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Blog politico-juridique

Afrique: Jesus-Christ est-il de descendance africaine ou juive? [2e Partie]

Publié le 23 Juin 2014 par Nick de Bessou

Afrique : Jésus-Christ est-il de descendance africaine ou juive ?

Religion révélée ou mensonges religieux !

 

[Dossier exclusif du FDRC].

[Deuxième partie].

(AMES SENSIBLES S’ABSTENIR)!

 

Pendant longtemps, les africains en particulier furent induits en erreur pour la véritable identité culturelle voire raciale de l’unique fils d’Amon ou de Dieu, le créateur. La propagande suprématiste occidentale avait fini par réduit le Rédempteur en caucasien, un blond aux yeux bleus et des cheveux de hippy, le présentant abusivement comme l’image de Jésus-Christ, le fils d’Amon.

Ce personnage grossier, une image erronée du fils de Dieu fut véhiculée partout, surtout en Afrique afin de convaincre les africains de leur infériorité raciale et les maintenir dans la domination suprématiste des occidentaux. La réalité est que pour ce travail psychologique afin de réduire l’africain en éternel esclave et soumis, fut fait longtemps avant le partage de l’Afrique en morceaux ou zones d’influence politique et économique occidentales, suite à la Conférence de la Honte, abusivement appelée la Conférence de Berlin de 1884-1885. Bien avant cette conférence de suprématistes et esclavagistes, le travail psychologique fut déjà conçu, développé et véhiculé à travers des manuscrits, des objets d’art, encyclopédies, annales et les deux bibles occidentales ayant servi de manuscrits suprématistes et esclavagistes pour la conquête de l’Afrique et son exploitation abusive à savoir la Bible de Louis Segond (Version Française) et celle du Roi Jacques ou James (Version Anglaise).

Ce sont ces deux bibles datant de la période pré-Conférence de Berlin (1884-1885) et post-Révolution française (1789) qui furent les éléments psychologiques utilisés afin de pacifier les « indigènes », les réduire totalement au rang de sous-hommes, d’être sans âmes, sans repère historique, sans personnalités, sans dignité, sans histoire glorieuse, sans religion propre à eux, sans autorité, sans souveraineté, sans droits de l’homme, sans culture, sans statut humain, sans rationalité, sans voix, sans présence, sans titre de propriétés etc.

Nos ancêtres de la vallée du Nil reconnaissaient déjà l’existence d’une puissante source, un être suprême, unique, donc le monothéisme.

Dans les textes pharaoniques de nos ancêtres ou « Doua en Imem » ou (Louange à Amon), il était révélé qu’Amon est unique et est caché pour eux. Les prières étaient adressées à Amon, le Dieu unique.

Dans la tradition Rabbinique, le Talmud explique que le terme Amen signifie « Dieu, roi en qui l’on place sa confiance ». Il est aussi défini comme la source de toutes les bénédictions qui arrivent à Israël. Dans le livre d’Apocalypse au chapitre 3, verset 4 : « Ainsi parle l’Amen, le témoin fidèle et vrai, le principe de la création de Dieu ».

Dieu ou Amen est le principe à l’origine de la création de tout. Amon est donc le principe à l’origine de la création de tout. Les africains furent les premiers à découvrir Dieu ou mieux Dieu s’est révélé aux africains les premiers. Il ne pouvait pas en être autrement, l’Afrique est le berceau de l’humanité et la source de toute civilisation.

Amen ou Amin ne veut donc pas dire « ainsi soit-il » ou « c’est ma foi » après des prières ou invocations. Par exemple « ainsi soit-il », chez les arabes se traduit « inchallah » et non « Amin ». Les religions dites révélées ajoutent à toutes prières Amen ou Amin afin de prendre Amon Ou Dieu a témoin et afin qu’il exauce leurs prières. Par exemple Amenhotep III (Amon est satisfait) ou Toutânkhamon (Image vivante d’Amon). Donc Amon veut dire Dieu, le souverain. Amen et Amin furent des mots empruntés à l’Afrique. Il n’a jamais existé de mots pareils dans les langues occidentales ou l’arabe. Ces mots signifient autre chose dans ces langues.

Ils ne signifient pas Dieu.

Certains pharaons avaient eu le privilège de porter le nom d’Amon soit pour leur reconnaissance, gratitude ou protection. Je vous propose le nom des pharaons bénéficiaires du nom d’Amon :

Tableau 1 :

Pharaon

Dynastie

Période

Mérienhor Neferkamin (Menrenhor)

VIIe

1ere Période intermédiaire

Neferkamin

VIIIe

1ere Période intermédiaire

Neferkamin Anou

XIIe

Moyen empire

Amenemhat I

XIVe Dynastie Hyksôs

IIe période intermédiaire

Amenemhat II

XIVe Dynastie Hyksôs

IIe période intermédiaire

Amenemhat III

XIVe Dynastie Hyksôs

IIe période intermédiaire

Amenemhat IV

XIVe Dynastie Hyksôs

IIe période intermédiaire

Amenemhat V

XVIIIe

Nouvel empire

Amenemhat VI

XVIIIe

Nouvel empire

Amenemhat VII

XVIIIe

Nouvel empire

Amenhotep I (Djéserkarê Amenhotep)

XVIIIe

Nouvel empire

Amenhotep II (Âakhépérourê Amenhotep)

XVIIIe

Nouvel empire

Amenhotep III (Nebmaâtrê Amenhotep)

XVIIIe

Nouvel empire

Amenhotep IV (Neferkhépérourê Amenhotep)

XVIIIe

Nouvel empire

Toutânkhamon

XVIIIe

Nouvel empire

Amenemnesout

XXIe Dynastie de Tanis

IIIe période intermédiaire

Roudamon

Dynastie des grands prêtres d’Amon

IIIe période

Tanoutamon (Tantamani)

XXVe Dynastie Koushite

Basse époque

 

 

 

 

Tous les pharaons n’avaient pas le privilège de porter le nom d’Amen ou Amin ou Amon. Les pharaons étaient considérés comme des demi-dieux sur terre, des prophètes-souverains. Selon Wikipédia, le terme pharaon désigne les souverains d'Égypte durant l'Antiquité égyptienne.

Le pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte antique. Il est le fils de .

Dans la bible, 6 pharaons furent mentionnés. Dans le livre de Genèse, le pharaon qu’Abraham rencontre à sa descente en Egypte avec son épouse et celui que rencontrèrent Joseph et ses frères. Deux autres pharaons furent encore mentionnés dans le livre d’Exode : Celui de la naissance et du mariage de Moïse, qui mourut au verset 2,23 et celui de la sortie d’Egypte emmenée par le même Moïse. D’autres pharaons furent aussi mentionnés dans les livres des Rois et le livre de Jérémie. Les occidentaux ont tendance à assimiler pharaon à une institution ou grande maison, traduction littérale de l’Egypte ancienne. Pour les égyptiens, pharaon signifie ROI.

Selon Wikipédia, Amon serait d’abord dieu local de Thèbes, l'accession de la XIe dynastie d'origine thébaine et plus particulièrement des Amenemhat (« Imen est en tête ») de la XIIe dynastie fera de lui le roi des dieux, « seigneur des trônes du Double Pays ».

Pendant la XVIIIe dynastie, Amon devient la divinité nationale par excellence, l’unificateur de l’Égypte qui a permis la victoire d'Ahmôsis sur les envahisseurs Hyksôs.

Il est alors associé à , dieu Soleil d’Héliopolis, et devient le dieu cosmique Amon-Rê, « l’éternel, le seigneur de Karnak, créateur de ce qui existe, maître de tout, établi durablement en toutes choses ». Il est dit aussi que « Les dieux se prosternent à ses pieds tels des chiens quand ils reconnaissent la présence de leur seigneur ».

Il est aussi associé à Min, dieu de Coptos sous le nom Amon-Min dans lequel il s'incarne en divinité de la fécondité. Avec Mout et Khonsou, il forme une triade adorée à Karnak. Il compose enfin avec et Ptah le groupe des trois grands dieux égyptiens.

À côté de cet Amon dynastique, inaccessible au commun des mortels, il existe un Amon ressenti comme moins distant et prêtant une oreille attentive aux pauvres, aux malades et aux femmes enceintes, qui peuvent l’approcher lors des grandes festivités religieuses dont la fête d'Opet qui voyait la procession des barques sacrés de la triade thébaine (Amon, Mout et Khonsou) de Karnak à Louxor.

C'est à l'époque archaïque grecque que l'Amon égyptien est assimilé à la divinité grecque Zeus. Ce sont les Cyrénéens qui le feront connaître au monde grec en tant que Ammon-Zeus. Son sanctuaire oraculaire à l'oasis de Siwa, est le troisième en importance après Delphes (consacré à Apollon) et Dodone (consacré à Zeus). Alexandre le Grand s'y fit proclamer fils d'Ammon-Zeus en -331.

Les occidentaux essayent tant bien que mal à vulgariser Amon ou l’unique Dieu comme étant plutôt une croyance païenne et donc niant à l’Afrique toute religion révélée. La religion africaine n’était pas du tout païenne  Elle est monothéiste. Les africains reconnaissent uniquement Amon comme le Dieu invisible, omniprésent, omniscient, parfait, le créateur des cieux et de l’univers, le créateur des hommes,  des bêtes sauvages et domestiques. Amon est considéré comme le Dieu suprême et les autres Dieux comme ses enfants ou collaborateurs.

Pour les africains, il fallait passer par ces Dieux ou prêtres pour avoir accès à Amon. Avant de voir le patron d’une compagnie, l’on passe la sécurité, ensuite la secrétaire avant d’accéder au Directeur. C’était donc la même chose. Cela ne voulait en aucun cas dire que les africains adoraient plusieurs Dieux ou qu’ils furent des païens ou idolâtres ou Kéfir.

La religion monothéiste africaine vit le jour longtemps avant la naissance de Jésus et du prophète Mahomet.

La révélation veut dire que le Christianisme, Judaïsme et l’Islam sont les premières et seules religions à connaitre et à avoir connu Dieu parce qu’il (Amon ou Dieu) s’est révélé à ceux qui se considèrent comme les fondateurs de ces religions révélées (Jésus et Mahomet).

C’est aussi prétendre qu’avant ces religions, personne d’autre ne connaissait Dieu dans ce monde et qu’elles n’ont rien copié ou rien reçu des autres traditions religieuses, si ce n’est que Dieu lui-même. Partant de cette fausse prétention, ces soit disant religions révélées osent accuser les africains de païens, d’idolâtres et de kéfir.

Les recherches archéologiques et scientifiques montrent que ces religions n’ont pas été créées à ces époques reculées. Rien ne confirme leur existence à cette époque ou moment ou avant la tradition religieuse pharaonique.

En réalité, elles le sont sur la base du plagiat et d’emprunts massifs à la spiritualité influente à cette époque : La civilisation africaine pharaonique.

Ces européens (grecs et romains) furent des païens, des sauvages, vivant encore au temps de la pierre taillée. Ils n’avaient aucune culture propre à eux, aucune religion, aucune civilisation. Ils furent des esclaves dans les palais pharaoniques longtemps avant leur éveil et domination en Europe. Ils ont tout appris en Egypte. De la religion à l’écriture jusqu’ aux sciences.

Selon le professeur d’économie Nicolas Agbohou in Le Franc CFA et l’Euro contre l’Afrique  p.185-186: « L’archéologie moderne est une science exacte dont la rigueur inflexible conduit naturellement les égyptologues de bonne foi vers la même conclusion incontestable selon laquelle la brillante civilisation de l’Egypte ancienne est une invention des peuples noirs d’Afrique.

A ce propos, quelques chercheurs célèbres dans le monde méritent d’être cités pour dissiper tout doute et ouvrir des champs d’investigation sur ce sujet :

1) le savant grec HERODOTE, témoin oculaire, atteste « les anciens égyptiens ont la peau noire et crépus les cheveux ».

Dans la conclusion de ses travaux, Suret-Canale écrit : «  il y a, et il y eut en Egypte des éléments noirs et même, probablement des dynasties noires qui régnèrent sur l’Egypte blanche. »

Lorsqu’il est venu en Egypte, en pleine période de l’esclavage du nègre (1783-1784), Constantin-François Chasseboeuf, Comte de VOLNEY a eu beaucoup de courage moral et intellectuel pour se détacher des préjugés de son temps concernant la race noire. Il a reconnu sans ambages aucun la négritude du sphinx de Guizet taillé en plein roc, avec dix-sept mètres de haut et trente-neuf mètres de long. En effet, selon VOLNEY, les anciens Egyptiens sont des coptes appartenant à la race noire d’Afrique. Il écrit à ce propos :

« J’ai pris un soin particulier de me défaire des exagérations des voyageurs, et de conserver mes impressions premières, pour donner à mes récits le seul mérite qu’ils puissent avoir, celui de la vérité.

On prétend que le nom des coptes leur vient de la ville de Coptos (…) mais, je lui crois une origine plus naturelle et plus ancienne.

Et il est un fait singulier qui rend cette acception encore plus probable. En considérant le visage de beaucoup d’individus de cette race (copte), j’y ai trouvé un caractère particulier qui a fixé mon attention : tous ont un ton de peau jaunâtre et fumeux qui n’est ni grec, ni arabe, tous ont le visage bouffi, l’œil gonflé, le nez écrasé, la lèvre grosse ; en un mot, une vraie figure de mulâtre.

En voyant cette tête caractérisée NEGRE dans tous ses traits, je me rappelai ce passage remarquable d’HERODOTE, où il dit : «  Pour moi, j’estime que les Colches sont une colonie des Egyptiens, parce que, comme eux, ils ont la peau noire et les cheveux crépus….

C’est -à-dire que les anciens Egyptiens étaient de vrais nègres de l’espèce de tous les naturels d’Afrique ».

Il est très important de souligner que la plus grande pyramide d’Egypte fut construite sous le règne de l’Africain noir CHEOPS de la deuxième dynastie Egyptienne (2590-2567). Aussi, l’Egypte fut la source de toutes les connaissances. Nombreux furent les grecs qui s’abreuvèrent à la source généreuse et intarissable qui fut l’Egypte pharaonique.

Toujours selon le Professeur Nicolas Agbohou : « (…) Tous ces faits historiques concrets, toujours vérifiables en Egypte, ont permis au Français Jean-François Champillion d’ouvrir solennellement le 10 mai1831 au Collège de France  le premier enseignement de l’égyptologie dont il est le fondateur : «  L’interprétation des monuments de l’Egypte mettra encore mieux en évidence l’origine égyptienne des sciences et des principales doctrines philosophiques de la Grèce ; l’école Platonicienne n’est que l’égyptianisme, sorti des sanctuaires de Saïs ». Autrement dit, « l’Egypte devint une école ou allèrent s’instruire les législateurs de la Grèce, les réformateurs de son culte et surtout les Hellènes d’Europe ou d’Asie, qui hâtèrent le développement de la société grecque et de la philosophie ».

Le Grec STRABON partage parfaitement ce point de vue. Car, accompagné d’autres Grecs avides du savoir, il s’est rendu en Egypte.

Il y a vu et touché personnellement les traces visibles laissées par ses prédécesseurs PLATON et EUDOXE, deux des plus célèbres mathématiciens grecs, instruits pendant des années par les prêtres nègres égyptiens.

Les témoignages oculaires suivants sont sans équivoque : «  Nous y avons vu des édifices consacrés jadis au logement des prêtres ; mais ce n’est pas tout. On nous montra aussi la demeure de PLATON et d’EUDOXE.

Car, EUDOXE avait accompagné PLATON jusqu’ici. Arrivés à Héliopolis, ils se fixèrent et tous deux vécurent la treize ans dans la société des prêtres ; le fait est affirmé par plusieurs auteurs ».

Biyogo précise à ce sujet que « PLATON a été instruit par le prêtre SEKHUNUPHIS du temple d’Héliopolis et par le prêtre KHUPHIS à Memphis ».

L’occident n’avait aucune culture, aucun repère historique. Il lui fallut envoyer ces citoyens en Egypte pour s’instruire, s’éduquer, se former et se transformer. Ce sont ces occidentaux, qui pendant leurs nombreux voyages à la recherche du savoir, qui ont exporté la civilisation et la connaissance à leurs peuples. C’est lors de ces voyages que la tradition religieuse africaine fut exportée en occident puis transformée et enfin manipulée pour produire la Bible actuelle.

L’occident ne connaissait pas l’existence de Dieu. C’était un peuple sauvage, inculte, païen et barbare. Prétendre apporter la civilisation au peuple qui vous l’a enseignée en premier lieu fut le plus gros mensonge des occidentaux. Les occidentaux veulent se donner de la contenance alors que les faits historiques sont têtus. C’est le cas de nos jours où la musique afro-américaine le RAP devient progressivement une musique urbaine.

Les africains furent les premiers à dominer notre univers. Ils furent les premiers souverains, les rois, reines, pharaons à régner sur terre, longtemps avant la domination occidentale. La domination occidentale date plus ou moins de 2000 ans, si l’on s’en tient plus ou moins à la création de la première bible sous la direction de Constantin.

Cependant, les noirs ou les africains avaient déjà occupé plus de la moitié de notre univers entre 50 000 et 70 000 ans avant la naissance de Jésus-Christ. Il s’agit de l’Europe, de l’Asie, de l’Australie et de l’Afrique. Nous vous présentons l’un des vieux peuples africains vivant au Sud-est asiatique (Les Philippines), appelé les « Négritos » ou « petits nègres » en Espagnol.

« Le terme Négritos désigne des populations de petite taille, à peau noire et aux cheveux crépus, vivant dans trois zones géographiques du sud-est asiatique : les îles Andaman, la péninsule Malaise (laquelle est partagée entre la Malaisie, la Thaïlande et la Birmanie) et les Philippines.

Ces populations descendent des premiers humains modernes arrivés dans la région voilà plus de 50 000 à 70 000 ans.

Les analyses génétiques montrent qu'au-delà de leur ressemblance physique, les différents groupes ne sont apparentés que de façon très vague et ancienne, indice probable de vagues de migrations distinctes. Cependant chaque groupe possède un ensemble génétique très homogène d'ADN mitochondrial (mtDNA), indice d'un isolement de longue date. Leur ADN mitochondrial sert donc de base pour l'étude des dérives génétiques.

Ces groupes, vivant initialement en chasseurs-cueilleurs, ont été en partie acculturés par les populations austronésiennes ou môn-khmer arrivées bien plus tardivement dans la région, certaines populations devenant agricultrices et adoptant les langues des nouveaux arrivants ». –Source Wikipédia.

Les négritos sont aussi localisés en Amérique du Sud (Mexique) dans la ville mexicaine de Jiquilpan.

 

Le triste sort des Négritos :

http://www.courrierinternational.com/article/2007/12/06/squatters-dans-leur-propre-pays

Le Monde.fr – Courrier International

Hebdo N0 892 >Asie>Philippines.

Philippines Center For Investigative Journalism (PCIJ)/ Rorie R. Fajardo.

6 Décembre 2007.

 

Dix ans après l’adoption d’une loi progressiste visant à protéger le droit des 110 ethnies de l’archipel philippin, le bilan est maigre. Ces peuples indigènes vivent dans un profond dénuement loin du reste de la population.

[Fin de la Deuxième partie]

ENSEMBLE POUR UNE AFRIQUE FORTE !

 

Fait à Londres le 23 Juin 2014.

 

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC

Président du FDRC

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises]

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NB: PHOTO D'ILLUSTRATION DU PHARAON TAHARQA ( Regne de 690 a 664 Av J.C).

L'UN DES PHARAONS HISTORIQUES DE LA BIBLE:

2 KINGS 19:9 ET ESAIE 37: 9.

Le Pharaon noir biblique TAHARQA (Regne 690 - 664 Av. J.C): 2 Kings 19: 9 et Esaie 37: 9.

Le Pharaon noir biblique TAHARQA (Regne 690 - 664 Av. J.C): 2 Kings 19: 9 et Esaie 37: 9.

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toure mohamed 26/01/2017 03:55

l'histoire du pharaon m'as beaucoup touché et j'ai aimé

Lacienega Boulevardez 29/09/2016 08:56

Bonjour à tous, voiçi un site qui se démarque des autres: www.zouloula100.com !
Enfin le Premier un moteur de recherche biblique unique en son genre avec plusieurs versions de bibles et franchement sa aide beaucoup pour l'avancement et l'étude biblique , dites moi ce que vous en pensez :)

Tatang Nanfack 30/07/2015 14:28

où était situé le temple de Jérusalem dont on parle dans la Bible?

Tatang Nanfack 30/07/2015 14:26

bien

Zola 03/12/2014 15:06

Bonjour,
Merci pour le contenu de votre blog, cependant je vous invite à regarder les vidéos de Zouloula100 sur YouTube et à lire son livre dont le titre est : LE MYSTÈRE CACHE DU MONDE MYSTIQUE Tome 1,
et de regarder ses vidéos sur YouTube, par exemple: "Le Christ était-il vraiment juif? (origine des juifs)", "Dieu ne connaît ni jésus ni les chrétiens de ce siècle", "Stop à l'esclavage mental, intellectuel, spirituel", "la restauration de l'Afrique ancestrale", "jésus-christ était noir", etc.

Prisnessa 23/07/2015 04:17

Merci!