militaire et économique.

Elle ne pouvait faire la promotion du judaïsme sur le continent. L’Empereur Constantin 1er avait à son  époque fait du judaïsme, une secte, un groupe religieux secret, des parias et une menace pour la survie de la religion catholique. Il s’est assuré que seule l’église catholique doit être considérée comme la seule et vraie religion fondée sur les enseignements de Jésus-Christ. Telle fut l’attitude des européens de créer une religion propre à eux. La religion européenne en vue fut alors le catholicisme et elle fut imposée à tous les peuples dominés.

 

Selon le Professeur Léandre Sahiri, Le Code Noir, P.63 :

 

« Le Marquis de Seignelay

 

Et puis, Majesté, ne sont pas en reste les raisons religieuses : Le préambule et les dix premiers articles tendent à proclamer et imposer la primauté, voire la prééminence de l’église catholique, apostolique et romaine ».

 

Le code noir fut rédigé en 1668 sous le roi Louis XIV, souverain de France. La Bible de James (version anglaise) fut écrite après son reversement entre 1688 et 1701, alors en exil en France chez son cousin le roi Louis XIV. La bible de James fut conçue de toutes pièces pendant la période de la traite négrière. En d’autres termes, cette bible est truffée de préjugés, de contre-vérités et d’apports personnels pour le bénéfice et la survie des monarchies européennes. De nos  jours, ces bibles telles de Segond et James sont encore utilisées, étudiées à travers le monde. Elles sont considérées comme des références bibliques.

En d’autres termes, ces bibles continuent de véhiculer des idées esclavagistes, de soumission et de servitude. Elles continuent de distraire les convertis mais pire les éloignent de l’enseignement divin. En d’autres termes, les chrétiens qui fondent leur formation et connaissance sur ces bibles ne font pas l’affaire de Dieu. Ils ne peuvent prétendent être des chrétiens encore moins prétendre accéder au royaume de Dieu avec l’enseignement fourni par ces bibles. En réalité, ils n’ont jamais été convertis ou considérés comme des chrétiens au sens plein du mot.

Ce sont des religieux et des soumis sans plus. Voilà pourquoi, il serait intéressant de se débarrasser de ces bibles et aller à la source, la Tora ou la bible messianique. L’Afrique doit être délivrée de ses fausses croyances qui la perdent, la déshumanisent, la soumettent à la suprématie blanche et au-delà à l’exploitation abusive de ses ressources naturelles.

Jomo Kenyatta disait ceci : «  Quand le blanc venait chez nous, il avait la bible et nous avions les terres. Aujourd’hui, nous avons la bible et eux ont nos terres ».

2.1. Onze déclarations pour justifier la colonisation.

 1 - Coloniser au nom de Dieu.

"Nous avions jadis, par de précédentes lettres, concédé au Roi Alphonse, entre autres choses, la faculté pleine et entière d’attaquer, de conquérir, de vaincre, de réduire et de soumettre tous les sarrasins (nègres), païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient, avec leurs royaumes, duchés, principautés, domaines, propriétés, meubles et immeubles, tous les biens par eux détenus et possédés, de réduire leurs personnes en servitude perpétuelle (...) de s’attribuer et faire servir à usage et utilité ces dits royaumes, duchés, contrés, principautés, propriétés, possessions et biens de ces infidèles sarrasins (nègres) et païens (...) Beaucoup de Guinéens et d’autres Noirs qui avaient été capturés, certains aussi échangés contre des marchandises non prohibées ou achetés sous quelque autre contrat de vente régulier, furent envoyé dans les dits Royaumes (Amérique, Antilles...)".

Extrait de la Bulle papale du Pape Nicolas V, 8 janvier 1454

 2 - Coloniser pour doper l’économie :

 "J’étais hier dans l’East-End (quartier ouvrier de Londres), et j’ai assisté à une réunion de sans-travail. J’y ai entendu des discours forcenés. Ce n’était qu’un cri. Du pain ! Du pain ! Revivant toute la scène en rentrant chez moi, je me sentis encore plus convaincu qu’avant de l’importance de l’impérialisme... L’idée qui me tient le plus à cœur, c’est la solution au problème social : pour sauver les quarante millions d’habitants du Royaume-Uni d’une guerre civile meurtrière, nous les colonisateurs, devons conquérir des terres nouvelles afin d’y installer l’excédent de notre population, d’y trouver de nouveaux débouchés pour les produits de nos fabriques et de nos mines. L’Empire, ai-je toujours dit, est une question de ventre. Si vous voulez éviter la guerre civile, il faut devenir impérialiste."

Extrait du journal Neue Zeit de Cécil Rhodes, Premier ministre du Cap, 1898.

 

3 - Coloniser pour voler les richesses de l’autre :

"La nature a distribué inégalement, à travers la planète, l’abondance et les dépôts de ces matières premières ; et tandis qu’elle a localisé dans cette extrémité continentale qui est l’Europe le génie inventif des races blanches, la science d’utilisation des richesses naturelles, elles a concentré les plus vastes réservoirs de ces matières dans les Afriques, les Asies tropicales, les Océanies équatoriales, vers lesquelles le besoin de vivre et de créer jettera l’élan des pays civilisés. L’humanité totale doit pouvoir jouir de la richesse totale répandue sur la planète. Cette richesse est le trésor commun de l’humanité."

A. Sarraut, Grandeur et servitudes coloniales, 1931.

 4 - Coloniser au nom de la providence :

 "Messieurs, La providence nous a dicté l’obligation de connaître la terre et d’en faire la conquête. Ce suprême commandement est l’un des devoirs impérieux inscrits dans notre intelligence et dans notre activité. La géographie, cette science qui inspire un si beau dévouement et au nom de laquelle tant de victimes ont été sacrifiées, est devenue la philosophie de la terre."

Déclaration de l’Amiral La Roncière le Noury, au Congrès international de Géographie de Paris, 1875.

 5 - Coloniser au nom de la paix :

 "Une nation est comme un individu : elle a ses devoirs à remplir et nous ne pouvons plus déserter nos devoirs envers tant de peuples remis à notre tutelle. C’est notre domination qui, seule, peut assurer la paix. La sécurité et la richesse à tant de malheureux qui jamais auparavant ne connurent ces bienfaits. C’est en achevant cette œuvre civilisatrice que nous remplirons notre mission nationale, pour l’éternel profit des peuples à l’ombre de notre sceptre impérial (...) Cette unité (de l’Empire) nous est commandée par l’intérêt : le premier devoir de nos hommes d’Etat est d’établir à jamais cette union sur la base des intérêts matériels (...) Oui, je crois en cette race, la plus grande des races gouvernantes que le monde ait jamais connues, en cette race anglo-saxonne, fière, tenace, confiante en soi, résolue que nul climat, nul changement ne peuvent abâtardir et qui infailliblement sera la force prédominante de la future histoire et de la civilisation universelle (...) et je crois en l’avenir de cet Empire, large comme le monde, dont un Anglais ne peut parler sans un frisson d’enthousiasme (...) ".

Discours de Joseph CHAMBERLAIN, ministre des colonies en 1895.

 6 - Coloniser au nom de la nature humaine :

"La nature a fait une race d’ouvriers. C’est la race chinoise d’une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d’honneur ; gouvernez-la avec justice en prélevant d’elle pour le bienfait d’un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c’est le nègre :

Soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l’ordre ; une race de maîtres et de soldats, c’est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien."

Ernest Renan, La Réforme intellectuelle et morale, 1871.

 7 - Coloniser au nom de la race blanche :

"En premier lieu je crois en l’Empire britannique, et en second lieu je crois en la race britannique. Je crois que la race britannique est la plus grande des races impériales que le monde ait connues. Je dis cela non comme une vaine vantardise, mais comme une chose prouvée à l’évidence par les succès que nous avons remporté en administrant les vastes possessions reliées à ces petites îles, et je crois donc qu’il n’existe pas de limite à son avenir."

 Discours de Joseph Chamberlain (1895), ministre des Colonies de Grande-Bretagne.  

 8 - Coloniser au nom de la soumission à l’univers :

 "La colonisation est la force expansive d’un peuple, c’est sa puissance de reproduction, c’est sa dilatation et sa multiplication à travers les espaces ; c’est la soumission de l’univers ou d’une vaste partie à sa langue, à ses mœurs, à ses idées et à ses lois.

Un peuple qui colonise, c’est un peuple qui jette les assises de sa grandeur dans l’avenir et de sa suprématie future... A quelque point de vue que l’on se place, que l’on se renferme dans la considération de la prospérité et de la puissance matérielle, de l’autorité et de l’influence politique, ou que l’on s’élève à la contemplation de la grandeur intellectuelle, voici un mot d’une incontestable vérité : le peuple qui colonise est le premier peuple ; s’il ne l’est pas aujourd’hui, il le sera demain."

P. Leroy-Beaulieu, De la colonisation chez les peuples modernes, Guillaumin éd., 1870,

9 - Coloniser pour asseoir sa prédominance politique :

"Messieurs, au temps où nous sommes et dans la crise que traversent toutes les industries européennes, la fondation d’une colonie, c’est la création d’un débouché. On a remarqué, en effet, et les exemples abondent dans l’histoire économique des peuples modernes, qu’il suffit que le lien colonial subsiste entre la mère-patrie qui produit et les colonies qu’elle a fondées, pour que la prédominance économique accompagne et subisse, en quelque sorte, la prédominance politique."

Jules Ferry, Discours, 1885.

10 - Coloniser pour se mettre en rapport avec l’autre :

"Coloniser, c’est se mettre en rapport avec des pays neufs, pour profiter des ressources de toute nature de ces pays, les mettre en valeur dans l’intérêt national, et en même temps apporter aux peuplades primitives qui en sont privés les avantages de la culture intellectuelle, sociale, scientifique, morale, artistique, littéraire, commerciale et industrielle, apanage des races supérieures. La colonisation est dont un établissement fondé en pays neuf par une race avancée, pour réaliser le double but que nous venons d’indiquer."

Mérignac, précis de législation et d’économies coloniales.

11 - Coloniser : une affaire d’argent :

"Il ne faut pas se lasser de le répéter : la colonisation n’est ni une intervention philosophique, ni un geste sentimental. Que ce soit pour nous ou pour n’importe quel pays, elle est une affaire.

Qui plus est, une affaire comportant invariablement à sa base des sacrifices de temps, d’argent, d’existence, lesquels trouvent leur justification dans la rémunération."

Rondet-Saint, La Dépêche coloniale, 1929

Source : AfricaMaat.

L’Eglise catholique est la mère de toutes les églises qui se réclament du Christ. De nos jours, la population dite chrétienne de la République d’Italie est estimée à 1/3 de la population. C’est quand même surprenant que le pays qui abrite le Vatican puisse avoir une faible population, vu que l’église fut partie du patrimoine depuis le IVème siècle. La véritable raison est que les italiens savent la vraie origine africaine de cette religion. Les italiens ne lui accordent pas trop d’intérêts. La plupart des italiens, sont retournés à leurs pratiques sataniques ou rites anciens.

Ils demeurent en grand nombre des païens. Ils ne manquent aucune occasion de vilipender l’église, le créateur (Porco Dio ou Dieu cochon) et la Sainte Marie (Maria putana ou Marie la pute).

Telle est la triste réalité de la société occidentale qui prétend tout avoir donné aux autres peuples. Une société pathétique et décadente, sans repère historique, sans civilisation, sans religion révélée.

La population de l’église a aussi considérablement baissé ces dix dernières années. Elle fut accusée d’enrichissement illicite sur le dos de l’esclavage et de la colonisation. Aussi, elle fut accusée d’abus sexuels sur enfants, de pédophilie et d’homosexualité.

L’Italie est le pays où le fascisme est né sous Mussolini en 1939. Il est toujours un pays raciste et extrêmement violent  avec la Mafia et autres trafics illicites. C’est cette société ou communauté occidentale qui fut chargée de propulser le catholicisme dès 1494.

Une communauté qui ignore tout de la religion qu’elle est censée exporter. Le catholicisme n’est rien d’autre que l’autre bras séculier du capitalisme. Le catholicisme est une religion capitaliste, esclavagiste et fausse.

3.1. L’origine de la suprématie occidentale (Genèse 27 : Versets 28-29).

Selon le Professeur Nicolas Agbohou dans son ouvrage Le Franc CFA et l’EURO contre l’Afrique p.174 : « C’est pourquoi E. SCHURE a pu écrire ce qui suit : « La race blanche venait d’être éveillée par les attaques de la race noire qui commençait à l’envahir par le sud de l’Europe. Lutte inégale au début. Les blancs à demi-sauvages, sortant de leurs forêts et de leurs habitations lacustres, n’avaient d’autres ressources que leurs arcs et leurs flèches aux pointes de pierre. Les noirs avaient des armes de fer, des armures d’airains, toutes les ressources d’une civilisation industrieuse et leurs cités cyclopéennes.

Ecrasés au premier choc, les blancs emmenés en captivité commencèrent par devenir en masse des esclaves des Noirs qui les forcèrent à travailler la pierre et à porter les minerais dans leurs fours. Cependant, des captifs échappés rapportèrent dans leur patrie, les usages, les arts et les fragments de science de leurs vainqueurs. Ils apprirent des Noirs deux choses capitales :

La fonte des métaux et l’écriture sacrée, le hiéroglyphe….Le salut des Blancs, ce furent leurs forêts où, comme des fauves, ils pouvaient se cacher pour en rebondir au moment propice ».

Une autre évidence historique est que la domination du monde est toujours cyclique. Car « la race nègre, longtemps plus nombreuse, soumit et domina d’abord la race blanche. Mais celle-ci, graduellement multipliée, secouant le joug de ses maitres, et d’esclaves devenant maitresse, à son tour, les condamna à porter désormais ses tyranniques fers qu’elle venait de briser : les siècles ont passé, et sa colère n’est point encore apaisée ».

Genèse 27 :28-29 : « Que des peuples te soient soumis, Et que des nations se prosternent devant toi! Sois le maître de tes frères, Et que les fils de ta mère se prosternent devant toi! Maudit soit quiconque te maudira, Et béni soit quiconque te bénira ».

Pour la petite histoire, Isaac voulut bénir son premier né avant qu’il ne rende l’âme. Son épouse Rebecca, par déception ordonna son fils Jacob de passer pour son frère ainé Esaü. Isaac très mal en point et presqu’aveugle ne reconnut pas son fils Jacob.

Après avoir mangé le repas fait à son honneur par Jacob, il se mit à le bénir comme promis. Ainsi, il bénit le mauvais fils, Jacob, au lieu d’Esaü. Isaac était de la descendance d’Abraham et donc béni de Dieu. Il bénit Jacob et lui soumit au nom de Dieu, toutes les nations.

Pour l’origine de Jacob, descendant d’Abraham, la bible nous dit ceci au livre de Genèse 15 :18 : «  En ce jour-là, l'Éternel fit alliance avec Abram, et dit: Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d'Égypte jusqu'au grand fleuve, au fleuve d'Euphrate, ». De cette description, l’on peut déduire que le pays dont on fait référence est l’Israël. Par contre Rebecca son épouse venait d’une autre contrée.

Selon la bible dans le livre de Genèse 28 : verset 5 : « Et Isaac fit partir Jacob, qui s'en alla à Paddan-Aram, auprès de Laban, fils de Bethuel, l'Araméen, frère de Rebecca, mère de Jacob et d'Ésaü. Les Araméens sont des Syriens. Donc Isaac et Rebecca ne furent pas un couple de juifs.

C’était un couple mixte. Les Araméens ou Syriens ont la peau blanche contrairement aux juifs qui ont la peau malte. Les Araméens sont des arabes.

Le catholicisme s’est donc appuyé sur la bénédiction de Jacob comme la bénédiction couvrant toute la race blanche. Fort de ce passage biblique, l’Eglise catholique s’est chargée de promouvoir et propulser la suprématie occidentale sur les autres peuples.

Les intellectuels et autres poètes, philosophes et historiens ont fait leur partition en propageant cette notion de supériorité occidentale à travers leurs œuvres et travaux. Ces mêmes personnes ont effacé tout passage glorieux du noir, de l’Egypte pharaonique et de notre civilisation.

Comme Jacob, les occidentaux rusèrent avec la civilisation. Ils accordèrent la paternité de la civilisation aux Grecs et Romains, leur véritable repère historique. Les livres d’histoire, de philosophie et les encyclopédies de cette époque à nos jours portent toujours les germes et empreintes de la suprématie occidentale.

Les adultes et les enfants s’abreuvèrent de cette vraie idiotie, fausse doctrine fondée sur des préjugés et la peur bleue des autres peuples. La suprématie occidentale est un mal congénital.

[Fin de la Cinquième partie]

 

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

 

Fait à Londres le 27 Juin 2014.

 

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC

Président du FDRC

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises]

Suivez-nous sur www.fdrc-democratie.info

Suivez-nous sur www.nickdebessou-info.com

Suivez-nous sur Twitter: @nickdeBessou1

Suivez-nous sur le Blog: nickdebessou.over-blog.com

Suivez-nous sur Facebook: Nick De Bessou et Nick De Bessou Officiel

 

Le Papyrus egyptien, l'ancetre des bibles actuelles! Une tradition africaine inspiree de Dieu lui-meme!

Le Papyrus egyptien, l'ancetre des bibles actuelles! Une tradition africaine inspiree de Dieu lui-meme!

Commenter cet article