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Blog politico-juridique

Afrique: Jesus-Christ est-il de descendance africaine ou juive? [3e Partie]

Publié le 24 Juin 2014 par Nick de Bessou

Afrique : Jésus-Christ est-il de descendance africaine ou juive ?

Religion révélée ou mensonges religieux !

 

[Dossier exclusif du FDRC].

[Troisième partie].

(AMES SENSIBLES S’ABSTENIR)!

 

Les africains furent les premiers à dominer notre univers. Ils furent les premiers souverains, les rois, reines, pharaons à régner sur terre, longtemps avant la domination occidentale. La domination occidentale date plus ou moins de 2000 ans, si l’on s’en tient plus ou moins à la création de la première bible sous la direction de Constantin.

Cependant, les noirs ou les africains avaient déjà occupé plus de la moitié de notre univers entre 50 000 et 70 000 ans avant la naissance de Jésus-Christ. Il s’agit de l’Europe, de l’Asie, de l’Australie et de l’Afrique. Nous vous présentons l’un des vieux peuples africains vivant au Sud-est asiatique (Les Philippines), appelé les « Négritos » ou « petits nègres » en Espagnol.

« Le terme Négritos désigne des populations de petite taille, à peau noire et aux cheveux crépus, vivant dans trois zones géographiques du sud-est asiatique : les îles Andaman, la péninsule Malaise (laquelle est partagée entre la Malaisie, la Thaïlande et la Birmanie) et les Philippines.

Ces populations descendent des premiers humains modernes arrivés dans la région voilà plus de 50 000 à 70 000 ans.

Les analyses génétiques montrent qu'au-delà de leur ressemblance physique, les différents groupes ne sont apparentés que de façon très vague et ancienne, indice probable de vagues de migrations distinctes. Cependant chaque groupe possède un ensemble génétique très homogène d'ADN mitochondrial (mtDNA), indice d'un isolement de longue date. Leur ADN mitochondrial sert donc de base pour l'étude des dérives génétiques.

Ces groupes, vivant initialement en chasseurs-cueilleurs, ont été en partie acculturés par les populations austronésiennes ou môn-khmer arrivées bien plus tardivement dans la région, certaines populations devenant agricultrices et adoptant les langues des nouveaux arrivants ». –Source Wikipédia.

Les négritos sont aussi localisés en Amérique du Sud (Mexique) dans la ville mexicaine de Jiquilpan.

 

Le triste sort des Négritos :

http://www.courrierinternational.com/article/2007/12/06/squatters-dans-leur-propre-pays

Le Monde.fr – Courrier International

Hebdo N0 892 >Asie>Philippines.

Philippines Center For Investigative Journalism (PCIJ)/ Rorie R. Fajardo.

6 Décembre 2007.

 

Dix ans après l’adoption d’une loi progressiste visant à protéger le droit des 110 ethnies de l’archipel philippin, le bilan est maigre. Ces peuples indigènes vivent dans un profond dénuement loin du reste de la population.

Plusieurs semaines avant la rentrée de Septembre, Myrna Verde emballe quelques vêtements, réunit ses quatre enfants d’âge scolaire et monte dans un car à destination de Manille, à 138 kilomètres de son village de Zambales. A 57 ans, c’est la première fois qu’elle se rend aussi loin de chez elle, mais elle a une mission : trouver des gens bien veillant pour lui donner de l’argent ou n’importe quoi pour ses enfants – tous aveugles de naissance – puissent continuer à aller à l’école.

Mme Verde sait cependant qu’elle a peu de chance d’y parvenir. D’ethnie Aeta, elle a entendu de la bouche des membres de sa famille et des villageois plus d’une histoire parlant de la discrimination et du mépris qui frappent à la ville les gens ayant sa couleur et son aspect.

Les Aetas sont l’une des 110 ethnies que compte l’archipel des Philippines. Premiers occupants de l’archipel, ils sont mélanésiens et ils sont appelés « Négritos » par leurs concitoyens arrivés plus tardivement.

Habitant en général des zones forestières difficilement accessibles du centre et du sud-est de Luçon, les Aetas vivent de la chasse, de la cueillette, de l’agriculture ou du commerce. Depuis quelques années, ils ont ajouté à cela la mendicité.

« Cela me dérange pas ! Je préfère mendier que voir mes enfants manquer l’école ou avoir faim », confie Mme Verde.

Une loi protège les 11, 8 millions de personnes appartenant à des peuples indigènes et on ne devait plus  voir des gens comme Mme Verde mendier dans les grandes villes ou ailleurs. La loi sur les droits des peuples indigènes (IPRA), de fait la seule de ce genre en Asie du sud-est, est considérée comme extrêmement progressiste. Mais, à l’heure de son dixième anniversaire, le gouvernement comme les associations reconnaissent que ceux que le texte est supposé protéger sont de plus en plus marginalisés et privés de droits dans leur propre pays.

Pierre angulaire d’une politique volontariste d’appui aux minorités, la loi a certes permis à des milliers de personnes d’obtenir des titres de propriété sur  leur domaine ancestral.

Néanmoins, la plupart d’entre elles demeurent  isolées des services de base et coupées du reste de la société. Comme le dit Nestor Castro, Professeur d’Anthropologie à l’Université des Philippines, « Les membres de ces minorités ne peuvent toujours pas se reconnaitre dans ce qu’on appelle la société ou la culture majoritaire ».

Si on regarde certains chiffres, on peut croire que des changements significatifs ont eu lieu. La commission nationale sur les peuples indigènes (CNPI), l’organe gouvernemental chargé de veiller à l’application de l’IPRA, déclare avoir délivré 57 certificats de titre de domaine ancestral (CTDA), couvrant 19% des 6 millions d’hectares de domaine ancestraux. Cela représente environ 1,6 million d’hectares et 300 000 familles, selon la CNPI. Sont actuellement en cours d’examen 280 demandes supplémentaires de CTDA. La commission déclare avoir en outre délivré 172 certificats de titre de terre ancestrale (CTTA), couvrant au total 4 838 hectares pour l’essentiel dans les villes de Baguio [à Luçon] et de General Santos [sur l’ile de Mindanao].

Selon Jocelyn Villanueva, la directrice de l’ONG Legal Rights And Natural Ressource Center – Kasama sa kalikasan (LRC-KSK), il faut pour mesurer la réussite de l’IPRA, aller au-delà des chiffres et  examiner attentivement la situation de ces populations dans leur domaine ancestral. Or, Myrna Verde pourrait en témoigner, celle-ci est loin d’être parfaite.

Bien entendu, nul ne s’attendait à ce que l’IPRA règle comme par magie tous les problèmes qui frappent les peuples autochtones depuis des générations. Mais beaucoup espéraient qu’elle leur permette au moins d’accéder au respect et à l’intention qu’ils méritent c’est loin d’être le cas.

 

Résultats de débats entre législateurs, associations et représentants des villageois eux-mêmes, l’IPRA entendait protéger les droits des intéressés à conserver l’accès au développement, à la justice sociale et aux droits de l’homme. Or, elle ne semble pas assez forte pour contraindre le gouvernement à prendre en compte les besoins sociaux de base de cette population, dont beaucoup des membres vivent – et meurent – sans l’aide qui leur permettrait de venir à bout des maladies, de la faim, de l’illettrisme ou des problèmes de logement. Mangyan Tony Calbayog, 44 ans, par exemple, évoque la mort de sa femme Julie, en Novembre 2006,  au plus fort du typhon Reming, quand les pluies violentes ont emporté leur maison de la commune Mangangan Uno, à Baco, dans l’est de l’ile de Mindoro.

«  Je n’ai pas pu l’amener à l’hôpital le plus proche ! »-explique-t-il. Cet hôpital était à deux heures de marche de leur maison, dans une zone sans route ni électricité. Julie est morte le lendemain, le laissant avec 6 enfants à nourrir.

Calbayog s’est récemment rendu à Manille pour participer à la Conférence Œcuménique Nationale des peuples ruraux, un évènement organisé par l’Eglise catholique et plusieurs associations communautaires pour discuter du droit à la terre des paysans pauvres, parmi lesquels on retrouve de nombreux membres des communautés autochtones.

Calbayog confie que  le manque de services publics de base n’est que trop familier pour  les quelque 390 000 Mangyans [une des 110 ethnies] du Mindoro occidental et oriental.

Les professionnels de la santé ne se rendent que rarement dans leurs villages, distants de nombreuses heures de marche. Les Mangyans font donc appel à l’arbularyo (guérisseur), pour se soigner, explique Calbayog. Hommes politiques ou  représentants du gouvernement ne viennent jusqu’aux villages que lorsqu’ils sont en campagne électorale ou  qu’ils lorgnent des terres dont ils veulent exploiter le bois et ou les ressources naturelles.

Nelson Mallari, 33 ans, Secrétaire Général de la Central Luçon Aeta Association, qui habite le village aeta de Florida, dans la province de Pampanga, confie que le manque d’instituteurs contraint les enfants à n’aller à l’école que trois fois par semaine. Le village se trouve à environ à 15 kilomètres du mont Pinatubo, et il faut deux heures de marche pour y accéder.

Le plus gros souci pour les cueilleurs et les commerçants aetas, c’est que le prix qu’ils reçoivent pour leurs produits – bananes, taros et  autres – est plus faible que celui  proposé aux commerçants non aetas, ce qui explique en partie pourquoi des gens comme Myrna Verde recourent aujourd’hui à la mendicité.

«  Les intermédiaires nous exploitent parce qu’ils pensent que nous sommes illettrés et  idiots », soupire Mallari.

Himpad Mangumalas, porte-parole de la Kalipunan ng mga katatubong mamamayan ng pilipinas (KAMP, Fédération Des Peuples Indigènes Des Philippines) et d’ethnie Higaonon, estime que ses compatriotes sont comme des squatters dans leur propre pays. Il a passé la plus grande partie de sa vie loin de sa maison d’Agusan Del Norte, dans le sud du pays, à cause d’opérations militaires et des conflits avec de gros exploitants forestiers.

« Nous ne sommes pas en sécurité sur notre terre ancestrale et nous n’avons pas les mêmes chances que les autres ». Commente –t-il.

L’inégalité dans l’accès aux services, ajoutée à une longue histoire de discrimination et de préjugés a enraciné la pauvreté dans les communautés autochtones.

Selon le « Philippine Human Development Report 2005 », huit des dix provinces les plus pauvres – Apayao, Ifugao et Batanes dans le nord, Basilan, Maguidanao, Sulu, Tawi-Tawi et Saranggani dans  le sud – sont habités en majorité par des peuples ou des communautés descendant des premiers habitants de l’archipel. On y constate une prévalence élevée de la malnutrition chez les femmes et les enfants, de l’illettrisme, des problèmes de logement et  un manque de source de revenus.

Faible consolation pour les gens comme Mallari et Calbayog, la situation des Philippines n’est que le reflet d’une réalité qui touche 250 millions de personnes issues des peuples autochtones à travers le monde : la corrélation entre l’ethnie et la pauvreté.

Les Nations Unies ont reconnu qu’on avait peu progressé dans la lutte contre la pauvreté de ces peuples pendant la première décennie qui leur était consacrée, de 1994 à 2004.

Une deuxième, de 2005 à 2015, doit s’attacher davantage à améliorer leur situation. Les Philippines se sont associées à ces initiatives internationales. La Présidente Gloria Arroyo a  souligné que ces communautés faisaient « partie de la  société nationale et ne devraient pas fonctionner isolées du reste des citoyens philippins ».

Pourtant, les descendants des premiers habitants semblent toujours confinés aux marges. Nestor Castro est même convaincu qu’ils sont  pratiquement des étrangers sur leur terre natale. Pour eux, être philippin n’est qu’accessoire, estime le chercheur. Il constate une fracture au sein de la  société. Les 2 groupes vivent côte à côte mais sépares. Les membres des communautés  ethniques peuvent rarement comprendre les politiques du gouvernement de Manille destinés à améliorer leur situation, dit-il. ».

Telle est  la triste réalité du noir ou de ses descendants à travers le monde, monde dominé par la race blanche et couleurs assimilées. Ceci est en grande partie dû à la classification des races selon la civilisation occidentale. Une classification erronée et pleine de préjugés.

La situation des Négritos, descendants et parents des pygmées du Gabon, n’est pas différente des populations africaines, elles aussi marginalisées et soumises sur leur propre terre ou continent.

L’expérience des Négritos, sortie des laboratoires occidentaux fut réaménagée et en cours d’application en Afrique, suite à la publication du Rapport Hubert Védrine (ex-ministre des finances de la France) en Novembre 2013.

L’Afrique est sur le point d’être recolonisée et repeuplée par des chômeurs occidentaux, abusivement présentés comme des expatriés ou investisseurs ou coopérants. Ces derniers prendront leur quartier dans les zones riches en ressources naturelles, repoussant ou massacrant les autochtones. Les autochtones deviendront sous peu des étrangers ou des squatters sur leur terre ancestrale, tout comme les Négritos.

Cette politique d’occupation et de repeuplement se passe actuellement sous nos yeux avec les différentes interventions militaires de l’armée française en Afrique (Libye, Mali, Côte D’Ivoire, Centrafrique et bientôt le Cameroun) et l’installation des bases militaires sous les fallacieux prétextes de la lutte contre le terrorisme islamiste ou la restauration de la démocratie.

En réalité, ces bases serviront de moyens de répressions, intimidations et pressions sur les états africains et leurs populations et aussi pour la protection des diplomates, des installations militaires, diplomatiques et autres structures financières sans oublier les expatriés dans les zones à palabres.

Dans le cas de la Côte D’Ivoire, l’ouest montagneux est repeuplé par des colonies de burkinabés. Ces derniers furent les nouveaux bénéficiaires des titres de propriété et du droit à la citoyenneté depuis Août 2013, grâce aux soins du régime françafricain de M. Ouattara.

La stratégie françafricaine est d’attribuer les terres aux nouveaux colons qui les (ré) vendront plus tard aux multinationales occidentales. Ces colons burkinabés devenus entre-temps des citoyens ivoiriens, serviront de main-d’œuvre dans les nouvelles plantations des multinationales. Les plantations devenues propriétés privées des multinationales, les occidentaux s’aventureront dans les zones forestières exploitant abusivement les ressources naturelles ou pour la  production à grande échelle de l’agriculture, principalement le cacao et le café.

Se faisant, les plantations des multinationales deviendront des compétiteurs directs de petits planteurs, planteurs dont la production agricole fait la richesse de l’état ivoirien.

En d’autres termes, l’on arrache aux noirs leur invention pour se l’approprier. Nombreux sont les blancs qui font du RAP et du Jazz au lieu de faire de la musique classique. Toutes ou presque toutes les inventions des noirs sont récupérées par les occidentaux qui les transforment et s’attribuent la paternité. C’est un peuple sans foi ni loi. Un peuple paresseux, vivant aux crochets des autres. Cependant, ce peuple a le culot de se présenter comme supérieur aux autres, en tout et en maitre. Dans la dialectique du maitre et de l’esclave, le véritable maitre est l’esclave. Car le maitre s’accroche désespérément à ses crochets. Les africains sont et demeurent les véritables maitres de cet univers. Ce fut le cas depuis la nuit des temps et c’est encore le cas de nos jours. Les occidentaux ne sont rien sans l’Afrique et ses richesses naturelles. Par conséquent, les occidentaux sont nos esclaves des temps modernes. Ils en sont conscients et nous devons les traiter ainsi.

Selon la tradition Judéo-chrétienne, Dieu s’est aussi révélé aux esclaves juifs des temps pharaoniques. « Dieu avait porté son choix sur ce peuple à cause de sa servitude aux mains des pharaons ». Dieu étant souverain, il a décidé de leur apporter la loi divine. C’est d’ailleurs cette loi divine qui est appliquée par le peuple juif de nos jours. Je vous propose les composantes de cette loi ou temps fixés par Dieu :

  1. Le Chabbat : Septième jour de la semaine. Dans la tradition juive, toute activité est interdite dès le vendredi soir au coucher du soleil jusqu’à la sortie des étoiles le jour suivant. Selon la version biblique occidentale, le Chabbat serait le dimanche.
  2. Rashei Hodashim : Début des mois, célébrant chaque nouvelle lunaison.
  3. Hag hamatzot : Fête des Azymes, la veille du premier jour de cette fête est marquée par l’offrande pascale « Pâque à YHWH ».
  4. Hag chavouot : Fête des semaines.
  5. Yom teroua : Le jour de la sonnerie.
  6. Yom Hakippourim : Le jour des propriations.
  7. Hag hasoukkot : La fête des tentes.
  8. Yom Hashemini Atzeret : La clôture du huitième jour à dater du premier jour de Hag Hasoukkot ou fête des tentes.

Dieu ne s’est pas arrêté là avec les lois divines. Le peuple juif était divisé en plusieurs groupes. Certains adoraient des Dieux de paille, des statues ou statuettes. Il y avait les Karaïte, Beta Israël et les Samaritains. « Dieu voyait que son peuple choisi s’éloignait de lui. Il pensa à nouveau instaurer des nouvelles lois dans la Torah.

Pour ce faire, il orienta son choix sur Moïse ». La rencontre de Moïse avec le créateur se fit sur le Mont Sinaï, qui correspond au don de la Torah à Moïse.

La bible occidentale parle plutôt des 10 commandements, ce qui est un mensonge. La Tora est un livre ancien très riche et complexe. La Tora reçue sur le Mont Sinaï viendra avec de nouvelles lois. Ces lois sont-elles -mêmes d’origine égyptienne donc africaine.

Cette loi divine est parfaite en ce sens qu’il correspond au cycle de la grossesse. Je vous propose les composantes de cette loi :

Tableau (2) des Moadim

Roch Hodech nissan

1er jour du mois

mi-mars à fin mars

Nouvel an biblique

Pessa’h

Au soir du 14e jour du premier mois

Fin mars à mi-avril

Célébration de la sortie d’Egypte

Pessa’h

Du 15e au 21e jour du premier mois

Fin mars à mi-avril

Fête de la germination de l’Orge

Yom Hanef

Au lendemain du 15e jour nissan

Fin mars à mi-avril

Jour de l’offrande de l’Omer sur la nouvelle récolte d’Orge

Shevi’i shel

21e jour du premier mois

Début avril à fin avril

Jour du passage de la mer des Joncs.

Chavouot

3 jours avant la fête de Chavouot Samaritaine

Fin mai à mi-juin

Jour du don de la Tora sur le Mont Sinaï

Jeûne du 4e mois

Fin juin a mi-juillet

 

 

Jeûne du 5e mois

Mi-juillet à début août

 

 

Roch Hachana

Premier jour du septième mois

Septembre à octobre

Jour mémorial. Nouvel an civil

Jeûne du 7e mois

10e jour du 7e mois

Septembre à octobre

 

Yom Kippour

 

Mi-septembre à mi-octobre

Jour de l’expiation

Souccot

Du 15e au 21e jour du 7e mois

Mi-septembre à mi-octobre

Fête des cabanes et de la récolte.

Chemini Atseret

22e jour du 7e mois

Fin septembre à fin octobre

Fête de clôture de souccot et du cycle agricole

Sigd

29e jour du 8e mois

Fin octobre à novembre

Renouvellement de l’Alliance entre Dieu et Israël lors du retour à Sion.

 

 

 

 

Ehel Beikouriyat

12e jour du 9e mois

Fin octobre à novembre

Seconde fête de la moisson (Naissance de Jésus-Christ)

Hanoucca

25e jour du 9e mois au 2e ou 3e jour du 10e mois

Fin novembre à décembre

Fête de la ré-inauguration du Temple des Maccabées (Le Temple fut remplacé par l’église sous l’Empereur Constantin.

 

 

 

 

 

Il est à souligner que le Passa’h fait référence à la Pâque ou à la porte de la délivrance. Aussi, Yamin noraïm (jours redoutables) correspond au Ramadan chez les musulmans.

Cependant, il est à souligner que Moïse fut élevé dans le palais de Pharaon. Pharaon était considéré comme un envoyé de Dieu ou un enfant de Dieu ou une sorte de divinité. Il avait autour de lui, des grands prêtres maitrisant la religion, le monothéisme et les lois divines. Moïse fut initié à ces lois divines pendant son séjour au palais du Pharaon. A cette époque, la religion était une affaire des grands prêtres et des souverains. Ils étaient les gardiens du temple. Certaines lois étaient écrites et les autres transmises par la tradition orale. Nous soupçonnons que lors de la sortie du peuple juif d’Egypte, certains papyrus furent emportés par les esclaves juifs. L’Egypte étant frappé par les 10 plaies, était très vulnérable et incapable de se défendre ou défendre le patrimoine, tels les papyrus sur lesquels furent inscrites les premières lois divines. Ce sont à notre avis, ces lois qui furent récrites dans la Torah et le Talmud. Les juifs n’ont jamais reçu de paroles divines ou que Dieu se soit révélé à eux. Nous y reviendrons.

Ces lois divines ne sont plus observées par la grande communauté chrétienne. Elle les a abandonnées aux mains des juifs dès la création de l’église Catholique, sous l’influence politique de l’Empereur Romain Constantin. De nouvelles lois ou fêtes ont vu le jour telle la naissance du Christ ou la fête de noël.

La célébration de la Noël est une fête païenne et non divine. Dans les temps anciens, l’on ne célébrait pas son anniversaire. Cela était considéré comme du paganisme.

Les deux anniversaires mentionnés dans les livres de Genèse et de Marc (40 :20 et Marc 6 :21) furent ceux de deux rois païens.

 Aussi, le 25 décembre ne représente pas la naissance du Christ. C’est une invention romaine. Le 25 décembre correspond à l’hiver où le soleil semble être faible.

Les païens célébraient le 25 décembre comme un rituel pour attirer la source de la chaleur ou du soleil afin que sa lumière revienne de son voyage distant. En d’autres termes, le 25 décembre représente le début du retour du soleil. Les païens furent intimidés et persécutés par l’église afin de rejeter la tradition juive et ses fêtes pour les fêtes romaines. La fête de noël est devenue au fil du temps, une fête chrétienne. La fête de noël est une fête païenne à l’origine et l’est toujours. Il n’y a rien de chrétien dans cette fête.

De nos jours, elle est devenue un fonds de commerce, une fête qui fait le bonheur de l’industrie des jouets et autres. Tout aspect religieux s’est évaporé depuis lors.

Nombreux sont les occidentaux qui ne célèbrent pas la Noël en se rendant à l’église. En Europe, c’est le jour des retrouvailles et pas plus. Les occidentaux n’ont pas la culture religieuse. Ils n’ont aucun repère religieux. C’est justement parce que les africains ont la culture religieuse que le Christianisme s’est beaucoup répandu en Afrique. Les africains y retrouvent nombreux éléments religieux perdus depuis la nuit des temps.

Les Témoins de Jéhovah s’accordent avec la tradition juive en ce qui concerne la naissance de Jésus-Christ. Selon eux, il serait né en octobre, ce qui correspond à Ehel Beikouriyat ou la Seconde fête de la moisson. Cependant que dire des Moadim dans le christianisme et l’islam ?

Selon Wikipédia : « Des temps fixés de la Bible, le christianisme semble n’avoir retenu que le sabbat, la Pâque (Pessa'h) et la Pentecôte (Chavouot).

La plupart des Églises n’observent plus le sabbat au septième mais au premier jour de la semaine, invoquant pour ce changement des raisons théologiques. Quelques Églises protestantes, dont la plus connue est celle des adventistes du septième jour, sont cependant revenues à une célébration du sabbat le samedi.

Deux des fêtes de pèlerinage, Pessa'h et Chavouot sont célébrées; mais observées à une date différente du calendrier juif, ces fêtes sont réinterprétées dans une perspective chrétienne (l’offrande pascale est Jésus, les prémices de la récolte les premiers chrétiens, etc.), tandis que leur rite s’éloigne des pratiques originelles au fur et à mesure des conciles qui visent à émanciper le christianisme de ses origines juives.


Souccot est par contre progressivement tombée dans l’oubli. Une filiation est cependant couramment admise entre Hoshanna Rabba et le Dimanche des Rameaux. Récemment, certains mouvements ont entrepris de célébrer les célébrations bibliques (Pessa'h, Souccot, etc.) à la date du calendrier rabbinique afin de se rapprocher des racines juives du christianisme ou de mettre en emphase le message chrétien.

Le « jeûne » (Yom Kippour) et la période pénitentielle qui le précède semblent se retrouver en plusieurs endroits du calendrier chrétien oriental. La fête de la Dédicace (Hanoucca), bien que mentionnée dans le canon chrétien disparaît car, selon la doctrine chrétienne, le Temple spirituellement vide des Maccabées a été remplacé par l’Église.

L’islam a également conservé le sabbat (observé le vendredi) ainsi que les jours redoutables (devenus dans la pratique musulmane le Ramadan) et, peut-être, le septième jour de Pessa'h sous la forme de l’Achoura ».

Le Catholicisme ou la bible occidentale est truffée d’apports personnels et individuels. L’Empereur Romain Constantin 1er avait une mission secrète : Marginaliser la loi divine et imposer sa propre loi. Comme punition pour tous ceux qui rejetaient « le Dieu de Constantin », il fut inséré des passages dans certains livres de la Bible.

Par exemple, la chute de Babylone la Grande, une référence faite aux païens, aux juifs et à la religion africaine pharaonique considérée comme idolâtre. Le livre d’Apocalypse est truffé d’apports personnels pour justifier la guerre sainte contre les païens, les juifs et les africains. Ce livre a servi à la persécution des juifs et à faire des africains des esclaves.

[Fin de la Troisième partie].

 

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

Fait à Londres le 23 Juin 2014.

 

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC

Président du FDRC

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises]

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Les Negritos du Sud-Est Asiatique (Philippines, Boracay Island et Thailand): Photo 1 (La Reine des Negritos en compagnie de soldats americains en 1944)Les Negritos du Sud-Est Asiatique (Philippines, Boracay Island et Thailand): Photo 1 (La Reine des Negritos en compagnie de soldats americains en 1944)Les Negritos du Sud-Est Asiatique (Philippines, Boracay Island et Thailand): Photo 1 (La Reine des Negritos en compagnie de soldats americains en 1944)
Les Negritos du Sud-Est Asiatique (Philippines, Boracay Island et Thailand): Photo 1 (La Reine des Negritos en compagnie de soldats americains en 1944)

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